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Vous l'avez peut-être remarqué, de plus en plus d'objets que l'on porte au quotidien sont connectés, qu'il s'agisse de vêtements ou de chaussures par exemple. Ceci dit, comme n'importe quel objets, ces derniers doivent être nettoyés. Sauf que mettre un objet connecté à la machine... voilà, vous voyez ou je veux en venir, ça peut vite être désastreux, en partie à cause des batteries intégrées pour les faire fonctionner. C'est justement à ce problème que des chercheurs canadiens ont trouvé une solution : une batterie flexible et lavable sans subir le moindre dégât.
C'est dans le revue Advanced Energy Materials qu'une équipe de chercheurs de l’université de la Colombie-Britannique au Canada a détaillé sont procédé pour mettre au point cette batterie nouvelle génération. L'objet est en réalité composé de zinc et de dioxyde de manganèse, habituellement utilisés pour créer des électrodes sous une forme solide. Pour assouplir la batterie, les scientifiques ont réduits ces éléments en poudre avant de les intégrer dans un polymère biocompatible, qu'ils ont ensuite superposé en plusieurs couches fines avant de les envelopper à nouveau avec ce même polymère. Résultat, une batterie flexible et étirable. C'est sans doute un peu technique, j'en convient, mais c'est de cette manière que les chercheurs ont réussit à mettre au point leur invention.
L'équipe a ensuite vérifié que la batterie était bien scellée en la passant dans une machine à laver... 39 cycles de lavage domestiques et industriel au terme desquels la batterie n'avait subi aucun dommage. Pour en revenir au choix des matériaux, il se trouve que l'alliance zinc-manganèse est beaucoup moins toxiques le classique lithium-ion, et donc ne devrait pas poser de problème en cas de déchirure et si son contenu entrait en contact avec la peau. Par ailleurs, le choix de ces matériaux précis devrait également permettre de réduire les coûts de production. C'est en tout cas la conviction des chercheurs, qui espèrent par la même occasion que lorsqu'elle sera en mesure d'être commercialisée, les industriels la vendront au même prix qu'une batterie rechargeable classique. Elle pourra ensuite être intégrée dans des montres connectées, des capteurs portés à même la peau ou dans des vêtements connectés.
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Depuis de longs mois déjà, les cryptomonnaies ont le vent en poupe au point de devenir un objet de spéculation financière comme n'importe quelle action d'entreprise. Et justement d'après une étude d'économistes Russes, il serait préférable d'investir dans la marque LEGO plutôt que dans les monnaies virtuels, l'or, ou les antiquités à l'avenir. Pourquoi ? Et qu'est-ce que ça peut changer ? C'est ce que je vous propose de voir dans et épisode.
D'après une étude des économistes de l'École supérieure d'économie de Russie, la valeur de certaines pièces LEGO de collection, devenues de plus en plus rares, augmente jusqu'à 11% tous les ans. Pour Victoria Dobryns-kaya, professeur de sciences économiques, « des dizaines de milliers d'offres sont faites sur le marché des LEGO chaque jour ». Dans le détail, cette augmentation de 11% est supérieure au rendement annuel moyen des actions, obligations et autres actifs plus traditionnels. À noter également que le prix des LEGO ne varie pas en fonction des aléas des marchés financiers, ce qui signifie qu'en cas de krach boursier, la valeur des pièces ne baissera pas. Une sécurité que n'ont pas le Bitcoin ou l'or, ce dernier étant pourtant considéré comme valeur refuge en cas de crise.
La hausse de prix des jouets Lego s'explique simplement par la rareté de certains modèles. D'après l'étude, de nombreux jouets sont en effet « produits en quantités limitées, en particulier les collections spéciales dédiées à des films, des livres ou des événements historiques emblématiques». Après avoir examiné les prix de 2 322 jouets datant de 1987 à 2015, les chercheurs assurent que la plupart des pièces prennent de la valeur seulement 2 ou 3 ans après leur date de commercialisation, pouvant aller jusqu'à 600% en quelques années. Enfin, parmi les jouets les plus valorisés, on trouve les Lego représentants des vaisseaux ou des lieux de l'univers de Star Wars, comme le Faucon Millenium, l'Etoile de la Mort ou un vaisseau de l'Empire Galactique. Ce à quoi l'étude apporte une précision : « il faut être un vrai fan de LEGO pour trier les nuances du marché et voir le potentiel d'investissement d'une pièce ». Prudence donc si vous vous lancer dans cette aventure, car comme n'importe quel investissement, les risque de perte d'argent sont bien réel, même s'il vous restera toujours la pièce LEGO à la fin.
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C'est un chiffre qui en a surpris plus d'un quand il est tombé ces derniers jours... Le réseau social Twitter emploierait moins de 2000 personnes dans le monde pour modérer les contenus postés sur la plateforme ! Que cache ce faible chiffre ? Et comment Twitter fait-il avec si peu de personnel ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
C'est dans le cadre de l’appel de sa condamnation pour je cite « manquements de modération de messages haineux à caractères racistes » que Twitter a dévoilé à la Cour d’appel de Paris les moyens humains mis en œuvre pour assurer la modération de ses contenus. Très exactement, ce sont 1867 modérateurs dans le monde qui sont donc chargés de retirer les messages haineux, racisme, insultants ou discriminatoire. Un chiffre qui d'après la plateforme représente plus d'un tiers du nombre d'employés total du réseau. Si l'on fait donc un rapide calcul en prenant en compte les 400 millions d’utilisateurs actifs sur Twitter chaque mois, cela représente un modérateur pour 200 000 internautes.
La plateforme américaine s'est défendue en expliquant que ce n'est pas en mettant plus de moyens humains que le défi de la modération sera relevé, mais davantage grâce au algorithmes. Je cite, « nous avons constaté que nous sommes beaucoup plus efficaces dans la lutte contre les contenus préjudiciables en utilisant davantage la technologie et en augmentant proportionnellement nos équipes ». Ces révélations ne redorent toutefois pas l'image des réseaux sociaux de manière générale, surtout quand on se rappelle qu'il y a deux mois, la lanceuse d’alerte Frances Haugen ciblait Facebook en affirmant que l'algorithme de la plateforme était très limité, surtout concernant la modération dans une grande partie des langues.
Pour l'avocate de Twitter que je cite « le système de modération fonctionne, qu’on le veuille ou non ». Quand la justice Française avait ordonnée à Twitter de fournir tous les documents relatifs à la modération de leur contenu, difficile de s'imaginer que si peu de personnes ne soient en charge de la modération. À titre de comparaison, Facebook emploierait 15 000 modérateurs, avec un ratio d'un modérateur pour environ 190 000 message. Reste à savoir si la justice en restera là où si des sanctions pourraient tomber à l'encontre de Twitter pour négligence.
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Peut-être avez vous vu passer cette tendance sur Reddit... plusieurs utilisateurs postent depuis plusieurs jours des photos de messages sortis des imprimantes de leur entreprise appelant clairement les employés à faire valoir leurs droits. Comment c'est possible ? Et quelles sont les conséquences de cette initiative ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
Il faut bien l'avouer, ce n'est pas aux imprimantes que l'on pense en premier quand on évoque le terme piratage. Et pourtant, souvenez-vous l'été dernier, Microsoft avait dû déployer un patch correctif en urgence afin de colmater une grosse faille de sécurité dans le gestionnaire d’imprimante de Windows. Un fait divers qui a visiblement inspiré un hacker désireux non pas de faire du tors aux entreprises ciblées, mais davantage de diffuser un message. En effet, depuis plusieurs jours, certains employés visiblement américains peuvent découvrir un message assez limpides sortis tout droit de leur imprimante sans que personne ne l'ai imprimé au préalable... je cite : « Êtes-vous sous-payé ? Vous avez légalement le droit de discuter de votre paye avec vos collègues. Il est illégal pour votre employé de vous sanctionner pour cela. » fin de citation.
Sur le subreddit intitulé antiwork, de nombreux messages partageant ce genre de notifications se multiplient. Bien évidemment, tout le monde ne reçoit pas le même, mais l'idée reste identique : que les salariés profitent de leurs droits. Par ailleurs, chaque message imprimé invite les lecteurs à se rendre sur ce même subreddit pour témoigner de leur expérience au travail. Je cite l'un des internautes « J’ai reçu environ 4 messages différents à des moments aléatoires au cours de la semaine dernière au travail. Très inspirant, encourageant, et amusant de voir la tête de mon patron quand il doit les arracher de l’imprimante ».
Ceci dit, l'initiative du pirate ne plaît pas à tout le monde, si bien que certains internautes supposent que ces messages ont en réalité été imprimés directement par des utilisateurs du subreddit, dans le but de le faire gagner en notoriété. Un discours qui ne tient pas debout d'après Andrew Morris, fondateur de l’entreprise de cybersécurité GreynNoise, qui explique que sa société a enregistré un trafic inhabituel vers les imprimantes de ses clients ces derniers temps. Je le cite « quelqu’un diffuse un document contenant des messages sur les droits des travailleurs à toutes les imprimantes qui sont mal configurées pour qu’ils soient postés sur Internet ». A voir si ce phénomène restera purement américain où s'il finira par arriver en France un de ces jours.
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À l'approche des fêtes, l'opérateur Bouygues Telecom s'est offert un invité de marque pour un coup de communication encore inédit : proposer aux utilisateurs de l'application WhatsApp d'entrer directement en contact avec le Père Noël. Au-delà de l'originalité de cette action et du fait qu'elle soit tout à fait amusante, c'est surtout un excellent coup de communication que s'offre l'opérateur téléphonique.
Le Père Noël est de retour, et une fois n'est pas coutume, c'est Bouygues Telecom qui a été désigné du côté de la Laponie pour l'accueillir. Pour la troisième année consécutive, il est possible grâce à l'opération « Allô Papa Noël » de converser directement avec le Père Noël, ou tout du moins obtenir un message personnalité de sa part ! L'édition 2020 avait d'ailleurs été un franc succès avec plus de 3 millions de vidéos personnalisées réalisées par le barbu le plus célèbre du monde. Rien de bien compliqué pour obtenir votre vidéo personnalisées, il vous suffit, simplement d'écrire votre message sur WhatsApp et de l'envoyer au 06 44 63 50 26. Attention toutefois, vous ne pourrez envoyer qu'une dizaine de message par compte. En effet, le père Noël se fera une joie de vous répondre mais il aussi sa tournée à préparer pour la nuit du 24 au 25 décembre. Et comme le Père Noël est d'un rapidité inégalée, vous recevrez la fameuse vidéo personnalisée quelques minutes plus tard, enregistrée depuis sa maison en Laponie. Alors tout dépend bien entendu de son emploi du temps... Il peut aussi bien l'enregistrer depuis son bureau, ou bien depuis la salle des courriers ou encore devant son traîneau, c'est aléatoire.
Maintenant, c'est la partie où vous bouchez les oreilles aux enfants si vous écoutez cet épisode avec eux... Car pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, il s'agit bien évidemment d'une opération marketing conçue par l'agence de publicité parisienne BETC et par le studio de création Le Studio Digital. Le service proposé par Bouygues Telecom sur WhatsApp est évidemment gratuit. Le Studio Digital travail notamment avec l'aide de l'intelligence artificielle pour personnaliser et synchroniser les vidéo. Dans le détail, les messages reçus sont traités par la technologie de synthèse vocale de Voxygen. D'après Christian Sassady, Key Account Manager que je cite, « la technologie de synthèse vocale fait une analyse linguistique du texte pour déterminer la façon dont les mots doivent être prononcés puis restitue l’audio en temps réel à partir d’une voix digitale spécialement conçue pour l’opération ».
À noter qu'un podcast de 6 épisodes a également été produit pour alimenter encore un peu plus la magie de Noël, avec deux épisodes de Valentin le lutin mis en ligne chaque semaine, qui mettont en scène le Père Noël devant tout faire pour sauver sa tournée. Et comme l'an dernier, le Père Noël prendra aussi les rênes du compte Twitter de Bouygues Telecom le temps d'une journée, à savoir le 22 décembre.
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L'utilisation de l'ADN comme support de stockage grand public n'est plus de la science-fiction, mais bien un futur qui se concrétise chaque jour un peu plus. Des chercheurs ont en effet mis au point un prototype 100 fois plus rapide que les technologies de stockage ADN actuelles, capable d'écrire jusqu'à 20 gigaoctets en une journée. Quelle différence y a-t-il entre le stockage sur disque dur ou le stockage ADN ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
Si les technologies actuelles permettent de stocker des quantités extrêmement importantes de données, l'ADN est une solution à laquelle de nombreux chercheurs s'intéressent de près, en partie parce que la durée de vie du stockage est quasi infini. En tout cas, c'est sur ce sujet qu'une équipe de chercheurs du Georgia Tech Research Institute (GTRI) travaille depuis des années, au point d'avoir réussit à multiplier au centuple la vitesse d'écriture des machines sur ce support... Car en effet, le problème principal de cette technologie reste justement la vitesse d'écriture. Si votre ordinateur ne mets que quelques minutes pour sauvegarder un fichier de plusieurs dizaines de giga sur un disque dur classique, et bien il faut savoir que sur ADN, il n'était jusqu'à présent possible d'écrire que 200 mégaoctets maximum par jour ! Autant dire qu'un film d'un giga aurait quasiment prit une semaine.
Voilà qui est désormais de l'histoire ancienne puisque la nouvelle puce développée par le GTRI est beaucoup plus puissante. Dans le détail, ce petit composant de 2,5 centimètres intègre de multiples micropuits, d'une profondeur d'une centaine de nanomètres afin d'écrire sur plusieurs brins d’ADN en même temps. Une fois qu'elle sera parfaitement fonctionnelle, la puce devrait être 100 fois plus rapide et donc écrire jusqu'à 20 giga de données par jour. Mais comme cette écriture n'est pas infaillible, le GTRI s'est associé avec l'université de Washington pour créer un codec capable d'identifier et de corriger ces erreurs.
Qu'on se le dise, cette technologie ne remplacera pas nos disques durs de si tôt, mais servirait plutôt d'archive. Actuellement, cette opération s'effectue toujours sur bande magnétique, une technologie ancienne et dont les supports doivent être changés tous les dix ans. Stockée à une température suffisamment basse, l'ADN peut être conservé pendant plusieurs millénaires, offrant ainsi une solution de stockage à très long terme.
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Quand je vous dit que la technologie progresse à une vitesse folle, ce n'est pas pour rien... et cela se vérifie encore aujourd'hui, puisque des chercheurs ont réussi à mettre au point un appareil photo de la taille d'un grain de riz ! Malgré sa taille, cette caméra peut tout de même prendre des clichés en haute définition ainsi qu'en couleur. Comment c'est possible et surtout comment cet appareil fonctionne, c'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
C'est dans l'optique de révolutionner la médecine que des chercheurs des universités de Princeton et de Washington sont parvenus à mettre au point cette caméra miniature. Leur article publié dans la revue Nature Communications permet de comprendre que leur invention est basée sur des métamatériaux. En physique, le terme métamatériau désigne un matériau composite artificiel qui présente des propriétés électromagnétiques qu'on ne retrouve pas dans un matériau naturel. L'une des applications les plus connu de ces métamatériaux n'est autre que les lentilles optiques à haute résolution, et c'est exactement ce dont on parle aujourd'hui. Dans le détail, les chercheurs ont créé ce qu'ils appellent une métasurface capable de capter la lumière grâce à plus d'un million et demi de nano-antennes optiques, chacune ayant une géométrie unique pour former correctement le capteur. Je n'en dirai pas davantage au risque de paraître trop technique, sans compter que je ne suis pas expert dans le domaine... mais ce que je peux tout de même vous affirmer, c'est qu'au final, cette caméra fonctionne parfaitement, et ce, même si elle est 550 000 fois plus petite qu'un appareil photo ordinaire, soit 0,5 mm.
Ceci dit, les chercheurs ont dû tester de nombreuses simulations et créer leur propre algorithme pour reconstruire correctement l'image prise par le capteur. D'après les chercheurs, difficile de voir la différence entre le clichés pris par la mini caméra et un appareil classique tant leur invention est puissante. À noter que ce n'est pas la première caméra conçue autour de métamatériaux, mais en revanche, force est de constater que les résultats de cette dernière sont nettement au dessus des modèles précédents, qui eux offraient les images de piètre qualité. Enfin, les chercheurs réfléchissent déjà à l'étape suivante pour leur caméra : réussir à transformer des surfaces entières en capteur photo. En clair, cela permettrait tout simplement de convertir la coque arrière d'un smartphone en caméra géante, donc de supprimer le module photo, et par extension de faire chuter les prix.
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C’est une statistique qui est à la fois impressionnante et éloquente… D’après l’ONU, plus d’un tiers de la population mondiale n’aurait jamais eu accès à internet… 37% pour être précis… Un chiffre qui peut tout de même être contrebalancé par la crise sanitaire qui a fait augmenter le nombre d’internautes dans le monde de 17% en un an. Quel enseignement tirer de ce chiffre, c’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
2,9 milliards. C’est le nombre de personnes qui d’après un rapport de l'Union internationale des télécommunications (IUT), l’une des nombreuses agences de l’ONU, n’ont jamais eu accès à internet dans le monde. Et la conclusion de l’étude est sévère, je cite : la capacité des personnes pour se connecter à Internet reste profondément inégale. Sur ces 2,9 milliards de personnes déconnectée si je puis dire, 96%, soit la quasi intégralité vivent dans des pays dits « en développement ». LIUT précise je cite que « même parmi les 4,9 milliards d’internautes, des centaines de millions n'ont la possibilité de se connecter que très rarement », sur des appareils qui ne leur appartiennent pas ou en utilisant des vitesses de connexion considérablement limitée.
Houlin Zhao, secrétaire général de l'IUT, précise je cite : « qu’il reste encore beaucoup à faire pour que tout le monde soit connecté à l'Internet ». Mais paradoxalement, l'agence constate que la pandémie a accéléré les connexions. Entre 2020 et 2021, le nombre d'internautes est passé de 4,1 milliards à 4,9 milliards, soit 800 millions de personnes supplémentaires pour une augmentation de 17%. Mais à y regarder de près, les inégalités sont aussi des inégalités de genre. Dans les pays les plus pauvres, l'Union internationale des télécommunications constate que 80% des femmes n'ont jamais eu accès à Internet. D’après l’IUT, elles sont marginalisées et font partie des exclus du numérique, souvent confrontées à l'analphabétisme, à l'accès limité à l'électricité et au manque de compétences numériques. Pour Doreen Bogdan-Martin, directrice du Bureau de développement des télécommunications, qui supervise les travaux de l'agence, « des mesures fortes sont nécessaires pour redynamiser le développement numérique et aider les pays concernés à se connecter à Internet ». Reste désormais à savoir qui pourra les équiper et par quel moyen.
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Si l'actualité tourne une nouvelle fois autour des vaccins avec les doses de rappel notamment, l'université de Waterloo au Canada a récemment présenté un robot capable de vacciner des patients sans utiliser d'aiguilles. En réalité, la machine projette un jets de fluide sous haute pression, pas plus épais qu'un cheveu humain. Comment ça fonctionne, et quel bénéfice cela peut-il apporter ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
Si cette annonce peut relever de la science fiction pour certains, ce robot est sans doute une bonne chose au final, surtout pour les personnes qui n'aiment pas les aiguilles. Ce phénomène porte d'ailleurs un nom : la bélénophobie. Ça paraît évident, mais il est très difficile de convaincre les bélénophobes de se faire vacciner. Les futurs traitements par voie orale seront sans doute une solution bienvenue pour eux, tout comme Cobi... Ce robot développé par la start-up canadienne Cobionix basé à l'Université de Waterloo au Canada peut vacciner n'importe quel patient sans utiliser d'aiguille. En réalité, le robot projette un fluide sous haute pression qui n'est pas plus épais qu'un cheveu humain... une solution a priori aussi rapide qu'indolore d'après ses créateurs. Par ailleurs, le robot est complètement autonome. Il peut donc tout faire de A à Z, qu'il s'agisse de vérifier l'identité d'un patient grâce à sa caméra, déterminer la meilleure zone pour injecter le vaccin grâce à une intelligence artificielle, et donc administrer le vaccin. À n'en pas douter, ce robot devrait grandement faciliter la tâche du corps médical.
D'après les responsables du projet que je cite, « le fait que le robot Cobi soit autonome permettrait de réduire drastiquement certains coût comme les centres vaccination [...] Cela pourrait aussi aider à atteindre des populations dans les zones reculées ayant un accès limité aux soins médicaux » fin de citation. De quoi éclaircir un peu l'horizon de l'année 2022 troublé par la crise sanitaire... Sauf que Cobi ne débarquera pas chez nous avant un long moment. En effet, Cobionix estime qu'il faudra encore 2 ans avant que son robot ne soit parfaitement opérationnel et puisse être mis sur le marché. D'ici là, d'autres solutions auront peut-être fait leur apparition comme une technique laser imaginée par le célèbre institut MIT, ou bien un patch vaccinal à coller sur la peau mis au point par des scientifiques australiens.
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Et si Apple laissait tomber les iPhones au profit des lunettes de réalité augmenté ? C'est l'hypothèse assez dingue et néanmoins tout à fait crédible émise par un célèbre analyste, très souvent bien informé sur l'actualité et les futurs produits de la marque à la pomme.
Ming-Chi Kuo, c'est son nom, est connu pour être je cite « le meilleur analyste d'Apple ». Avant de rentrer dans le détail, il est important de comprendre pourquoi les annonces de ce monsieur ne doivent pas être prises à la légère. De 2010 à 2012, Kuo se fait connaître dans la presse taïwanaise en révélant notamment l'arrivée de l'iPhone 4S, l'abandon du MacBook Pro 17 pouces ou encore l'arrivée de l'iPad Mini. Et à chaque fois, l'analyste prédit exactement la vérité. Sa popularité explose véritablement entre 2013 et 2018 sur les réseaux sociaux, où Ming-Chi Kuo dévoile au monde entier les différentes feuilles de route d'Apple avec une précision et des détails qui forcent le respect.
Comment fait-il me direz-vous ? Selon le site Cult of Mac, l'analyste dispose de nombreuses sources au sein du circuit d'approvisionnement des différents produits Apple. Une interview publiée par DigiTimes au moment où il y travaillait suggère qu'il aurait même des sources au siège de l'entreprise, ce qui explique son excellente précision. Ceci dit, certaines de ses prédictions qui au final se sont révélées fausses, laissent également penser que certains détails sortiraient tout droit du département recherche et développement d'Apple. Car une piste de travail n'est pas gage de vérité concernant le produit final. La stratégie décidée par la direction, en revanche, l'est davantage.
C'est donc de cette façon que Ming-Chi Kuo a expliqué qu' Apple devrait remplacer l’iPhone par des lunettes de réalité augmentée d’ici une dizaine d’années. Mais pour l'instant, la marque à la pomme travaille sur la réalité virtuelle, avec un casque de réalité virtuelle, puis devrait glisser peu à peu vers les lunettes et la réalité augmentée. Dans ce domaine, Qualcomm a récemment annoncé la mise en place de sa plateforme Snapdragon Spaces qui a pour but de faire progresser les lunettes à réalité augmenté. Reste qu'avant de fabriquer des lunettes fonctionnelles, encore faut-il créer tout l'écosystème numérique et logiciel nécessaire ainsi qu’établir la reconnaissance des gestes. Un long chemin de croix au calendrier très ambitieux, mais qui pourrait tout de même tenir ses délais avec l'accélération des innovations technologiques.
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