
Sign up to save your podcasts
Or


Pour une seconde fois dans notre histoire, on ouvre le mail bag et on répond à des questions sous une thématique d'un auditeur.
Les questions de subventions et leviers financiers reviennent à l'occasion, donc on y dédie un épisode complet.
Bien que ça peut souvent paraître alléchant d'aller chercher de l'argent qui nous est offert, rien n'est gratuit dans ce monde.
Toutes subventions n'est pas bonnes pour vous. Une subvention se doit d'être associée avec un projet ou une ambition claire pour votre entreprise afin d'évaluer si les contraintes et le fardeau fiscal qui vient avec en valent la peine.
Le timing, les conditions de succès, les paramètres d'admissibilité, les due diligences, etc.
L'argent "gratuit" peut coûter très cher s'il vous fait perdre votre focus. L'appât de l'argent facile entraine beaucoup d'entrepreneurs novices vers les mauvaises décisions, la croissance trop rapide ou les "paris dangereux".
L'épisode vous aidera à mieux comprendre quand et pourquoi une subvention peut devenir être intéressante pour votre entreprise, quand faire des emprunts stratégiques lorsqu'aucune subvention n'est disponible et autres.
Vouloir et faire sont 2 concepts très distinct l'un de l'autre.
C'est à ça que se résume souvent la dualité "réactif versus proactif".
On a trop souvent pas le temps de faire, car on réagit en continu, donc on se restreint à vouloir.
La planification stratégique est clé afin de nous aider à prendre action sur ce qui compte réellement, et nous protéger des distractions.
Tout entrepreneur a une capacité innée à générer des idées, mais ce qui distingue les bons des excellents est la capacité à prendre action.
On perd souvent notre capacité à nous motiver grâce aux accomplissement que l'on réalise, au détriment des gens qu'on tente de plaire ou des fausses urgences qu'on s'impose de régler dans l'immédiat.
Comprendre les types de tâche à planifier de façon proactive, contrôler son environnement afin de réduire les sources de distraction et développer son auto-discipline.
On comprend souvent trop tard en affaires que nos intérêts personnels ne sont pas les intérêts de l'entreprise.
On crée l'entreprise selon nos approches préférées, nos zones de confort, et ça fonctionnent bien un temps.
Jusqu'à ce que ça ne marche plus.
Et on ne comprend plus pourquoi, ni quoi faire.
La création et compréhension de votre structure d'organisation est très importante, et ce, même si vous êtes solopreneur.
Peu de gens prennent le temps de faire l'exercice de créer la représentation visuelle des différents "départements" de l'entreprise, par simple raison qu'ils portent plusieurs, sinon voir tous les chapeaux.
Que ce soit à l'aide d'un simple flowchart ou d'un Business Design plus étoffé, cet outil devient pour l'entrepreneur une référence sur les prochaines optimisations d'intérêt, les angles morts à anticiper et une référence pour la création des processus.
Il n'est jamais trop tard pour la faire, mais la réalité est qu'il n'est surtout jamais trop tôt pour s'y prendre.
Espérer pour le meilleur, mais prévoir pour le pire.
On y croit foncièrement.
C'est avec cette attitude et philosophie que l'on doit entreprendre toute aventure d'affaire avec un ou des partenaires.
Une erreur fréquente, lorsqu'on se lance à l'aveugle dans notre première business, c'est de mal se préparer face aux scénarios non souhaitables, mais pas improbables.
Lorsqu'une entreprise évolue, avec plusieurs personnes à la barre, les valeurs personnelles qui nous unissaient au jour un peuvent éventuellement devenir celles qui creusent un fossé pour tard.
Le manque de préparation et de rationalité, ça coûte cher.
On parle donc des bonnes pratiques en prévention pour couvrir les angles morts et réduire l'impact négatif des potentiels litiges futurs.
Croire qu'on a besoin d'argent pour se lancer en affaires, c'est la plupart du temps une belle excuse se conforter dans notre inaction.
À l'ère du télétravail et de la "gig economy", faire le saut vers la consultation ou la pratique privée n'a jamais été aussi facile.
Que ce soit par une approche bootstrap, MVP, en ayant fait du financement social ou de la prévente, l'argent est accessible tant que vous avez une vision claire et un produit/service de valeur.
La gestion de risque d'un entrepreneur débute avant même qu'il soit une entreprise. La capacité à prendre des décisions tout en faisant face à une grosse portion d'inconnu n'est pas donnée à tous.
Si la raison qui vous retient de faire le saut en affaires est l'aspect financier, votre problème n'est pas relié avec votre compte de banque, mais votre capacité à être créatif et vous adapter.
Le courrier des instigateurs!
Vous avez tellement de questions, bonnes ou mauvaises, on s'est donc dit qu'on devait y répondre.
On commence à prendre, au hasard, des questions qu'on a reçues depuis les dernières semaines et on y répond sans aucune ligne directrice.
Ce format vous permet de "pick our brains" sur tout ce que vous voulez, alors que ça nous ouvre les yeux sur différents sujets qu'on n'aurait jamais eu l'idée de couvrir.
Du personnage fictif qu'on aimerait avoir dans notre équipe, au meilleur livre qu'on a détesté ou encore nos coups de coeur entrepreneuriaux, l'épisode tire de gauche à droite tout en restant aligné avec notre promesse de couvrir l'entrepreneuriat sous TOUS les angles possibles.
Tout le monde y gagne!
Êtes-vous le plus gros frein de votre business?
C'est une question qui peut nous rendre inconfortables, mais que l'on doit régulièrement se poser lorsqu'on est en affaires.
L'adage "On n'est jamais mieux servi que par soi-même" est un bon reflet de la source de plusieurs problèmes lorsqu'on tente de croitre notre entreprise. On pense trop souvent que c'est un problème de "startups et solopreneurs", mais cette façon de penser est indépendante du contexte d'affaires.
Ce problème découle d'une philosophie et est intimement lié aux biais émotifs d'une personne.
Que ce soit par égo, par insécurité ou par jalousie, cette façon de gérer n'est pas un problème, mais plutôt les symptômes d'un problème plus profond.
On essaie donc de faire nos psychologues à 2 cent, en nous appuyons sur diverses interventions que l'on a du faire dans les dernières années, pour mettre en lumière les signes avant-coureurs et les pistes de solutions qui peuvent permettre à un entrepreneur ou gestionnaire de se défaire leurs fausses croyances afin de devenir de meilleurs leaders.
Sans même vous connaitre, je suis prêt à parier 100$ que vous avez déjà été confronté à un problème et en devenir étourdi par les conseils contradictoires que des gens vous ont offerts, sans même souvent être sollicités.
Recevoir et appliquer des conseils en affaires, sans structure ou sens critique, est un des premiers facteurs de risques que l'on se doit de contrôler.
Tout comme on doit le faire avec les critiques et les compliments, les conseils se doivent d'être reçus et mis de côté instantanément.
Pour tirer profit d'un conseil, il faut d'abord prendre un temps d'arrêt pour en faire l'analyse sous différents critères précis:
Sans grille d'analyse, les conseils nous amènent constamment dans la réaction et effritent notre clarté d'esprit, car ils nous exposent possiblement à des informations non pertinentes qui nous remettent en doute.
De ce fait, on discute de certains des pires conseils que l'on a reçus, ou entendus, dans les dernières années pour sensibiliser à l'importance de l'esprit critique.
Derrière chaque décision d'affaires se trouve une personne qui prend consciemment une décision. L'humain est et restera au cœur de tout contexte de consommation.
Alors que plusieurs annoncent la mort du "cold calling" et la prospection à froid, le marketing relationnel représente-t-il la nouvelle base d'un bon développement d'affaires viable?
À ne pas confondre avec le marketing de réseau (MLM), le marketing relationnel mise sur la création d'une relation honnête et intime avec une personne priorisant le "fit" de valeur et la chimie "humaine" avant toute qualification d'affaires potentielles.
Le concept est à mi-chemin entre le stratégique et le personnel. Ça reste des affaires, donc oui il y a toujours un aspect "business", mais la philosophie mise beaucoup plus sur la qualité des contacts que sur la quantité. On s'éloigne des tactiques d'acquisition de clients en masse et on mise sur la relation long terme. Sans pression, sans attente, juste par bonne volonté et intérêt authentique face aux personnes et idéologies qu'ils proposent.
Trouver sa niche à titre d'entrepreneur, c'est aussi important que se souvenir de respirer.
Bien qu'il s'agit d'un élément de base pour la mise en place d'une entreprise, il existe différentes façons pour mettre son doigt sur l'audience parfaite pour notre entreprise.
Les différentes options entraînent pour certains une confusion sur des concepts clés, indépendants, mais complémentaires.
Niche vs Marché vs Persona
Est-ce qu'une entreprise doit se nicher pour avoir du succès? Le persona doit-il absolument être qualifié selon des critères démographiques? Le marché est-il unidimensionnel? Comment se positionne l'entrepreneur face à l'entreprise lorsque l'on veut positionner un brand?
On se prête au jeu et on débat de concepts qui peuvent sembler des "acquis" à premier niveau, mais qui deviennent très complexes et relatifs lorsqu'on s'y arrête.
From the publisher's feed

75 Listeners

0 Listeners

13 Listeners

6 Listeners

6 Listeners

1 Listeners

23 Listeners

1 Listeners

15 Listeners

2 Listeners

6 Listeners

45 Listeners

21 Listeners

2 Listeners

4 Listeners