
Sign up to save your podcasts
Or


Après son discours devant la 81e Assemblée générale des Nations Unies, le Président de la refondation de Madagascar, Michaël Randrianirina, s’est entretenu avec ONU Info, un an après le soulèvement de la génération Z.
Il détaille le programme de la "refondation" : consultations nationales, réforme de la Constitution et du système électoral, ainsi que des élections annoncées pour 2027. « C’est plus qu’une transition », affirme-t-il.
Depuis son indépendance, Madagascar « ne cesse de s’appauvrir », déplore-t-il. Le pays reste marqué par des crises politiques cycliques : les présidents « ne dépassent même pas sept ans » au pouvoir. Il met en cause une corruption qui « fait rage » et contribue, selon lui, à l’appauvrissement du pays. Sur 33 millions de Malgaches, 75 à 80 % vivent dans la pauvreté. « C’est la misère », résume-t-il.
Eau, électricité, routes, écoles, hôpitaux, emplois et droit au développement figurent également parmi les sujets abordés.
Le Président, qui promet d’associer pleinement les jeunes à la concertation nationale, assure les avoir consultés séparément des responsables politiques et de la société civile afin « qu’ils puissent s’exprimer librement entre eux devant moi ».
Leur demande est unanime, rapporte-t-il : « Il ne faut pas se précipiter vers l’élection présidentielle. Il faut tout d’abord changer de structure, donc la Constitution ».
Écoutez cet entretien sur l’avenir politique de Madagascar.
(Interview : Michaël Randrianirina, Président de Madagascar ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
À la une : UNGA81
🔹RCA : Touadéra alerte sur les coupes budgétaires qui laissent un espace aux groupes armés
🔹Suisse : « Chaque société doit pouvoir façonner son avenir »
🔹Le Burkina Faso prône un développement endogène et souverain
Présentation : Cristina Silveiro
À la une : UNGA81
🔹 L’Afrique réclame une place à part entière🔹 La France défend la souveraineté et les droits des Palestiniens🔹 IA : une coalition internationale pour protéger les enfants
Présentation : Cristina Silveiro
🎙️ À la une : ouverture du 81e débat general
🔹 Guterres pointe quatre épreuves pour l'humanité : paix, inégalités, climat, IA
🔹 UNGA81 : Lula fustige les « forces réactionnaires », Trump vise l'Iran
🔹 Le Partenariat pour le multilatéralisme, nouvelle coalition pour le droit international
Présentation : Cristina Silveiro
À la une :
🔹Ebola en RDC : une riposte construite avec et par les communautés
🔹Changer les lois pour que l'Afrique profite enfin de ses ressources minières
🔹L'ONU exhorte les États à partager le pouvoir à égalité avec les femmes
Présentation : Cristina Silveiro
L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo (RDC) a causé à ce jour plus de 3.500 décès dans sept provinces et plus de 62 zones de santé. L’épidémie recule là où les capacités ont été renforcées, mais gagne du terrain ailleurs. Les décès communautaires persistent.
Dans cet entretien, la Dre Marie Roseline Belizaire, directrice des urgences de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, explique que ces décès communautaires ne traduisent pas seulement une réticence. Ils peuvent révéler une alerte tardive, une ambulance indisponible, un centre trop éloigné ou l’impossibilité d’abandonner son travail.
« Il n’y a pas qu’Ebola qui tue dans la communauté », souligne-t-elle. Faim, malnutrition, insécurité et manque d’eau potable alimentent aussi la crise.
La riposte doit s’adapter localement et devancer le virus. Tout commence par l’écoute, avec les communautés à la table des décisions. « La communauté doit participer comme un partenaire à part entière », insiste-t-elle.
La Dre Belizaire dément aussi les fausses informations qui circulent et explique comment laisser des améliorations durables.
(Dre Marie Roseline Belizaire, directrice des urgences de l’OMS pour l’Afrique; propos recueillis par Cristina Silveiro)
À la une :
🔹Ebola en RDC : ONU Femmes veut placer les femmes au cœur de la riposte
🔹Haïti : un quart de million d'enfants menacés de malnutrition, sous la violence des gangs
🔹Développement durable : à 4 ans de l'échéance, seules 36 % des cibles en bonne voie
Présentation : Cristina Silveiro
À la une :
🔹 Ebola en RDC : l'épidémie recule par endroits, mais le pic est encore à venir
🔹 La crainte d’une troisième guerre mondiale est en tête des risques mondiaux
🔹 Gaza : une rentrée scolaire sur des pupitres en palettes
Présentation : Cristina Silveiro
Plus d’un an et demi après la chute du régime de Bachar al-Assad, la Syrie reste engagée dans une transition fragile. Si la situation sécuritaire s’est améliorée, les défis restent considérables, notamment en matière de justice, de droits humains et de réconciliation entre les communautés.
À l’occasion d’une mise à jour de la Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie devant le Conseil des droits de l’homme à Genève, ONU Info Genève s’est entretenu avec Monia Ammar, membre de la Commission.
Justice transitionnelle, sort des personnes disparues, droits des victimes, reconstruction et risque de nouvelles violences : la juriste tunisienne revient sur les principaux défis auxquels le pays est aujourd’hui confronté.
Elle insiste notamment sur la nécessité d’une justice non sélective, qui traite toutes les victimes et toutes les communautés sur un pied d’égalité, et sur l’importance de rétablir la confiance pour éviter de nouveaux cycles de violence.
Alors que les enfants à travers le monde ont repris le chemin de l'école cette semaine, en Haïti, la rentrée se déroule entre joie, espoir et peur.
À Port-au-Prince, les gangs contrôlent jusqu’à 90 % de la capitale. La violence bouleverse l’éducation : écoles fermées ou inaccessibles, bâtiments scolaires transformés en abris, familles déplacées et trajets devenus dangereux.
Le lendemain de la rentrée, deux jeunes filles ont été kidnappées sur le chemin de l’école, raconte Geetanjali Narayan, Représentante de l’UNICEF. Lors d’une visite dans une classe, une petite fille lui a demandé : « Madame, est-ce que vous pouvez arrêter ce que les gangs nous font ? »
Dans cet entretien accordé à ONU Info, Mme Narayan revient notamment sur l’importance que les Haïtiens accordent à l’éducation, ainsi que sur les réponses de l’UNICEF pour maintenir l’apprentissage malgré l’insécurité et ses répercussions.(Interview : Geetanjali Narayan, Représentante de l’UNICEF; propos recueillis par Cristina Silveiro)
From the publisher's feed

101 Listeners

43 Listeners

5 Listeners

5 Listeners

95 Listeners

25 Listeners

9 Listeners

18 Listeners

24 Listeners

260 Listeners

34 Listeners

197 Listeners

24,725 Listeners

28 Listeners

4 Listeners

1,075 Listeners

8 Listeners

15 Listeners

8 Listeners

115 Listeners

1 Listeners

10 Listeners

4 Listeners

4 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners