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Or


Dans un pays en voie de développement dont on ne nous dit pas le nom, un groupe de demandeurs de visa pour les États-Unis patiente, avec appréhension, en salle d’attente en échangeant histoires et tuyaux sur la meilleure manière de se présenter devant les autorités consulaires américaines : les « diEUx ». Chacun a des raisons différentes de se rendre aux États-Unis, mais les « diEUx » voudront-ils les prendre en considération ?
Écrit en 2013, J’ai rendez-vous avec Dieu est une exploration lucide, drôle et poignante de la procédure de demande de visa pour les États-Unis du point de vue de ressortissants du « tiers-monde ». « Un des talents d'Asiimwe, dit sa traductrice, est de savoir faire entendre la fable politique dans sa violence et son absurdité sous une forme théâtrale lyrique d'une grande humanité.
Traduction : Gisèle Joly / Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale.
Lu par Tom Adjibi, Karim Barras, Clémentine Coutant, Fatou Hane, Nancy Nkusi, Ibrahima Diokine Sambou, Sophie Sénécaut.
Création sonore : Pierre-Alexandre Lampert.
La vidéo teaser
⇒ La vidéo, l'intégrale (disponible à partir du 28/8 à 17h15)
Asiimwe Deborah Kawe
Asiimwe Deborah Kawe est autrice, metteuse en scène et performeuse. Elle est actuellement directrice artistique de la Tebere Arts Foundation et co-directrice artistique du Festival international de théâtre de Kampala . Elle a écrit une dizaine de pièces, dont Forgotten World, Cooking Oil, Un-entitled, Do they Know it’s Khristmas ? et Will Smith Look-Alike, pièce radiophonique primée par la BBC en 2010. J’ai rendez avec diEU est son premier texte traduit en français dans le cadre de la Saison Africa2020. Texte né d’une expérience personnelle vécue comme un cauchemar au début des années 2000 quand l’autrice fut invitée à un atelier de théâtre estudiantin à la Townson University de Baltimore, aux États-Unis.
J’ai rendez-vous avec Dieu est édité aux Éditions Espaces 34.
Ça va ça va le monde !
Le cycle est coordonné par Pascal Paradou, adjoint à la directrice de RFI en charge des opérations culturelles et de la Francophonie, et dirigé par le metteur en scène Armel Roussel dont la compagnie (e)utopia participe à la production avec le soutien de Wallonie Bruxelles International. Il bénéficie aussi du soutien de la SACD, dans le cadre de son action culturelle radiophonique et de l’Institut Français.
Diaporama
Mise en ondes
Présentation : Pascal Paradou.
Réalisation et prise de son : Jérémie Besset et Thibault Baduel.
Coordination technique : Benjamin Avayou
Mise en ligne
Rédaction et coordination sur rfi.fr : Siegfried Forster (avec la collaboration de Sonia Borelva).
Photos : Pascal Gély.
Vidéos : Dominique Fiant, Romain Ferré, Leo Bernard, Christophe Valette.
Pour écouter les autres lectures de « Ça va, ça va le monde ! » ⇒ cliquez ici
Dans un bar comme on peut en voir dans un quartier périphérique de Kinshasa, c’est l’histoire d’un jeune lanceur d’alerte kinois prénommé « IL » qui se retrouve en possession d’informations compromettant un grand nombre de personnalités de son pays. IL doit faire un choix entre dénoncer tout en sachant que sa vie en dépendra ou se taire, faire silence comme tout le monde. Confronté à la peur et au doute, IL commence à halluciner sous l’œil amoureux de la tenancière-flic à la gâchette facile.
IL s’imagine plusieurs morts possibles dans lesquelles il se voit dans la peau d’autres lanceurs d’alerte décédés comme Floribert Chebeya, assassiné en 2010. « J’ai écrit cette pièce dans une structure éclatée comme mon théâtre, dit l’auteur, parce que j'écris comme je parle, c'est-à-dire de manière irrévérencieuse avec la syntaxe ».
Lu par Edson Anibal et Gioia Kayaga. En compagnie de Rokia Bamba (DJ).
La vidéo teaser
⇒ La vidéo, l'intégrale (disponible à partir du 21/8 à 17h15)
Michael Disanka
Michael Disanka est comédien, metteur en scène et auteur d’une œuvre qu’il définit comme « un théâtre de scratching, un théâtre politique nourri de la ville de Kinshasa ». Il crée avec Christiana Tabaro le Collectif d’Art-d’Art et son parcours est marqué par quelques rencontres décisives, dont celle avec Dieudonné Niangouna qui a mis en scène deux de ses textes 31 mai 2012 et La Poupoupète et avec Faustin Linyekula. Prix SACD au Festival Impatience 2020, Sept Mouvements Congo a été joué au Festival de Marseille, au KVS à Bruxelles et au 104 à Paris. Sa prochaine pièce Géométrie de vies sera créée au Festival Rencontres à l’échelle à Marseille cet automne.
Ça va ça va le monde !
Le cycle est coordonné par Pascal Paradou, adjoint à la directrice de RFI en charge des opérations culturelles et de la Francophonie, et dirigé par le metteur en scène Armel Roussel dont la compagnie (e)utopia participe à la production avec le soutien de Wallonie Bruxelles International. Il bénéficie aussi du soutien de la SACD, dans le cadre de son action culturelle radiophonique et de l’Institut Français.
Diaporama
Mise en ondes
Présentation : Pascal Paradou.
Réalisation et prise de son : Jérémie Besset et Thibault Baduel.
Coordination technique : Benjamin Avayou
Mise en ligne
Rédaction et coordination sur rfi.fr : Siegfried Forster (avec la collaboration de Sonia Borelva).
Photos : Pascal Gély.
Vidéos : Dominique Fiant, Romain Ferré, Leo Bernard, Christophe Valette.
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Deux hommes se retrouvent bloqués dans les rues enflammées de Port-au-Prince, le quotidien de tout Haïtien depuis trois ans. Dans un climat d'insurrection, évoquant les crimes d’État et les féminicides. Une intimité se crée, peut-être une amitié, née de la peur. Le point de départ de ce texte est la mort de Regina, une photographe que l’autrice connaissait bien, tuée en 2015 par son compagnon sur un trottoir de Port-au-Prince. « À compter de ce moment, dit-elle, je ne pouvais plus m’empêcher de penser à cet environnement qui cautionne cette violence. Je voulus écrire une parole d’homme. Une parole sincère ou insensée ». Entre janvier et mars 2021, dix cas de féminicides ont été recensés. Aucune poursuite judiciaire.
Lu par Vladimir Delva, Guy Régis Junior et Sophie Sénécaut. Création sonore : Pierre-Alexandre Lampert.
La vidéo teaser
⇒ La vidéo, l'intégrale
Gaëlle Bien-Aimé
Que ton règne vienne est le deuxième texte de cette jeune autrice de théâtre qui est aussi journaliste, comédienne, humoriste et co-fondatrice de «Acte», une école d’art dramatique à Port-au-Prince. Après ses études classiques en 2006, Gaëlle Bien-Aimé intègre « Le Petit Conservatoire, école de théâtre et des arts de la parole en Haïti » où elle passe trois ans à étudier les arts de la scène. En 2010, elle a commencé à suivre des stages en Ethnodrame «Théâtre et Rituel» à l’ESACT à Liège. En Haïti, elle crée sa compagnie «Corps et âme» Elle est également activiste politique et membre de l’organisation féministe «Nègès Mawon».
Sur proposition des Francophonies-Des écritures à la scène, et de la Maison des auteurs de Limoges où le texte a été écrit durant une résidence d’écriture.
Ça va ça va le monde !
Le cycle est coordonné par Pascal Paradou, adjoint à la directrice de RFI en charge des opérations culturelles et de la Francophonie, et dirigé par le metteur en scène Armel Roussel dont la compagnie (e)utopia participe à la production avec le soutien de Wallonie Bruxelles International. Il bénéficie aussi du soutien de la SACD, dans le cadre de son action culturelle radiophonique et de l’Institut Français.
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Mise en ondes
Présentation : Pascal Paradou.
Réalisation et prise de son : Jérémie Besset et Thibault Baduel.
Coordination technique : Benjamin Avayou
Mise en ligne
Rédaction et coordination sur rfi.fr : Siegfried Forster (avec la collaboration de Sonia Borelva).
Photos : Pascal Gély.
Vidéos : Dominique Fiant, Romain Ferré, Leo Bernard, Christophe Valette.
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Deux femmes dans un espace clos. L’une a tué son mari, l'autre cherche à comprendre. Une meurtrière et une psychologue, des murmures, des douleurs et des mots pour briser le silence, casser le mur qui sépare ces deux femmes et trouver l’émotion qui les réunit. Toutes deux confrontées à la violence et à la question de la transmission et de la répétition, de génération en génération, au sein de la société rwandaise.
Mise en voix et lecture par Cecilia Kankonda, Carole Umulinga Karemera. Avec la participation du musicien Daniel Ngarukiye.
La vidéo (teaser)
⇒ La vidéo, l'intégrale
Carole Karemera
Carole Karemera dirige le Ishyo Arts Centre de Kigali et poursuit sa carrière de comédienne entre la France, la Belgique et le Rwanda, avec quelques spectacles marquants comme Rwanda 94 ou Anathème, deJacques Delculvellerie, Battlefield, Mahabharata de Peter Brook. Avec Murs-Murs* comme avec We call it love, de Felwine Sarr, elle fait des propositions de spectacles qui peuvent se jouer à domicile ou sur la scène de grands festivals.
*Production Ishyo Arts Centre – Neva (Rwanda) / Théâtre de la Poudrerie, création 2018. Coproduction Compagnie Amounra (Belgique), avec le soutien de la Commission internationale du Théâtre Francophone et de l’Organisation Internationale de la Francophonie.
Ça va ça va le monde !
Le cycle est coordonné par Pascal Paradou, adjoint à la directrice de RFI en charge des opérations culturelles et de la Francophonie, et dirigé par le metteur en scène Armel Roussel dont la compagnie (e)utopia participe à la production avec le soutien de Wallonie Bruxelles International. Il bénéficie aussi du soutien de la SACD, dans le cadre de son action culturelle radiophonique et de l’Institut Français.
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Mise en ondes
Présentation : Pascal Paradou.
Réalisation et prise de son : Jérémie Besset et Thibault Baduel.
Coordination technique : Benjamin Avayou
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Rédaction et coordination sur rfi.fr : Siegfried Forster (avec la collaboration de Sonia Borelva).
Photos : Pascal Gély.
Vidéos : Dominique Fiant, Romain Ferré, Leo Bernard, Christophe Valette.
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C’est le cinquantenaire de l’Indépendance dans un village d’Afrique. Le pouvoir en place s’est organisé, comme d’habitude, pour que la commémoration ne soit que réjouissances, oubliant que les vents ont tourné. Le peuple, pour une fois, prendra soin de sa parole. Un texte écrit en 2016 par un maître de la palabre, en réaction à la censure du pouvoir camerounais. Une commission de vérification a interrompu les répétitions de deux spectacles prévus pour ces fêtes du Cinquantenaire, et a commandé à un de ses membres d’écrire une autre pièce qui plairait au président en exercice.
De cette colère, naît Nuit de veille qui donne la parole au peuple : Ne nous oubliez pas, nous les délaissés de la grande Histoire, ne nous oubliez pas ! Ce texte ayant une durée de 4 heures, l’auteur a bien voulu en faire un montage.
Lu par Aminata Abdoulaye, Tom Adjibi, Vincent Minne, Babetida Sadjo, Ibrahima Diokine Sambou, Sophie Sénécaut.
La vidéo teaser
⇒ La vidéo, l'intégrale.
Kouam Tawa
Auteur dramatique, poète et metteur en scène, Kouam Tawa est né en 1974 à Bafoussam à l’ouest du Cameroun. Il réside dans sa ville natale et se consacre à la littérature, au théâtre et à l’animation des ateliers d’écriture. Auteur d’une vingtaine de livres dont une quinzaine pour la jeunesse, il est de nombre d’aventures au Festival des Francophonies, au 104, pour la saison Africa2020, ou encore pour chaque édition des Recréâtrales à Ouagadougou. On l’a vu aussi acteur dans le spectacle d’Andréya Ouamba De quoi sommes-nous faits ? Ses quatre dernières pièces, Sita, Nuit de veille, Mille et une femmes et Et caetera, ont été finalistes du prix RFI Théâtre et il a obtenu de nombreux soutiens, dont celui du fonds Des mots à la scène de l’Institut Français.
Kouam Tawa est lauréat 2020 du dispositif Des Mots à la Scène.
Ça va ça va le monde !
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Coordination technique : Benjamin Avayou
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Une cargaison de morts erre dans la ville. À son bord, les victimes d’une répression policière aveugle. Écrite après les manifestations sanglantes d’octobre 2019 à Conakry, cette pièce polyphonique donne la parole aux cadavres, au corbillard, mais aussi aux balles pour dire l’absurdité de la mort de masse. Une écriture sans concession, tantôt violente et désespérée, tantôt lyrique où la tragédie a le premier et le dernier mot : ça rafale, ça s’affale, ça mord, ça meurt !
Prix RFI Théâtre 2020*
Lu par les comédiens Serge Yéroné Koto, Vincent Minne, Nadège Ouedraogo.
Création sonore : Pierre-Alexandre Lampert.
La vidéo (l'intégrale)
Souleymane Bah
Journaliste, citoyen politiquement engagé, Souleymane Bah dit être entré dans l’écriture théâtrale par effraction. Son premier texte Danse avec le Diable (lu dans le cycle RFI 2019) date de 2015 et dénonce déjà la folie des régimes politiques où toute démocratie est confisquée. Exilé en France depuis fin 2016, il poursuit son travail d’auteur avec Jamais deux sans proie, Diata, puis avec La Cargaison couronnée par le Prix RFI Théâtre 2020*. Accompagné par l’Atelier des artistes en exil, et bénéficiant de nombreuses résidences liées à la bourse NORA et au prix RFI, Souleymane Bah poursuit son exploration de l’absurdité du monde avec la trilogie consacrée à la violence que l'homme est capable d'infliger pour conquérir ou confisquer le pouvoir. Il a créé sa pièce Danse avec le Diable, Sur la pelouse d'Hakim Bah, Les châteaux de la ruelle de Bilia Bah et mis en scène plusieurs textes de Koffi Kwahulé. La Cargaison sera créée en 2022 aux Zébrures d’automne à Limoges dans une mise en scène de l’auteur.
*Prix organisé en partenariat avec l’Institut français, l’Institut français à Saint-Louis du Sénégal, la SACD, Les Francophonies – Des écritures à la scène, Théâtre Ouvert et le CDN de Normandie-Rouen.
Ça va ça va le monde !
Le cycle est coordonné par Pascal Paradou, adjoint à la directrice de RFI en charge des opérations culturelles et de la Francophonie, et dirigé par le metteur en scène Armel Roussel dont la compagnie (e)utopia participe à la production avec le soutien de Wallonie Bruxelles International. Il bénéficie aussi du soutien de la SACD, dans le cadre de son action culturelle radiophonique et de l’Institut Français.
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Mise en ondes
Présentation : Pascal Paradou.
Réalisation et prise de son : Jérémie Besset et Thibault Baduel.
Coordination technique : Benjamin Avayou.
Mise en ligne
Rédaction et coordination sur rfi.fr : Siegfried Forster (avec la collaboration de Sonia Borelva).
Photos : Pascal Gély.
Vidéos : Dominique Fiant, Romain Ferré, Leo Bernard, Christophe Valette.
Pour écouter les autres lectures de « Ça va, ça va le monde ! » ⇒ cliquez ici
Cinq filles discutent. Elles parlent de tout, en toute liberté. De sexe, du grand amour, de mode et d’amitié. Un « Sex and the City » à l’africaine.
Détentrice d'une Maîtrise en mathématiques option statistiques, Salimata Togora est surtout une auteure dramaturge, nouvelliste, et poétesse. Se déclarant féministe, elle n’a de cesse de revendiquer une parole libre, celle des femmes dans son pays et dans le monde.
Sur proposition du festival les Récréâtrales de Ouagadougou et du Centre National des Écritures du spectacle de la Chartreuse - Villeneuve lez Avignon.
Avec : Andréa El Azan, Emmanuelle Grangé, Christine Guênon, Stéphanie Schwartzbrod et Lymia Vitte. - Mise en voix : François Rancillac.
Diaporama
Un quartier veut faire taire les grenouilles mais, du fond de leur mare, elles se révoltent. Une fable où l’humanité se bat aussi contre les cyclones et un mystérieux virus.
Père et mère Grenouille sont en lutte contre les andouilles. Ils croassent, s’étranglent de rire, mais auront beaucoup d’enfants grenouilles. Une pièce née une nuit d’insomnie alors que le gouvernement voulait réquisitionner un village (le village natal de l’auteur) pour construire un futur aéroport ! Une farce comme réponse au scandale de l’expropriation.
Sur proposition des Didascalies du Monde (Cotonou).
Avec : Marcel Mankita, Ydire Saïdi, Estelle Lesage, Frédéric Fachéna et Thissa d'Avila Bensalah. - Création sonore : Benoist Esté. - Mise en voix : Catherine Boskowitz.
Diaporama
Quand le passé vient percuter une histoire d’amour entre deux jeunes gens, Gina et David. Après 25 ans de non-dit et de silence, les horreurs de la guerre du Congo en 1997, viols, meurtres, violence familiale resurgissent pour faire de cette romance une tragédie.
Pierrette Mondako écrit du théâtre depuis une quinzaine d’années et a créé à Brazzaville sa compagnie avec Célestin Kauset, Emeraude Pembe. Lue pour la première fois, elle propose une pièce où les voix intérieures des personnages, mais aussi celles des ancêtres se mêlent aux dialogues des personnages. Une pièce chorale pour deux acteurs.
Sur proposition du festival Mantsina sur scène (Brazzaville) et du Centre National des Écritures du spectacle de la Chartreuse - Villeneuve lez Avignon.
Vidéo
Avec : Mexianu Medenou et Amélia Ewu - Création sonore : Seb El Zin - Mise en voix : François Rancillac.
Rediffusion à 23h10 TU.
Diaporama
Une farce sur la migration où un migrant qui s’appelle De Gaulle est sommé de s’expliquer sur les raisons de son arrivée en France, caché dans un tronc d’arbre. Il déclare sa flamme pour la France à une avocate qu’il surnomme Marie-France. Tentative de séduction ou vile stratégie pour échapper à l’inspecteur de la brigade des refoulements ?
Après « À la guerre comme à la Gameboy » et « La poupée barbue » (Prix RFI Théâtre 2017), un nouveau texte d’Edouard Elvis Bvouma qui aborde la question de la migration avec humour et décalage. Le désir du départ des Africains vers l’Europe mais aussi pour les Européens vers l’Afrique est ici le principal ressort dramaturgique. Sur proposition du festival l’Univers des Mots de Conakry.
Avec : Ibrahima Bah, Fatima Soualhia-Manet et Claude Guyonnet - Mise en voix : François Rancillac.
Diaporama
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Depuis plus de dix ans, RFI fait découvrir des textes et des auteurs ou autrices de théâtre vivant en Afrique, dans les Caraïbes ou au Proche-Orient et écrivant en français pour raconter un monde…

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