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Les scientifiques s'intéressent à tout, même à la nature de la relation qu'entretiennent deux personnes amoureuses. Plus précisément, ils se demandent comment le cerveau réagit durant le temps de cette relation et au moment de sa rupture.
Pour mener leur étude, ils se sont penchés sur le cas ces campagnols des prairies. En Effet, ces petits rongeurs font partie des rares mammifères à vivre, avec un seul partenaire, une relation durable. Et ils semblent stressés quand on les éloigne l'un de l'autre.
En bref, ces animaux monogames ont des points communs avec les hommes. Ils ont donc été équipés de dispositifs spécifiques, permettant de suivre en temps réel les réactions de leur cerveau.
Les scientifiques ont alors constaté que les retrouvailles d'un campagnol avec son partenaire entraînaient la libération assez massive de deux hormones. L'ocytocine d'abord, la fameuse "hormone de l'amour".
La dopamine ensuite, baptisée, elle, l'"hormone du plaisir". Là encore, la dopamine affluait dans le cerveau de ces animaux dès qu'ils avaient l'occasion de se retrouver. Même si l'on doit rester prudent en transposant une telle situation à l'homme, il se pourrait se passer à peu près la même chose chez l'être humain.
Même constat, d'ailleurs, en cas de rupture. En effet, quand on sépare assez longtemps deux campagnols épris l'un de l'autre et qu'on organise leurs retrouvailles, que se passe-t-il ?
On pourrait dire que, dans ce cas, ils se comportent avec une certaine indifférence. En effet, on n'observe aucune libération supplémentaire de dopamine. Comme si le cerveau faisait entrer ces animaux dans une période de "sevrage", qui leur permet, au bout d'un certain temps, de se remettre plus facilement d'une rupture.
En irait-il de même pour le cerveau humain ? Il est encore trop tôt pour le dire, car des recherches plus approfondies sont nécessaires. Si ce fonctionnement cérébral était confirmé, il permettrait de mieux comprendre comment nous gérons une épreuve aussi pénible qu'une rupture amoureuse.
Et comment un blocage insuffisant de la dopamine pourrait empêcher certains de faire aussi facilement leur deuil.
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Il existe différents moyens pour identifier une personne : on peut prendre ses empreintes digitales ou essayer, par des procédés spécifiques, de reconnaître son visage ou même les particularités de l'iris, cette partie de l'œil utilisée pour la reconnaissance oculaire.
Mais on pourra peut-être bientôt en ajouter un autre : la reconnaissance par le souffle. Travaillant sur les particularités de l'expiration, des chercheurs indiens ont fait souffler une centaine de personnes dans une sorte de ballon, rempli d'appareils destinés à mesurer les spécificités de leur expiration. Les données recueillies devaient être analysées par un dispositif d'intelligence artificielle.
Ces scientifiques ne cherchaient pas vraiment à mettre au point un nouveau procédé d'identification, mais à mettre en évidence, à partir du souffle, d'éventuels problèmes respiratoires.
Mais, en examinant de plus près les résultats de cette expérience, ils se sont aperçus que, dans la quasi totalité des cas, le souffle de chaque personne avait en quelque sorte une "signature" spécifique. Les vibrations et l'intensité propres qui la composent en font un phénomène physique unique.
Et l'application pratique d'une telle particularité physique a été bien vite trouvée. Pourquoi ne pas utiliser son souffle pour déverrouiller nos téléphones portables ? Dans la même logique, l'expiration pourrait aussi servir de mode d'authentification.
En effet, les futurs smartphones pourraient être équipés de dispositifs capables de reconnaître la sonorité et l'intensité particulières de l'air émis par le propriétaire de l'appareil.
Une sécurité supplémentaire, qu'il est d'ailleurs plus sage d'associer à des systèmes plus classiques, impliquant par exemple l'usage d'un mot de passe et d'une clef d'authentification.
On n'en est pour l'instant qu'à la phase d'expérimentation. De nouvelles recherches doivent être entreprises pour mettre au point un éventuel procédé de déverrouillage utilisant le souffle.
S'il devait voir le jour, il comporterait un avantage sur les autres techniques. En effet, le souffle d'un utilisateur ne peut ouvrir son téléphone que s'il est capable de l'émettre. Autrement dit s'il est vivant.
Voilà une (maigre) consolation pour vous : si vous êtes mort, personne ne pourra déverrouiller votre smartphone.
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Depuis des décennies, les hommes guettent le moindre signe qui pourrait émaner d'une éventuelle civilisation extraterrestre. Jusque là, ils n'ont rien décelé de probant.
Cette quête serait sans doute plus simple si l'on savait où chercher. On pourrait alors circonscrire les recherches à des zones plus précises. C'est que permettront peut-être les travaux poursuivis par deux chercheurs américains.
Dans un article récent, ils donnent à leurs collègues un indice, qui permettrait de retenir ou d'exclure telle ou telle partie de l'espace : le taux d'oxygène. Pour eux, en effet, il n'est guère concevable d'imaginer l'émergence d'êtres intelligents sur une planète où l'oxygène est rare ou inexistant.
Et ils donnent des chiffres plus précis. Si l'atmosphère d'une planète contient moins de 18 % d'oxygène, il y a peu de chances de trouver des traces d'une civilisation évoluée. C'est ce que ces scientifiques appellent le goulot d'étranglement de l'oxygène.
Ce qui ne veut pas dire qu'aucune forme de vie n'est possible sans oxygène. On le sait, les océans grouillent de vie, et, sur Terre, les premiers organismes vivants sont bien apparus dans l'eau.
Il n'est donc pas impossible d'imaginer l'apparition et le développement d'êtres vivants sur des planètes dépourvues d'oxygène. Mais, d'après ces scientifiques, ces formes de vie devraient rester assez rudimentaires.
En effet, si l'oxygène joue un rôle majeur, ce n'est pas tant dans l'apparition même de la vie, que dans le développement de ses formes les plus évoluées. Sans oxygène, pas de feu, et sans feu pas de métallurgie.
Or on sait à quel point le travail du métal, dans le feu de la forge, accompagne les progrès d'une civilisation. Et ce sont les révolutions industrielles, fondées sur la combustion d'énergies fossiles diverses, qui ont permis les avancées les plus significatives, dans le domaine économique mais aussi en matière de progrès techniques.
Les scientifiques sont donc avertis : les exoplanètes ne présentant pas un taux d'oxygène suffisant, dans leur atmosphère, seraient donc peu propices au développement d'une civilisation intelligente.
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Sur la route, les phares avant des voitures sont jaunes ou blancs, cette dernière teinte tendant à devenir la norme. À l'arrière, ces feux sont rouges. Ce sont, pour l'instant, les seules couleurs autorisées sur les routes européennes.
Mais il n'en ira plus de même dans certains États américains. En effet, les automobilistes circulant en Californie ou dans le Nevada pourront bientôt croiser des véhicules aux feux bleu turquoise.
La marque Mercedes-Benz a été la seule autorisée à équiper certaines de ses voitures de ces nouveaux phares. Pour l'instant, seuls deux modèles, l'un thermique et l'autre électrique, sont concernés par cette innovation.
Si Mercedes a choisi des phares bleus pour certains de ses véhicules, ce n'est pas, ou du moins pas seulement, pour améliorer la qualité de l'éclairage sur la route.
En effet, seules des voitures en conduite autonome de niveau 3 seront dotées de ces phares bleus. Pour mémoire, il existe aujourd'hui cinq niveaux de conduite autonome. Le niveau 3, assez élevé, est attribué à des véhicules pouvant, dans certaines situations, se piloter seuls.
Contrairement à d'autres dispositifs de conduite autonome, le système utilisé par Mercedes-Benz permet au conducteur de regarder ailleurs ou même de regarder un film, laissant la voiture se charger de tout.
Dans ce contexte, les phares bleus sont conçus comme un signe distinctif, fait pour avertir. Et d'abord les autres usagers de la route. En apercevant des phares bleus, ils savent que la voiture qu'ils croisent se conduit toute seule. Ce qui doit les inciter à la prudence, ce système de pilotage automatique n'ayant guère été testé dans des conditions réelles.
Mais la couleur des phares doit aussi alerter la police. Elle peut ainsi vérifier si le conducteur a bien le droit de placer sa voiture en conduite autonome. De fait, elle ne peut être activée que sur les autoroutes, et seulement si la vitesse est inférieure à 60 km/h.
Selon certaines sources, ces véhicules aux phares bleus ne circuleront pas avant 2025 ou même 2026.
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Les dispositifs d'intelligence artificielle conçus aujourd'hui, notamment par l'entreprise OpenAI, spécialiste de ces questions, ne cessent de progresser. Au point de laisser leurs concepteurs assez perplexes.
Ainsi, GPT-4, le nouveau modèle de langage mis au point par OpenAI, aurait des "comportements" que ne soupçonnaient pas forcément les ingénieurs à l'origine de ce concept révolutionnaire.
GPT-4 serait ainsi en mesure d'expliquer, en quelque sorte, comment il raisonne. Mais il pourrait même mettre les humains à contribution. La réalité se mettrait-elle à ressembler à ces scénarios de science-fiction dans lesquels les machines finissent par dominer les hommes ?
Bien sûr, on n'en est pas encore là. Mais GPT-4 semble tout de même capable de réactions autonomes, qui ne paraissent pas avoir été anticipées par ses créateurs. Et ce robot pourrait même duper les hommes !
Les concepteurs de ce dispositif d'IA s'en sont aperçus quand ils ont donné l'occasion à GPT-4 d'accéder, en ligne, à un compte contenant de l'argent. Mais il n'a pu venir à bout du "captcha", ce dispositif de sécurité visant précisément à distinguer, sur Internet, les robots des humains.
Mais GPT-4 ne s'est pas démonté pour autant. En effet, il a eu recours à une personne travaillant pour une plateforme de mise en relation entre des particuliers et des professionnels.
Là, ce système d'IA a expliqué qu'il n'était pas un robot, mais que, ayant des problèmes de vue, il avait besoin d'aide pour décrypter le message de sécurité. Autrement dit, ce modèle de langage serait capable de mentir, de manière délibérée, pour parvenir à ses fins.
Une "attitude" confirmée par une récente étude, montrant les résultats obtenus par des chercheurs ayant donné des instructions, en matière boursière, à un dispositif d'IA.
Ils avaient notamment ordonné à l'IA de ne pas tenir compte de certaines informations, qui pourraient donner lieu à un délit d'initié. Or, ils se sont aperçus que, quand ces données pouvaient lui être utiles, non seulement l'IA les acceptait, mais elle faisait en sorte de ne pas en informer les chercheurs.
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Les tsunamis ne sont pas seulement des phénomènes impliquant le déplacement rapide d'énormes masses d'eau et le déferlement de vagues gigantesques sur les littoraux.
Ils peuvent aussi concerner la glace. Dans des zones très froides, comme le Groenland, l'Alaska, certaines régions de Russie ou encore la région des Grands Lacs, aux États-Unis et au Canada, de grandes quantités de morceaux de glace s'accumulent peu à peu, à la surface de la mer, mais aussi sur les lacs et les rivières.
Puis, poussés par les courants, les marées et aussi des vents violents, ces impressionnants glaçons finissent par s'amonceler sur le rivage, formant parfois des montagnes glacées, qui peuvent atteindre plusieurs mètres de hauteur. La glace en mouvement peut même pousser devant elle de gros rochers, dont certains font plus d'1,5 mètre de largeur.
Les variations de températures, qui provoquent des mouvements de dilatation et de contraction de la glace, peuvent aussi contribuer à la formation de ces tsunamis d'un genre particulier.
Observé depuis le début du XIXe siècle, ce phénomène spectaculaire, appelé aussi embâcle ou poussée de glaces, peut s'étendre sur des kilomètres. Même si l'embâcle peut se produire durant l'hiver, il se manifeste plus souvent au commencement du printemps, quand, sous l'action du dégel, la glace se disloque en fragments de tailles diverses.
Certes, la glace avance plus lentement que les eaux déchaînées d'un tsunami classique. Et elles n'emportent pas tout sur leur passage, comme le fait la mer démontée.
Mais elle n'en est pas moins dangereuse. En effet, il arrive que ces blocs de glace quittent les littoraux et s'avancent parfois jusqu'aux habitations. Ils pèsent alors de tout leur poids sur des maisons qui, à force, risquent de s'effondrer.
Mais ces vagues glacées peuvent provoquer d'autres dégâts sur leur parcours. Ainsi, les murs et même les ponts ne résistent pas toujours à leur passage. Mais, parfois, ces tsunamis de glace envahissent aussi les routes, endommagent les réseaux électriques et submergent les canalisations.
Aussi ces poussées de glace peuvent-elles paralyser des régions entières.
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Propagée par les réseaux sociaux, une rumeur s'est récemment répandue à propos des voyages en avion. Si l'on en croit ces bruits, il ne faudrait jamais monter dans un avion sans s'être enduit le visage de crème solaire. Surtout si l'on doit s'asseoir à côté d'un hublot.
En effet, ce serait la meilleure façon d'attraper un coup de soleil. Qu'en est-il réellement ? Pour les médecins, il s'agirait d'une rumeur sans fondement, ce qui ne veut pas dire qu'un voyage en avion serait, à cet égard, sans danger.
En effet, les vitres dont sont dotés les hublots bloqueraient l'essentiel des rayons UVB, responsables des coups de soleil.
Mais ce vitrage serait moins efficace contre les rayons UVA, qui entraînent un vieillissement de la peau et favorisent l'apparition des rides. Ils peuvent aussi, à terme, contribuer à la survenue d'un cancer de la peau.
Or, les vitres actuelles des hublots ne filtreraient qu'environ la moitié de ces rayons UVA. Un danger potentiel n'existerait, à cet égard, que pour les passagers voyageant souvent en avion.
Ce qui laisse supposer que les membres d'équipage, pilotes, stewards et hôtesses, est plus concerné que d'autres par un tel risque. Publiée en 2015, une vaste étude, portant sur environ 266.000 participants, va bien dans ce sens.
Elle conclut en effet que le personnel de bord aurait deux fois plus de risques que le reste de la population de développer un mélanome, une forme grave de cancer de la peau. Du fait de la largeur des vitres du cockpit, les pilotes et copilotes y seraient encore plus exposés.
Un résultat qui pourrait aussi s'expliquer, en partie, par les séjours plus fréquents que feraient les pilotes ou les hôtesses dans des pays ensoleillés.
Ils seront peut-être mieux protégés, cependant, par l'installation de nouveaux modèles de vitres, mieux à même d'arrêter les rayons UVA. Mais leur efficacité reste à démontrer.
En attendant, l'usage de crèmes solaires protégeant aussi la peau des rayons UVA est vivement recommandé aux membres d'équipage ainsi qu'aux personnes prenant souvent l'avion.
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Le monde des sciences et de la culture s'était ému de la démolition annoncée du Pavillon des Sources, à Paris. Situé dans le Quartier latin, non loin du Panthéon, ce bâtiment était un des lieux de travail de Marie Curie.
Faisant aujourd'hui partie de l'Institut Curie, cet endroit aurait notamment vu la fabrication d'un dispositif spécifique pour aseptiser les blessures et destiné aux hôpitaux durant la Première Guerre mondiale.
Pour nombre de scientifiques et d'acteurs de la culture, la destruction de ce bâtiment serait une atteinte à la mémoire de Marie Curie, détentrice d'un double prix Nobel. Une commission chargée notamment de donner un avis sur les permis de démolir s'est également prononcée contre le projet.
Certains voient aussi ce lieu comme un symbole de ce qu'ont apporté les femmes à la science.
Mais les défenseurs du projet ont également des arguments à faire valoir. Ils rappellent d'abord que le Pavillon des Sources n'était pas le laboratoire de la célèbre scientifique, mais un lieu de stockage pour les déchets radioactifs. Le laboratoire lui-même ne serait pas menacé.
Ils insistent aussi sur l'objectif poursuivi. La démolition de ce bâtiment permettrait de construire un ensemble d'environ 2.000 m2 consacré à la recherche contre le cancer. Du fait de ces spécificités, ce centre de recherches sur le cancer serait même une première en Europe.
Un argument qui semble avoir convaincu l'un des descendants de Marie Curie, qui se dit, pour cette raison, favorable au projet.
Quoi qu'il en soit de cette controverse, la démolition du pavillon, qui avait obtenu de nombreux avis favorables, semblait imminente en ce début d'année 2024.
Juste avant de quitter le gouvernement, la ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, a cependant annoncé, après avoir échangé avec le responsable de l'Institut Curie, que les travaux de démolition étaient suspendus.
Il s'agit, d'après la ministre, de se donner le temps de la réflexion, de manière à trouver une solution alternative.
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La capacité de l'organisme à se remettre d'une maladie a tendance à diminuer avec l'âge. Il en va de même de la consommation d'alcool. Ainsi, après une soirée bien arrosée, une personne jeune sera plus vite sur pieds qu'un senior, qui pourra parfois souffrir de nausées ou de migraines plusieurs jours durant.
Comment expliquer que la "gueule de bois" empire avec l'âge ? La première raison est à rechercher dans la diminution des enzymes du foie.
Ces protéines ont pour fonction, en effet, de décomposer et d'éliminer les toxines de l'alcool. Ce processus le rend ainsi moins nocif pour notre organisme. Avec le temps, le nombre de ces enzymes régresse, rendant ce travail du foie plus laborieux.
De même, la prise de poids, avec l'âge, se traduit par une diminution du volume d'eau dans l'organisme, et donc par une montée plus rapide de l'alcoolémie.
Par ailleurs, le vieillissement se traduit également par une récupération plus lente de l'organisme. Ce ralentissement du métabolisme explique notamment la moindre efficacité du système immunitaire, moins prompt à combattre les infections, et le rétablissement moins aisé des fonctions neuronales.
Mais le phénomène s'applique aussi au rhume ou à la consommation d'alcool, dont un quinquagénaire, par exemple, se remet moins bien qu'un jeune homme de 20 ans.
La prise de certains médicaments peut aussi rendre une gueule de bois plus difficile à endurer. En effet, de nombreux produits interagissent mal avec l'alcool et les seniors consomment, en moyenne, davantage de médicaments que des gens plus jeunes.
Le mode de vie peut aussi jouer un rôle dans cette moindre capacité à supporter l'alcool. À partir d'un certain âge, en effet, les charges familiales et les responsabilités professionnelles, souvent plus lourdes, laissent moins d'opportunités et de temps pour soigner sa gueule de bois.
Enfin, la gestion d'un tel désagrément passe aussi, tout simplement, par l'acceptation du vieillissement. Il est des personnes, en effet, qui n'en admettent pas les limites et qui, de ce fait, croient pouvoir "tenir" l'alcool aussi bien que dix ou vingt ans auparavant.
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La NASA continue à préparer, avec la collaboration de la société d'Elon Musk, SpaceX, la mission Artemis III, qui devrait, d'ici 2025, voir retourner l'homme sur la Lune. De fait, depuis la mission Apollo 17, en décembre 1972, il n'avait plus eu l'occasion d'en fouler le sol.
Parmi les équipements spécifiques qui ont été conçus dans le cadre de ce programme Artemis, figure un ascenseur spatial. Il s'agit plutôt d'une sorte de plateforme métallique, dont la forme évoque celle d'un grand panier.
Son but est de transporter les astronautes, ainsi que tout leur équipement, depuis la partie supérieure de l'atterrisseur Starship HLS, conçu par Space X, jusqu'à la surface lunaire.
Et cet appareil doit bien sûr ramener les cosmonautes vers cette partie de l'atterrisseur, qui leur sert aussi d'habitation pendant la durée de la mission.
Pour pouvoir utiliser cet ascenseur sans problème, une fois sur la Lune, les astronautes devant faire partie de la mission Artemis III, dont une femme, ont testé une maquette reproduisant fidèlement l'appareil.
Cette expérience a permis aux cosmonautes de se familiariser avec les commandes et le fonctionnement de l'ascenseur. Ils devaient ainsi vérifier la bonne ouverture des portes, en actionnant les loquets prévus à cet effet, et le bon fonctionnement du rail permettant de faire descendre l'ascenseur le long de la paroi de l'atterrisseur.
Pour se mettre dans les conditions mêmes de leur futur voyage dans l'espace, les cosmonautes avaient revêtu, pour ce test, leurs combinaisons spatiales.
On voulait notamment, par cet essai, s'assurer que les astronautes, une fois dans l'ascenseur, avaient une liberté de mouvement suffisante. Il s'agissait aussi de vérifier leur confort. Les remarques des spationautes, sur ces questions, mais aussi sur l'espace de stockage permis par l'ascenseur, devraient permettre d'en améliorer encore le fonctionnement.
La mise au point de cet ascenseur spatial ne sera pas la seule innovation de cette mission Artemis III. La NASA a également conçu une nouvelle combinaison, capable de protéger plus efficacement les astronautes contre les insidieuses poussières lunaires.
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