
Sign up to save your podcasts
Or


Le climat social actuel est particulier et amène l'ouverture de plusieurs discussions que l'on se doit d'avoir depuis longtemps. De Black Lives Matter au SpeakingUp Movement, nous sommes continuellement confrontés à nous-mêmes, les vestiges du passé et ce que nous visons à devenir comme société.
Le rôle et le positionnement de la femme dans le monde des affaires sont présentement en mutation, alors qu'une réaffirmation de la volonté d'équité et d'égalité se fait sentir. Il est donc important d'en discuter puisque ces différents mouvements ont le potentiel d'avoir un impact majeur sur le développement des cultures d'entreprises pour les décennies à venir.
Bien que l'on aurait pu en parler en nous basant sur des perceptions externes, nous avons pris la décision de briser notre promesse et d'avoir une première invitée sur le podcast, Tatiana St-Louis de Aime Ta Marque pour ouvrir le débat et nous permettre de mieux analyser le contexte actuel.
Cet épisode est donc différent de tout ce que l'on n'a jamais fait puisqu'il mise sur l'écoute afin de mieux comprendre les différents défis et enjeux de la femme qui nous échappent au quotidien sous notre perspective masculine.
L'entrepreneuriat, c'est un peu fou. En fait, pas un peu. Ce l'est.
Ça génère à la fois les plus gros "high" et les plus gros "down" qu'une personne peut avoir. C'est à la fois enivrant et toxique.
Il est donc très facile de se mettre le pied dans différents pièges de façon consciente ou inconsciente tout au long de notre carrière.
Que ce soit par mauvaise gestion du stress, par compensation, par aveuglement volontaire, les pièges sont nombreux et de façon réaliste, il n'existe aucun entrepreneur avec un parcours parfait.
On discute donc des différents pièges, mécanisme d'autosabotage et nos expériences personnelles afin de mettre la lumière sur les différents risques qui découlent de chacun.
Cette discussion ouverte se veut à la fois éducative et préventive dans l'espoir de pouvoir aider certaines personnes à ne pas perdre le contrôle, ou minimalement, choisir stratégiquement le "poison" le moins pire pour eux.
On veut toujours ce que l'on n'a pas.
L'employé veut la liberté que le patron a, le patron aimerait la vie plus stable de l'employé.
Il est croyance populaire que la vie est toujours mieux quand on est son propre patron.
Avec le haut taux d'entreprises qui ferme à l'intérieur des 3 premières années d'existence, les chiffres démontrent que l'entrepreneuriat n'est pas aussi rose que plusieurs l'imaginent.
Stress, dépression, faillite, etc.
Les risques et conséquences peuvent être nombreux.
Qu'est-ce qui fait alors qu'on se lance malgré tout les yeux fermés dans cette aventure?
Est-il vrai de pensée que la vie est plus facile lorsqu'on est son propre patron?
L'expérience Client pour l'Entreprise de Service
L'économie et les piliers à long terme pour soutenir votre croissance durant les prochaines années sont progressivement en train de changer.
L'impact de l'expérience client et l'importance de l'économie relationnelle se distinguent de plus en plus au sein du portrait entrepreneurial.
Lorsque l'on vend des produits, la promesse de qualité et "satisfaction" passe par l'entremise d'un produit. Lorsqu'on opère une entreprise de service, vous êtes en tout temps sur la ligne de tir et au fait de chacune des insatisfactions possibles d'un client.
L'expérience client est un concept très large qui est omniprésent dans votre entreprise. Pour cette raison, c'est excessivement facile de perdre le contrôle sur l'impression que vous tentez de laisser ou manquer des opportunités avec vos clients.
L'expérience client démarre très tôt dans votre relation avec un client potentiel, et se poursuit potentiellement très longtemps après l'achat.
Il est donc hyper important d'être obsédé avec votre expérience client et la revalider sur une base régulière.
L'épisode se concentre sur les opportunités et les stratégies pour maximiser l'impact d'une entreprise en croissance qui valorise l'expérience client intégrale.
Cette longue discussion n'a qu'un seul but, vous amener à vous intéressez plus à la valeur moyenne d'un client (Lifetime Value) que la valeur moyenne par facture.
Tandis que le terme "nouvelle réalité" est utilisé à toutes les sauces, on analyse un peu plus creux que juste les constats faciles.
Et si la situation actuelle n'était que était destiné à arriver et prévisible depuis des années?
Alors que plusieurs se plaisent à dire "il y a 2 ans, on n'aurait jamais pu faire ça comme ça!", à ceci on répond "vraiment?"
La situation du COVID n'était pas prévisible et a, oui, entrainé beaucoup de changement dans les méthodes de travail. Ceci étant dit, pour la plupart, ces changements étaient toutefois faciles à anticiper et même déjà la norme dans les entreprises de performance.
Moins de rencontre, plus de flexibilité d'horaire et d'accommodation travail/famille, meilleure communication interne, optimisation des processus par l'implantation de système et automatisation de tâches répétitives.
La question est donc légitime: est-ce que le COVID a forcé les entreprises à revoir toutes leurs façons de faire par l'innovation, ou est-ce qu'elle a simplement forcé la main de gestionnaires passifs face à l'inaction et la complaisance?
MBA, CRHA, ING, etc.
Peu importe votre titre et le certificat qui vient avec, est-il vraiment nécessaire pour être un bon entrepreneur?
Il existe 2 écoles de pensées face aux stratégies de croissances professionnelles.
Les "académiques" qui misent sur l'apprentissage théorique dans des institutions et l'obtention de certificats qui attestent qu'ils connaissent un sujet.
Les "gens de terrain" qui prennent un parcours tout autre et mise sur l'expérience de terrain et la formation ponctuelle sur des sujets très niche pour se développer à devenir des experts.
Un entrepreneur, à son plus profond, est une personne avec une vision créative du monde et des problèmes auquel il fait face.
Bien que votre certificat témoigne de vos connaissances, est-il vraiment un gage de compétences garanties?
Il existe des cursus pertinents, mais sont-ils nécessaires pour être un bon entrepreneur?
MBA, CRHA, ING, etc.
Peu importe votre titre et le certificat qui vient avec, est-il vraiment nécessaire pour être un bon entrepreneur?
Il existe 2 écoles de pensées face aux stratégies de croissances professionnelles.
Les "académiques" qui misent sur l'apprentissage théorique dans des institutions et l'obtention de certificats qui attestent qu'ils connaissent un sujet.
Les "gens de terrain" qui prennent un parcours tout autre et mise sur l'expérience de terrain et la formation ponctuelle sur des sujets très niche pour se développer à devenir des experts.
Un entrepreneur, à son plus profond, est une personne avec une vision créative du monde et des problèmes auquel il fait face.
Bien que votre certificat témoigne de vos connaissances, est-il vraiment un gage de compétences garanties?
Il existe des cursus pertinents, mais sont-ils nécessaires pour être un bon entrepreneur?
La capacité d'un entrepreneur à dire non est une des rares compétences qui sera directement reliée avec la vitesse et la stabilité de la croissance de son entreprise.
C'est un élément qui, à lui seul, peut justifier que vous échouez alors que des compétiteurs moins talentueux ont du succès.
Dire non devrait être un art et perçut comme une réaffirmation de nos ambitions à chaque fois qu'on prend position. Chaque "non" vous amène un pas plus près de votre but.
En comprenant le pouvoir qui réside dans un si petit mot, un entrepreneur se créer systématiquement un raccourci dans sa croissance.
Votre façon de voir, assumer et justifier le concept du "non" se doit de progresser et vous permettre de comprendre que de dire "non" n'est en rien négatif.
Cet épisode vise à changer votre mindset, comprendre les différents types de non, les méthodes pour déléguer la responsabilité et le blâme potentiel qui peut venir d'un non et vous aider à ne plus avoir à être mal à l'aise face aux choix stratégiques que vous vous devez de prendre sur une base régulière.
Le succès, c'est magnétique. Plus tu en as, plus tu en veux.
Le mauvais côté de la chose, c'est plus tu en as, plus les gens vont en demander de toi, en croyant que ce succès est contagieux.
Tout entrepreneur doit composer avec le défi du maintien des relations. Qu'elles soient familiales, amicales, stratégiques, il faut bien utiliser son temps pour choisir les relations qui sont significatives dans notre vie.
Tristement, les vipères et sangsues sont deux types de personnes qui gravitent régulièrement dans l'environnement des gens à succès pour améliorer leurs situations, tout en représentant une perte de temps et source de stress inutile sur le long terme.
Il peut être très difficile de mettre fin à ce type de relations. Dave et Mathieu présentent leurs trucs et stratégies pour mieux les identifier, les filtrer et vous en débarrasser pour de bons.
Le "hustle life" moderne semble avoir éliminer à plusieurs nouveaux entrepreneurs la capacité de réfléchir.
On prend pour "du cash" des slogans accrocheurs qui se veulent des exagérations de concepts philosophiques.
La semaine de 4h est un très bel exemple de ce problème en entrepreneuriat, surtout lorsqu'on analyse l'entrepreneuriat web.
Découlant du titre du livre "The 4 hour work week" de Tim Ferris, la semaine de 4h ne veut pas un objectif de vie, mais un courant de pensée qui mise sur l'optimisation et encourage la productivité grâce à un processus défini.
On repositionne le fondement et les motivations derrière le concept de la semaine de 4h afin de remettre en perspective les choses qui comptent vraiment pour maximiser votre impact et production dans le moins de temps possible.
La discussion dérape ultimement sur les bonnes pratiques et bonnes philosophies à entretenir afin de travailler avec une productivité optimale tout en le faisant de façon soutenable à long terme.
From the publisher's feed

75 Listeners

0 Listeners

13 Listeners

6 Listeners

6 Listeners

1 Listeners

23 Listeners

1 Listeners

15 Listeners

2 Listeners

6 Listeners

45 Listeners

21 Listeners

2 Listeners

4 Listeners