
Sign up to save your podcasts
Or


On peut le déplorer : l'espace ne s'accorde pas encore suffisamment au féminin. Pourtant, selon des scientifiques de la NASA, les femmes auraient bien des atouts à faire valoir ; pour se voir confier de telles expéditions.
Un profil idéal
C'est il y a 60 ans que ce constat s'est imposé de lui-même.
Selon plusieurs études sérieuses, il apparaissait effectivement comme une évidence que les femmes "feraient de bien meilleures astronautes que les hommes".
La conclusion des rapports produits par la NASA était formelle : dans l'espace, les navigatrices avaient plus d'un avantage à mettre à leur crédit.
"Plus légères" et "moins consommatrices d'oxygènes", elles donnaient d'abord l'occasion aux agences spatiales de faire des économies de ressources.
Également moins sujettes aux crises cardiaques et "mieux armées" sur le plan psychologique (notamment vis-à-vis du "manque d'espace" de "la solitude"), les femmes apparaissaient - en outre - comme des astronautes endurantes sur lesquelles ont pouvait compter.
Sélection arbitraire
Avec de tels atouts, il est donc étonnant de ne pas voir plus de femmes garnir les rangs des astronautes, lancés dans la plupart des expéditions spatiales.
En effet, selon les statistiques, seulement "15% des vols spatiaux habités" ont compris des navigatrices à bord ; en près de 60 ans d'activité.
Comment expliquer un chiffre aussi étonnant ?
En fait : le gouvernement américain ne serait pas vraiment étranger à un tel décalage.
Effectivement : malgré des données parlant en faveur des femmes, le 34ème président des États-Unis d'Amérique – Dwight Eisenhower – a tout simplement décidé que les candidats astronautes devaient être exclusivement sélectionnés dans les rangs des "pilotes d'essai d'avions de chasse militaires".
Problème : à cette époque, les femmes étaient tout simplement absentes de ces corps de l'armée américaine.
Partant : des hommes ont donc tout naturellement constitué l'écrasante majorité des explorateurs de l'espace, laissant – sans doute – de nombreuses femmes très douées sur le quai de notre planète Terre...
Le XXIe siècle sera peut-être l'occasion, pour elles, d'accéder au paradis céleste qui leur est tout destiné.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les cartes à jouer ne sont pas seulement une distraction. Certaines d'entre elles jouent parfois d'autres rôles, durant la guerre notamment. À ce sujet, il n'est pas sans intérêt de se demander d'où proviennent les symboles et les personnages qui les composent.
L'as de pique comme arme psychologique
La symbolique de l'as de pique est assez variée. Si, pour une cartomancienne, il représente la carte la plus négative du jeu, il peut aussi symboliser la prospérité. C'est donc sans doute pour leur porter chance que, durant la Seconde Guerre mondiale, certains soldats américains ornaient le casque de ce symbole.
L'as de pique sera encore utilisé durant la guerre du Vietnam. Les Américains pensaient, à tort, que les Vietnamiens associaient le pique à la malchance et à la mort.
Ils répandaient donc sur le corps de leurs ennemis, ou mettaient même dans leur bouche, des cartes représentant l'as de pique. Porté sur leur casque, ce symbole était également une sorte de porte-bonheur, qui leur donnait du courage.
Le symbolisme des cartes
Mais pourquoi le pique et les autres symboles que sont le trèfle, le cœur et le carreau, figurent-ils sur les cartes à jouer ?
Ils seraient dus à l'imagination des cartiers français, qui les auraient inventés au XVe siècle. Avant cette date, les motifs utilisés étaient très variés. On trouvait en effet des grelots, des pièces de monnaie, des bâtons ou encore des roses.
Le choix des piques, des trèfles ou des carreaux procède d'une volonté de simplification. En effet, ces motifs pleins, dépourvus de détails décoratifs superflus, sont plus simples à dessiner.
Par ailleurs, chaque symbole est associé à une classe sociale, le trèfle représentant par exemple les paysans et le pique la noblesse. Mais ils symbolisent en même temps des valeurs ou des concepts, le premier signifiant la chance et le second la justice.
Les personnages du jeu de carte, avec le Roi à leur tête, sont aussi une représentation de la société. Quant à leurs noms, ils sont tirés de héros bibliques ou de personnages historiques, comme César ou Charlemagne.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Tour Eiffel, le monument le plus visité de France, a encore pris de la hauteur. Une nouvelle antenne vient en effet d'être posée à son sommet. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la Dame de fer, comme on la surnomme, est utilisée pour transmettre des émissions de radio ou de télévision.
Une antenne qui fait grandir la Tour Eiffel
Le 15 mars dernier, des techniciens ont fixé, au sommet de la Tour Eiffel, une antenne amenée jusque là par hélicoptère. Cette antenne ajoute 6 mètres de plus au monument emblématique de la capitale, qui atteint dès lors 330 mètres.
Préparée pendant un an, et avalisée par les autorités parisiennes et nationales, l'opération a coûté environ un million d'euros. Cette antenne de 350 kg a été posée par les soins de TéléDiffusion de France, ou TDF, qui est en charge de la diffusion radio et exploite les chaînes de la TNT.
Cette antenne doit permettre d'assurer une meilleure couverture de la radio numérique en Île-de-France.
Radio, télévision et Tour Eiffel : une histoire partagée
La Tour Eiffel n'avait pas été construite pour durer toujours. Elle devait être démolie au bout de 20 ans. Mais sa hauteur en faisait une place de choix pour faciliter la radiodiffusion.
C'est pour cette raison que son bail fut finalement prolongée. En 1898, elle est le lieu d'une première liaison par TSF; Le 5 novembre de cette année, un message est envoyé depuis la Tour Eiffel jusqu'au Panthéon, à 4 km de là.
En 1904, c'est Gustave Eiffel lui-même qui persuade l'armée d'installer au sommet de sa tour une antenne destinée à la transmission sans fils.
En 1949, la pose d'une nouvelle antenne permet de transmettre des programmes de télévision diffusés en 819 lignes, la norme de télédiffusion en haute définition utilisée entre 1949 et 1983.
D'autres antennes seront encore installées, en 1957, pour assurer notamment la diffusion d'émissions de radio, et en 2000, pour transmettre les chaînes de la TNT. L'antenne posée le 15 mars 2022 n'est donc que la dernière en date. À elles toutes, elles ont ont fait grandir la Tour Eiffel de 30 mètres !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand on ne les rencontre pas sur Internet, les cookies sont de délicieux biscuits ronds, avec des pépites de chocolat à l'intérieur. Mais il semble que cette célèbre pâtisserie ait été créée un peu par hasard.
Des biscuits et du chocolat
On doit la recette du cookie à une certaine Ruth Wakefield. Elle étudie les arts ménagers et travaille comme diététicienne. Avec son mari, elle achète, en 1930, une auberge dans le Massachusetts.
L'endroit, baptisé Toll House Lodge, sert un peu de relai. Les clients, dont certains viennent à cheval, y changent de monture. Pendant cet intervalle, ils se régalent des plats que Ruth, habile cuisinière, concocte pour eux.
Et c'est dans sa cuisine qu'elle aurait inventé, sans l'avoir vraiment voulu, la recette des cookies. En effet, elle aurait, un beau matin, préparé des biscuits au beurre.
Voulant améliorer l'ordinaire, elle les aurait alors fourrés avec les morceaux de chocolat découpés dans une tablette. Ruth Wakefield pensait que le chocolat allait fondre à l'intérieur des gâteaux.
Mais, contre toute attente, les éclats de chocolat ne se mélangèrent pas à la pâte et, tout en gardant leur aspect, devinrent plus onctueux. Les cookies étaient nés.
Une recette très populaire
Cette recette, publiée dans certains journaux, eut un succès prodigieux et fit le tour du pays. C'est elle, sans doute, qui amena à l'auberge des Wakefield de très nombreux visiteurs, dont certains déjà célèbres, comme le sénateur John F. Kennedy.
Quant à la marque Nestlé, qui avait fourni la tablette de chocolat à l'origine de la recette, elle tira aussi son épingle du jeu. La préparation des cookies par les ménagères américaines permit de tirer ses ventes vers le haut.
Quant à Ruth Wakefield, qui était sans doute gourmande, elle vendit sa recette à Nestlé qui, en échange, lui fournit, sa vie durant, tout le chocolat dont elle pouvait avoir envie.
Et elle tira un autre bénéfice de l'opération. Sa recette figurait en effet sur tous les sachets de chocolat Nestlé. Et les cookies qu'elle permettait de préparer avaient reçu le nom de son auberge, "Toll House". Un nom qui devint familier à tous les amateurs de ce délicieux biscuit.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le métavers, l'univers virtuel popularisé par Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, a décidément le vent en poupe. En créant une bière virtuelle, la firme Heineken entend apporter sa pierre à l'édifice.
Une bière d'un nouveau genre
Le métavers est un univers virtuel où, grâce à des techniques comme la réalité virtuelle ou la 3D, il est possible d'interagir, où qu'on soit, avec d'autres personnes, intervenant en tant qu'elles-mêmes ou sous la forme d'avatars.
Dans ce métavers, on peut faire ce que l'on fait dans le monde réel : travailler, échanger avec autrui, jouer ou même faire des transactions immobilières. Mais on peut aussi boire une bière !
C'est du moins ce qu'ont pensé les responsables du groupe Heineken. Ils ont donc lancé, sur un espace virtuel bien connu, une nouvelle bière, appelée Heineken Silver. Comme il se doit dans un tel monde, elle ne pouvait être que virtuelle.
Aucun ingrédient pour la Heineken Silver
Mais à quoi peut ressembler une boisson qui, a priori, ne peut se déguster ? Pour la présenter, Heineken a choisi l'humour. Faute d'être composée de malt et de houblon, cette dernière création du groupe brassicole serait, d'après ses dires, faite de "pixels".
À quoi s'ajoutent les résultats d'ingénieux programmes informatiques. Autrement dit, la nouvelle Heineken Silver ne devrait guère humecter le gosier des amateurs.
Alors, on peut se demander quel est le but d'une telle initiative. Sans doute Heineken a-t-il voulu imiter d'autres grands groupes qui, comme Casino ou Carrefour, ont souhaité investir un secteur nouveau et très apprécié par les jeunes consommateurs.
Quoi qu'il en soit, le groupe brassicole n'a pas lésiné sur les moyens pour promouvoir ce produit pour le moins original. En effet, il a organisé une conférence de presse virtuelle, pendant laquelle on pouvait voir l'avatar d'un célèbre footballeur jongler avec une canette de Heineken Silver.
La marque néerlandaise a mis en ligne d'autres vidéos pour présenter sa petite dernière. Dans l'une d'entre elles, on apprend que non seulement ce semblant de bière n'est pas "fabriquée" comme les autres, mais qu'aucun ingrédient n'entre dans sa composition.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La guerre amène parfois son lot de demandes aussi amusantes que farfelues.
Voyez plutôt : voulant un monde en paix, certains signent (et payent même) pour envoyer Vladimir Poutine... sur Jupiter !
Loin des yeux, loin du cœur
La guerre en Ukraine a déclenché un élan de solidarité qu'il est bien difficile de nier.
Au milieu des initiatives habituelles (venant au secours des divers réfugiés), se trouve donc cette idée insolite.
Mais ce qui, a priori, aurait pu s'apparenter à une blague... a tout de même rencontré un succès inattendu !
En effet, ce sont bien deux millions de dollars (soit, environ, 1,8 million d'euros) qui ont été collectés... simplement pour envoyer Vladimir Poutine très loin de la planète Terre !
Les personnes à l'initiative de cette quête n'ont d'ailleurs rien laissé au hasard.
En effet : si Jupiter a été choisie comme le terminus de ce drôle de voyage dans l'espace, c'est tout simplement parce qu'il s'agit d'une "planète gazeuse" qui est également "la plus grande du système solaire".
Sur un tel territoire, "retrouver le dirigeant russe ne serait [donc] pas facile".
La guerre de l'image
En guise d'illustration, un site internet a même spécialement été créé pour l'occasion.
Élaboré par une branche du gouvernement ukrainien, celui-ci montre en tête de page – non sans ironie – une fusée s'élever avec, à son bord, un Vladimir Poutine clairement reconnaissable à travers le hublot.
Traduit en trois langues (anglais, russe et ukrainien), ce site est certes une initiative amusante pour tourner en dérision le dirigeant rival... mais également un moyen novateur pour attirer la sympathie du quidam vers la cause ukrainienne.
Effectivement : les deux millions de dollars déjà récoltés seront utilisés pour "aider les forces armées ukrainiennes" dans leurs combats, de même que pour "reconstruire l'Ukraine" ; une fois qu'un armistice sera convenu.
Afin de mener à bien de tels projets, les cerveaux de l'opération ont d'ailleurs vu large : 100 millions de dollars serait le montant idéal pour venir en aide à tout le monde.
Objectif Jupiter : c'est le cas de le dire !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter Choses à Savoir Gaming, rien de plus simple !
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-gaming/id1614359335
Spotify:
https://open.spotify.com/show/5BzWe50r3lOSY5cOsFj5oj?si=2e765f85c9e7482e
Deezer:
https://deezer.com/show/3505927
Google Podcast:
https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vY2hvc2VzYXNhdm9pcmdhbWluZw%3D%3D
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"La roche Tarpéienne est proche du Capitole".
Jackie Chan a d'ailleurs expérimenté la déchéance à son tour, en prenant plusieurs fois position pour la Chine... en défaveur de Hong Kong, son pays d'origine !
Renié par les siens
Pour les Occidentaux, Jackie Chan est cet acteur spectaculaire qui fait honneur à une tradition cinématographique initiée par un certain Bruce Lee.
Hongkongais comme son glorieux prédécesseur, l'expert en cascades et en arts martiaux pourrait donc être un motif de fierté légitime, pour les habitants de la cité-État située au sud de la Chine.
Pourtant il n'en est rien.
Pire, la star génère même une certaine antipathie auprès de ses compatriotes...
Il faut dire que celle-ci a eu le malheur de soutenir sans ambages l'imposant voisin, dans le cadre d'un conflit qui dure depuis un moment...
Cette position a priori contre-nature l'acteur l'a prise en soutien déclaré au Parti communiste chinois.
Exit donc la solidarité avec le peuple hongkongais qui a massivement manifesté – à plusieurs reprises – pour empêcher toute mise sous tutelle, venant de la part de la superpuissance mondiale.
Un rêve chinois
À vrai dire, Jackie Chan a même ouvertement tancé les manifestations pro-démocratiques de Hong Kong qui avaient secoué l'année 2019.
Exprimant l'espoir que sa ville natale "revienne à la paix", l'acteur avait qualifié ces évènements populaires de "tristes" et de "déprimants".
Ce positionnement peut en partie s'expliquer par l'histoire familiale de la star, dont les parents sont des ressortissants chinois qui avaient dû fuir leur pays au cours de la guerre civile chinoise (1927-1949).
Pour ne rien arranger : Jackie Chan célèbre également le concept de "rêve chinois".
Ce projet promu par le président Xi Jinping entend faire de la Chine la première puissance mondiale, ainsi que le principal pôle d'influence du monde.
Dans cette optique : il n'y a donc rien d'étonnant à ce qu'un voisin immédiat comme Hong Kong soit perçu comme un territoire à subordonner...
Pris entre le marteau et l'enclume, l'homme au plus de cent films doit ainsi rivaliser de formules diplomatiques pour ne pas écorner un peu plus son image.
À son crédit, l'ancien cascadeur a tout de même su montrer – au cours de sa longue carrière - qu'il avait de véritables dons de contorsionniste.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous connaissez peut-être le "Parti Pirate" ; né en Suède avant d'essaimer dans plusieurs autres pays d'Europe. Mais connaissez-vous... la "République des Corsaires" ?
Ce repaire, basé dans les actuels Bahamas, a tout simplement servi de base arrière à de redoutés loups de mer.
Pirates de tous les pays, unissez-vous
Même les pirates ont besoin de s'organiser...
Surtout les pirates... si l'on y regarde de plus près !
Bien qu'étant anarchique en apparence, la piraterie demande en effet un certain sens de la coordination.
Aussi, c'est tout naturellement qu'une république de ces brigands marins s'était formée en 1706 ; à Nassau, sur l'île de New Providence (en pleine mer des Caraïbes).
Sans surprise, ce lieu mal famé n'a jamais constitué un État organisé ; au sens où nous l'entendons dans les démocraties modernes.
Cependant, un code de lois indépendant régissait bien les rapports entre les hommes qui s'y aventuraient (souvent d'anciens corsaires dévoyés dans la piraterie).
La république décapitée
Foncièrement interlopes, les activités de cette zone de piraterie provoquaient évidemment de fâcheux dégâts sur le commerce et la navigation antillaises.
Tributaires de la libre circulation dans ces mers - pour opérer leur négoce lucratif - les Britanniques comprirent donc qu'ils devaient frapper vite et fort ; pour faire sombrer ce "bateau ivre" qui éclaboussait tout le monde.
Ainsi, en 1718, un gouverneur fraîchement nommé (un certain Woodes Rogers) restaura brutalement l'autorité coloniale anglaise dans les environs ; en évacuant Nassau de toute présence pirate.
Ce coup de force marqua du même coup la fin d'une époque : celle d'une ère où une république avait pour rois des gueules patibulaires.
Car, oui : des Jack Rackham, Charles Vane et autres Barbe Noire avaient bien donné à cette nation d'accueil ses lettres de noblesse.
Alors : avec leur fin, disparaissait également une histoire faite de combats sanglants, de chasses aux trésors et de duels au sabre rouillé.
Aussi : c'est bien dans un bain de sang que la "République des Pirates" était partie rejoindre d'autres épaves, au fond des abysses de l'Histoire.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur leur île de glace, les Islandais affrontent le froid, les geysers... et les risques de consanguinité !
Afin de se prémunir d'un tel écueil, cette nation insulaire a donc décidé d'employer les grands moyens... en élaborant une base de données sur la population locale !
Un livre salutaire
C'est bien un site internet qui vient en aide aux Islandais, pour leur permettre de trouver leur âme sœur... enfin... certainement pas au sens littéral du terme, justement !
Très faiblement peuplée (de 320 000 habitants), l'île n'offre effectivement pas beaucoup de variété aux personnes souhaitant se mettre en couple.
Pire : le risque d'unions involontaires entre cousins est réellement important !
Afin d'éviter les accouplements incestueux, une équipe de généticiens et un programmeur ont donc travaillé de concert pour développer (dès 1997), un outil généalogique extrêmement précis.
Baptisé "Islendingabok" (soit "le Livre des Islandais", dans la langue de Björk), cette gigantesque base de données permet... de connaître avec précision l'arbre généalogique de "tout citoyen islandais répertorié sur plus de 1 200 ans" !
Dans les faits : tout Islandais (ou Islandaise) peut entrer le nom de son alter ego dans le logiciel ; pour ainsi s'assurer qu'il ne s'agit pas d'un lointain membre de sa famille.
Fatale génétique
Dans le même style que son aînée, une application nommée "ÍslendigaApp" propose également des fonctionnalités similaires.
Elle a même pour avantage d'être encore plus simple et intuitive à utiliser.
En effet, pour découvrir s'ils sont apparentés, des Islandais n'ont juste qu'à utiliser sa fonction "bump".
Ils entrechoquent alors leurs téléphones respectifs et reçoivent une réponse instantanée.
S'ils sont trop proches sur le plan généalogique, une "alarme inceste" s'active automatiquement, mettant radicalement fin à une idylle naissante...
En moyenne, les Islandais se découvrent tout de même régulièrement "un ancêtre commun au 7e degré" (ce qui ne présente pas, à proprement parler, de menaces d'unions consanguines).
Plus amusant : grâce à l'Islendingabok, ces habitants insulaires peuvent également découvrir s'ils ont un quelconque lien de parenté avec des célébrités locales.
Le monde (islandais) est bien petit !
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
From the publisher's feed
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

69 Listeners

335 Listeners

25 Listeners

19 Listeners

21 Listeners

11 Listeners

20 Listeners

12 Listeners

22 Listeners

6 Listeners

6 Listeners

7 Listeners

5 Listeners

3 Listeners

2 Listeners

3 Listeners

156 Listeners

5 Listeners

3 Listeners

3 Listeners

3 Listeners

2 Listeners

1 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

2 Listeners