
Sign up to save your podcasts
Or


À travers la collection de jouets exposée au Musée des arts décoratifs, nous retraçons le parcours à la fois instructif et ludique du roi incontesté des jouets, l'ours en peluche. Des relations entre l’ours et l’homme qui remontent à la préhistoire nous font retomber en enfance, croiser des figures emblématiques et traverser les générations.
Les relations entre l’ours et l’homme remontent à la préhistoire. Avant le lion, le roi des animaux était l’ours, un animal à la fois craint et vénéré. On retrouve ensuite cet animal dans l'histoire, bien installé dans la culture orale. Pour autant, ce sera seulement au XXe siècle que le président Theodore Roosevelt inspirera notre ourson favori, le fameux « Teddy bear » que nous connaissons tous. Ce jouet a inspiré les écrivains et les illustrateurs, les artisans et les industriels, mais aussi les créateurs de mode, le cinéma, la publicité et même les psychiatres. Anne Monier, conservatrice au Musée des arts décoratifs, retrace pour nous cette histoire grâce aux 15 000 pièces de cette exposition, parmi lesquelles des poupées, des voitures et bien évidemment des peluches.
Anne Monier, conservatrice en charge des collections de jouets au Musée des arts décoratifs, est l'invitée de VMDN. L'exposition Mon ours en peluche est au Musée des arts décoratifs jusqu'au 22 juin 2025.
Un flow et des textes combatifs, une voix éraflée posée sur des compositions aux sonorités singulières nourries d’influences extrêmement variées, elle rappe et elle chante son parcours et ses émotions à travers 10 titres et un bonus aux accents cathartiques et résilients. Eesah Yasuke sort son nouvel album B.O. de ma vie. C'est édité par le label Blessing Production.
Eesah Yasuke est une artiste franco-ivoirienne installée du côté de Roubaix dans le nord de la France. Elle a choisi un patronyme de samouraï africain, comme nom de scène, c’est un personnage légendaire. Après deux EP, Cadavre exquis et Prophétie, elle construit dans une dimension introspective, avec des titres autour du deuil, de la famille, de son parcours. Elle sort aujourd'hui son premier album B.O. d’une vie, dans lequel notre artiste s'incarne sous la forme d'une quête existentielle et les doutes trouvent réconfort dans la foi et l'amour.
Eesah Yasuke est l'invitée de VMDN. Son nouvel album B.O. de ma vie est disponible chez Blessing Production.
Au menu du café gourmand :
Laura Dulieu a lu pour nous « Yasuke, le samouraï africain » de Romain Mielcarek
Solène Gardré a assisté au spectacle Zip Zap Circus sous le chapiteau de la Villette
José Marinho est allé voir l'exposition de l'artiste plasticienne Myriam Mihindou, « Lève le doigt quand tu parles » aux Grandes Locos à Lyon.
« Le chat domine tant sa relation avec la souris qu’il oublie ceci… ce n’est pas un jeu pour la souris ». La phrase se trouve dans « Monkey Meat », l’un des ouvrages précédents de notre invité, l’auteur de bande dessinée Juni BA. Et dans son nouveau récit, on découvre à nouveau son trait ultra-expressif, un trait hybride aussi qui tient à la fois du comics et du manga, avec un soupçon de BD franco-belge et de multiples références aux arts, et notamment aux arts plastiques d’aujourd’hui et d’hier.
Des références, il y en a à foison dans ce nouvel album, un récit post-apocalyptique qui nous plonge –c’est le mot juste- dans un face-à-face entre deux générations confronté aux angoisses de fin du monde. Les personnages ont pour noms Nemo, Arona ou Conseil. Il y a aussi une foultitude de monstres sous-marins. On pense évidemment à Jules Verne et à « Vingt Mille Lieues sous les Mers », mais croyez-moi : avec les couleurs et la puissance du trait de ce jeune auteur franco-sénégalais, le récit prend un sacré coup de jeune, ou un sacré coup de vieux, c’est vous qui choisissez.
Juni Ba est l'invité de VMDN. « Mobilis, ma vie avec le capitaine Nemo », traduit de l’anglais par Laurent Laget est disponible chez Bayard-Jeunesse, dans la collection Bande d’ados.
À lire aussiCafé Polar
Café Polar avec Olivier Truc pour son roman Le premier renne (Métailié) qui poursuit ses enquêtes de la police des rennes en Laponie avec là encore une immersion dans la culture sami.
Il y a 24 ans, il sortait un titre qui allait traverser les générations : « Elle te rend dingue », sur l’album Un signe du temps. Et c’était dingue, dingue, dingue, avec en bonus un couplet en créole. Depuis, ce natif de la Guadeloupe est depuis devenu un artiste majeur du reggae français.
Il s’est pourtant fait rare chez les disquaires –si tant est qu’il en reste – puisqu’en 30 ans de carrière et 3 millions d’albums vendus, c’est son 6è album seulement qu’il vient de sortir : 12 titres pleins de fraîcheur et d’énergies positives, avec une kyrielle de featurings avec des artistes de la scène actuelle.
Nuttea est l'invité de VMDN. Tribulations est disponible chez Pias.
Reportage : Solène Gardré nous fait voyager au Chili, le Chili des années 70 qui est tombé sous la dictature du général Pinochet… Elle s'est rendue à Ivry-sur-Seine, une commune au sud de Paris, pour voir le spectacle « D’autres jours viendront » au Théâtre Al Duende !
Alaa el-Aswany se fait connaître comme l’auteur en 2006 de « L’immeuble Yacoubian », le 1er best-seller mondial de la littérature arabe moderne. L'auteur vit aujourd’hui en exil à New-York, mais son pays l’Égypte n’est jamais loin de son regard, de son cœur et de sa plume. Il en a fait son cinquième roman, «Au soir d'Alexandrie» qui vient de sortir en France, dans une traduction de Gilles Gauthier. (Rediffusion du 18.09.24)
À travers une pléiade de personnages soigneusement ciselés – avec leurs origines, leurs parcours, leurs parts d’ombre et de lumière-, Alaa el-Aswany nous replonge dans les années 60, plus précisément en 1964, à Alexandrie, sur les bords de la Méditerranée.
Son récit choral - nourri de péripéties et de dialogues savoureux- révèle l’engrenage infernal d’une dictature militaire : celle du général Gamal Abdel Nasser.
Le récit nous plonge dans le crépuscule d’une ville cosmopolite où il faisait bon vivre, mais dont l’air se retrouve vicié par la propagande, la surveillance, la délation et la peur.
Alaa el-Aswany est l'invité de VMDN. « Au soir d'Alexandrie » est paru chez Actes Sud.
Une répétition obsédante, deux thèmes de seize mesures jusqu’à l’explosion finale : depuis la création en 1928 du Boléro de Maurice Ravel, ce morceau de 16 minutes s’est imposé comme l’œuvre la plus jouée au monde, dans les salles de concert et de danse, mais aussi au cinéma, et sur les disques de bien des artistes en tous genres, au sens premier du terme.
L’exposition Ravel Boléro nous plonge dans la partition, dans la composition de cette œuvre savante et radicale et en même temps populaire sur tous les tons : le Boléro de Ravel.
Pierre Korzilius et Lucie Kayas sont les invités de VMDN. L’exposition Ravel Boléro est à découvrir à la Philharmonie de Paris, au Musée de la musique, jusqu’au 15 juin 2025.
Enchantée Julia sort son premier album introspectif intitulé Onze. Il est composé de 11 titres à l’écriture poétique et aux arrangements sophistiqués. Les fans de soul et de R'n'B ne s'y tromperont pas, entre sa voix pleine de sensualité et des harmonies groovy, cet album a tout pour bousculer le genre. Onze est édité par le label Roche Musique.
Enchantée Julia est chanteuse, autrice et mélodiste. Elle est souvent présentée comme la «grande architecte» d’une néo soul à la française. Après deux EP et des collaborations remarquées, elle ouvre un nouveau chapitre de sa carrière avec Onze. Ce nouvel album relate avec poésie ses tourments émotionnels les plus intimes. Le titre de l'album, Onze n'a pas été choisi par hasard, il est associé à l’intuition dans la numérologie, un art qu’elle affectionne. Mais c'est aussi le nom du titre-phare de l'album, interprète sans fard aux côtés de son mari, le rappeur Prince Waly.
Enchantée Julia est l'invitée de VMDN. Son premier album Onze est disponible chez Roche Musique.
Au menu du café gourmand :
Marjorie Bertin nous parlera d’un livre sur la réouverture de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.
Emma Garboud-Lorenzoni nous présentera l’exposition Migrations, une odyssée humaine au Musée de l’Homme.
Edmond Sadaka nous fera rêver aux sons de Louis Chedid. L’artiste auteur-compositeur-interprète vient de sortir l’album rêveur sur le label Pias.
La mort de la célèbre diva Asmahan dans un accident de voiture en 1944 est remplie de mystères. Celle que l'on surnommait « La Sublime » n'était pas seulement cette célébrité, dont la voix et la beauté séduisaient l'ensemble du monde arabe. Elle était surtout une femme libre qui défiait les conventions de son temps. Nadia Hathroubi-Safsaf et Laure Ibrahim consacre une enquête à l'étrange disparition de la diva syro-égyptienne dans ce roman graphique, Qui a tué Asmahan ?
L’Égypte l’avait surnommée « la Sublime ». Asmahan meurt dans un accident de voiture le 14 juillet 1944, entre le Caire et Alexandrie. Elle est alors âgée de 27 ans et laisse son pays dans le deuil de son talent et de sa musique. Pour autant, cette disparition reste un mystère pour certains, s’agissait-il vraiment d’un accident ? Qui aurait eu intérêt à faire disparaître la jeune chanteuse à la vie privée mouvementée, rivale de la diva Oum Khalsoum ? Nadia Hathroubi-Safsaf et Laure Ibrahim nous entraînent dans une bande dessinée sous forme de thriller politique. Une enquête au travers des yeux de son ami, le journaliste Mohamed Al Tabai, pour répondre à cette question brûlante, Qui a tué Asmahan ?
Nadia Hathroubi-Safsaf et Laure Ibrahim sont les invités de VMDN. La bande dessinée Qui a tué Asmahan ? est disponible aux Éditions Alifbata.
Café Polar : Catherine Fruchon-Toussaint s’est entretenue avec la romancière Dominique Sylvain pour Des clics et des claques nouvel opus de la série «La fille du Poulpe» (Moby Dick) qui ressuscite la célèbre collection «Le Poulpe» à travers les aventures de Gabriella, la fille adoptive de l'enquêteur anarchiste inventé par Jean-Bernard Pouy dans les années 1990.
En 1995, «La Haine», film coup de poing sur la banlieue cartonnait dans les salles de cinéma…Presque 30 ans après, «La Haine» est devenue sur scène une comédie musicale.
Réalisateur, acteur, producteur, metteur en scène, Mathieu Kassovitz a gagné son pari fou : transposer sur les planches son film devenu culte.
Le rap est maintenant au cœur de cette épopée urbaine qui mêle théâtre, danse, cinéma, musique et même nouvelles technologies... Résultat : l’histoire de Vinz, Saïd et Hubert, ces 3 jeunes de banlieue désoeuvrés, révoltés par les violences policières, n’en prend que plus d’intensité… et reste totalement d’actualité... Mais si « jusqu’ici rien n’a changé », sous-titre du spectacle, le message se veut positif : personne n’a réussi grâce à la Haine.
Alexander Ferrario (acteur, rôle de Vinz), Walid Afkir (acteur, rôle de policier), Emilie Capel (chorégraphe) et Proof (directeur musical) sont les invités de VMDN. «La Haine» est à voir à la Seine Musicale à Paris.
Un charisme de fou, une allure de rock star, de faux airs de Freddy Mercury, ce danseur, acteur, mannequin, et désormais le chanteur de 31 ans a déjà eu 1 000 vies… Lucky Love sort son premier album, I don't care if it burns.
Le 28 août 2024, place de la Concorde, lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Paralympiques de Paris, Lucky Love, né avec un seul bras, nous a envoûtés en interprétant, torse nu au milieu des danseurs, un hymne à la différence « Masculinity » renommé pour l’occasion « My ability », ma capacité… Un moment magique, qui a fait décoller sa nouvelle carrière…
Lucky Love était l'invité de VMDN. I don’t care if it burns est disponible chez Belem music.
From the publisher's feed
50 minutes pour découvrir, partager, s’étonner, s’évader. Littérature et cinéma, stand-up ou séries, peinture ou graff, musique et slam... Tous les arts, sur le pont, sur tous les…

4 Listeners

0 Listeners

13 Listeners

0 Listeners

25 Listeners

3 Listeners

3 Listeners

2 Listeners

0 Listeners

21 Listeners

2 Listeners

4 Listeners

1 Listeners

4 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners