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Selon le site IT Home, Huawei travaillerait sur un grand modèle de langage appelé Pangu-Σ, et pourrait le présenter prochainement au grand public avec une application associée, appelée Pangu Chat. Cette dernière devrait offrir des services similaires à ceux de ChatGPT. D’après le site, cette IA sera tout d’abord mise à disposition des utilisateurs professionnels et institutionnels chinois. Reste à savoir si le chatbot sera accessible aux grand public avec la censure numérique intense qu’exerce la Chine.
Pangu Chat, tout comme GPT-4, est une IA multimodale qui intègre à la fois le texte et les images. Cela lui permettra de répondre à des questions pointues ou d'analyser et de comprendre une image afin de vous en fournir un résumé. La comparaison entre Pangu et GPT4 ne s'arrête pas là, car Huawei affirme surpasser OpenAI avec son modèle : tandis que ChatGPT compte "seulement" un milliard de paramètres, l'entreprise chinoise revendique l'utilisation de 1 085 milliards pour son chatbot.
Pangu Chat devrait être présenté lors de la conférence des développeurs de Huawei et sera d'abord testé en interne par les ingénieurs de l'entreprise. Le développement de ce nouveau modèle de langage destiné à concurrencer l'incontournable ChatGPT n'est pas un hasard, car l'entreprise a commencé à le développer dès novembre 2020 et technologie semble avoir atteint sa maturité. Selon IT Home, le niveau de dialogue du grand modèle Pangu-Σ devrait être proche de celui de GPT-3.5. En parallèle, Huawei a également créé Pangu CV, le modèle de vision artificielle le plus large au monde, avec 3 milliards de paramètres, ainsi que plusieurs modules de traitement automatique des langues et des calculateurs scientifiques. Ces nouvelles technologies propulseront sans doute ce chatbot "made in China" et devraient assurer son adoption par les industriels du pays.
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La loi sur la Justice est sur le point d'être définitivement ratifiée puisque le Sénat a accepté les principaux points, dont le plus contesté : la possibilité pour les autorités d'activer à distance les micro et les caméras des smartphones ou des ordinateurs d'un individu faisant l'objet d'une enquête. Au-delà de sa faisabilité technique, cette mesure suscite des inquiétudes non seulement du côté de la gauche, mais surtout parmi les défenseurs de la liberté, qui eux, craignent des abus.
Cette disposition de l'article 3 de ma loi sur la Justice permet d'espionner les communications d'un appareil à distance à l'insu de son propriétaire. Elle permettra concrètement aux autorités non seulement de voir et d'enregistrer les communications vocales et les flux vidéo des personnes ciblées, mais également d'obtenir leurs coordonnées géographiques précises et en temps réel. Pour les infractions les moins graves, les délits et les contraventions, la police pourra demander l'obtention en temps réel des données de géolocalisation de la personne visée. En revanche, dans les affaires de délinquance, de crime organisé ou de terrorisme, la Justice pourra surveiller sans restriction les suspects à distance. Bien qu'on puisse comprendre l'intérêt pour la Justice d'obtenir de telles informations, on peut légitimement s'inquiéter de la possible mauvaise utilisation de ces nouveaux pouvoirs.
Le sénateur écologiste Guy Benarroche qualifie la décision de ses collègues de "porte ouverte à une surveillance généralisée". Le ministre de la justice Eric Dupond-Moretti se veut moins alarmiste en soulignant que "ces techniques sont déjà utilisées", mais qu'elles nécessitent la pose de dispositifs d'écoute, ce qui est beaucoup plus risqué pour les enquêteurs. Il rappelle également que "la disposition est accompagnée de garanties importantes". La procédure doit notamment être approuvée par un juge et la géolocalisation en temps réel ne peut être utilisée que pour des infractions "punies d'au moins dix ans d'emprisonnement".
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Un chatbot comme ChatGPT peut-il être poursuivi en justice pour diffamation ? Ou plutôt, la société à l’origine de l’outil ? Voilà une question que devra trancher la Cour supérieure du comté de Gwinnett, dans l’état de Géorgie aux États-Unis. Car Mark Walters, un animateur de radio, poursuit OpenAI après que ChatGPT a inventé de fausses accusations à son encontre. La plainte déposée début juin, pourrait constituer la première affaire de diffamation contre une intelligence artificielle. Dans le détail, cette affaire vise aussi à clarifier la responsabilité des éditeurs d’IA.
Mark Walters n’a pas constaté lui-même les « mensonges » de ChatGPT. C’est Fred Riehl, rédacteur en chef d’un média spécialisé dans les armes à feu, qui a mis en lumière les tromperies de l’IA, alors qu’il tentait de résumer une affaire judiciaire autour du procureur général de Washington. Le journaliste aurait soumis à ChatGPT le lien vers un PDF de la plainte. L’IA aurait alors synthétisé l’affaire en incluant des éléments « faux » au sujet de l’animateur radio, lui-même pro-armes et habitué aux déclarations clivantes. Selon le résumé produit par ChatGPT, Mark Walters serait accusé d’avoir détourné plus de 5 millions de dollars d’une organisation à but non lucratif. Une accusation inventée selon l’animateur et ses proches
Pour l’heure, aucun précédent juridique aux États-Unis ne semble pouvoir aider les juges dans leur décision. Dans sa version web, l’interface de ChatGPT précise que l’IA « peut produire des informations inexactes sur des personnes, des lieux ou des faits .» Un message d’avertissement qui pourrait ne pas suffire à innocenter totalement OpenAI. Les juges amenés à trancher l’affaire pourraient ainsi créer un précédent juridique qui s’appliquerait aux prochaines affaires de même nature. Dans une note publiée sur Reason.com, le constitutionnaliste américain Eugene Volokh affirme que de « telles poursuites en diffamation sont en principe juridiquement recevables. » Dans le cas présent, la plainte pourrait toutefois ne pas l’être en raison de l’absence de « dommages réels » pour Mark Walters, ainsi que l’absence de volonté de nuire de la part d’OpenAI.
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Le caractère fascinant de ChatGPT réside dans son impressionnante capacité, mais également dans l'inquiétude qu'il suscite. Les travailleurs redoutent principalement de voir leur emploi remplacé par l'IA, un processus qui est déjà en cours dans certains secteurs. De leur côté, les experts en cybersécurité mettent en garde contre les risques de détournement par les pirates, qui ont rapidement publié de fausses versions de l'application contenant des logiciels malveillants. Jusqu'à présent, peu d'alertes ont été lancées concernant les risques de création de malwares à travers ChatGPT. Il faut dire qu'OpenAI a pris ses précautions en intégrant des mesures de sécurité à son chatbot pour empêcher les utilisateurs malveillants de générer du code malveillant. Cependant, il semble que cela ne soit pas suffisant. En effet, plusieurs experts en cybersécurité ont démontré qu'il était possible de contourner ces restrictions.
Pire encore, les malwares générés par ChatGPT peuvent passer totalement inaperçus sur les machines infectées. Les experts en cybersécurité ont réussi à générer ce qu'on appelle du code polymorphique, c'est-à-dire un programme capable de se transformer pour rester constamment invisible. "Grâce à ces nouvelles techniques, un pirate peut combiner une série de comportements généralement facilement détectables d'une manière inhabituelle et ainsi échapper à la détection", explique Jeff Sims, ingénieur en sécurité chez HYAS Infosec. De son côté, CyberArk a découvert qu'il était possible d'utiliser ChatGPT pour injecter du code dans un processus déjà en cours, ce qui permet également de passer inaperçu aux principaux systèmes de sécurité. Pour le moment, toutes ces applications ne sont que théoriques, mais maintenant que la théorie a été prouvée, il ne fait aucun doute que les pirates passeront bientôt à la pratique.
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Au mois d'avril, la direction de Reddit a annoncé un changement majeur qui pourrait avoir un impact considérable sur l'expérience de nombreux utilisateurs : rendre l'accès à son API payant. L'API est une interface logicielle qui permet à des sites et applications externes à Reddit d'accéder à certaines fonctionnalités et données, généralement dans le but d'offrir un service supplémentaire aux utilisateurs. Steve Huffman, PDG de Reddit, a justifié cette décision en soulignant la nécessité pour la plateforme de devenir enfin rentable, mais sa communication de crise a été qualifiée de catastrophique.
Cependant, les niveaux de prix annoncés ne permettraient pas réellement d'atteindre cet objectif : les applications tierces les plus populaires de Reddit, telles que Apollo, ont déjà annoncé qu'elles ne pourraient pas maintenir leur service compte tenu des prix annoncés. En réalité, rendre l'accès à l'API payant entraînerait la suppression de la plupart de ces services... et ne générerait donc aucun profit pour Reddit. Le timing est également intéressant : cette annonce intervient peu de temps après la décision d'Elon Musk de faire de même pour Twitter.
Toutefois, il existe au moins une différence entre les deux plateformes : si les modérateurs de Twitter sont peu rémunérés, ceux de Reddit ne le sont pas du tout. Ce sont des bénévoles passionnés qui suivent des règles strictes établies en grande partie par eux-mêmes et qui ont surtout un pouvoir de contrôle sur le contenu de la plateforme qui n'existe sur aucun autre réseau social. Bien qu'il semble incroyable que Reddit continue de perdre de l'argent d'année en année alors que ses modérateurs et responsables de contenu sont des bénévoles, il est tout aussi incroyable que la direction puisse prendre une telle décision sans les consulter. Car ces fameuses applications tierces, tout en permettant de personnaliser l'expérience de Reddit, offrent surtout des fonctionnalités qui n'existent pas dans la version de base de Reddit. Et parmi ces fonctionnalités, deux en particulier attirent l'attention : la lecture audio des contenus pour les personnes malvoyantes et les possibilités de modération accrues, notamment sur smartphone.
Ainsi, de nombreux modérateurs de subreddits, soutenus par d'autres utilisateurs, ont décidé de faire grève. Cependant, cela ne signifie pas que le site deviendra un foyer de haine pendant ce temps : l'ensemble des subreddits concernés sont passés en privé, et personne ne peut y publier de contenu. Il ne s'agit pas d'un mouvement marginal : il concerne au moins 2 500 communautés différentes, dont plusieurs centaines parmi les plus fréquentées. Bien que ce black-out était initialement prévu pour durer 48 heures, les réponses catastrophiques de Steve Huffman, ses attaques personnelles contre un développeur de la plateforme et la gestion générale du mouvement de mécontentement ont modifié l'objectif. Ainsi, ce black-out devient indéterminé pour de nombreuses communautés concernées, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'elles obtiennent satisfaction.
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Le professeur Garry Nolan, spécialiste en pathologie à la faculté de médecine de Stanford et passionné d'ufologie, a récemment suscité l'attention lors de la conférence Salt iConnections à New York en affirmant que les extraterrestres ont déjà visité la Terre et vivent parmi nous. Et cette déclaration, il affirme en être "100% sûr".
Bien que ces propos auraient pu être oubliés aussi vite qu’ils ont été prononcés, Nolan est reconnu dans son domaine et a reçu de nombreux prix pour ses travaux, notamment dans l'immunothérapie. En 2018, il a également contribué à élucider le mystère entourant le squelette d'Atacama, autrefois considéré par certains ufologues comme un squelette extraterrestre, en prouvant qu'il s'agissait en réalité du squelette d'une petite fille. Selon ses dires, il serait également membre de l'All-domain Anomaly Resolution Office (AARO), un groupe du département de la Défense américain chargé d'enquêter sur les phénomènes inexpliqués observés par l'armée et les autres agences gouvernementales.
Malgré son profil crédible sur le papier, Nolan ne fournit en réalité aucune preuve tangible pour appuyer son analyse. Interrogé sur cette faille lors de l'événement, il s'est contenté de répondre : "Vous avez juste besoin de regarder ce que votre gouvernement fait en ce moment". Bien que le gouvernement américain accorde une attention croissante aux phénomènes aériens inexpliqués, anciennement appelés OVNIs, cette affirmation ne constitue en aucun cas une preuve et tend même à révéler son incapacité à présenter le moindre élément concret.
Le professeur a également mentionné le signal "Wow !" capté en août 1977, un pic d'ondes radio célèbre dans la communauté ufologue. Bien que certains scientifiques aient initialement envisagé une possible communication extraterrestre, cette thèse a depuis été largement réfutée, attribuant plutôt l'origine du signal à une défaillance technique ou au passage d'un objet céleste tel qu'une comète. Encore une fois, aucune preuve tangible n'est fournie. Malgré la crédibilité de la source, ces théories restent donc essentiellement des croyances, dépourvues de fondement solide.
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Une équipe de chercheurs de l'université de Washington à St. Louis a réussi à provoquer un état de torpeur chez des souris et des rats en utilisant des ultrasons pour stimuler une zone du cerveau qui régule la température corporelle et le métabolisme. Cette méthode, qualifiée de "non invasive et sûre", a été présentée dans un article scientifique publié dans Nature Metabolism. Selon les chercheurs, elle pourrait être utilisée sur des patients en soins intensifs ou des astronautes effectuant de longs vols spatiaux, afin de les plonger dans une hibernation artificielle.
Certains animaux sont capables de faire face au manque de nourriture ou à une baisse de température en entrant dans un état de torpeur, qui ralentit leur métabolisme. Dans cet état, la température corporelle et le rythme cardiaque de l'animal diminuent considérablement, et la circulation sanguine ralentit. L'équipe de l'université de Washington, dirigée par le professeur Hong Chen, a réussi à induire cet état de torpeur chez une souris en utilisant un transducteur à ultrasons pour stimuler la zone préoptique de l'hypothalamus. En conséquence, la température corporelle de la souris a diminué de 3 degrés, son rythme cardiaque de 47 %, et son métabolisme s'est exclusivement appuyé sur les graisses. En délivrant des impulsions répétées chaque fois que la température corporelle commençait à remonter, les chercheurs ont réussi à maintenir ces souris dans cet état de torpeur pendant 24 heures sans observer d'effets néfastes.
La même expérience a été réalisée sur des rats, qui contrairement aux souris, ne peuvent pas entrer naturellement en état de torpeur. La température corporelle des rats n'a diminué que d'un degré, mais les résultats sont prometteurs pour une utilisation future chez les humains. Le professeur Chen déclare que « nous pourrions envisager que les astronautes portent un genre de casque, conçu pour cibler la région de l'hypothalamus et induire un état de torpeur ». Cependant, elle reconnaît que l'application de cette technique aux humains est encore loin d'être une réalité puisqu’il reste encore à déterminer si des failles de sécurité peuvent apparaître.
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Bien que le Vatican soit le plus petit pays du monde, il ne néglige pas la cybersécurité. En effet, selon les résultats de l'enquête National Privacy Test menée par NordVPN, le Saint-Siège occupe la première place du classement des pays les plus compétents en matière de cybersécurité.
Ce test vise à "évaluer les aspects de la vie en ligne d'un individu, notamment sa compréhension de la cybersécurité en théorie et sa capacité à reconnaître les menaces en ligne et à réagir en conséquence. Entre 2020 et 2023, près de 140 000 personnes provenant de 192 pays ont répondu aux questions posées, portant notamment sur leurs comportements en matière de protection contre les logiciels malveillants, la sécurisation des données en utilisant correctement les outils de protection de la vie privée et des services en ligne, ainsi que la reconnaissance des risques numériques.
Le Vatican obtient un score de 72 points, ce qui en fait le meilleur élève en matière de cybersécurité. NordVPN souligne que ses résidents "ont démontré une excellente conscience des risques numériques et de la façon de les éviter", bien qu'il leur recommande encore d'améliorer leur utilisation des services en ligne et des outils de protection de la vie privée. La Finlande et la République tchèque complètent le podium du classement, dont le top 10 dominé par les pays européens, à l'exception de Singapour qui occupe la septième place avec 69 points.
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Le procès entre Elon Musk et des investisseurs dans les cryptomonnaies a commencé devant un tribunal fédéral américain. Le PDG de Tesla fait face à une action collective qui pourrait lui coûter jusqu'à 258 milliards de dollars. De manière ironique, ou peut-être par simple hasard, le milliardaire vient tout juste de retrouver son titre d'homme le plus riche du monde.
Selon les plaignants, Elon Musk aurait manipulé le prix du Dogecoin, entraînant ainsi des pertes de plusieurs milliards de dollars pour eux. Ils l'accusent d'avoir utilisé diverses tactiques pour réaliser des profits aux dépens des investisseurs. On se souvient qu'en avril 2023, il avait changé le logo de Twitter pour une tête de Shiba, le logo du Dogecoin. Cette manœuvre avait fait exploser la valeur de la cryptomonnaie et aurait permis à Musk de revendre pour 124 millions de dollars de cette devise. Selon le groupe d'investisseurs, Musk contrôle plusieurs portefeuilles de Dogecoin, ce qui renforce leur conviction qu'il a pu manipuler le prix.
En outre, l'ancien PDG de Twitter aurait également payé des influenceurs, participé à une émission de télévision et entrepris d'autres actions visant à attirer l'attention sur le Dogecoin. Elon Musk aurait intentionnellement manipulé le marché et utilisé ses connaissances pour négocier des actions ou des actifs de manière bénéfique pour lui, mais préjudiciable pour d'autres, en faisant grimper le prix du Dogecoin de plus de 36 000 % au cours des deux dernières années, puis en le laissant chuter. Le procès entre Musk et les investisseurs vient de débuter et il est probable qu'il ne connaisse pas de dénouement avant un certain temps.
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Dans le cadre d'une campagne intitulée "Message in a Bottle", la NASA propose au public d'envoyer leur nom sur la prochaine mission Europa Clipper, qui explorera la lune de Jupiter, Europa, en octobre 2024.
Pour participer, les intéressés peuvent faire graver leur nom sur des micropuces aux côtés d'un poème intitulé "In Praise of Mystery : Un poème pour Europa", écrit par la poétesse américaine Ada Limón. Ces micropuces serviront de message dans une bouteille et entameront un voyage de plusieurs milliards de kilomètres à mesure que la sonde spatiale étudiera le potentiel de vie sous la surface glacée d'Europe. Pour rejoindre cette initiative, les personnes peuvent se rendre sur le site web go.nasa.gov/MessageInABottle, où elles peuvent s'inscrire, lire le poème et regarder une vidéo animée d'Ada Limón récitant son œuvre. Le site propose également un souvenir téléchargeable, une image des noms des participants sur un message dans une bouteille avec Europa et Jupiter en arrière-plan. Les participants sont également encouragés à partager leur enthousiasme sur les réseaux sociaux en utilisant le hashtag #SendYourName.
Cette initiative "Message in a Bottle" s'inscrit dans la continuité des précédents projets de la NASA, tels que la mission Artemis I et divers engins spatiaux martiens, qui ont vu des millions de personnes envoyer leur nom. Dirigée par le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA en Californie du Sud, la mission Europa Clipper est actuellement en cours d'assemblage et devrait être lancée depuis Cap Canaveral, en Floride. Au cours de son voyage, le vaisseau spatial parcourra une distance impressionnante de 2,6 milliards de kilomètres pour atteindre le système de Jupiter, où il est prévu d'arriver en 2030. Pendant sa mission, la sonde se mettra en orbite autour de Jupiter et effectuera environ cinquante survols d'Europe, collectant ainsi des données essentielles sur son océan souterrain, sa croûte glacée et son atmosphère.
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