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Vous êtes-vous déjà demandé combien il y avait d'applications dans l'App Store ? Que ce soit oui ou non, le rapport 2022 App Store Transparency Report, tout juste publié par Apple, nous apporte une réponse bien précise, et assez colossale !
En effet, d’après le GAFAM, l'App Store comptait à la fin de l'année 2022, précisément 1 783 232 applications. Ce chiffre, aussi impressionnant soit-il doit être mis en perspective avec le nombre de projets soumis, comprenant donc les nouvelles applications ainsi que les mises à jour de celles déjà présentes sur le magasin. Au total ce sont donc 6 101 913 de « dossiers » qui auraient été soumis à l'App Store.
D’ailleurs, les équipes d'Apple semblent avoir un certain niveau d'exigences, puisque 1 679 694 de soumissions ont tout simplement été rejetées par l'entreprise. Le rapport, né à la suite d'un accord à 100 millions de dollars passé en 2021 entre Apple et les développeurs de l'App Store, montre aussi quels sont les pays qui demandent le plus de retrait d'applications. Ainsi, sur 1 474 demandes émises par des gouvernements, 1 435 l'ont été par la Chine. Loin derrière se trouve l'Inde avec seulement 14 demandes de retrait, puis le Pakistan (10) et la Russie (7). Apple a, de son côté, retiré de son magasin 186 195 applications, et affirme avoir empêché des transactions frauduleuses dont le montant cumulé serait d'un peu plus de 2 milliards de dollars.
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Pour écouter le podcast La rumeur:
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/faits-divers/id1634132713
Spotify:
https://open.spotify.com/show/206pWa4UKAgDLTLgx5l9ch?si=ac8911da8028483b
Google Podcast:
https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vRk9ETDc1NTQ3MTkxMzI%3D
Deezer:
https://deezer.com/show/3871907
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Êtes-vous déjà passé à Windows 11 ? Si oui, c’est top, si non, c’est une erreur… du moins selon Microsoft. Et le GAFAM compte bien vous forcer la main pour sauter le pas si vous utilisez encore Windows 10, quitte à devenir vraiment agaçant.
Dans le détail, la dernière mise à jour de Windows 10 déployée en mai apporte une nouveauté intéressante. A chaque allumage de votre ordinateur, une publicité apparaît à l’écran. Impossible de ne pas la voir, puisqu’elle prend tout l’affichage et vous propose de passer à Windows 11 immédiatement ou de reporter la mise à niveau de votre système d’exploitation. Pour rester sur votre version actuelle, il faut cliquer sur un bouton assez discret en bas de la fenêtre. Si vous refusez la mise à jour, Windows 10 insiste avec de nouvelles fenêtres vantant les mérites de son OS. Il faut encore une fois recommencer l’opération pour enfin accéder à son bureau. À noter toutefois que ces fenêtres reviendront régulièrement sans compter des publicités pour s’abonner à Microsoft 365.
Cette méthode arrive alors que la fin du support de Windows 10 21H2 arrive à son terme dans moins d’un mois. La société américaine espère laisser le moins d’utilisateurs possible sur le carreau. Dès lors, quoi de mieux que de les faire passer sur Windows 11 ? Si la nouvelle version de Windows est en effet accessible depuis presque deux ans maintenant, ceux qui restent sur Windows 10 le font volontairement et pas sûr que ces pop-ups leur fassent changer d’avis. Pour rappel, Windows 11 apporte un tout nouveau design ainsi que de nouvelles fonctionnalités. Par exemple, la barre des tâches a été repensée de zéro et est maintenant au centre de tout. Il est totalement gratuit pour les possesseurs de Windows 10. Problème, on se souvient que par le passé, ceux ayant tenté la mise à jour vers Windows 11 avaient pu expérimenter de gros bugs et un ralentissement de leur système. À voir si Microsoft a corrigé le tir. Si oui, sans doute qu’une telle communication agressive ne serait pas nécessaire.
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Qui n’a jamais rêvé au moins une fois de pouvoir communiquer avec les animaux ? Posséder une telle capacité faciliterait grandement les choses, notamment pour prendre soin de nos compagnons, qu’il s’agisse de chiens, de chats, d'oiseaux ou autres. Et bien figurez-vous que l'association Earth Species Project compte bien rendre ce rêve réalité grâce à l'intelligence artificielle, et plus précisément, les modèles linguistiques de grande envergure, connus sous le nom de LLM, soit exactement les mêmes que ceux utilisés par ChatGPT.
Vous le savez sans doute, ces IA ne servent pas seulement à répondre aux questions, elles peuvent également traduire du texte. Ceci dit, quid de la transcription des sons et des gestes ? Et bien les LLM sont également capables de le faire. C'est en tout cas ce que révèle l'Earth Species Project, qui utilise cette technologie pour essayer de comprendre la signification des sons émis par les animaux et leur langage corporel. Pour l'instant, le projet est encore au stade des tests, avec différents tests sur des espèces animales comme les dauphins et les corbeaux.
Concrètement, l'objectif principal est de réussir à isoler les sons enregistrés lors d'une « conversation » pour ensuite identifier des schémas récurrents et, si tout se passe comme prévu, les traduire. C’est à peu de chose près la même chose que pour lire dans les pensées en utilisant l’activité cérébrale. Si vous ne voyez pas de quoi je parle, je vous invite à écouter l’épisode que nous avons consacré à ce sujet il y a peu. En tout cas, les avantages de cette traduction entre animaux et humains sont d'abord d'ordre scientifique. Car en parvenant à interpréter le langage des animaux de façon plus précise, les chercheurs seront plus à même de comprendre leur comportement et leurs décisions. Qui sait, peut-être qu’un jour, converser avec nos animaux ne relèvera pas que du domaine de la science-fiction ?
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Retenez-bien le nom de Vast. Cette entreprise spécialisée dans les stations spatiales sera sans doute celle qui créera la première station spatiale commerciale de l’histoire sur laquelle n’importe quel humain pourra s’y rendre, et ce, dès août 2025… pour peu que l’on soit fortuné, cela va sans dire. Cette station spatiale artificielle nommée Haven-1, devrait mesurer 100 mètres de long et être équipée d'une gravité artificielle générée par sa rotation.
Concrètement, la station est conçue pour fonctionner de manière autonome, mais sera connectée plus tard à d'autres modules pour l’agrandir et former une station Vast encore plus grande. Ceci dit, on ne transporte pas station spatiale comme on enverrait un satellite en orbite. Et bien figurez-vous que cette première station est suffisamment petite pour être acheminée dans l’espace via une fusée Falcon 9 de SpaceX, et pourra accueillir jusqu'à quatre membres d'équipage en même temps dans un premier temps. Selon les plans de l'entreprise, une fusée Falcon 9 placera la plateforme en orbite basse, puis une future mission le Crew Dragon pour y transporter quatre personnes pour une durée maximale de 30 jours. À noter que Vast accepte déjà des réservations pour des équipages intéressés par des travaux scientifiques ou philanthropiques en 2025. Une deuxième mission est d’ailleurs déjà prévue pour 2026.
Derrière ce projet, on retrouve Jed McCaleb, un magnat des cryptomonnaies. Dans un communiqué le milliardaire explique que l’entreprise est je cite « enthousiaste de lancer la première station spatiale commerciale au monde, ainsi que sa première équipe » fin de citation. Pour l’instant, McCaleb a investi 300 millions de dollars de ses propres fonds dans cette initiative et n'a pas l'intention de rechercher des investissements extérieurs pour Vast tant que celle-ci ne pourra pas générer de revenus. D'autres entreprises, dont certaines bénéficient du soutien de la NASA, travaillent également sur la mise en place de stations spatiales privées. À voir laquelle de tous ses projets de stations remplacera la seule et unique station spatiale internationale actuellement en orbite.
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Dans un document publié mi-mai par le service de Presse de Matignon, la première ministre Elisabeth Borne lance officiellement une expérimentation mettant à profit l'Intelligence Artificielle dans le but de fournir des réponses plus complètes aux citoyens tout en allégeant la charge des agents de la fonction publique, notamment sur la plateforme Services Publics +. Pour l’heure, aucune autre précision n’a été donnée concernant la mise en œuvre de ce projet, même si l’on peut aisément supposer qu’il s’agira de renforcer la plateforme Services Publics+, dont l’objectif est je cite de proposer des "services publics plus proches, plus simples et plus efficaces".
Dans ce contexte, les agents conversationnels type ChatGPT pourraient effectivement constituer des outils d'information et de tri de dossiers efficaces. En effet, l'IA excelle dans l'art de classer et de répondre avec précision et détails à des questions de plus en plus complexes. Cependant, reste à savoir comment le gouvernement compte intégrer une technologie aussi puissante, sachant qu'elle peut parfois fournir des réponses erronées, voire diffuser de fausses informations. Là encore, aucune précision n'a été apportée à ce sujet.
Jusqu'à présent, le gouvernement s'est montré plutôt prudent quant à l'utilisation de l'Intelligence Artificielle. En janvier dernier, la CNIL lançait le SIA, un service d'Intelligence Artificielle dont la mission principale est de faciliter la compréhension par le grand public du fonctionnement des IA. Il paraît donc évident que les autorités sont conscientes de ne pas encore maîtriser tous les aspects de cette technologie que tout le monde présente comme révolutionnaire. Enfin, une dernière question reste en suspens, les agents de la fonction publique sont-ils menacés par l'émergence de l'IA ? Pour le moment, personne ne peut le dire, mais une chose est certaine : dans la liste des métiers menacés par l'IA établie par les créateurs de ChatGPT, celui de fonctionnaire a une place dans le haut du classement.
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C'était une promesse qu'Elon Musk avait faite en décembre dernier après que les résultats d’un sondage qu’il avait lui-même lancé se révélaient être défavorable à son maintien en poste en tant que PDG de Twitter. Suite à ce que l’on pourrait considérer comme une défaite vis-à-vis de l’opinion public, un nouveau PDG a été désigné, ou plutôt devrais-je dire, UNE nouvelle PDG, près de 5 mois après en avoir fait la promesse..
Son nom : Linda Yaccarino. Ancienne responsable des ventes du groupe NBCUniversal, elle partagera le rôle de dirigeante avec Elon Musk. Je cite le milliardaire, « Linda Yaccarino se concentrera principalement sur les opérations commerciales, tandis que je me concentrerai sur la conception des produits et les nouvelles technologies » fin de citation. La deuxième plus grande fortune du monde précise aussi que le duo travaillera activement sur le développement de X, une application dite universelle à la manière de WeChat en Chine, dont il rêve terriblement depuis des années, mais sur laquelle aucun détail n’a été révélé pour le moment. Mais si l’on regarde de plus près, l'arrivée de cette dirigeante vise principalement à rassurer les annonceurs, qui avaient massivement quitté la plateforme peu de temps après l'arrivée de Musk à sa tête.
Jusqu'à présent, Elon Musk avait tout misé sur l'abonnement payant pour renforcer les revenus de Twitter. Cependant, force est de constater que Twitter Blue, qui coûte quand même plus d’une dizaine d'euros par mois, ne propose pas beaucoup de fonctionnalités intéressantes à part le badge bleu. C’est donc un échec pour ce projet, avec seulement 640 000 utilisateurs payant, sur les 238 millions d'utilisateurs actifs quotidiens de la plateforme. Pire encore, une grande partie des abonnés aurait choisi de résilier leur abonnement. Ces statistiques décevantes rendent donc la mission de Linda Yaccarino d'autant plus importante. À son palmarès, on peut notamment citer le lancement de Peacock, une plateforme de streaming financée en partie par la publicité, qui aurait généré plus de 100 milliards de dollars de revenus publicitaires chez NBCUniversal, soit trois fois plus que ce que Twitter a réalisé de 2011 à 2022.
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Depuis quelque temps, Twitter est devenu une affaire de badges… et de polémiques. On en a déjà parlé à plusieurs reprises dans ce podcast, mais au cas où vous ne le saviez pas, il est désormais possible d’obtenir la précieuse certification contre un abonnement payant, mais il existe aussi d’autres titres comme « affilié à un État ». Une dénomination qui était apparue le mois dernier sur le compte de la radio nationale américaine, ce qui a créé une nouvelle controverse.
Si vous n’êtes pas familier des média américain, sachez que la National Public Radio (NPR) est aux Etats-Unis l’équivalent de notre Radio France. Mais depuis le 12 avril dernier, la NPR est en mode silence radio sur Twitter. En effet, depuis que le service de radio a vu apparaître sur sa page la mention « affiliée à un État », ainsi que « financée par un gouvernement », il a tout simplement décidé de quitter Twitter. Le réseau social s’est justifié en expliquant que le financement de la NPR était en partie financé par des fonds publics. Si certains organismes comme des universités par exemple financent effectivement la NPR, une grosse partie de son budget repose sur les dons des auditeurs et d’organismes privés. Depuis, la deuxième mention a complètement disparu, et la page d'accueil de la National Public Radio est revenue à la normale. Mais pour protester contre cette mesure, la NPR a décidé de boycotter Twitter. En effet, les derniers messages ont été postés il y a un mois et indiquent aux utilisateurs comment la retrouver sur d'autres réseaux.
Cette inactivité n’est pas restée inaperçue du côté de Twitter, qui a ainsi menacé la radio de saisir son compte et de le transférer à une autre entité. Difficile pour le moment de savoir s'il s'agit de simples menaces ou d'une possibilité réelle. Selon les règles de Twitter, un compte est normalement considéré inactif si personne ne s’y est connecté pendant 30 jours d'affilée. Cela ne concerne donc pas l'absence prolongée de publications. Reste désormais à savoir qu’elle sera les menaces d’Elon Musk seront suivies d’effet.
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Les Blue Checks et autres certifications sont de précieux sésames sur les réseaux sociaux permettant aux célébrités, influenceurs et marques entre autres, d’assurer que c’est bien eux qui ont la mainmise sur leur compte… bref, une sorte de label d’authenticité auparavant difficile à obtenir, et dans lequel les abonnés pouvaient avoir confiance pour éviter de se faire arnaquer par un faux compte. Même si le principe perdure encore aujourd’hui, ça, c’était avant l’arrivée d’Elon Musk à la tête de Twitter. Le badge de certification est désormais disponible contre un abonnement mensuel de 11,50€ ou 100€ par an… Car chez Twitter on a le sens du commerce en proposant une remise. Bref, ce modèle a visiblement conquis de nombreux dirigeants de la Tech, jusque chez Google qui devrait aussi proposer une « certification ».
Pour l’historique, Google a lancé en 2021 le programme BIMI (pour Brand Indicators for Message Identification), qui permet aux entreprises d'authentifier leurs emails, avec notamment la présence du logo de la société. Prochaine étape pour Google, déployer un petit badge bleu afin que les société de ce programme BIMI puissent être reconnus comme expéditeurs certifiés et donc dissociés des SPAMS. Concrètement, les mails de ces entreprises seront identifiables instantanément par les destinataires, grâce à un logo en guise d'image de profil ainsi que le fameux badge bleu affiché à côté du nom comme sur les réseaux sociaux.
Je cite Google, « l'authentification aide les utilisateurs et les systèmes de sécurité à identifier et à arrêter le spam [...] Cela renforce la confiance dans les courriers électroniques et offre aux lecteurs une expérience immersive, créant ainsi un meilleur écosystème pour tout le monde » fin de citation. Cette mise à jour a déjà été déployée par Google depuis peu. Ce n’est donc plus qu’une question de temps avant que les premiers mails affublés d’une certification bleue n'arrivent dans nos boîtes.
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Après l’échec du décollage de sa fusée Starship, Elon Musk semble vouloir noyer son chagrin en lançant un nouvel objet dérivé pour sa compagnie : un chalumeau SpaceX, qui bien entendu prend la forme d’une fusée de l’entreprise.
Décidément, l’homme le plus riche du monde n’en finit plus de concrétiser des idées, qui si elles étaient restées au stade d’idées justement, et bien ça n’aurait pas été plus mal. Oubliez les sabres lasers et autres téléporteurs, Elon Musk a l’invention qu’il vous manquait : un chalumeau SpaceX ! La classe ! Car honnêtement, qui n'a jamais souhaité s’équiper d’un chalumeau en forme de fusée pour sa cuisine ou ses soirées grillades ? Vous, moi, bref, probablement tout le monde ! Vous l’avez compris, je fais un peu de sarcasme tant la situation se prête à être tournée en dérision. Mais l’idée n’en reste pas moins très sérieuse et concrète puisque sur la boutique en ligne de SpaceX, vous pourrez bientôt acheter cet objet pour le moins insolite.
Si vous ne le saviez pas déjà, Elon Musk est coutumier des produits dérivés improbables, surtout quand il s’agit de les associer à l’image de ses entreprises. On peut notamment citer la bière Tesla, la tequila Tesla et l'inoubliable parfum à l'odeur de cheveux brûlés. Je suis sûr que ça vous donne envie. Quoiqu’il en soit, si vous avez malgré tout l'envie irrépressible d'acquérir ce chalumeau, sachez qu’il coûte quand même 175 dollars. De plus, il faudra attendre le troisième trimestre 2023, soit aux alentours de septembre pour les premières livraisons. Je vous conseille donc d’y réfléchir un peu avant de passer à l’achat. Car d’ici quelques mois, vous aurez probablement changez d’avis et vous pourrez remercier Choses à Savoir Tech de vous avoir fait économiser 175$.
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