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Or


"La roue de la fortune" n'est pas qu'un jeu télévisé... La preuve ! Il y a bien longtemps, Fortuna était effectivement une divinité qui symbolisait aussi bien la chance que la destinée des Hommes.
La chance sourit...
Inutile de le rappeler : les peuples de l'Antiquité étaient aussi ritualistes que superstitieux.
Les Romains, bien évidemment, ne dérogeaient pas à la règle.
Aussi, dans leur vision du monde, le concept de destin occupait une place prépondérante.
Cette notion de "fatum" (en latin) était même intimement liée à la déesse Fortuna (dont le nom dérive de "ferre", pour "porter" ou "apporter") ; laquelle représentait le cours des choses, avec tout son lot d'inconnues.
Ainsi, cette déesse aux prérogatives spéciales était vénérée dans de nombreuses provinces italiques.
Son culte le plus important avait cependant lieu à Préneste, dans le Latium (à moins de 40 kilomètres de Rome).
C'est d'ailleurs en ces lieux qu'a été trouvée une tablette en chêne comportant des invocations censées favoriser la chance et le succès.
...Quand la roue tourne
Mais le principal attribut de Fortuna est bien plus emblématique que ces quelques formules que récitaient ses fidèles.
Pour figer le destin, la déesse romaine disposait en effet d'une roue... précisément celle dite "de la fortune" (ainsi que d'une corne d'abondance) !
Tout en allégorie, le coup de main de la déesse décidait donc du sort des pauvres mortels dont elle avait la charge.
Bien des siècles après la chute de Rome, cette image de la destinée est restée prégnante dans nos sociétés (du moins celles du monde occidental).
Aussi : dans la langue française, par exemple, il existe l'expression "la roue tourne" pour rappeler que les choses évoluent souvent avec le temps (dans le bon, comme dans le mauvais sens).
Plus près de nous encore, l'émission télévisée "La roue de la Fortune" (diffusée à la télévision française, dès 1987) reposait sur un habile jeu de mots : la fortune, en l'occurrence, ne représentait pas seulement la chance... mais également les gains considérables que pouvaient amasser les différents candidats !
Comme une manière habile de combiner la roue et la corne d'abondance.
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Avec sa bande verticale de couleur jaune vif, on aurait pu penser que le drapeau des îles Canaries faisait une référence explicite aux oiseaux du même nom... Tout faux ! L'appellation de cet archipel est, en fait, le fruit d'une toute autre parenté linguistique !
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L'appellation de "gaz naturel" n'a rien du label purement marketing. En effet : contre toute attente, ce combustible est authentiquement stocké... dans des contenants aussi naturels qu'imperméables !
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C'est bien connu : les chiens se reniflent le derrière pour "faire connaissance" et marquent leur territoire avec de l'urine. Il semblerait que les dauphins aient une manière légèrement différente de fonctionner... Ces mammifères marins reconnaissent effectivement leurs congénères... en goûtant leur urine !
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Pour écouter Comment j'ai bâti un empire:
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"Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse". Les animaux sauvages ne boivent certes pas à la bouteille, mais il faut croire qu'ils ont un petit penchant pour l'alcool... Il n'est pas rare, d'ailleurs, de les voir tituber ; une fois que viennent les beaux jours !
Ébriété animale
Les animaux ivres au printemps... non, il ne s'agit pas du titre d'une fable de La Fontaine ; mais bien d'un comportement observable par quiconque vit dans un environnement quelque peu rural.
Parmi les bêtes saoules les plus remarquées, se trouve notamment le chevreuil.
Un bref coup d'œil jeté dans la presse régionale française confirme effectivement que ce cervidé rencontre bien des déboires, lorsqu'il a un petit "coup dans le nez".
Ainsi, apprend-on – à Rouen, par exemple – qu'un de ces mammifères a été sauvé par des pompiers, après s'être "jeté dans la Seine".
Plus drôle encore : un chevreuil agité a même été aperçu en plein centre-ville de Vernon (dans l'Eure).
Sous l'empire de l'alcool, l'animal faisait en fait des bons aléatoires jusqu'à violemment cogner sa tête contre les murs des bâtiments urbains.
Une scène qui, bien qu'étant amusante à imaginer, comporte évidemment son lot de dangers pour les humains que nous sommes !
Nectar alcoolisé
Mais, d'ailleurs, comment ces animaux ont-ils pu en arriver là ?
Boivent-ils, discrètement, dans des fûts d'alcool négligemment abandonnés par des hommes trop occupés ?
La réponse est, en fait, toute bête.
Au printemps, les oiseaux gazouillent... et les arbres bourgeonnent.
Ces petits bourgeons - qui recèlent de l'alcool fermenté – sont justement mangés (en très grande quantité) par des chevreuils affamés.
La suite, nous la connaissons : après son festin, le chevreuil doit "décuver", sans pour autant comprendre ce qu'il se passe.
Mais, d'ailleurs, les cervidés ne sont pas les seuls à subir les effets de beuveries involontaires.
Des oiseaux (comme les grives et les étourneaux), par exemple, dévorent également des baies de sorbier ou de sureau ; une fois que viennent les beaux jours.
En conséquence, la nourriture qu'ils ingèrent fermente - à son tour - dans leur estomac... pour causer le phénomène que nous avons déjà décrit.
Baies et bourgeons sont donc comme l'alcool : il vaut mieux en consommer... avec modération !
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Le harcèlement sexuel pourrait bien recouvrir certains concepts a priori inattendus. En Grande-Bretagne, par exemple, un homme est parvenu à criminaliser sous cette forme une remarque qui portait... sur sa calvitie !
Comme un cheveu sur la soupe
La justice britannique a donc tranché : "Commenter la calvitie d'un homme sur le lieu de travail équivaut à faire une remarque sur la taille des seins d'une femme".
C'est bien le verdict qui a été rendu, récemment, par des juges qui étudiaient le cas de Tony Finn.
Cet électricien anglais de 64 ans avait en fait été licencié par son employeur (en 2019), après une dispute verbale.
C'est précisément lors de cette altercation que l'un de ses supérieurs hiérarchiques l'avait alors traité de "co**ard de chauve".
Se sentant humilié, le vieil homme avait du coup décidé de ne surtout pas rester passif face à cette attaque irrespectueuse.
Celle-ci mettait, d'ailleurs, brutalement fin à 24 ans de bons et loyaux services de l'électricien ; pour le compte de la "British Bung Company".
Chauve qui peut
Une interrogation subsistait, cependant.
En effet : bien que pouvant – sans conteste – être qualifiée d'insultante, la phrase incriminée ne semble pas pour autant être liée à quoi que ce soit de sexuel.
Pour comprendre ce qualificatif, il faut donc consulter la définition officielle du terme de "harcèlement sexuel" dans la Loi.
En France, par exemple, celui-ci est défini comme étant "le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste" portant atteinte à sa dignité.
C'est précisément dans la notion de "connotation sexiste" que l'avocat de Tony Finn a réussi à s'engouffrer.
Son homologue (qui défendait l'entreprise accusée) avait certes avancé que la calvitie pouvait "également toucher les femmes".
En réponse à ce constat, l'accusateur avait cependant rétorqué que la calvitie concernait "en très grande majorité les hommes", comme pouvaient le témoigner... les trois juges (chauves) présents sur place !
Face à un tel argument-massue, l'on comprend donc que ces hommes pris à témoin se soient laissés convaincre pour délivrer leur verdict...
Qui a dit que l'on ne pouvait pas "être juge et partie" ?
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Vous connaissez les animaux à sang froid ? Eh bien, sachez qu'il existe des végétaux... à sang chaud ! Ces plantes, plus précisément, produisent de la chaleur en fonction de leurs besoins.
Impulsion végétale
Eh oui : la thermogenèse n'est pas l'apanage des seuls animaux.
Cette propriété (qui permet une production de chaleur, via l'augmentation du métabolisme cellulaire) est effectivement partagée par d'autres êtres du monde du vivant.
Ce phénomène (découvert, pour la première fois en 1777, par le naturaliste et botaniste Jean-Baptiste Lamarck) concerne notamment de nombreuses plantes.
Parmi celles-ci, l'on trouve la famille des Aracacae, mais également le lotus, les palmiers, les nymphéacées, des Aristolochiaceae, des wintéracées ou encore des magnoliacées.
Tous ces végétaux ont d'ailleurs une qualité commune ; en plus de celle qui leur permet de produire de la chaleur.
Disposant de fleurs charnues, ceux-ci utilisent effectivement des insectes pour effectuer leur pollinisation.
Dans cette optique, les botanistes estiment donc que la thermogenèse végétale aurait pour fonction principale de disséminer l'odeur de ces plantes, afin d'attirer les insectes.
De même, selon la météo environnante, la chaleur produite pourrait également les aider à se protéger du gel.
Chaud devant
Dit comme ça, l'on pourrait presque penser que la thermogenèse des plantes est quelque chose de vaguement original, mais d'assez peu impressionnant.
Ce serait là une véritable erreur !
En effet, certaines espèces végétales provoquent des vagues de chaleur absolument insoupçonnées.
Le Philodendron selloum (que l'on trouve au Brésil), par exemple, augmente la température de l'air qui l'environne... d'environ 35°C !
Ce sont précisément ces vapeurs torrides qui sont en mesure de protéger lesdites plantes, lorsque l'air ambiant est proche du gel.
Pour parvenir à leurs fins, ces espèces végétales utilisent en fait leurs mitochondries.
Ordinairement censées produire suffisamment d'énergie pour faire fonctionner leur métabolisme, ces organites intracellulaires sont alors sur-sollicités pour en produire en surplus.
L'énergie générée peut alors se dissiper sous la forme d'une chaleur qui se diffuse dans les environs immédiats de la plante "à sang chaud".
De même, c'est ce changement de température qui joue également un rôle dans l'ouverture de la spathe (l'enveloppe qui recouvre l'inflorescence) et permet la diffusion de substances odorantes ; pour, in fine, attirer les insectes pollinisateurs.
Sans aucun doute : la Nature est bien faite !
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Vue de l'extérieur, l'Égypte pourrait ressembler à un pays très traditionaliste. Eh bien, les apparences sont un peu trompeuses... Cette nation d'Afrique du Nord est tout simplement... l'un des pays où l'on divorce le plus !
Divorces en série
40 % : c'est le taux incroyable qui concerne les divorces en pays égyptien !
Alors qu'il n'était "que" de 7% il y a 50 ans, ce chiffre n'a fait que bondir sur ce dernier demi-siècle.
Aussi, de nos jours, ce sont 6 millions de personnes qui sont officiellement divorcées sur les terres des antiques pharaons.
Mais comment expliquer un score aussi incroyable ; qui plus est, dans un pays à majorité musulmane (où les mœurs sont réputées très rigides) ?
L'explication a de quoi étonner, mais les principaux responsables qui ressortent des statistiques sont tout simplement... les jeux vidéos (et, en premier lieu, la célèbre application "Candy Crush") !
Les jeux vidéos tuent (l'amour)
Effectivement : en 2018, les jeux vidéos étaient reconnus comme étant la cause de 250 000 divorces en Égypte.
Parmi ceux-ci, le jeu "Candy Crush" était - lui seul - à l'origine de 17 000 séparations.
Autre donnée intéressante : 40% de ces divorces survenaient au cours des cinq premières années de mariage des jeunes époux.
Mais ce ne sont pas les seuls éléments à prendre en compte.
En Égypte, il existe une loi du divorce dit "verbal".
Pour faire court : il suffit que l'un des époux déclare à voix haute : "Je divorce !"... pour que l'affaire soit entendue, et ce, sans recourir au moindre huissier !
Évidemment, avec un fonctionnement aussi expéditif, l'on comprend pourquoi le taux de divorces des Égyptiens atteint de tels sommets...
Cette analyse, le président Abdel Fattah El-Sissi l'a justement faite et a donc proposé un projet de loi, en conséquence.
Le nouveau texte a pour objet de réformer le principe du divorce "verbal", de sorte à ce que la procédure de séparation des époux soit beaucoup moins rapide et facile à entreprendre.
De leurs côtés, les citoyens égyptiens sont également encouragés à ne pas abuser des loisirs virtuels...
Autant de mesures phares censées illuminer d'amour le pays des Pharaons.
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