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Avant, enfin en ce qui me concerne, quand j’étais collégien, le chemin vers l’école était déjà une mobilité partagée et écologique, par effet rebond. Le collège était à 8km de la maison, sur un trajet bien embouteillé. Environ 40 minutes pour s’y rendre en voiture. Le vélo ou les transports en commun, au mitan des années 80 n’était pas vraiment une option. Alors, les parents s’organisaient. Pour les “conduites”. Quatre ou cinq ou six collégiens s’entassaient dans une berline, prévue pour 5 personnes. Et un parent, sur un système de roulement, nous déposait au collège. Un autre parent nous récupérait en fin de journée. La motivation n’était absolument pas écologique, absolument pas l’idée de mettre une voiture de moins sur la route, simplement alléger la corvée de conduite. Du covoiturage qui s’ignorait.
Depuis que je m’intéresse au vélo, je me suis régulièrement dit que ce trajet “maison/collège” je devrais le refaire en conditions réelles. Partir un matin à 7h30 depuis mon adresse de l’époque et me rendre à vélo au collège. Faire pareil en fin de journée à 17h15. Est-ce jouable en 2025, ce parcours à vélo ? Probablement. Probablement surtout avec mes capacités et mon expérience d'adulte. A l’époque, mes parents m’auraient-ils laissé y aller à vélo ? Probable que non. Même si dès mes 14 ans, ils m’ont laissé y aller en mobylette. D'ici à déclarer qu'à l'époque l'imaginaire parental disait qu'à vélo était plus dangereux qu'en mob il n'y a qu'un pas, franchissable. Evoquons aujourd’hui la mobilité scolaire avec deux représentants du programme Mobiscol.
L’étude Ademe mentionnée dans l’émission est téléchargeable ici :
By Jérôme SorrelAvant, enfin en ce qui me concerne, quand j’étais collégien, le chemin vers l’école était déjà une mobilité partagée et écologique, par effet rebond. Le collège était à 8km de la maison, sur un trajet bien embouteillé. Environ 40 minutes pour s’y rendre en voiture. Le vélo ou les transports en commun, au mitan des années 80 n’était pas vraiment une option. Alors, les parents s’organisaient. Pour les “conduites”. Quatre ou cinq ou six collégiens s’entassaient dans une berline, prévue pour 5 personnes. Et un parent, sur un système de roulement, nous déposait au collège. Un autre parent nous récupérait en fin de journée. La motivation n’était absolument pas écologique, absolument pas l’idée de mettre une voiture de moins sur la route, simplement alléger la corvée de conduite. Du covoiturage qui s’ignorait.
Depuis que je m’intéresse au vélo, je me suis régulièrement dit que ce trajet “maison/collège” je devrais le refaire en conditions réelles. Partir un matin à 7h30 depuis mon adresse de l’époque et me rendre à vélo au collège. Faire pareil en fin de journée à 17h15. Est-ce jouable en 2025, ce parcours à vélo ? Probablement. Probablement surtout avec mes capacités et mon expérience d'adulte. A l’époque, mes parents m’auraient-ils laissé y aller à vélo ? Probable que non. Même si dès mes 14 ans, ils m’ont laissé y aller en mobylette. D'ici à déclarer qu'à l'époque l'imaginaire parental disait qu'à vélo était plus dangereux qu'en mob il n'y a qu'un pas, franchissable. Evoquons aujourd’hui la mobilité scolaire avec deux représentants du programme Mobiscol.
L’étude Ademe mentionnée dans l’émission est téléchargeable ici :

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