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Notre nouveau film « Europe : il va falloir arrêter de subir 🇪🇺 » est dispo sur YouTube : https://taap.it/rewrosY
“Je me bats pour que les gens, quels que soient leurs moyens ou leur patrimoine, puissent faire fructifier leur capital. Regardez autour de vous : l’économie c’est vous !”
Si tu fais partie de ceux qui pensent que la finance, c’est chiant à mourir, tu auras sans doute changé d’avis avant la fin de cet épisode, et définitivement si tu t'inscris à la Newsletter de MonFinancier.com
Et pour cause. Mon invité est un ex trader reconverti en entrepreneur de la finance. Marc Fiorentino, co-fondateur de Euroland Corporate et Monfinancier.com, est LE golden boy français des années 80 et 90.
“La sagesse, ce n’est pas marrant. Ce qui est marrant, c’est la folie… Il faut s’envoyer en l’air quitte à sortir de la route.”
De HEC aux banques d’affaires américaines en passant par le service militaire, Marc me raconte son parcours : comment il se retrouve, sans trop l’avoir cherché, dans les salles de marché des plus grandes banques d’affaires, à diriger une équipe de plus de 700 vendeurs, traders et spéculateurs aux 4 coins du monde.
“On se foutait de tout, on était là pour l’adrénaline, on avait l’impression d’être les maîtres du monde… on se prenait pour des dieux.”
L’argent coule à flot, rien ne peut arrêter le Golden Boy, mis à part… son égo ! Marc me raconte les claques qui suivent cette période de gloire digne d’Hollywood : comment il fait faillite 2 fois en spéculant lui-même sur les marchés, comment il décide d’ouvrir sa propre banque d’affaire en recrutant plus de 70 personnes avant même d’avoir un seul client…
“Le loup de Wall Street, ce n’était pas ma vie, mais il y a des choses que j’ai réellement vécues.”
A 43 ans, Marc décide d’adopter une approche plus modeste. Il se lance dans du conseil pour les petites sociétés cotées avec EuroLand Corporate.
“Je croyais que j’étais très bon, mais avec du recul, je me suis rendu compte que c’était surtout du bol.”
On parle alors du facteur chance, présent chez presque tous les entrepreneurs ayant réussi. Comment le provoquer ? Quel rôle jouent les rencontres dans tout ça ?
Et puis on parle de concepts forts liés aux sciences humaines, de démographie, d’économie et de l’impact de la technologie sur le futur de l’humanité… Un régal.
Marc me raconte aussi son entrée dans l’univers des médias, encore un hasard. Ses 16 ans de chroniques chez BFM Radio, son blog, puis son intérêt pour le business “omnicanal” ( online / offline ) qui engendre la création de Monfinancier.com, LA newsletter de finances par excellence.
Son modèle média marchand est bâti sur la conviction, la confiance et la communauté, avec 170 000 inscrits et plus de 90 personnes présentes aux conférences organisées chaque semaine.
“ Pour être crédible, il faut être indépendant, et pour être indépendant, il ne faut vendre que ce qu’on aime.”
Son combat pour la vulgarisation de la finance et la transmission de l’information économique ne s’arrête pas là, puisqu’il s’exprime dans ses nombreux livres dont :
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J’ai rencontré un type chez Dior (l’un de nos clients) avec une paire de Crocs aux pieds.
Très peu de gens seraient capables d’assumer. Mon invité, lui, ose. Maxime Topolov est sans complexes et ça lui réussit.
“Si un mec refuse de signer un contrat avec toi parce que tu ne portes pas de cravate, c’est que tu peux surement te passer de ce contrat.”
Dans GDIY, je reçois souvent des gens qui se construisent “from scratch”. Mais là, on tient un spécimen autodidacte particulièrement rare. “Petit” résumé du parcours de Maxime :
“Quand tu vois le résultat fini de ce que tu as réalisé, c’est jouissif. C’est la fierté de réussir à créer quelque chose avec ses propres mains.”
Tout ça, c’était bien avant de monter sa plus grosse réussite, ADYAX, aujourd’hui leader Drupal en France.
Cette aventure-là commence par le plus beau des hasards : avec son associé Yann Peyron, dans le but de créer MyVideoPlanet (un site de réservation d'hôtel basé sur de la vidéo). Maxime choisit Drupal - alors que ce n’était pourtant pas ce qui se faisait de mieux technologiquement parlant.
La réalité du marché fait que ça ne marche pas. L’idée des associés pour ne pas mettre la clé sous la porte, c’est de changer le nom du site en EDrupal et d’appeler les agences pour leur sous-traiter du dev sous Drupal. Brillant !
En moins de 2 heures, ils se font contacter par 3 agences, ce n’est que le début d’une grande aventure entrepreneuriale.
Maxime me raconte absolument tout.
“L’avantage du service, c’est que même si tu démarres sans argent, si tu fais de la bonne qualité, que tu es fiable et que tes prix sont raisonnables, tu auras de la croissance.”
Bref, une jolie histoire avec un bon gros happy ending comme on les aime. Ecoutez-nous !
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Quand tu t’embarques dans des voyages sans rien prévoir à l’avance alors que tu as une santé fragile, que tu te retrouves criblé de dettes auprès des banques pour te lancer dans des projets fous sans aucune garantie de retombées et que tu passes de l’immobilier à l’équitation après avoir fait fortune dans l'électricité, on a tendance à te prendre pour un fou.
Mon invité de cet épisode coche toutes ces cases, mais est pourtant loin d’être fou. Pour William Kriegel, la folie, ce serait plutôt de ne pas oser.
(nb: merci à Adrien Perrot de APE Avocats - pour m'avoir donné l'idée d'inviter William - https://ape-avocats.com )
“Je ne pouvais pas laisser la maladie diriger ma vie”
À 11 ans, William se retrouve déscolarisé pendant 4 ans en raison de graves soucis de santé. Il se réfugie dans sa passion pour le cheval où il trouve la force de continuer à avancer.
À 24 ans, il prend son sac et traverse la France à pied, seul, avec en poche à peine un franc par jour. Cette aventure, toutes les anecdotes qui vont avec, vous pouvez la retrouver en intégralité dans son livre A mon allure : https://goo.gl/LtvFCF
“Ce qui est magique quand tu voyages seul, c’est que tu augmentes tes chances de rencontrer les autres… partir sans argent t’oblige à t'intégrer là où tu vas.”
De retour de son voyage, il est embarqué par son père dans l’entreprise immobilière familiale et y restera 7 ans. Une expérience qui lui inspire la création d’une solution financière pour vendre des biens sans avoir à mettre des gens à la rue (loi 1948 droit au maintien dans les lieux).
“Je n’ai jamais réussi à passer un seul diplôme de ma vie à part mon permis de conduire, et encore, je me suis fait aider par mon frère.”
Ne voulant pas rester dans l'immobilier, il décide de lancer sa centrale hydroélectrique (!).
Il s'endette (encore plus), se heurte à la réalité du marché et décide d'élargir ses horizons en prenant la direction des US. Sans parler un mot d’anglais, qui plus est en plein divorce, laissant derrière lui 3 enfants, il part. Son unique chance de réussir ? Une lettre d'intérêt de la CGE (Compagnie Générale de Eaux, qui deviendra Vivendi).
Résultat : la société Sithe voit le jour. Et le bilan est impressionnant.
La morale de l’histoire :
“Quand t’es pauvre tu peux faire ce que tu veux parce que t’as rien a perdre.”
Après avoir vendu Sithe, William décide de revenir aux sources en créant La CENSE, un petit paradis pour les chevaux et pour ceux qui en sont passionnés.
“C’est un lieu magique où la nature et le cheval apprennent à l’Homme à rester humble et à progresser au quotidien.”
Bref, de quoi méditer.
Fin de notre conversation, mais pas de l’incroyable histoire de William, que j’ai hâte de suivre encore longtemps.
Une fois de plus, un grand merci à mon avocat Adrien Perrot pour la mise en relation.
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Si toi aussi tu as tenté d'ouvrir un compte en banque pour ta nouvelle boîte avant 2016, tu n'es pas sans connaitre le problème que QONTO t'aide à résoudre.
Aujourd'hui, je parle à un banquier : Alex, lui même fils de banquier, Baudoin (#MMJC et si #TMTC, on se comprend).
Alexandre Prot et son énorme bagage de premier de la classe (HEC, Goldmans Sachs, McKinsey, INSEAD) a débarqué chez CosaVostra avec son beau T-shirt promotionnel floqué "Qonto". Pas tout à fait la dégaine du patron de banque façon BNP ou Crédit Agricole.
Il m'a expliqué qu'il ne voyait pas bien comment il pourrait tenir une heure derrière son micro. On en a fait presque deux.
On a parlé de ce qu'était l'expérience dans l'une des plus prestigieuses boîtes de conseil au monde, de ce qu'on y apprend et de l'importance du réseau.
J'ai essayé de comprendre pourquoi il avait fait l'INSEAD après HEC, Goldman et McKinsey, j'ai échoué.
On a parlé de cigarettes électroniques connectées, logique, parce qu'avec son associé de toujours Steve Anavi, ils ont créé des cigarettes pour arrêter de fumer. Tout ça entre des expériences dans la world company du conseil et la création d'une banque pour entrepreneurs. Va comprendre.
On a parlé du regard des autres, de la difficulté à vendre un produit (Smokio) que les tabacs ne veulent pas et les pharmacies non plus, et de tout ce qu'ils ont appris en revendant leur première boîte.
On a évidemment parlé de Qonto, qui facilite la vie des entrepreneurs et qui a levé 32 millions d'euros, notamment auprès du controversé Peter Thiel, le parrain des FinTechs aux Etats-Unis.
On a parlé d'accélération, ou de comment passer de 30 à 120 salariés, d'organisation et un peu de sport.
Bref, on a parlé de la vie d'un mec qui s'est arraché très jeune, qui a quitté le droit chemin du premier de la classe et qui s'éclate dans une aventure hors norme.
Un bel épisode de Génération Do It Yourself, pour un entrepreneur qui pourrait aller très, très loin.
Pour suivre Alex Prot,
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Je vous propose aujourd'hui un épisode avec un invité différent car il s'agit d'un néo entrepreneur, mais aussi et surtout d'un ancien homme politique de premier rang.
Loin de moi l'idée (ou l'envie) d'emmener ce podcast sur le terrain politique, mais ayant eu l'opportunité d'inviter Arnaud Montebourg, je me suis dit qu'il serait intéressant de décortiquer la vie à multi facettes d'un homme qui :
Avec ces trois vies professionnelles engagées, ses échecs et ses succès à toutes les étapes, je crois finalement qu'on ne peut pas être plus dans le thème : Génération Do It Yourself.
Arnaud a du croire en lui, s'entourer, et se battre, le combat étant de toutes évidences une de ses grandes qualités.
Il nous parle des rapports de forces, des difficultés d'être un homme politique, que ce soit pour l'exposition médiatique ou les réseaux sociaux, mais également pour la haute intensité intellectuelle et la concentration permanente que l'exercice vous impose.
J'aurais aimé avoir plus de temps pour parler de sa vie d'entrepreneur, de ses nouveaux défis, mais maintenant qu'on se tutoie (désolé pour le spoiler), nous envisagerons peut-être de faire un nouvel épisode.
Bonne écoute
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Elle s’est installée en face de moi, on aurait dit une demi portion. Pas très grande, toute frêle, presque fragile… c’était un leurre!
Dès qu’elle a ouvert la bouche pour m’expliquer qu’elle était un peu fatiguée “parce qu’elle avait gagné une course de 24 heures deux jours avant, lors de laquelle elle avait couru la distance de 215 km”, j’ai tout de suite compris.
Il s’agissait plutôt d’une double portion.
Des bancs de sa prépa HEC jusqu’aux extrémités glacées de la planète en passant par les sentiers des plus gros ultra-trails, les conférences et les cabinets d’avocats d’affaires, il en faut beaucoup pour impressionner mon invitée de ce 52eme épisode.
"Si on réussissait tout du premier coup, est ce qu'on saurait pourquoi même on réussit ?"
Peu importe la longueur du chemin et les difficultés, Stéphanie Gicquel n’en fait qu’une bouchée (ou qu’un pas). Sa spécialité, la course à pied en ‘ultra distance’ (150 à 200 km). Sa passion, l’exploration. Sa motivation, se rapprocher de la nature.
" On me disait que c'était impossible....”
Le défi majeur de Stéphanie a surtout été de prouver au monde que RIEN n’est impossible. Pour ce faire, voilà ce qu’elle a fait :
En plus de ça Stéphanie trouve même le temps d’écrire deux livres:
Et cerise sur le gâteau :
Elle fonde une association ayant pour but de sensibiliser le public, et notamment les jeunes, à la beauté des régions polaires et à leur importance pour le climat mondial.
" On a tous 24h dans une journée et si on fait tout tout seul, on atteindrait pas les objectifs"
Stéphanie nous parle de ses premiers marathons. Elle nous donne aussi une leçon de vie et d’humanité en prônant ses valeurs. L’importance de travail d’équipe, le partage d'expérience mais aussi le fait de développer ses propres expériences et de ne pas se laisser inhiber par les expériences des autres jusqu'à ce que ça nous empêche d'agir ou d'avoir confiance en soi.
" On a toujours peur quand on va vers l'inconnu, c’est ce qui permet de mieux se préparer...Quand on est en phase avec ce que l'on est, c'est là qu'on réalise les plus grandes choses "
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En sortant de cet enregistrement, j'était un peu sonné, tellement Jacob m'avait fait prendre conscience de plein de choses. Tout est possible, il faut prendre la vie avec encore plus d'ambition, regarder les opportunités d'un point de vue qui n'est pas celui qu'on vous présente, aller chercher l'argent chez le client plutôt que les investisseurs...
Un camion 33 tonnes que tu croises à 250km/h alors que tu cruise tranquillement sur ta trottinette...
“Je ne me suis pas levé le matin en me disant « je vais être entrepreneur ». J’ai été entrepreneur parce que je n’avais pas le choix.”
Avant de devenir l’entrepreneur en série qu’il est aujourd'hui, Jacob Abbou a parcouru un chemin des plus rocambolesques. De l'échec à la prétention en passant par la méfiance, il a souvent dû se battre (y compris contre lui même) pour défendre ses idées. Il a bossé en tant que barman ou encore plagiste, pour aujourd’hui arriver à “Vendre une perle qu’il n'a pas à quelqu'un qui ne veut pas l'acheter!”
J'ai eu un grand plaisir à échanger avec ce grand entrepreneur "pur sang", fondateur du Journal de l’Automobile, Dekra, Billboard, du Garde Meubles Nortier, du leader français du déménagement, professeur à HEC Paris, CEO et bien plus encore.
Jacob Abbou est un businessman tellement aguerri qu'il m'aurait fallu trois double épisodes pour commencer à m'approcher de loin de l'ensemble de cette aventure de folie, qu'il vit depuis qu'il est arrivé en France à 14 ans, émancipé.
De l'audace, de la sagesse et de l'humanité, c'est ce que vous entendrez dans cet épisode de Génération Do It Yourself atypique.
“50% d’une idée c’est pas l’argent c’est la personne aux commandes… Si t’as beaucoup d’argent mais que ton idée ne se vend pas, ça ne sert à rien”
Jacob me parle du pouvoir de la pub, de la presse et de l’importance d’avoir de la créativité plus que des sous plein les poche. On parle aussi de financement, de levées de fonds et d’investissement. Surtout de l’importance de savoir investir dans les bonnes personnes.
“Je préfère une affaire moyenne avec des bons plutôt qu’une bonne affaire avec des cons “
Bref, cet homme, c’est de la bombe. Je vous invite vous laisser inspirer par son parcours passionnant en écoutant notre échange.
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Quand tu crées une entreprise et que tu n'as pas d'argent, ce qui est le cas d'une large majorité d'entrepreneurs, tu fais un pacte d'actionnaire et des contrats toi même, parce que tu ne peux pas te payer un avocat.
C'est au lycée que Maxime Wagner a compris ce problème, alors qu'il avait créé une première entreprise avec son frère (!) un peu trop "limite" au niveau des contrats.
En effet Maxime Wagner a toujours été très précoce : 2 ans d'avance dans sa scolarité, une première entreprise montée au lycée avec son frère Philippe qui était au collège et revente de cette première entreprise un an après avec de commencer ses études supérieures. À 16 ans.
Depuis, il a fini Centrale Lille, testé la finance à NY, repris les études à l'ESSEC pour travailler dans le sport, eu des expériences dans la world company, pour finir par décider de lancer son idée originale :
C'est (encore) avec son frère qu'il a lancé Captain Contrat, encore en avance par rapport à la mode des innovations dans les métiers du droit, à 28 ans, en 2013.
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Avec Captain Contrat, Maxime et Philippe permettent aux entrepreneurs de créer leur boite pour 129 € et aux entreprises de générer un grand nombre de contrats pour des prix très abordables.
Dans cet épisode nous évoquons la complexité de la création d'entreprise en France et la mutation des métiers du droit avec l'émergence des "Legal Techs".
Il faut tous qu'on soit entrepreneur de notre vie
Maxime nous décrit point par point la culture de la boite :
Il a posé les bases de cette culture avec Fly The Nest, dont nous avions déjà parlé avec Jerôme Dumont, et les fait évoluer avec son équipe depuis.
Il se pose très fréquemment avec les employés de la startup pour leur proposer une heure de questions réponses au co-fondateurs.
Question organisation personnelle, Maxime a ses petits rituels :
Pour suivre Maxime :
https://www.linkedin.com/in/maxime-wagner-91628511/
https://www.captaincontrat.com/equipe
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C’est le second écrivain que je reçois derrière mes micros colorés de Génération Do It Yourself, après Bernard Werber. Joël Dicker est l’un des auteurs francophones les plus lus, depuis l’avalanche de “La vérité sur l'affaire Harry Quebert” qu’il a vendu à plus de 5 millions d’exemplaires dans 40 langues. L’adaptation en série de Jean-Jacques Annaud, avec Patrick Dempsey dans le rôle d’Harry Quebert va prochainement sortir sur TF1.
-> retrouvez tous les livres de Joël Dicker en cliquant ici : https://goo.gl/MYd2mu
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Déjà tout petit, à l’âge de 10 ans, Joël fonde La Gazette des animaux, une revue sur la nature qu’il dirigera pendant sept années et qui lui vaudra de recevoir le Prix Cunéo pour la protection de la nature et d’être désigné « plus jeune rédacteur en chef de Suisse » par la Tribune de Genève.
“Quand je disais que je voulais être écrivain, on me répondait que ce n’était pas un vrai métier”
Avant de se consacrer entièrement à l’écriture, Joël tente plusieurs carrières. Il fait du théâtre, fonde plusieurs groupes de musique et se lance dans des études de droit (parce qu'il a la phobie des maths).
“Ce que je faisais était bien mais je n'avais pas le feu sacré. Être correct, ce n’est pas assez ambitieux.”
Pendant ses 5 années de droit, il va écrire 5 romans, tous rejetés par plusieurs éditeurs.
Il se trouve alors un poste d’attaché parlementaire au parlement Suisse pour se donner encore le temps d’écrire son sixième livre.
“C’est le premier roman que j’ai écrit avec un réel plaisir. J’ai compris alors la différence entre le succès commercial et le succès personnel.”
La vérité sur l'affaire Harry Quebert sort en catimini en septembre 2012 et c’est un succès immédiat :
Joël nous parle également de sa connivence avec son éditeur Bernard de fallois, qui croit en lui dès le départ en éditant son livre Les derniers jours de nos pères (mon favori !) et qui le persuade de publier le second alors qu’il envisageait une carrière de nettoyeur de chiottes dans une banque privée (oui oui, il le dit).
On parle du processus de rédaction, de publication, de multitasking, de sources d’inspiration et de l’importance de suivre son instinct !
“L’inspiration c’est comme un muscle, plus tu t'entraînes, plus tu le nourris, plus il grandit.”
Suivez Joël Dicker : Facebook / Twitter / Instagram
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Retrouvez tous les livres de Joël Dicker : https://goo.gl/MYd2mu
Les derniers jours de nos pères : https://goo.gl/G49F4R
La vérité sur l'affaire Harry Quebert : https://goo.gl/A2qGRY
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Mehdi Khemiri est le fondateur et ex PDG de TOPNET, le tout premier fournisseur d’internet en Tunisie.
C’est le co-fondateur de Petit Bambou, Benjamin Blasco, qui m’en a parlé pour la première fois : le “Xavier Niel Tunisien”. Comment ne pas avoir envie de le rencontrer!
Enfant de la classe moyenne Tunisoise, rien ne prédestinait Mehdi à suivre le brillant parcours qu’il me raconte dans les moindres détails.
Parmi les plus forcenés de toute une génération, Mehdi est un battant. Il a réussi, à force de travail et d’acharnement, à gravir les échelons un à un pour atteindre ses objectifs des plus ambitieux :
Rien que ça.
Dans cet épisode de Génération Do It Yourself, Mehdi Khemiri me raconte son parcours, sa scolarité, ses débuts dans la Silicon Valley et tout ce qui le motive pour être le brillant entrepreneur qu’il est devenu.
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“Je rêvais de faire les grandes écoles françaises, et mes parents n’avaient pas les moyens de m'offrir ce rêve”
Encore enfant, ses profs découvrent que Mehdi a un don pour les maths. Ils font des paris sur lui et lui font passer des concours pour les grands qu’il réussit sans problème.
C’est comme ça qu’il se retrouve très vite dans l'établissement le plus élitiste du pays, le “lycée pilote” où il passe son bac avec pour seul but, se hisser parmi les 50 premiers bacheliers pour obtenir la bourse allouée par l’état.
Il a 18 ans, c’est la première fois qu’il quitte la Tunisie et il arrive au Lycée Hoche à Versailles pour y intégrer l'une des meilleures math sup de France.
“J’ai pris le RER et j’ai demandé le chemin vers le lycée Hoche, je me retrouve devant le château de Versailles à essayer d’entrer avec mes valises.”
Il bosse comme un malade avec un rythme de 14h de travail par jour pour défendre son rang et se faire accepter à “l’X” : la prestigieuse école Polytechnique.
Quand il en sort en 1998, on est en plein boom internet. C'est l'époque du lancement de Google, l'explosion de Yahoo et la Silicon Valley est en pleine effervescence. C’est là choisit de déposer ses valises pour effectuer son stage de fin d'études en temps que développeur soft chez Easy Login ( rachetée plus tard par 721 Solution).
Mehdi nous explique comment il a vécu l’explosion de “la Bulle Internet”, des entreprises qui se crashent à la pelle et de la violence d’un licenciement dans la Valley.
“Je devais faire un choix, je ne pouvais pas rester à cause de la crise et je ne voulais pas retourner en France pour être embauché dans une grosse boîte.”
Loin de la crise, le marché Tunisien est alors en pleine ascension avec une économie naissante et un terrain presque vierge, propice au développement. Il se documente et tombe sur un appel d’offre pour lancer un opérateur Internet. Mehdi a alors à peine 25 ans, il n’a jamais été employé, il présente son CV et quelques propositions techniques.
Il remporte l’appel d’offres alors qu’il l’avait presque oublié, et décide de s’embarquer dans l’aventure en finançant le projet avec ses maigres économies et celles de sa famille.
“ Je gardais la possibilité d'échouer et de retourner en France. Je n’avais pas d’engagements, rien à perdre, ma seule crainte c'était de finir seul dans une TPE “
Mehdi me raconte tout, depuis la préparation du lancement de Topnet jusqu’à sa revente 10 ans plus tard en passant par ses premiers chiffres, ses records, ses galères et comment il s’en sort.
Alors qu'il est fraîchement diplômé, c'est avec les moyens du bord qu'il se lance dans l'aventure :
1- Acheter tous les best sellers des métiers de l’entreprise à la Fnac pour passer des mois à apprendre des expériences des autres.
2 - Ne recruter que des juniors par faute de moyens.
3- Garder obstinément en tête les fondamentaux de son prof de création d’entreprise sur les trois raisons principales des échecs d’entreprise :
En septembre 2001, il lance TOP NET, qui deviendra très vite le FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) numéro 1 en Tunisie.
Il se concentre sur son taux de croissance, en appliquant sa passion des maths pour faire littéralement exploser son business, et le hisser à plus de 50% de parts de marché.
“Il y a beaucoup de maths derrière un service client. De la planification, de l’analyse de données, des améliorations de process, de la gestion de ressources.”
La suite dans l'épisode 48 de #GDIY :)
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