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Comment le marché des cryptomonnaies allait-il réagir après une année 2022 difficile, marquée par les scandales du LUNA et surtout par le crash de la plateforme d'échanges FTX, qui était auparavant le numéro 2 mondial du secteur ? Pas très bien, évidemment. D'ailleurs, mi-juin , le Bitcoin observait encore une période de baisse atteignant même brièvement un niveau inférieur à 25 000 dollars. Mais depuis, la crypto-monnaie a entamé une remontée spectaculaire avec un cours ayant bondi de près de 20 % en moins d'une semaine, dépassant finalement les 30 000 dollars ! Ceci dit, ce retour en force n'a rien d'un hasard.
En effet, ce rebond coïncide avec la demande de BlackRock, leader mondial de la gestion d'actifs, auprès de la Securities and Exchange Commission aux Etats-Unis pour la création d'un ETF Bitcoin. Alors pour résumer, un ETF est un type de fonds d'investissement qui se négocie à la bourse comme une action. Il suit généralement un indice, un secteur, une matière première ou d'autres actifs, dans ce cas, le cours du Bitcoin. En plus de BlackRock, Invesco et WisdomTree ont eux aussi suivi le mouvement. En Europe, la Deutsche Bank a également montré son intérêt pour la principale crypto-monnaie en demandant une licence pour la conservation d'actifs numériques.
Le Bitcoin bénéficie également d'attentes positives de la part des investisseurs concernant les taux d'intérêt. Malgré les annonces de potentielles hausses à venir des taux directeurs de la banque centrale américaine, de nombreux acteurs estiment que le cycle de hausse de ces taux aurait atteint son sommet. Ils parient sur un plafonnement, voire une baisse, dans les 12 prochains mois, ce qui créerait un environnement plus favorable à l'investissement dans le Bitcoin.
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La société Apple, dont le logo - tout comme le nom - représente une pomme, cherche à obtenir officiellement la propriété intellectuelle exclusive du "fruit", donc l’utilisation de sa forme et de son image en Suisse. En 2017, Apple a entamé une procédure judiciaire pour revendiquer les droits sur les "images" de pommes pour divers produits tels que des équipements électroniques ou numériques.
Pour bien comprendre pourquoi Apple s’acharne sur ce dossier en Suisse, il faut savoir qu’aux États-Unis, le GAFAM détient un enregistrement international d'une image de pomme pour des produits relevant de la "classe 9", principalement liés à l'audio, la vidéo et le cinéma. Cependant, ce n'est qu'à l'automne 2022 qu'Apple a obtenu des droits de propriété intellectuelle similaires en Suisse, mais seulement pour les produits électroniques. Pourquoi pas pour tous les produits ? L'Institut fédéral suisse de la propriété intellectuelle invoque le principe légal selon lequel les images "génériques" de biens communs appartiennent au domaine public. Ainsi, la représentation de ce fruit ne peut pas être exclusivement appropriée par Apple. Pour paraphraser, un producteur de pomme pourra toujours utiliser l’image du fruit qu’il cultive pour le logo de son entreprise et faire de la pub. En revanche, ce ne sera sans plus le cas pour les entreprises technologiques qui elles aussi affichaient jusqu’à présent un logo de pomme.
Clairement pas satisfaite de ne pas avoir les droits sur toutes les pommes du pays, Apple a fait appel en avril 2023 auprès du Tribunal administratif fédéral, avec une décision finale et définitive attendue dans les mois à venir. Depuis plus d'une décennie, l'entreprise se bat déjà pour obtenir le contrôle du mot "pomme" en Suisse. Le GAFAM a d’ailleurs un historique impressionnant de poursuites juridiques contre diverses entités dans le monde, que ce soit une piste cyclable en Allemagne, une application avec un logo en forme de poire, ou une petite entreprise familiale américaine spécialisée dans le papier décoratif. Vous comprenez mieux quand on vous dit qu’Apple veut contrôler le mot « pomme » et la forme du fruit dans tous les domaines, notamment quand il s’agit de faire du commerce avec.
Sauf qu’en Suisse, c’est l'association Fruit-Union qui est dans le viseur du géant de la tech. Son logo représente une pomme rouge sur fond blanc, avec le drapeau de la Suisse en petit. Si la décision du tribunal va en faveur d'Apple, toutes les publicités de l'association mettant en avant des pommes pourraient être interdites. Selon une enquête de l'organisation Tech Transparency Project l'année dernière, Apple a déposé plus de plaintes de ce type que Microsoft, Facebook, Amazon et Google réunis, entre 2019 et 2021.
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Deux avocats ont été condamnés à une amende de 5 000 dollars par un juge de Manhattan aux Etats-Unis pour avoir soumis un dossier rempli de cas et de citations inventés, générés par ChatGPT. Bien que l'IA conversationnelle soit souvent précise et efficace, il lui arrive parfois d'inventer des éléments.
Dans cette affaire, les avocats Steven Schwartz et Peter LoDuca représentaient Roberto Mata, qui prétendait avoir été blessé au genou après avoir été heurté par un chariot de service en métal lors d'un vol reliant le Salvador à l'aéroport international Kennedy de New York en 2019. Lorsque la compagnie aérienne colombienne a demandé à un juge de Manhattan de rejeter l'affaire en raison de la prescription, Schwartz a présenté un dossier juridique de 10 pages contenant plusieurs décisions de justice passées, sauf que certaines d'entre elles n'existaient pas. Les avocats ont défendu leurs recherches, même après que l'avocat de la partie adverse ait signalé qu'elles étaient fausses, avant finalement de présenter leurs excuses au tribunal.
En infligeant une amende aux avocats et au cabinet d'avocats, le juge a déclaré qu'ils avaient, je cite, "manqué à leurs responsabilités en soumettant des avis juridiques fictifs avec de fausses citations créées par l'outil ChatGPT, puis en continuant à soutenir les faux rapports même après que des ordonnances judiciaires aient remis leur existence en question" fin de citation. Cet incident confirme une étude affirmant que ChatGPT est idéal pour la propagation de fausses informations, y compris dans sa dernière version basée sur GPT-4, censée avoir accès à internet en temps réel, et donc être plus fiable sur les informations délivrées. Je cite le juge Castel, protagoniste de cette histoire, "les avancées technologiques sont courantes et il n'y a rien d'intrinsèquement inapproprié à utiliser un outil d'intelligence artificielle fiable pour obtenir de l'aide [...] Mais les règles imposent aux avocats d'assumer le rôle de gardiens pour garantir l'exactitude de leurs déclarations" fin de citation. Si l’IA commence petit à petit à remplacer des emplois, cette histoire montre bien que la profession d’avocat est pour l'instant assez épargnée par ce que certains considèrent comme « la menace ChatGPT ».
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Deux des hommes les plus fortunés du monde ont pris la décision de régler leurs différends en se battant dans une cage de MMA. Du moins, c'est ce qui ressort de leur échange sur les réseaux sociaux.
Cette histoire commence peu après l'acquisition de Twitter par Elon Musk. Alors que le réseau social navigue sans véritable cap depuis un certain temps, Mark Zuckerberg y a vu une opportunité. Après avoir copié Snapchat, TikTok et Clubhouse, il a décidé de s'attaquer à Twitter. Une nouvelle qui n'a pas vraiment plu à Musk, qui a déclaré je cite « je suis sûr que le monde est impatient d'être uniquement sous le contrôle de Zuck, sans autre option possible. » Ce n'est pas tant la concurrence qui le dérange, mais plutôt la présentation du projet, décrit comme je cite « un Twitter géré de manière saine d'esprit ». Un commentaire a conseillé à Elon Musk de faire attention, car le patron de Meta pratique le jiu-jitsu. Musk a répliqué en disant je cite « Je suis prêt à me battre dans une cage s'il l'est. » fin de citation.
Mark Zuckerberg est beaucoup moins bavard qu'Elon Musk et ne commente pas systématiquement les sujets de société. Cependant, ce dernier a partagé une capture d'écran du tweet de son rival sur Instagram, accompagnée de la légende : « Choisis l'endroit. » Si combat il y a, il se déroulera probablement à Las Vegas, avec une bonne dose de troll. Reste à savoir si les deux hommes sont réellement sérieux et désireux de régler leurs différends par la violence. Car en ce qui concerne Elon Musk, tenir ses promesses n'est pas vraiment l'une de ses qualités. Une chose est sûre, le gagnant et les entreprises qui lui sont associées bénéficieront d'une grande visibilité et d’un aura positif, tandis que le perdant pourrait mettre les siennes en danger en dégradant involontairement leur image. Vous l’avez compris, c’est donc une guerre de réputation qui vient donc de commencer, mais d'une manière plutôt inhabituelle.
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L'IA est en train de bouleverser nos sociétés, que ce soit en termes d'emplois ou de progrès en général. Bien que nous ne puissions pas prédire avec certitude ce que l'IA nous apportera concrètement, la NASA s'est déjà penchée sur la question, notamment en ce qui concerne l'espace. L'agence spatiale américaine serait en train de développer une interface similaire à ChatGPT, afin de permettre aux astronautes d'accomplir de nombreuses tâches par le biais de simples discussions.
Le docteur Larissa Suzuki explique je cite, que « l'idée est d'atteindre un point où nous pourrons avoir des interactions conversationnelles avec les véhicules spatiaux, et où ils pourront nous fournir des réponses concernant les alertes et les découvertes intéressantes qu'ils observent dans le système solaire et au-delà. » La NASA a de grandes ambitions pour ce projet, car le système devrait être utilisé sur sa future station orbitale autour de la Lune, appelée Gateway, qui fait partie du projet Artemis.
L'IA pourra ainsi assister les astronautes lors de leurs manœuvres et de leurs expériences, les informant rapidement en cas de doute ou d'oubli, ce qui évitera de devoir se référer à des manuels comme c'était le cas auparavant. Par ailleurs, la NASA souhaite également exploiter l'IA pour des opérations automatiques qui ne nécessitent pas l'intervention humaine, telles que la détection et la correction de pannes numériques. Il reste à savoir si cette IA sera développée par la NASA elle-même ou par un organisme externe spécialisé comme OpenAI, la société mère de ChatGPT. Si tel est le cas, l'agence américaine pourra certainement bénéficier du puissant modèle de langage GPT-4, voire de ses futures itérations, telles que GPT-5 ou GPT-6, qui multiplieront la puissance des IA. En effet, en ce qui concerne l'intelligence artificielle, les progrès ne se font pas par petits pas, mais de manière exponentielle, et vont toujours de plus en plus vite.
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Et si l'un des plus grands groupes musicaux de tous les temps proposait une nouvelle chanson grâce à l'intelligence artificielle ? C'est ce qu'a annoncé Sir Paul McCartney mi-juin lors d'une interview avec la BBC. Pour comprendre l'origine de ce projet, il faut remonter à l'année 1978 et à une composition musicale appelée "Now And Then". Cependant, McCartney n'a pas confirmé lors de son interview s'il s'agissait effectivement de ce morceau ou non.
Quoiqu’il en soit, "Now And Then" n'est pas inconnu des fans du groupe de rock britannique. Il s'agit d'un titre composé par John Lennon, mais qui n'a jamais été finalisé, puisque Lennon a été assassiné il y a 42 ans. Quelques mois avant sa mort, ce dernier avait tout de même pris le temps d'enregistrer plusieurs démos, dont des versions de "Now And Then" en utilisant seulement le piano et sa voix. Les enregistrements étaient sur une cassette intitulée "Pour Paul". En raison de l'absence de couplets satisfaisants et de la qualité d'enregistrement jugée "médiocre" de la voix de Lennon, selon George Harrison, "Now And Then" est restée au placard.
Mais ces derniers temps, Paul McCartney a expliqué que les avancées technologiques permettent désormais de donner véritablement vie à cette chanson, et cela, avant la fin de l'année 2023. Ce projet trouve d’ailleurs racine lors du tournage du documentaire sur les Beatles par Peter Jackson, intitulé "The Beatles: Get Back". Le réalisateur néo-zélandais et son équipe avaient évoqué l’idée d’utiliser l’IA pour recréer la voix de John Lennon. Récemment, Jackson est parvenu à séparer ma fameuse voix du son des instruments et des bruits de fond.
L'utilisation de l'IA s'est avérée très utile pour McCartney, bien qu'il émette des réserves quant à son utilisation. Je cite, « je ne suis pas très présent sur Internet, mais les gens me diront : 'Oh, il y a une chanson où John chante l'une de mes chansons'. C'est un peu effrayant, mais aussi excitant, car c'est l'avenir. Nous devrons simplement voir où cela nous mène » fin de citation. Quant aux questions éthiques et financières liées à ce nouveau projet musical des Beatles, reste à savoir quelle sera la position de McCartney.
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Twitter fait face à un procès intenté par 17 labels musicaux pour violation du Digital Millenium Copyright Act, et risque une amende pouvant atteindre 250 millions de dollars si elle est reconnue coupable. La raison, un manque de mesures concrètes pour protéger les droits d'auteur sur Twitter.
Plus précisément, les 17 labels musicaux ont intenté un procès contre Twitter à Nashville (Tennessee, États-Unis), accusant l'entreprise de ne pas respecter les droits d'auteur. Déjà condamnée en France par l'UFC-Que Choisir, la société détenue par Elon Musk pourrait être contrainte de payer jusqu'à 150 000 dollars de frais par titre ! Le problème, c’est qu’on parle de 1 700 morceaux répertoriés dans le cadre de ce procès comme étant utilisés sans l’autorisation des détenteurs des droits. Le président de la National Music Publishers' Association (NMPA), David Israelite, avait déjà exprimé sa colère à ce sujet en avril 2022 sur... Twitter justement. Le réseau social n'est pas le seul à être critiqué depuis longtemps sur cette question, mais contrairement à Twitch, Facebook et Snapchat, il ne fait absolument rien pour coopérer.
À noter que ces violations des droits d'auteur sont dénoncées depuis plusieurs années par la NMPA. Cependant, rien n'a été fait pour parvenir à un accord ces derniers mois, comme en témoigne l'abandon de plusieurs propositions, dont un accord de 100 millions de dollars. Avec une amende de 150 000 euros par morceau, la facture totale pourrait atteindre 255 millions d'euros. Pour aggraver les choses, plusieurs tweets d'Elon Musk pourraient être utilisés comme preuves contre le PDG de Twitter, publiés à une époque où il n'avait pas encore racheté le réseau social. Musk qualifie le Digital Millenium Copyright Act de "fléau pour l'humanité". Quoiqu’il en soit, la NMPA encourage vivement Twitter à trouver rapidement une solution pour supprimer les contenus qui ne respectent pas le DMCA, sans quoi, un gros chèque devra être signé.
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Le GAFAM Amazon est-il en train de remplacer ses employés par de l’intelligence artificielle ? C’est en tout cas ce qui transparaît dans ses dernières décisions. Concrètement, Amazon teste actuellement une technologie basée sur l’IA générative pour résumer les commentaires laissés par les clients sur certains produits dans son application mobile. Cette nouvelle fonctionnalité, repérée par le média CNBC, permet d'obtenir un aperçu des aspects appréciés ou non d’un produit par les clients. Néanmoins, un avertissement accompagne ces résumés, précisant qu'ils sont « générés par l'IA à partir du texte des avis des clients ».
Comment cela fonctionne-t-il ? Par exemple, sur la page produit des AirPods de troisième génération, l'IA résume plus de 4 000 avis des utilisateurs. Elle met en évidence les commentaires positifs des clients concernant la qualité du son et l'autonomie de la batterie de ces écouteurs Apple. Toutefois, elle signale également des avis mitigés sur les performances, la durabilité, l'ajustement, le confort et le prix. Amazon a confirmé qu'elle testait cette fonctionnalité et l'un de ses porte-parole a précisé que l'entreprise investissait « de manière significative dans l'IA générative » dans l'ensemble de ses activités.
En clair, l’IA sera amenée à prendre de plus en plus de place dans la vie et le fonctionnement de l’entreprise. Et cette initiative n'est pas surprenante quand on sait que dans une lettre adressée aux actionnaires en avril, le PDG Andy Jassy affirmait que l'IA générative et les modèles de langage pouvaient je cite « transformer et améliorer pratiquement toutes les expériences des clients » fin de citation. Cette arrivée massive de l’IA doit aussi être mise en corrélation avec la plus grande vague de licenciements de l’histoire d’Amazon qui sévit en ce moment. À noter que le GAFAM envisage également d'intégrer cette technologie aux outils de recherche de son site. Le mois dernier, Dave Limp, vice-président principal des appareils et des services, a déclaré que l'intégration de l'IA générative à Alexa serait particulièrement pertinente. Cela permettrait aux utilisateurs d'interagir de manière plus fluide et naturelle avec l'assistant virtuel. Pour l’heure, difficile de trouver des chiffres clairs et précis concernant l’impact de l’IA sur les emplois chez Amazon. Mais le constat est bien celui-là, Amazon semble prêt à se séparer d’un bon nombre d’employés jugés non essentiels à l’activité de l’entreprise.
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Le très attendu Diablo 4 est sorti le 6 juin dernier sur PC et consoles de salon, permettant aux joueurs de replonger dans l'enfer imaginé par Blizzard. Si le jeu a rapidement battu un record de vente pour devenir le jeu Blizzard le plus vendu lors de sa première semaine de commercialisation, il semble que ce succès ait été un peu trop lourd pour les serveurs de Blizzard, qui ont connu quelques problèmes assez embêtants pour les joueurs.
En effet, mi-juin de nombreux joueurs ont été confrontés à une panne des serveurs, empêchant certains d'accéder au Sanctuaire, tandis que d'autres ont été purement et simplement déconnectés. Blizzard a rapidement confirmé être au courant de la situation, et bien que les pannes semblent avoir été résolues, les conséquences sont assez désastreuses pour certains joueurs. En effet, en plus de ne pas avoir pu profiter de leur jeu, certains joueurs de Diablo IV ont vu leur personnage disparaître des serveurs, entraînant ainsi la perte totale de leur progression.
Il convient de rappeler que, comme d'autres jeux, Diablo IV nécessite une « connexion internet obligatoire » pour jouer, même en solo. C’est pourquoi de nombreux joueurs demandent à Blizzard un mode hors ligne qui leur permettrait de profiter du jeu sans craindre les pannes de serveurs ou la qualité de leur connexion Internet. Parmi tous les malchanceux, on trouve le premier joueur à avoir atteint le niveau 100 en mode Hardcore, qui lui, a vu son personnage mourir définitivement suite à une perte de connexion.
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Retenez bien ce nom : Kairan Quazi. Originaire de Californie, cet adolescent de 14 il a commencé ses études universitaires à seulement neuf ans ! Et dans quelques jours, il deviendra le plus jeune diplômé de l'Université de Santa Clara, ce qui lui a ouvert les portes de SpaceX. Selon The Huffington Post, son quotient intellectuel est supérieur à celui de 99,9 % de la population mondiale.
C’est donc le mois dernier que l’adolescent annoncé sur son compte Instagram qu'il avait accepté un poste d'ingénieur logiciel chez SpaceX, l'une des entreprises les plus exigeantes au monde d’après lui. Après avoir effectué un premier stage chez Intel, Kairan Quazi commencera sa carrière professionnelle de manière remarquable, puisque chez SpaceX, il travaillera pour la division Starlink qui apporte internet partout dans le monde, au sein de l'équipe d'ingénierie. Selon le site Zippia, seul 0,2 % des candidats postulant chez SpaceX sont finalement embauchés. C'est donc une opportunité en or pour Kairan Quazi, qui malgré ses compétences, a dû essuyer de nombreux refus en raison de son jeune âge.
Et le jeune homme va vite devoir s’habituer à son nouvel environnement car SpaceX est connue pour être l'un des employeurs les plus exigeants au monde, où les salariés sont souvent tenus de travailler plus de quatre-vingts heures par semaine. Étant trop jeune pour vivre de manière indépendante, l'adolescent déménagera avec sa mère dans la ville de Redmond, dans l'État de Washington, pour entamer sa carrière professionnelle. Comme le rapporte le Los Angeles Times, l'âge minimum légal pour travailler aux États-Unis est de 14 ans.
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