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Après vingt-cinq ans de négociations, l’Union européenne s’apprête à trancher sur l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur. Mais les oppositions restent fortes, notamment en France, et l’Italie pourrait faire basculer le rapport de force.
En marge du sommet du Européen à Bruxelles, Ursula von der Leyen espère obtenir un feu vert politique pour signer enfin l’accord commercial entre l’Union européenne et l’Amérique du Sud. Pour être approuvé, le texte doit réunir le soutien d’au moins 15 États membres représentant 65 % de la population européenne.
La France s’y oppose en l’état, tout comme la Pologne et la Hongrie, tandis que l’Italie de Giorgia Meloni penche elle aussi pour un report, demandant des garanties supplémentaires pour protéger son agriculture. Un refus italien pourrait repousser l’accord de plusieurs années, le président brésilien Lula ayant prévenu que ce serait sa dernière tentative.
Un accord aux bénéfices économiques contestésL’accord vise à supprimer plus de 90 % des droits de douane entre deux marchés totalisant plus de 700 millions d’habitants. Bruxelles et Berlin y voient un levier pour soutenir l’industrie européenne, notamment l’automobile. Mais Paris redoute une concurrence jugée déloyale pour ses agriculteurs, malgré des quotas et des clauses de sauvegarde renforcées encore jugées insuffisantes. A Bruxelles, des milliers d'agriculteurs étaient réunis pour mettre la pression sur les dirigeants.
By FRANCE 24Après vingt-cinq ans de négociations, l’Union européenne s’apprête à trancher sur l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur. Mais les oppositions restent fortes, notamment en France, et l’Italie pourrait faire basculer le rapport de force.
En marge du sommet du Européen à Bruxelles, Ursula von der Leyen espère obtenir un feu vert politique pour signer enfin l’accord commercial entre l’Union européenne et l’Amérique du Sud. Pour être approuvé, le texte doit réunir le soutien d’au moins 15 États membres représentant 65 % de la population européenne.
La France s’y oppose en l’état, tout comme la Pologne et la Hongrie, tandis que l’Italie de Giorgia Meloni penche elle aussi pour un report, demandant des garanties supplémentaires pour protéger son agriculture. Un refus italien pourrait repousser l’accord de plusieurs années, le président brésilien Lula ayant prévenu que ce serait sa dernière tentative.
Un accord aux bénéfices économiques contestésL’accord vise à supprimer plus de 90 % des droits de douane entre deux marchés totalisant plus de 700 millions d’habitants. Bruxelles et Berlin y voient un levier pour soutenir l’industrie européenne, notamment l’automobile. Mais Paris redoute une concurrence jugée déloyale pour ses agriculteurs, malgré des quotas et des clauses de sauvegarde renforcées encore jugées insuffisantes. A Bruxelles, des milliers d'agriculteurs étaient réunis pour mettre la pression sur les dirigeants.

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