
Sign up to save your podcasts
Or


Dans le Bordelais, un viticulteur sur deux approche des 60 ans. Le vignoble se restructure, certains passent la main, d’autres investissent, et il y a des nouveaux venus qui s’installent. C’est le cas Amélie et Pierre-Edouard Chatin, au Château Respide, dans les Graves. Ils n’ont pas quarante ans, ils ne sont pas originaires de Bordeaux, mais ils aiment son vin, au point d’avoir changé de vie en 2021 pour rejoindre ce domaine qui appartenait à la famille Bonnet depuis trois générations.
« On doit apprendre un métier. Faire du vin, ok… Mais être vigneron, c’est plus qu’un métier. Comment produire, vendre, stocker ? Déclarations légales, douanières, commerciales, ça s’apprend, et ça prend du temps… » […]
Amélie, ingénieur agro-œnologue de formation, et Pierre-Edouard Chatin qui travaillait à l’international dans l’import-export racontent leurs débuts de vignerons aux manettes de leur propre domaine.
Entretien réalisé par Mathieu Hervé, journaliste à Sud Ouest et César Compadre, responsable de la rubrique Vin à Sud Ouest.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« L’erreur historique de Bordeaux, c’est de s’être positionné vers le bas. L’équation gagnante, c’est de se positionner vers le haut ». C’est Daniel Mouty, président des vignerons indépendants d’Aquitaine qui le dit. « J’ai un client sur deux sur les salons. Ils viennent acheter. Ca veut dire quoi ? Marché de niche ou pas, je rencontre des Français qui achètent des bouteilles à 12 ou 14 euros la bouteille »
Mise en bouteille, circuits courts, salons, fichier clients, mode cultural… Quels sont les secrets des vignerons qui vont bien ? Dans un contexte général plutôt morose, le podcast “Les quatre saisons du vin” reçoit aujourd’hui un vigneron volontariste, à la tête d’un groupement de vignerons dont les propriétés, s’en sortent bien dans leur majorité, et bien mieux que la majorité à Bordeaux. Dans cet épisode, les journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, responsable de la rubrique vin à Sud Ouest interrogent Daniel Mouty, le président des vignerons indépendants d’Aquitaine.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« L’orgueil, c’est ce qu’on a le plus à Bordeaux. » Dans cet épisode, écoutez la deuxième partie de notre entretien avec Henri Duboscq, propriétaire emblématique du Château Haut-Marbuzet à Saint-Estèphe, un vin non classé qui compte une multitude d’amateurs dans le monde entier.
Le propriétaire emblématique du Château Haut-Marbuzet à Saint-Estèphe explique : « Je fais le vin la plupart du temps bien, sans savoir, sans comprendre, sans imaginer, en laissant dicter mes attitudes et mes mouvements par l’instant et la nature. Les œnologues, qui sont des techniciens, savent. Ils se dispensent de ressentir… Et quand on sait, je crois que l’on sent moins."
«J’ai été le pionnier d’un goût que Parker a mis en valeur. Les autres m’ont copié ». Les vingt dernières années à Bordeaux, évolution du goût, chaptalisation, influence de la barrique neuve et travail du vin, modifications climatiques, prix des vins, prix de l’hectare en Médoc… Avec 60 millésimes au compteur, Henri Duboscq livre ses enseignements.
Entretien avec Mathieu Hervé et Cesar Compadre, journalistes à Sud Ouest.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plongée dans l’histoire des vins du Médoc et dans l’histoire d’un château iconique : Haut-Marbuzet. « En 1952, mon père Hervé Duboscq, venu de presque rien, sous-chef de gare à Langon, lisant le journal, s’aperçoit qu’il y a un vignoble de sept hectares en rente viagère à acquérir à Saint-Estèphe. Il voulait faire quelque chose. Il l’achète. […] Le courtier de passage, pour le négoce, donnait à mon père le prix du vin de Narbonne… Il ne pouvait pas en vivre. Alors mon père a décidé de mettre son vin en bouteille, mon père a été le premier à la faire et à décider de le vendre en direct au public et aux restaurateurs, en montant à Paris… »
Ce premier volet de cette conversation avec Henri Dusboscq est une traversée dans l’univers et les métamorphoses des vins du Médoc des années 50 aux années 2000. Avec sa verve habituelle, Henri Duboscq raconte : « Les voitures arrivaient de Bordeaux et se garaient sur la route non-carrossée de Haut-Marbuzet. Je vendais mes bouteilles sept francs la bouteille… C’était un show. Je mettais mes tripes sur table pour vendre mon vin. On a dit : Haut-Marbuzet, il est bon jeune, il ne vieillira pas. On a dit, Haut-Marbuzet est la pute des vins du Médoc. Les plus raffinés disaient, c’est le vin à la jupe fendue. Des critiques qui m’ont vexé au début. Puis, je les ai prises en compliment, car cela ramène à la volupté ».
Les journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, responsable de la rubrique vin à "Sud Ouest", interrogent le propriétaire du « hameau de Haut-Marbuzet » sur ses débuts de vigneron, les prémices de l’œnotourisme, ses convictions et sa vision du vin. Un entretien fleuve à ne pas manquer.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La note de chêne ou le « goût de barrique », il y a ceux qui l'aiment et ceux qui au contraire, voudraient la voir disparaître. Derrière ce débat se cache une évolution des goûts des consommateurs. Mais seulement moins de 2 % des vins au monde, et uniquement les plus hauts de gamme, sont élevés en barrique.
Dans cet épisode, la parole est donnée à un spécialiste du secteur de la tonnellerie : Nicolas Mähler-Besse, issu d’une grande famille de négociants à Bordeaux. Le quinquagénaire a plus de 25 ans d’expérience dans l’univers de la tonnellerie et des barriques. Propriétaire du Château de Montaigne, en Bergeracois, il est aussi administrateur du château Palmer, à Margaux dans le Médoc (dont sa famille est copropriétaire aux côtés de la famille Sichel), l’un des crus classés de 1855 les plus en vue et les plus demandés du monde.
Goût des vins, influence des barriques, innovation par les copeaux, « parkérisation »… Dans ce nouvel épisode des "Quatre saisons du vin", le podcast vitivinicole de la rédaction de Sud Ouest, les journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, responsable de la rubrique vin à Sud Ouest, interrogent Nicolas Mähler-Besse sur l’évolution du goût des consommateurs et sur le marché de la tonnellerie en France et dans le monde, un panorama du bourbon au vin en passant par le cognac.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Douze degrés, c’est la température idéale pour conserver son vin en cave. Mais quelle est la température chez les cavistes, c’est la question qu’on a posée à un professionnel. Benjamin Gabin est caviste à Bordeaux. Il est spécialisé dans les vieux millésimes et est un dénicheur de bouteilles anciennes. Quels sont ses secrets ? Quel est son avis sur l'envolée des prix sur certaines étiquettes ? « On reçoit sept coups de téléphone par jour pour certains viticulteurs. La spéculation est complètement folle et exorbitante depuis dix ans. Les propriétés familiales sont plus raisonnables, mais pas les domaines qui appartiennent à des grands groupes… Et là tout le monde en profite… »
Cet entretien est mené par Mathieu Hervé, journaliste à "Sud Ouest", et Cesar Compadre, responsable de la rubrique viticole à "Sud Ouest".
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le prix du vin en vrac est aujourd’hui le principal indicateur économique de la filière vin à Bordeaux. Que signifie sa non-publication ? S’agit-il de « casser le thermomètre pour ne pas voir la fièvre », comme cela a été dit dans le vignoble ? La disparition de la cotation des vins en vrac dans la lettre hebdomadaire du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux - la suspension pour être exact - a suscité bien des commentaires, pour ne pas dire un certain émoi dans le vignoble de Bordeaux. 42 % de l’ensemble de la production bordelaise fait l’objet d’une transaction en vrac et toutes les appellations, des plus simples au plus prestigieuses, sont concernées.
« Le producteur produit, le négociant vend, c’est le cœur de la machine ». « C’est un élément clé qui n’est pas connu du consommateur, mais qui détermine le prix de vente des bouteilles ». Dans ce nouvel épisode des Quatre saisons du vin, le podcast vitivinicole de la rédaction de Sud Ouest, les journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, responsable de la rubrique vin à Sud Ouest, s’interrogent sur le sens à donner à la décision de l’interprofession, dans un contexte où le vignoble traverse une crise historique. Est-elle compréhensible ? « Cet indicateur était incomplet, mais c’était le seul que nous avions… »
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode des Quatre saison du vin, le rugbyman international Rémi Lamerat de l'Union Bordeaux Bègles (TOP 14) partage sa passion pour le vin. Il est aujourd’hui à la tête du domaine du Grand-Jour en Gironde et raconte comment il parvient à concilier deux activités très prenantes.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode des Quatre saisons du vin, l’industriel Tristan Le Lous (le groupe pharmaceutique Urgo), propriétaire avec sa famille depuis 2019 de Cantenac-Brown (AOC Margaux), précise sa future stratégie pour le grand cru classé en 1855. "Il faut incarner la marque, lui construire une identité, c’est ce qui nous plaît. L’objectif est de s’agrandir, les opportunités sont rares, mais on s’installe dans ce projet dans la durée. Si c’est dans 10 ou 15 ans, ce n’est pas grave, ça arrivera quand ce sera possible."
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Retour sur l’histoire du château Figeac, le nouveau "grand cru classé A" de Saint-Emilion, avec Frédéric Faye, directeur général de la propriété, et Blandine de Brier Manoncourt, copropriétaire du château et fille de Thierry Manoncourt, le propriétaire emblématique du cru décédé en 2010 à l’âge de 92 ans.
Ils sont les invités de nos journalistes Mathieu Hervé et César Compadre, responsable de la rubrique Vin à Sud Ouest, pour cet épisode des “Quatre saisons du vin", le podcast de la rédaction de Sud Ouest qui raconte le monde du vin, qui revient sur ses faits majeurs et qui tente d’en décrypter les enjeux.
On parle aussi de l’avenir des vins de Bordeaux : “Le consommateur, les jeunes en particulier, il faut aussi leur faire comprendre qu’il y a toutes sortes de vins à toutes sortes de prix à Bordeaux… A Figeac, en terme d’image, nous avons aussi cette problématique. Il a peut-être été le vin qui était sur la table des grands parents, et il faut montrer que c’est aussi un vin d’aujourd’hui."
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
From the publisher's feed
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

45 Listeners

14 Listeners

231 Listeners

17 Listeners

129 Listeners

18 Listeners

110 Listeners

64 Listeners

115 Listeners

73 Listeners

4 Listeners

162 Listeners

11 Listeners

15 Listeners

2 Listeners