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Or


Sur la photo du premier communiant, en bandeau du récit, le sourire est là. Et sous la frange brune, le regard amusé se plante sans complexe dans l’objectif. C’est pourtant le récit de 12 années de bagne que nous promet Simon Liberati dans Stanislas.
12 ans passés entre les murs épais de l’une des institutions scolaires les plus réputées et les plus courues de Paris: le collège Stanislas. C’était avant les polémiques du XXIè siècle, bien avant. Les années 1960, 70... La mue de la société française d’après mai 68 pour arriver à ce que l’auteur qualifie de « hideuses années 80 ». Un récit personnel donc mais aussi le portrait sensible d’une époque.
Simon Liberati est l'invité de Sur le pont des arts. Stanislas a paru chez Grasset.
Au programme de l'émission :► Chronique Pionnières de la culture
Marjorie Bertin nous parle d’une pionnière du féminisme dans le monde arabe, morte en 1941, la poétesse libano-égyptienne May Ziadé.
► Reportage
Moïse Gomis, correspondant de RFI au Nigeria, est allé à la rencontre d’Ochai Ogaba qui a fondé et assure la direction artistique de la MudArt Dance Company, un ensemble de danse contemporaine. Il y a suivi Ochai et ses huit danseurs pendant une séance intense de répétition.
► Playlist du jour
Jowee Omicil feat. Lulu Gainsbourg - L'intranquillité
Lubiana - Farafina mousso.
Et si le jazz était la terre refuge par excellence ? Celle où prennent racine les fictions, les métissages les plus audacieux ? Pour son nouvel album, La femme aux yeux de sel, Gabi Hartmann nous mène vers mille rivages en compagnie de Salinda, une héroïne, habitante d’une île rêvée, frappée d’une étrange maladie des yeux, qui doit voyager pour guérir...
Un conte initiatique, forcément poétique, aux ondes maritimes, africaines et brésiliennes. Une odyssée hors du temps, où se mêlent l’anglais, le français, le soussou le xhosa et le portugais. Une invitation, pleine d’élégance, à la transe marine.
Gabi Hartmann est l'invitée de Sur le pont des arts. La femme aux yeux de sel est à retrouver sur le label Sony Music/Masterworks France.
Au programme de l'émission :
► Reportage
Muriel Maalouf revient du festival de danse On marche où s'est tenue la 18ᵉ édition à Marrakech. Le festival fait la place à une diversité incroyable tant au niveau des artistes que des publics. Les jeunes danseurs sont ainsi particulièrement encouragés. Depuis trois ans, un concours à leur intention permet aux primés de bénéficier de résidences artistiques et de les aider à produire leur première création.
► Chronique Histoire de rire
Damien Roucou nous présente Fanny Ruwet et son spectacle On disait qu’on faisait la fête. Avec son humour noir, l’humoriste belge dépeint les maux de la trentaine : la dépression qui s’installe, le fait de devenir adulte, la quête du bonheur…
► Playlist du jour
Gabi Hartmann - Sikolaiko
Gabi Hartmann - Natureza
Gabi Hartmann - Le lever du soleil
Gabi Hartmann - Take a swing at the moon
Il y a 50 ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges arrivent dans la ville de Phnom Penh et forcent ses habitants, qu’ils nomment « le peuple récent », à partir pour les campagnes. Cette journée funeste marquait le début du génocide cambodgien. S’ouvrent alors, les portes de l’horreur : mises en esclavage, famine, exécution, massacres. Aujourd'hui, plusieurs artistes retracent cette période tragique de l’histoire du pays.
L’art, les sentiments, l’éducation sont abolis. Les lycées deviennent des camps d’extermination. Le pays, un gigantesque camp de concentration. Dirigée par Pol Pot, l’utopie sanguinaire des Khmers rouges fera plus de 2 millions de morts, et visera particulièrement l’élite, les artistes et les intellectuels. Qui se souvient du génocide cambodgien ?
Soko Phay, historienne et programmatrice du cycle Qui se souvient du génocide cambodgien ? au Forum des images et Séra, illustrateur du roman illustré L’Anarchiste aux éditions de La Table ronde, sont les invités de Sur le pont des arts. Un cycle de projection documentaire sur la mémoire cambodgienne se tient au forum des images de Paris du 15 avril au 04 mai 2025.
Au programme de l'émission :► Café polar
50 ans après le début en avril 1975 de la guerre civile du Liban, Catherine Fruchon-Toussaint a rencontré le journaliste et écrivain David Hury qui vient de publier son 1er roman noir intitulé Beyrouth Forever (Liana Levi) où il a vécu près de vingt ans et qui raconte les blessures de l'Histoire encore présente aujourd'hui dans le pays à nouveau frappé.
► Playlist du jour
Synapson & Clou - Nuit blanche
Nina Simone - Sinnerman
En France, pour les grands restaurateurs, l’étoile, c’est le graal, la consécration. Le film, La réparation, de Régis Wargnier, nous plonge dans cet univers quelques heures avant l’attribution de la 3e étoile d'un célèbre chef et de sa disparition soudaine.
Paskal Jankovsiki et son cuisinier disparaissent au cours d’une partie de chasse. Laissant la belle et troublante Clara, sa fille unique, seule à la tête de son restaurant. Meurtre ? Suicide ? Disparation volontaire ? Où sont passés ces deux hommes ? Deux ans plus tard, alors qu’elle n’a aucune nouvelle, de son père et de son amant la jeune femme reçoit une invitation étrange pour Taïwan, y fonce, et se jette à corps perdu sur ce premier indice. Ainsi commence La Réparation, le nouveau film de Régis Wargnier. Thriller, film d’enquête et de saveurs. Cette œuvre troublante est aussi un film sur la perte, les racines et le libre arbitre, mais aussi l’impact des médias et du patriarcat.
Régis Wargnier, le réalisateur et Julia de Nunez, l'actrice principale sont les invités de Sur le pont des arts. La réparation sort en salles en France le 16 avril 2025.
La réparation de Régis Wargnier, thriller à déguster entre la France et Taïwan
Au programme de l'émission :► Chronique Hit de la semaine
Hugo Casalinho, de la programmation musicale de RFI, nous fera écouter le nouveau titre du rappeur Belge Krisyet, Noé & Toumani.
► Reportage
Sarah Tétaud, correspondante de RFI à Madagascar, nous emmène à la Fondation H, dédiée à l’art contemporain africain. Le lieu a inauguré sa nouvelle exposition annuelle, Safiotra [Hybridités; Hybridities], une carte blanche offerte à l’artiste britannico-nigérian Yinka Shonibare.
► Playlist du jour
- Anna Majidson - Rose Epine
Une gigantesque mosaïque byzantine représentant des humains et des animaux. De graciles statuettes de marbre et de bronze immergées pendant des millénaires dans les flots, des amphores, de vénérables stèles funéraires, une magnifique Aphrodite sortie des eaux, voici une partie du sublime patrimoine de Gaza.
De l’âge de bronze à nos jours, Gaza n’est pas que l’horreur de la guerre. C’est aussi 5 000 ans d’histoire, d’architecture, d’art, de métissages et de voyages. Et des archéologues qui s’affairent, dans des conditions précaires, pour préserver et faire découvrir ce patrimoine que met à l’honneur l’Institut du monde arabe de Paris avec Trésors sauvés de Gaza. Une immersion sensible, exigeante et forcément politique, pour que son patrimoine ne sombre pas dans l’oubli et les décombres.
Elodie Bouffard, sa commissaire et le frère Jean-Baptiste Humbert, directeur honoraire du laboratoire de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, sont les invités de Sur le pont des arts. Trésors sauvés de Gaza, 5 000 ans d'histoire est à voir à l'Institut du monde arabe jusqu'au 2 novembre 2025.
Au programme de l'émission :
► Chronique les librairies du monde
Ambroise Kom de la Librairie des Peuples noirs à Yaoundé au Cameroun nous parle d’un livre de Marie-Emmanuelle Pommerolle, qui vient de paraître aux éditions Karthala De la loyauté au Cameroun. De la loyauté au Cameroun, un essai sur un ordre politique et ses crises.
► Reportage
Lisa Giroldini est allée découvrir l’adaptation théâtrale d’un roman censuré de Violette Leduc, censuré des années 50 aux années 2 000, Thérèse et Isabelle. Ce roman raconte la passion amoureuse de deux adolescentes que l’époque va condamner. La metteuse en scène Marie Fortuit sort aujourd’hui ce texte de l’ombre pour l’adapter au grand jour.
► Playlist du jour
- Stella – Omorfo mou
- Saint Levant – Exile
- Véronique Sanson - Je me suis tellement manquée
C’est l’une des voix les plus célèbres d’Afrique. Voilà déjà plus de 45 ans que Youssou N’Dour enchante le monde de sa voix et de sa musique inimitable.
Du célébrissime 7 seconds au déchirant Sama Guent Guii, le « roi du Mbalax », surnommé aussi le « Rossignol de Dakar », est un infatigable porteur de paix et d’espoir. Il sera en concert exceptionnel à l’Olympia de Paris le 19 avril, puis en tournée, avec un nouvel album envoutant, mystique et dansant qui s’intitule Éclairer le monde. Une vocation chez Youssou N’Dour et comme toujours, un savant mélange de tradition & de modernité. Des textes forts, du ngoni, du balafon, de la kora, et - entre autres - des percussions et basses venues d’Amérique.
Youssou N'Dour est l'invité de Sur le pont des arts. Son album Eclairer le monde est à retrouver sur le label Youssou Ndour & TBI Publishing S.A.
Au programme de l'émission :
► Chronique Continent'Art
Olivier Rogez nous parle d’un art profondément associé au Sénégal, c’est le suwere », ou en français, le sous-verre. Une technique de peinture dont sont littéralement tombés amoureux les artistes sénégalais depuis la fin du XIXème siècle.
► Playlist du jour
- Youssou n'Dour – Tout pour briller
- Youssou n'Dour – Boul ma laye
- Youssou n'Dour – Sa Ma Habibi
- Youssou n'Dour – Noflaay
- Youssou n'Dour – Sam Fall
Le Maroc est l’invité d’honneur de la nouvelle édition du Salon du livre de Paris, qui se tient du 11 au 13 avril 2025. Y seront présents environ 1 000 autrices et auteurs, 450 maisons d’édition. L'auteur marocain, Youssouf Amine Elalamy, y présente son nouveau livre, La vie lui va si bien.
Une femme brune sur une photo sépia, le rose des magnolias. Elle est jeune, élégante, le regard déterminé. Elle semble en pleine santé. C’est la mère du narrateur. Quelque part au Maghreb, peut-être à Marrakech, des dizaines d’années après cette photographie. À la recherche du temps perdu, dans un présent qui s’enfuie il traque, observe et raconte avec minutie les détails du quotidien. Un livre pour attraper un peu la lumière maternelle et son amour inconditionnel. Certain que, face aux mots, la mort recule. Peut-on maintenir vivante une personne que l’on aime grâce à l’écriture ? Que dire et que demander à ceux qui vont s’en aller ? Des réponses s’esquissent grâce aux personnages de La vie lui va si bien, le roman de Youssouf Amine Elalamy.
Youssouf Amine Elalamy est l'invité de Sur le pont des arts. Il publie La vie lui va si bien aux éditions Le Fennec.
Au programme de l'émission :► Chronique Saison 1 / Épisode 1
Jessica Taieb a vu pour nous Kaboul, la nouvelle série de France Télévision qui raconte la prise de contrôle de la capitale afghane par les talibans le 15 août 2021, à travers une famille...
► Reportage
José Marinho nous parle de la star malienne Salif Keita qui sort un nouvel album. So Kono est le premier album acoustique, en plus de cinquante ans de carrière, de la star malienne.
► Playlist du jour
Youssou n'Dour – Bul ma laaj
Circulation(s), le festival de la jeune photographie européenne a ouvert ses portes il y a quelques jours à Paris. 23 artistes émergeants de 13 nationalités différentes sont réunis dans cette exposition essentielle qui aide à regarder, questionner mais aussi rêver le monde.
Au sein du Centquatre à Paris, on y découvre un Ukrainien qui s’empare des contes de son pays pour en célébrer la beauté. Une Italienne qui nous plonge dans la nature à travers des clichés flamboyants. Une Française qui s’intéresse aux habitats ancestraux de l’Atlantique noir. Une autre qui part sur les traces de l’île maternelle. Ou encore une Colombienne qui détourne des clichés sur les femmes latino. Ces histoires sont des images à découvrir tout au long de la visite. Qu’est-ce qui anime les jeunes photographes ? Sur quoi et qui travaillent-ils ? Et surtout, que voit-on cette année à Circulation(s) ?
Pour en parler, trois invitées, les photographes Wendie Zahibo, Emeline Ametis et Clara Chalou, l’une des commissaires de cet évènement fascinant qui fête aussi son 15e anniversaire. Elles sont les invitées de Sur le pont des arts. L'exposition Circulation(s) est à voir au Centquatre à Paris jusqu’au 1er juin 2025.
Au programme de l'émission :► Café polar
À l'heure du festival Livre Paris où le Maroc est invité d'honneur, Catherine Fruchon-Toussaint propose un gros plan sur Bons baisers de Tanger (Points) le nouveau roman policier de Melvina Mestre qui met en scène pour la troisième fois, après Casablanca et Marrakech, l'intrépide détective Gabrielle Kaplan.
► Playlist du jour
Florence Adooni – Mam Pe'Ela Su'Ure
M.I.A – Borders
Elle avait deux amours, son pays et Paris. Danseuse de génie, brillante et audacieuse, plumes et paillettes sur la tête, ceinture de bananes sur le corps, Joséphine Baker, la chanteuse et meneuse de revue américaine, fit rêver le monde entier.
Mais aussi héroïne de la Résistance, Joséphine Baker prit des risques inouïs pour la France et prit la parole aux côtés de Martin Luther King lorsqu’il prononça son célèbre « I have a dream ». Première femme noire au Panthéon, « la Vénus d’ébène », éprise de mille couleurs, s’est éteinte il y a 50 ans, le 12 avril 1975. Mais son étoile n’a pas fini de briller. Que reste-t-il de Joséphine Baker ? Pourquoi nous a-t-elle tant marqués ?
Olivier Hussenet,metteur en scène et Lymia Vitte,comédienne dans la pièce Joséphine Baker - La revue Arc-en-Ciel au Hall de la chanson à Paris et Jacques Pessis, auteur de l’ouvrage Joséphine Baker chez Folio sont les invités de Sur le pont des arts.
Au programme de l'émission :►Chronique hit de la semaine
Sadio Doucoure depuis l’Afrique de l’Ouest, nous invite à la fête avec Miss Tanya du Burkina Faso et son titre Fiesta.
► Playlist du jour
- Fatoumata Diawara – Netara
- Miss Tanya – Bad Day
Des musées, des théâtres, des bibliothèques, des salles de concert en Ukraine... 485 sites culturels ont été détruits ou endommagés par trois années de guerre selon le décompte de l’Unesco.
Ce sont des tableaux, des objets à mettre à l’abri ou à restaurer, des bâtiments à sauver de l’effondrement, des statues à remettre sur pied ou des lieux de spectacle à faire revivre. Ce travail de restauration, d’identification aussi des pièces spoliées, a commencé grâce à des volontaires, presque en même temps que la guerre en 2022 parce qu'à travers ces destructions, c'est l'identité culturelle ukrainienne qui est en jeu.
Thomas Raguet, journaliste et réalisateur du documentaire Ukraine, la culture en guerre, et Iryna Slavinska, journaliste et écrivaine ukrainienne, sont les invités de Sur le pont des arts.
Ukraine, la culture en guerre sera diffusé le 19 avril 2025 sur la chaine Public Sénat.
Au programme de l'émission :► Chronique Pionnières de la culture
Matthieu Fabre de la Librairie Kyralina à Bucarest nous présente un livre de Said Khatibi, La fin du Sahara a paru dans la collection Série Noire de Gallimard qui fête ses 80 ans.
► Reportage
Solène Gardré nous présente Black Light, chorégraphié et mis en scène par Mathilde Monnier. Ce spectacle se veut un manifeste pour rendre compte des violences faites aux femmes.
► Playlist du jour
- Wellboy & Parfeniuk – 3абий
- JKLN – Welcome to Ukraine
- Samira Brahimia – Sankara
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50 minutes pour découvrir, partager, s’étonner, s’évader. Littérature et cinéma, stand-up ou séries, peinture ou graff, musique et slam... Tous les arts, sur le pont, sur tous les…

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