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Mon invité de cet épisode est un alien, un génie de la productivité et un féru de “life hacks”. Ce genre de personnage qui pourrait mettre les même vêtements (lavés) tous les jours ou des chaussures sans lacet, pour gagner 1 jour de sa vis à ne pas faire ses lacets.
Il s’agit de Jérôme Dumont, le co-auteur d’un livre qui a été lu par des dizaines de milliers de lecteurs à l'affût du moindre gain de temps, dont moi-même : La 25e heure (à partir de la 20eme minute environs)
Avant de me parler de ce succès éditorial, Jérôme me raconte sa formation, son parcours et tout le chemin qui l’a amené à devenir cet ambassadeur de la liberté qu’il est aujourd’hui.
Chapitre I : ONE MORE THING Studio
En 2007, dès l’obtention de son diplôme, Jérôme sait déjà qu’il ne veut pas d’un parcours standard : il prend son sac à dos et part faire le tour du monde. Une fois rentré, il bosse en tant que chef de projet dans des agences web et boîtes de communication dont Novactive où il rencontre son futur associé Iman Zarrabian.
“J’ai eu la chance de me faire licencier pour des raisons économiques et c'était le coup de pied qui me fallait.”
Ensemble, ils rêvent de projets et d’aventures. Ils décident de quitter leurs jobs respectifs pour fonder un studio de conception d’apps mobiles avec une approche différente, l’approche Lean.
Ils démarrent “from scratch” depuis leur canapé, le marché des applications étant en plein essor, ils se construisent un bon portefeuil client, gagnent en expertise et agrandissent leur équipe très rapidement.
Aujourd'hui, le One More Thing Studio compte 12 collaborateurs et a sorti plus de 200 apps.
Jérôme nous parle de son modèle économique, de ses objectifs et surtout de sa philosophie assez particulière d’entreprise libérée. Pas de boss, pas de hiérarchie, pas d’horaires, pas de congés à valider. Bref, de quoi faire rêver !
On parle aussi process créatif, brainstorming, UX design et surtout des fameux rendez-vous organisés une fois par mois chez ONE MORE THING Studio, autour de pizza et bières, pour tester des applications. Elles sont ouvertes à tout le monde, vous pouvez y participer !
Chapitre II : La 25ème heure - Les secrets de la productivité
“On voulait se faire une source de revenu passif en plus… mais surtout rendre aux gens le temps qu’ils perdent sur des trucs débiles”
Vous serez surpris d’apprendre que l’idée d’écrire ce livre est non seulement venue dans un bar, mais aussi que son exécution (ou du moins une bonne partie) s’est faite en un weekend en Normandie. Tout à fait.
Jérôme me raconte comment, avec ses co-auteurs Guillaume Declair et Bao Dinh, ils se sont enfermés pendant tout un weekend en s’occupant chacun d’un des 3 chapitres du livre
“Tes mails sont un peu comme tes chaussettes sales, t’attends d’en avoir plein et tu fais une machine. Pour les mails c’est pareil, t’attends un peu et tu prends une heure pour dépiler.”
Il nous parle d’anecdotes issues de ses plus de 300 interviews et entretiens avec des entrepreneurs, ainsi que ses petits conseils propres à lui, qu’il utilise pour organiser son quotidien.
“Si tu le fais plus d’une fois, tu dois l’automatiser ! ”
Aujourd’hui, La 25ème heure s’est vendu à plus de 20 000 exemplaires et existe même en version américaine, s’appuyant sur les retours d’expériences de startups telles que Slack ou Uber.
Je vous conseille vivement de lire ce livre : https://amzn.to/2xGzYZC
Vous pouvez aussi télécharger le premier chapitre gratuitement sur le site : https://25hbook.com/fr/
Et si vous achetez en lot (plus de 5 exemplaires) contactez Jérôme de ma part il vous fera un prix :)
Chapitre III : Le festival OPAL
Inspiré de la philosophie du Burning Man, le monstre des festivals, le festival Opal est un événement 100 % participatif où chaque festivalier est lui-même un organisateur.
“Si tu viens, c’est autant ton festival que le mien, à toi de choisir de quoi tu vas t’occuper”
Ça paraît farfelu, peut-être idéaliste, mais ça marche. La preuve en est, le festival Opal est un vrai succès qui attire de plus en plus de monde en Normandie (exactement au même endroit où le livre a été écrit). La 3ème édition aura lieu l’année prochaine pendant la première semaine d’août.
Vous pouvez y participer pour 40€ et profiter de bière à volonté, mais il faudra mettre la main à la pâte !
→ Plus de détails par ici : http://opal-festival.com/
Merci à Margot Janssens de m’avoir mis le bouquin entre les mains
📢Un conseil pour la route ?
Pour gagner du temps l’App Atext : - auto text expender
Pour les entreprises qui veulent un coup de main, la boîte de coaching Fly The Nest
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Dans la famille Seydoux, Après Henri, je demande Tigrane!
Même s'ils sont cousins éloignés dans cette grande famille d’entrepreneurs, ils ne se sont jamais rencontrés (!).
Sous ses faux airs d’ado, Tigrane a réussi à implanter un bout de l’Italie et de sa Dolce Vita à Paris, et bientôt ailleurs en France (attention - SCOOP dans cet épisode, Tigrane nous dévoile la ville d’ouverture du premier restaurant en région!)
A 33 ans, Tigrane Seydoux est le co-fondateur du groupe Big Mamma et de ses 7 restaurants italiens ouverts à Paris et bientôt à Lille (OOPS).
Deux événements tragiques ont influencés le parcours de Tigrane. Dans la première partie de cet épisode, il me raconte ses débuts, l’environnement dans lequel il grandit, son parcours scolaire et surtout ces coups durs qui ont fait de lui l’être rempli d’humanité et le patron extrêmement empathique qu’il est aujourd’hui.
“Ma maman est partie à un mois du concours de prépa, mais j’ai eu un tel encadrement et un tel soutien que j’ai finalement réussi.”
Après avoir été scolarisé dans l’un des plus prestigieux établissements scolaires de France, le lycée Henri 4, Tigrane fait 2 ans de prépas à Ginette (Versailles) pour s’engager ensuite à HEC. Il part ensuite faire ses stages à Hong Kong chez L'oréal puis à Londres dans la finance où il se rend compte que ce n’est pas ce qu’il veut faire de sa vie.
“Il faut apprendre à se connaître, évaluer ce en quoi on est bons et le faire quitte à 100 fois moins bien gagner sa vie. On peut tout sacrifier, sauf son bonheur et son épanouissement.”
A 22 ans et pendant sa dernière année d’études, Tigrane fait face à un 2eme coup dur, le suicide de son frère à cause d’un travail qui le rendait malheureux. C’est pour cette raison qu’il décide mener ses choix et sa vie en fonction de ces deux axes :
“Big Mamma compte aujourd’hui 650 salariés. Ma responsabilité c’est leur offrir tout ce que mon frère n’a pas eu.”
Pour se remettre de ce choc, Tigrane décide d’entreprendre un tour du monde avec son meilleur ami. Il parcourt 18 pays pendant 9 mois et revient avec la ferme intention de trouver un job dans l'hôtellerie de luxe.
Ses 4 mois de recherches tombent en pleine période de crise, il ne trouve pas ce qu’il cherche. Coup de chance, il a l’opportunité de rencontrer Guillaume Fonquernie qui était alors le directeur des affaires et directeur financier de Stéphane Courbit et qui lui propose un poste à Londres.
“je suis pas du tout un geek et j’avais jamais joué de ma vie à un jeu sur portable et encore moins en ligne, ça ne me parle pas du tout mais je ne sais trop pour quelle raison j’accepte.”
Au bout de 3 mois, il recontacte Guillaume pour lui demander de le faire revenir. Ce dernier lui propose de devenir son bras droit dans LOV Groupe. Il y passe 3 ans à travailler dans des secteurs tels que la production tv, les jeux en ligne ou encore l'hôtellerie et la restauration. Il voit des sociétés se former et se dissoudre, des fails, des acquisitions, des opérations en tout genre. Il s’éclate.
“Quand tu côtoies à longueur de journée un entrepreneur qui innove et lance constamment de nouveaux trucs, ça commence à te piquer et ça fini par te rattraper.”
C’est là qu’il rencontre Victor Lugger, une vieille connaissance d’HEC qu’il croise chez Stéphane Courbit, avec le même parcours que le sien et surtout beaucoup de points en commun.
Ayant décidé de s’associer autour d’un projet, les deux se mettent d’accord, en sortant du resto un beau soir et après quelques bières ils vont quitter leurs jobs respectifs, le lendemain au même moment, à la même heure.
“ à un moment il faut se jeter dans le bain, et si tu le fais en te laissant un moyen de revenir en arrière, soit sûr que tu reviendras en arrière.”
C’est le début de l’aventure Big Mamma, et à ce moment là, ça ne se passe pas du tout en Italie, mais en Bretagne dans une petite crêperie modeste où ils font la plonge pendant un mois et se forment au métier de crêpier.
“ on s’est d’abord formés au métier de crêpiers à Brest”
Une fois rentrés avec leurs diplômes de maîtres crêpiers en poche, ils commencent à rencontrer des investisseurs et des fournisseurs pour finir par se rendre compte au bout de quelques mois que ce qui les faisait rêver se trouvait plutôt de l’autre côté de la France, au sud-est, en Italie.
Quelques voyages à la recherche des meilleurs produits, quelques rencontres avec les restaurateurs et les producteurs locaux, bref, 2 ans et demi et beaucoup d’implication plus tard, le premier restaurant du groupe, nommé East Mamma ouvre ses portes à Bastille.
“on a ouvert les portes de Big Mamma et le 2eme jour on avait une file d’attente de 200 personnes devant la porte”
Big Mamma Group a aujourd’hui 5 ans, compte 650 employés “tous épanouis” et s’est même vu attribué le label Bicorp. Chacun de ses 7 restaurants raconte une histoire et a été ouvert à la suite d’un coup de coeur. Chaque table se remplit 4 à 5 fois soit plus de 5000 clients pars jours.
“J’ouvre chaque nouveau resto comme si c'était le premier. Le jour où je ne serai plus capable de le faire, j’arrête tout et je retourne à Monaco”
Tigrane nous raconte la passion qui alimente toute cette machine, son modèle, son organisation ses décisions stratégiques et ses futurs ambitions.
Au delà de l’entrepreneur, je découvre au cours de cet échange, un jeune homme sincère, touchant et plein d’ambition, un vrai passionné qui te donne envie de te lancer dans l’aventure rien qu’en racontant la sienne. Une rencontre merveilleuse.
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Dans cet épisode un peu plus technique que d’habitude, j’ai eu le plaisir de discuter avec Geoffroy Bragadir le co-fondateur du Fonds d’Investissement le plus hot de 2018, qui me raconte son parcours depuis qu’il a quitté son école de commerce jusqu’à devenir le brillant investisseur qu’il est aujourd’hui.
“Je suis passé du côté obscur de la force, la finance !”
Geoffroy commence sa carrière en tant que consultant chez Mercer Management, un cabinet de stratégie anglo-saxon. C’est là qu’il s'initie au marché, aux chiffres et à la rigueur en côtoyant des clients d’un certain niveau.
En 1998, c’est la libération du marché des Télécoms et sa tombe bien pour Geoffroy qui lance sa toute première boîte de comparaison de services pour les PME.
“ J’ai accumulé beaucoups d’erreurs dans ma première boîte et ça n’a pas marché, mais ça m’a permis d’apprendre”
En 2000, il démissionne de son job pour monter sa 2eme boîte qui s’appelle alors Panoranet avec un fonds d’amorçage de 4.5 millions (0.7 m€) de francs puis fait sa première levée de fonds de 10 millions de francs peu de temps après (1.5m€).
Panoranet s'agrandit en choisissant d’investir dans la techno plutôt que dans la pub en se branchant en “marque blanche” sur les sites qui dépensent de l’argent en pub.
La boîte devient rentable en 3 ans grâce aux précieux conseils de Guillaume Pano, consultant chez FCBnet brand.
Geoffroy explique son approche du LBO et comment ça lui a permis de se faire racheter sa boîte après que son premier investisseur ait décidé de partir au bout de 5 ans:
→ Ca ne se déroule pas comme sur le papier
En février 2008 le groupe de fait racheter entièrement par Covea, le groupe d’assurance mutualiste. Panoranet devient alors Empruntis.com qui existe toujours et n’a encore jamais perdu d’argent.
“Je décris souvent mes aventures d’entrepreneur comme des successions de coups de chance.”
Cette aventure lui a permis d’apprendre les bases du métier et notamment :
Il nous parle également de ses convictions dont le rôle de la chance dans chaque aventure entrepreneuriale ainsi que du “Gène de l’entrepreneur”.
“Je suis un fervent croyant du fait qu’il y a un gène de l’entrepreneur. !je ne sais pas comment il se transmet ou il s’attrape mais il y’a des gens qui sont fait pour ça et des gens qui ne le sont pas”.
A la suite de cette expérience en tant qu’entrepreneur, Geoffroy se tourne vers l’investissement. Il se rapproche du fonds de capital risque Aurinvest et propose d’investir et de participer en tant que souscripteur d’un fond pour monter Aurinvest Capital 3. Il y développe son apprentissage d’investisseur.
“Quand on fait de l’investissement en amorçage (“early stage”) relativement tôt, il faut soit avoir une approche plutôt statistique soit être capable de suivre les sociétés dans lesquelles on investit pendant longtemps.”
Geoffroy nous parle aussi des investissements qui l’ont le plus marqué parmis ses 10 premiers et de ce qu’il en retient :
“Tous les managers doivent savoir déléguer et réussir à devenir inutiles”
Au bout de cet apprentissage, Geoffroy décide de lancer sa 3eme et dernière boîte avec son partenaire de toujours Nicolas Cellier. Tous deux créent le fonds Ring Capital qui se positionne sur un segment postérieur aux fonds Early stage des VC.
Il nous parle des avantages et des risques de ce positionnement relativement dé-risqué.
Comment faire pour éviter d’investir dans une vieille techno ?
Qu’est-ce que la Dry powder ?
Qu’est ce qu’un fonds de cash out ?
Qu’est ce que la chasse à la licorne ?
Dans cet épisode, Geoffroy nous livre toutes les réponses à ces questions plutôt techniques ainsi que ses précieux conseils pour tous ceux qui désirent en apprendre davantage sur cet univers passionnant.
Je vous invite vivement à suivre Geoffroy Bragadir sur son :
Ou bien sur : https://www.ringcp.com/home
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Dans cet épisode, Turi ne fait pas que me raconter son parcours, il me raconte ce qui alimente sa curiosité envers la culture et l’histoire. Il me raconte ses anecdotes et ses plus grosses frayeurs. Il partage aussi ses retours d’expériences et ses conseils en or qui sont valables pour tous ceux qui se lancent dans n’importe quel business.
“ Je me suis beaucoup gouré avec de petites sommes, heureusement, et maintenant je commence à comprendre comment me gourer un peu moins.”
Turi naît en Italie dans une famille d’artistes avec une mère italienne restauratrice de tableau et un père anglo-suédois romancier.
Il grandit en Angleterre, part à 18 ans pour vivre une année entre le Népal et l’Espagne et revient finir ses études à Oxford.
“Si j’avais vraiment suivi mon cœur à 17 ans j’aurais fait de la littérature...mais je détestais mon prof de littérature anglaise”
Ne sachant pas compter assez bien pour faire des maths ou des sciences, et sachant que les langues font partie de ses compétences, il en cherche la plus difficile et décide de l’étudier - l’arabe classique.
“Le début de ma carrière s’est bâti sur le fait que j'avais cet avantage absurde que de parler l’arabe”
→ En 1999 il finit ses études et travaille en tant qu’éditeur pour des journaux anglais.
→ En 2001 il écrit un bouquin sur Saddam Hussein sans jamais être allé en Irak.
→ En 2003 c’est le début de la guerre en Irak. Tranquillement et laissant derrière lui sa femme et son nouveau-né, il décide d’y aller en tant que correspondant de guerre EN FREELANCE (#WTF). Il fait le tour du pays en 6 semaines, en transports publics, sans assurance...
→ En 2004 Il a 26 ans. Il monte The Beirut Review of Books dans le sillage du “journal anglais le plus pompeux et intello ‘The London Review of Books” qui lui-même est le concurrent du ‘’New York review of books”. Son objectif : faire émerger un point de vue local sur le plan international : à travers les livres, art et culture :
“Je suis très mauvais journaliste, ce qui m'intéresse c’est l’analyse”
→ En 2005 Il se trouve une bourse et part apprendre l'Hébreu à Jérusalem. Il devient Chef de la section Moyen Orient du plus vieux Think Tank du monde où il travaille avec des politiciens.
“J’ai passé beaucoup trop de temps avec des ambassadeurs et des gens en costumes 3 pièces et j’ai compris qu’au niveau intellectuel c'était limitant...je ne me sentais pas confortable avec leurs discours formés par d’autres”
→ En 2006 (#WTF2) Il part s’aventurer en Afghanistan pour chercher des mines de fer et de cuivre avec un géologue et une vieille carte. Ce n'était pas gagné. Il se dirige vers la NYU où il reçoit une bourse pour faire un doctorat sur l'anthropologie de la religion et sa place dans la politique aux USA.
“Ayant été un journaliste, politologue, éditeur et académique raté, je me suis demandé si au niveau de l’impact, le meilleur moyen ne serait-il pas de faire du business”
→ En 2007 il essaye de monter un business de plantation de biodiesel au Ghana : ça ne marche pas.
“J’ai vu des valises de dollars changer de mains, ça m’a complètement ouvert les yeux : le journalisme avait un désavantage immense car c’est seulement en tant que businessman que tu rentres vraiment dans les entrailles de comment fonctionne un pays”
→ En 2008 il crée DEMOTIX avec son ami macroéconomiste : Jonathan Tepper. (C’était mon concurrent direct, à l'époque où je dirigeais Citozenside). Une marketplace de vente de photos et vidéo amateur où chacun peut être témoin de ce qui se passe quelque part dans le monde. Il lèvera 600k £ et finira par vendre la boîte à Corbis.
“Je crée ce que je pensais être une plateforme de liberté d’expression. Après 2 ou 3 ans on s’est rendu compte qu’il serait impossible de lever assez d’argent pour faire un réseaux de vendeur assez bien garni pour faire compétition aux plus gros. ”
→ Depuis 2011. Il devient le 4eme partner avec Marcus brauchli, Sasa Vucinic et Stuart Karle dans North Base Media un fonds qui investi dans :
-> Les techs de médias : paywall, chatbot etc.
-> Les médias dans les marchés émergents
“Ce qui définit nos marchés c’est :
→ Aujourd'hui, Turi nous parle de son tout dernier projet encore sous version bêta : Parli.co.
Une sorte d’Atlas d’idées ou de Wikipedia des opinions mais en version payante. Un projet qui est une belle concrétisation de son background à la fois intellectuel et politique sous une forme business.
“Je me suis dit qu’il y avait un problème dans la manière dont les idées étaient représentées. Alors j’ai essayé de créer une sorte d’accélérateur pour les idées.”
Turi me partage aussi ses petits rituels :
Ses Lectures :
The death of truth - Michiko Kakutani
On bullshit - frank shiell
Ses outils :
Où le retrouver ?
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“J'étais un bon geek mais un mauvais père, j’ai foutu toute mon énergie à bosser..."
J’ai eu la chance de rencontrer le président et fondateur de Parrot, ce fleuron de la tech française que vous connaissez pour ses drones, casques sans fils et autres appareils bluetooth pour les voitures. Henri Seydoux (oui, le papa de Léa), me raconte avec de l’humour et parfois beaucoup d’émotion, ses débuts en tant que journaliste, les rencontres qui ont changé le cours de sa carrière ainsi que ses regrets et ses projets futurs.
“ Je voulais être journaliste, une sorte de rêve d’enfance...mais malheureusement j'étais assez dyslexique et un peu autiste dans le fond.”
À 57 ans, le moins que l'on puisse dire d’Henri Seydoux, au delà du fait qu’il soit un brillant autodidacte, c’est que c’est un pur génie de la tech.
Au début des années 80, LA boite de nuit de Paris s’appelle “le Palace”. Henri y passe ses soirées et côtoie les pionniers de l’avant-garde tels que Karl Lagerfeld ou encore Mick Jagger. C’est aussi là-bas qu’il rencontre Jean-François Bizot, qui lui propose de l’embaucher en tant que journaliste à “Actuel”.
Il ne lui faudra pas plus de six mois comme journaliste pour se rendre compte qu’il s’était trompé de voie :
“J’ai vécu mon rêve pendant 6 mois et j’ai bien compris qu’il fallait que je fasse autre chose...j’étais malheureux parce que je n’étais pas doué”
Une rencontre lui changera la vie. Celle avec Roland Moreno, qui était en train d’inventer la carte à puce et qui lui parle d’Apple.
“Je m'achète un Apple 2, en 6 semaines je connaissais les bases de la programmation.”
En enchaînant les petits boulots pour des boîtes de service, il rencontre François Mizzi, prof à l’école des Mines, qui monte sa startup. On est alors en 1983, l’idée est de fabriquer des ordinateurs de poche pour les démocratiser dans l’éducation. Henri se retrouve embarqué dans ce projet qui profite d’un fonds de 6 millions de dollars accordés par ELF.
“Ils sortaient tous de grandes écoles, mais le seul qui codait vite et bien c’était moi : je suis devenu le “lead dev”. ”
La boîte épuise ses fonds assez rapidement et ne peut plus continuer ses activités.
C’est alors qu’avec Jamal Berber, qui était son directeur technique, ils décident de s’associer et lancent leur propre projet BBS : une boîte orientée objets, fenêtres, icônes pour ordinateurs portables. Une sorte d’android dans les années 80, qu’ils emmènent à la Silicon Valley pour le proposer à Apple, qui leur fait une proposition de contrat.
Mais les deux associés ne s’entendent pas, Henri lâche ses parts, Jamal continue tout seul.
“C’est difficile de mettre son intelligence au service de quelqu’un...c’est plus facile de développer son imaginaire et que les gens puissent le reconnaître et l'apprécier tel qu’il est.”
Henri enchaîne ensuite avec sa deuxième entreprise, “SoftSeydoux”, qu’il lance à son propre compte puis il s’associe avec son ami architecte et dessinateur de bandes dessinées pour créer “BSCA”. Une boîte de “computers graphiques” qui fait de la 3D pour la pub et pour la télévision. De 1985 jusqu’à 1990 il y apprend tout, de la gestion à l’organisation en passant par le recrutement ou la commercialisation.
Un drame familial vient le mettre KO. Il vit assez mal le suicide de sa mère et cède ses parts à son associé Pierre Buffin qui deviendra ensuite le leader des effets spéciaux dans le monde avec son entreprise Buf.
“Si on veut monter une startup il faut bien se dire qu’on va s’y coller pendant 5 à 10 ans, sinon ce n’est pas la peine”
Une fois remis de son coup de blues, il s’associe à un ami dessinateur freelance pour monter une boîte dans la mode. Il y travaille un peu moins de 2 ans en tant que business developper.
-> Cet ami, c’est un certain Christian Louboutin (!) qui connaît au bout de 5 ans une montée en puissance et qui fait aujourd’hui partie des marques références en matière de chaussures de luxe à travers le monde.
“J’ai toujours aimé inventer des bidules grâce au soft”
Ne pouvant rester loin de son terrain de prédilection, Henri revient à la tech en créant Parrot en 1994. Il s'intéresse à la reconnaissance vocale et demande de l’aide auprès de ses vieux contacts pour développer, dans sa cuisine, un prototype logiciel. Il envoie ce dernier au fonds d'investissement Sofinnova par la poste. 15 jours après ils lui répondent, prêts à investir 5 millions de francs.
Avec son associé Jean-Pierre Talvar, ancien directeur d’Alcatel, Henri lance toutes sortes de produits tels que les agenda pour aveugles, les téléphones mains libres pour voitures, les drones, les jeux vidéos.
“Tout est question de finition et de sens du détail.”
La crise de 2001 vient leur donner un coup de pouce. Ils lancent en B to B leurs systèmes bluetooth quand tout le monde a fermé ses centres de R&D et se retrouvent leaders sur le marché.
En 4 ans à peine, l’entreprise Parrot monte de 10 à 200 millions de CA.
“Tu peux faire des ventes de centaines de milliers de dollars, ça veut pas dire que ça va durer...si tu fais pas de nouveaux produits tu risques de disparaître.”
Aujourd'hui encore, et après avoir réussi à s’imposer en tant que leader des produits électroniques pour smartphones, Parrot se bat pour garder sa place et pour sa survie, en ne cessant d’innover et de repenser la technologie.
C’est d’ailleurs pour ça que Henri vient tout juste de lancer son dernier produit :
Anafi, un drone revisité d’une façon plus ciblée. Encore plus petit et plus fonctionnel, en abandonnant tous les autres produits lancés depuis 10 ans
Henri Seydoux s’est engagé dans une course contre la montre :
“J’ai une idée précise sur la direction que je veux donner à ma boîte et je me donne 2 ans pour y arriver.”
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Vous pouvez suivre Henri sur sont LinkedIn (pas très actif!).
Ou bien sur le site Parrot
“Il faut suivre ses propres opinions, développer son imaginaire, aller de l’avant. La seule façon de le faire c’est de le faire bien.”
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Vous connaissez sûrement Cristina Cordula, la célèbre top model brésilienne à l'accent bien prononcé et à la forte présence télévisée !
Mais saviez-vous que derrière la styliste et coach en image, se cache une entrepreneure qui ne lâche rien ?
“Depuis toute petite j’avais la certitude que j’allais être mannequin”
Le moins que l'on puisse dire de Cristina, c’est que non seulement elle sait très bien ce qu’elle veut, mais en plus, elle est d’une détermination telle qu’elle se donne tous les moyens d’y arriver.
→ À 15 ans elle rentre dans le milieu du mannequinat.
→ À 17 ans elle se professionnalise tout en faisant des études de journalisme et communication.
→ À 21 ans elle se fait repérer par une agence qui discounting qui l’envoie en Espagne.
De l’Espagne jusqu’à Milan en passant par le Japon, elle fait du mannequinat de cabine (Type B). Elle enchaîne les essayages en coulisses en rêvant de podium et de projecteurs (Type A).
Trop peu pour elle et persuadée de ne pas être faite pour rester dans l'anonymat, elle décide de viser plus haut : une carrière à Paris, LA ville du luxe et de la mode par excellence.
“Je rencontre mon coiffeur par hasard, il me dit Cristina, ça ne va pas du tout ta coupe de cheveux, tu ne bosses pas dans ce que tu veux parce que tu es trop banale avec ces cheveux longs..!”
Une coupe, c’était tout ce qui manquait à Cristina pour se retrouver à défiler, faire ses valises et débarquer à Paris sans parler un seul mot de français et sans se laisser d’autres choix que celui de réussir.
Elle se fait directement embaucher dans l’agence de mannequinat Delphine et décroche 20 défilés pour la Fashion week en moins de 4 jours.
“Quand on aime ce qu’on fait, on est content, peu importe la fatigue et les efforts”
Dans cet épisode, Christina me raconte tout :
Son amour inconditionnel pour Paris, les joies, mais aussi l’envers du décors du milieux de la mode et comment elle planifie la suite de sa carrière professionnelle à 30 ans :
S’initier à l’industrie de la mode pour apprendre les bases en travaillant dans une société d’import-export pendant 2 ans.
Lancer sa propre société de vente d'accessoires de plage pendant 1an et demi.
Défier les tabous et ouvrir son cabinet de conseil en image avec sa propre technique après avoir étudié les techniques utilisées dans les 4 coins du monde.
Faire de la télé et devenir l’ambassadrice de certaines marques comme Head&Shoulders ( même si ça ne faisait pas initialement parti de ses plans).
“Si tu ne délègues pas, tu ne grandis pas et si tu ne t’organises pas, t’y arrives pas !”
C’est d’ailleurs cette rigueur qui permet à Cristina de se retrouver à gérer à la fois son cabinet, les tournages de ses quotidiennes sur différentes chaînes du groupe M6 :
2004 : Nouveau look pour une nouvelle vie
2005 : Mon voisin est une rockstar
2011 : Magnifique by Cristina
2013 : Les reines du shopping
2014 : Cousu main / Mon Brésil à moi
2015 : Surprise by Christina / Les rois du shopping
2017 : La robe de ma vie
2018 : Mission mariage
Ainsi que ses nombreux ouvrages 📚 :
Toutes les femmes sont belles
Guide du relooking
Les 50 règles d'or du relooking
Guide pratique du relooking - Spécial rondes
Style & allures
40 relooking pas à pas
Mon look book par Cristina Cordula
Un beau palmarès qui n’était pas gagné d’avance et qu’elle doit, certes, à son acharnement mais aussi à son accent qui fait aujourd’hui sa marque de fabrique. Un accent qui a pourtant failli lui être un frein à cette carrière.
“On m’avait pas choisi au début à cause de mon accent…”
Enfin, Cristina me livre sa recette pour arriver à gérer un agenda aussi chargé tout en gardant toute cette énergie et cette pêche qui la caractérisent :
“Je ne suis pas une lève tôt mais j’ai un emploi du temps très psychorigide”
✔️ Se réveiller à 9h
✔️ Faire du yoga deux fois par semaine
✔️ Faire de la boxe
✔️ Suivre un régime de deux repas par jour (à base de poisson grillé et légumes)
✔️ Former et s’entourer des meilleurs
On parle aussi de :
Bibiane Godefroy : Ex-directrice des programmes chez M6
Paula Bracannot : web manager de Cristina et ex Community manager de Paulo Coelho
Valentina Fenga : Manager du cabinet de conseil en image de Cristina Cordula.
🔎 Je vous invite à retrouver Cristina Cordula sur :
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Notre nouveau film « Europe : il va falloir arrêter de subir 🇪🇺 » est dispo sur YouTube : https://taap.it/rewrosY
C'est l'histoire d'un mec qui a décidé de quitter un gros poste dans une grosse entreprise, pour se lancer dans sa passion.
Quelques années plus tard, c'est tout simplement l'un des Kings de la moto custom, avec son associé Hugo.
Mais Rome ne s'est pas construite en un jour.
Avant de quitter son poste au marketing chez Spray/Lycos, Fred Jourden a tout bien préparé.
D'abord, il a décidé, sans être totalement certain de l'issue, de se lancer dans un CAP de mécanique en cours du soir.
Mettre les mains dans le cambouis le soir, après avoir passé la journée la tête dans le powerpoint, c'était l'idée de départ.
L'objectif : être capable de réparer la vieille moto BMW de 1961 qu'il venait de s'acheter, sachant que plus personne ne connaissait l'engin.
S'enchaînent les rencontres de passionnés, le travail acharné avec "Becker", juste pour le fun, nuit et jour par passion, sur un grand nombre de vieilles motos BMW.
Puis Fred a rencontré Hugo. Presque un coup de foudre business.
Et ils ont décidé de se lancer, tous les deux, dans un projet passion : BLITZ MOTORCYCLES.
Blitz, c'est 12 motos par an. Du pur custom, fait pour le client, à son image, mais sans lui donner de choix.
Fred et Hugo sont de vrais artisans de la moto comme il n'en existe plus, des oiseaux libres qui définissent eux même l'univers dans lequel ils veulent vivre.
Dans cet épisode de Génération Do It Yourself, Fred nous raconte :
Un grand merci à Clémentine TILLARD & Marc Pfohl pour la mise en relations!
Contenus et Livres mentionnés dans le podcast :
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Catherine, c'est le genre de femme qui te dit, "tu te rends compte, le mec est tellement jeune, il a à peine 50 ans et il a déjà fait tout ça"…
Dans une génération dans laquelle si tu n'es pas président à 39 ans, ou champion du monde à 19 tu as raté ta vie, j'avoue que ça nous donne un peu d'espoir.
Et pourtant, Catherine Painvin a toujours été très précoce.
# À 17 ans elle a son premier enfant
# A 20 ans, elle en a déjà trois et fonde sa première entreprise de de décoration
# A 23 ans elle gère une centaine d'ouvrières et connait un succès planétaire avec ses sets de tables en forme de fruits vendus par dizaine de millions d'exemplaires
# A 27 ans elle quitte tout, sons mari, sa boite, et part avec ses enfants pour sa période "Hippie"
# A 28 ans elle s'installe à Martha's Vineyard, où en voyant Jackie Keneddy avec ses deux enfants sur la plage elle trouve sa prochaine idée
# Avant ses 30 ans, elle fonde "Tartine et Chocolat", sa marque de vêtements de Luxe pour enfants qui trouvera un succès planétaire
Elle gère ensuite un nombre incalculable de licences et une entreprise qui fera plusieurs centaines de millions d'euros par an.
Et depuis tout s'enchaine.
"Vous vous rendez compte des million d'enfants que vous avez rendue heureux avec vos doudous?"
Aujourd'hui elle gère une Chambre d'Hôte, lance une galerie d'art quand elle s'ennuie et prépare un nouveau business autour de la boulangerie… à 70 ans entre ses arrières petits enfants et ses séjours à l'Hôpital!
Catherine nous raconte tout dans cet épisode de Génération Do It Yourself, et si vous voulez en savoir plus elle rentre dans les moindres détails dans son livre "Une Vie et 5 minutes" (Broché) https://goo.gl/SBuudH
Pour en savoir plus sur son auberge et sur ses aventures :
http://www.catherine-painvin.com/comptoir-aubrac.html
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Morceaux choisis du Livre "Une vie et 5 minutes"
Le père de mon second mari aura, lui, une phrase mémorable en regardant un jour un budget prévisionnel : « Marge ou crève. » Cette règle-là en revanche je l’ai toujours appliquée !
J’ai la capacité de rester pendant des heures enfermée dans une pièce sans bruit, sans musique et de créer des collections appropriées pour n’importe quelle marque qui me le demanderait, toujours sans respirer, animée par une passion et une confiance en moi sans faille.
J’avais trente-sept ans, je régnais et ne gouvernais pas si ce n’était sur cette merveilleuse famille que je pouvais combler grâce à ma force, à ma foi et à l’amour fou de mon mari pour moi.
je reçus en effet, lors du week-end de l’Ascension, une demande de rançon signée du djihad islamique, menaçant de mort toute ma famille, sérieuse au point d’avoir une conversation téléphonique avec le président Mitterrand dans la nuit du 19 mai. Si
Il y avait bien longtemps que j’avais décidé de ne tenir compte d’aucun avis de mon entourage, il ne fallait y voir aucune animosité ou surcroît d’assurance de ma part, mon ressenti et mon intuition avaient été presque toujours les bons.
PS : Un grand merci à Franck Dunand pour l'idée de Catherine!
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Quand on est normalienne et qu'on s'associe avec un centralien et un X, que fait on?
Une marque de bijoux, quelle question.
C'est ce type de paradoxes qui définit le mieux la vie da la co-fondatrice de Gemmyo, et "host" du superbe podcast "Crème de la Crème".
Pauline Laigneau a un parcours unique, une soif d'apprendre et de comprendre, une curiosité et une ouverture d'esprit sans limites.
Cette jeune parisienne qualifiée par le Monde de "bête de concours" a un parcours très singulier.
Avant de s'associer avec son mari et son beau-frère, elle a cumulé Normal Sup et un master entrepreneuriat à HEC, en toute simplicité.
Fille d'autodidactes, elle ne vient pas du moule des "fils de profs". Elle nous explique les questions qui ont jalonné tout son parcours, jusqu'à ce que Charif la demande en Mariage.
C'est à ce moment là, aux alentours de la place Vendôme en cherchant une bague de fiançailles que l'idée leur saute aux yeux : une marque de bijoux haut de gammes, faits à la demande en France, à prix accessible.
Gemmyo a l'avantage de ne pas immobiliser trop de matière première rare et chère, car les bijoux sont faits sur commande.
On évite ainsi les problèmes de trésorerie, les risques de vol, ou encore les invendus.
"Être une femme Entrepreneure est un énorme atout"
Pauline nous raconte ses petits secrets et toute l'aventure de Gemmyo, de 2011 à 2018 :
Aujourd'hui Gemmyo a 2 boutiques (Paris et Lyon) et continue son expansion à une vitesse fulgurante.
Pauline travaille la marque, alors que ses associés sont sur les process, le management, les finances et la croissance.
"Il faut avoir beaucoup d'ambition"
Elle développe depuis quelques mois son Podcast Crème de la Crème, que je vous recommande vivement d'écouter, notamment les épisodes avec Jacob Abbou et Victor Lugger. https://podcast-cremedelacreme.com
Les apps et outil recommandés par Pauline :
Boomerang - boite mail sur pause
Evernote
Wunderlist
Kindle
Audio books
Un livre d'entrepreneurs : Lean startup
À quand la boutique Gemmyo sur la place Vendôme pour boucler la boucle?
Je vous invite à regarder ce que fait Gemmyo sur : www.gemmyo.com
À Ecouter https://podcast-cremedelacreme.com
Et à suivre Pauline sur les réseaux sociaux suivants :
https://twitter.com/plaigneau
https://www.linkedin.com/in/pauline-laigneau-9956b019/
https://www.instagram.com/plaigneau/?hl=fr
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Je n'avais jamais eu la chance de discuter avec un champion Olympique. À part rapidement Edgar Grospiron pour un rendez-vous manqué.
C'est désormais chose faite avec cet échange première classe avec Vincent Defrasne.
Vincent qui? Me diront certains d'entre vous…
Vincent Defrasne, un type aussi humble que passionnant, qui te fait comprendre qu'une médaille d'Or Olympique, ça peut aussi être un (petit) fardeau à porter.
Un sportif qui a 3 médailles Olympiques dans sa besace, dont une en Or et deux en bronze (en équipe),
Un mec qui a été porte drapeau de la délégation française à Vancouver en 2010,
Et surtout un homme qui se bat contre le mal logement depuis près de 7 ans, avec la Fondation Somfy et l'association les Petites Pierres : https://www.lespetitespierres.org/
Il a déjà accompli les deux premières lettres de son projet de vie SABA
Sport
Autres
Business
Art
Et je suis impatient de voir comment il va vivre les prochaines.
On s'est rencontrés sur twitter il y a quelques mois, alors qu'il avait Twitté un épisode de GDIY et que déjà à l'époque, je me disais, hyper fier : "cool je me fais mentionner par un champion olympique"!
Depuis, il a presque fallu que je le convainque de venir, je crois qu'il n'estimait pas avoir sa place ici...
Vincent me parle de son expérience de vie, des personnes qui l'ont embarquées vers le succès, des déclics de sa vie.
Il nous donne sa vision de la différence entre les assez doués et les ultra doués, et nous explique pourquoi il s'estime être un "chanceux méritant".
J'ai du mal à comprendre ce dernier point à vrai dire, quand il m'explique qu'il a fini 13 fois 4eme, je me dis qu'il est plutôt un besogneux "méritant"!
Vincent évoque ses premières années de ski dès ses 3 ans, la découverte tardive du tir à la carabine, et l'importance du coaching mental un an avant son titre olympique.
Après avoir tourné l'épisode, il m'a même demandé si on pouvait le refaire, car il avait oublié de mentionner que Martin Fourcade était le parrain des Petites Pierres!
Maintenant vous le saurez.
Je vous invite à donner sur :
https://www.lespetitespierres.org/
Et à suivre Vincent sur les réseaux sociaux suivants :
https://twitter.com/vdefrasne?lang=fr
https://www.facebook.com/vincent.defrasne.1
https://www.linkedin.com/in/vincent-defrasne-16269ab1/
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Nous sommes la moyenne des personnes que nous fréquentons :
GDIY est le podcast qui décortique le succès des personnes qui ont fait le grand saut. Que ce soient des entrepreneurs, des sportifs ou encore des artistes, je vous propose, sous forme d'interviews sans filtre, de rentrer dans leur histoire, dans leur quotidien. Mon objectif est de comprendre leur mode de pensée, leur organisation ou encore leurs outils, et de vous proposer un véritable MBA des échecs et des succès de ces invités.
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