
Sign up to save your podcasts
Or


La ministre de l’Agriculture Annie Genevard se rend en Occitanie pour tenter d’apaiser la colère des éleveurs. Déclenchée par la gestion de la dermatose bovine, la mobilisation révèle un malaise plus profond, nourri par des difficultés économiques persistantes et des inquiétudes européennes.
La colère agricole reprend sur le terrain. En Occitanie, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard réunit éleveurs et élus après plusieurs jours de mobilisation liés à la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse. Cette maladie bovine impose, selon les règles européennes, l’abattage total d’un troupeau dès qu’un cas est détecté, une mesure jugée disproportionnée par certains syndicats.
Face à la contestation, le gouvernement a annoncé une campagne de vaccination massive et promis des indemnisations, sans toutefois calmer totalement les tensions. Ce lundi, la ministre affirme que la "discussion est ouverte" sur une éventuelle suspension de cet abattage systématique.
Au-delà de la crise sanitaire, les éleveurs dénoncent une situation économique très dégradée, avec des revenus faibles et des charges en hausse. La perspective de l’accord UE-Mercosur, qui prévoit davantage d’importations de viande sud-américaine, cristallise aussi les inquiétudes. La France demande officiellement de repousser l'échéance et pose trois conditions. Enfin, les discussions budgétaires européennes sur la Politique agricole commune (PAC), qui pourrait réduire de plusieurs milliards d’euros les aides françaises, alimentent un sentiment d’étouffement dans un secteur déjà fragilisé. Une grande mobilisation des agriculteurs est prévue jeudi à Bruxelles.
By FRANCE 24La ministre de l’Agriculture Annie Genevard se rend en Occitanie pour tenter d’apaiser la colère des éleveurs. Déclenchée par la gestion de la dermatose bovine, la mobilisation révèle un malaise plus profond, nourri par des difficultés économiques persistantes et des inquiétudes européennes.
La colère agricole reprend sur le terrain. En Occitanie, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard réunit éleveurs et élus après plusieurs jours de mobilisation liés à la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse. Cette maladie bovine impose, selon les règles européennes, l’abattage total d’un troupeau dès qu’un cas est détecté, une mesure jugée disproportionnée par certains syndicats.
Face à la contestation, le gouvernement a annoncé une campagne de vaccination massive et promis des indemnisations, sans toutefois calmer totalement les tensions. Ce lundi, la ministre affirme que la "discussion est ouverte" sur une éventuelle suspension de cet abattage systématique.
Au-delà de la crise sanitaire, les éleveurs dénoncent une situation économique très dégradée, avec des revenus faibles et des charges en hausse. La perspective de l’accord UE-Mercosur, qui prévoit davantage d’importations de viande sud-américaine, cristallise aussi les inquiétudes. La France demande officiellement de repousser l'échéance et pose trois conditions. Enfin, les discussions budgétaires européennes sur la Politique agricole commune (PAC), qui pourrait réduire de plusieurs milliards d’euros les aides françaises, alimentent un sentiment d’étouffement dans un secteur déjà fragilisé. Une grande mobilisation des agriculteurs est prévue jeudi à Bruxelles.

18 Listeners

5 Listeners

45 Listeners

191 Listeners

9 Listeners

14 Listeners

36 Listeners

3 Listeners

32 Listeners

5 Listeners

2 Listeners

15 Listeners

1 Listeners

23 Listeners

11 Listeners

3 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

3 Listeners

0 Listeners

24 Listeners

10 Listeners

41 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

29 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

1 Listeners

2 Listeners

48 Listeners

3 Listeners