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Depuis plusieurs semaines, je travaille sur "Moldu·es et fièr·es de l'être", un programme que je co-crée avec Anne Favier Barthéléry autour de notre relation à Harry Potter, à nos imaginaires et plus largement aux récits qui nous ont construits.
Si tu veux en savoir plus, c'est ici : https://molduesetfieresdeletre.mailerpage.io/
Et avant de demander à d'autres personnes de raconter leur histoire, j'ai ressenti le besoin de raconter la mienne.
Dans cet épisode, je reviens sur mon enfance de fan d'Harry Potter, sur ce que cette œuvre a représenté pour moi, sur les liens qu'elle a créés avec mon père et ma sœur, sur mon attachement à Sirius Black, au Terrier, à l'idée de Poudlard, mais aussi sur les questions et les contradictions qui sont apparues au fil des années.
Je parle de nostalgie, d'imaginaire, d'identité, de sentiment d'être différente, de J.K. Rowling, de désillusion, de créativité, de deuil, de pouvoir d'agir et de ce que l'on fait lorsque les histoires qui nous ont aidé·es à grandir commencent à se fissurer.
Ce n'est pas un épisode pour dire aux gens quoi penser de Harry Potter.
C'est une enquête personnelle.Une archive sonore.
Une tentative honnête de comprendre ce que cette histoire a construit en moi... et ce que j'ai envie d'en faire aujourd'hui.
Et peut-être que si vous avez vous aussi grandi avec Harry Potter - ou avec n'importe quel autre récit qui a compté dans votre vie - certaines questions résonneront.
Bonne écoute !
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Les mots-clés de cet épisode : Harry Potter, J.K. Rowling, Poudlard, fans Harry Potter, ancien fan Harry Potter, relation à Harry Potter, génération Harry Potter, millennials, culture pop, imaginaire, récits fondateurs, esprit critique, pensée critique, attachement, nostalgie, désillusion, deuil, identité, appartenance, sentiment de différence, enfance, adolescence, créativité, émerveillement, autodéfense émotionnelle, autodéfense intellectuelle, autodéfense politique, pouvoir d'agir, figures d'autorité, idéalisation, désillusion collective, influence culturelle, récit de soi, développement personnel critique, émancipation, Harry Potter et transidentité, Harry Potter et J.K. Rowling, podcast Harry Potter, enquête personnelle, archive sonore, Moldu·es et fièr·es de l'être, Elsa Couteiller, Anne Favier Barthéléry, podcast ACCOMPAGNANT·ES
Spoiler alert : nous ne sommes plus les enfants qui attendaient leur lettre à Poudlard. Nous sommes les adultes de 2026 (et au-delà).
Et ça change tout.
Aujourd’hui, J. K. Rowling tient des positions transphobes documentées et soutient des politiques qui nuisent concrètement aux personnes trans. Mais s’arrêter à l’autrice, c’est passer à côté d’une partie du problème.
Parce que l’univers de Harry Potter lui-même n’est pas neutre. Il véhicule des représentations problématiques : grossophobie, stéréotypes racistes, violence envers les enfants, hiérarchisation des vies…
À l’époque, on a pu croire que c’était engagé. Aujourd’hui, avec d’autres lunettes et le récit des personnes concernées, la magie se fissure.
Et ça crée une tension très particulière : continuer d’aimer quelque chose qui ne correspond plus à ce qu’on défend.
C’est de là qu’on parle, avec Anne Favier Barthéléry.
Pas depuis une posture morale. Pas depuis un extérieur. Depuis l’intérieur de l’attachement.
On a été fans.
On a grandi avec cet univers.
On l’a aimé, vraiment.
Et c’est précisément pour ça qu’on a accepté de regarder ce que ça nous faisait aujourd’hui.
Dans cet épisode du Punchlines Festival, on explore :
– les paradoxes et les dissonances que ça crée
– nos loyautés invisibles et nos angles morts
– ce que ça demande, concrètement, de devenir adulte face à ça
Pas pour juger.
Mais pour comprendre… et transformer.
Parce que le désenvoûtement n’est pas une fin. C’est un passage.
Un passage vers quelque chose de plus conscient, plus aligné, plus vivant.
Une manière de récupérer la magie, autrement.
Si cet épisode résonne pour toi, on a créé avec Anne "Moldu·es et fier·es de l’être” (septembre 2026 → mars 2027) :
un espace en ligne, une anti-école vénère qui casse les rapports de domination, pour traverser ce deuil et dire au revoir à Harry et toute sa bande, reprendre du pouvoir, se réapproprier la magie et réinventer des imaginaires qui ne reposent plus sur des récits oppressifs.
→ Questionnaire de pré-inscription
→ Page pour laisser ton mail et être tenu·e au courant des prochaines infos
→ Lien vers le discord "Moldu·es et fier·es de l’être” pour commencer à faire bouger les choses
Et pour aller plus loin ensemble :
→ Mardi 19/05 à 12h30 : live Instagram avec Anne et moi-même
→ Mardi 26/05 de 12h30 à 14h : groupe de parole (gratuit). Un espace pour déposer, partager, et commencer concrètement ce passage, sans rester seul·e avec tout ça. Inscris-toi ici.
Parce qu’au fond, la vraie question n’est pas :
“Est-ce que je peux encore aimer Harry Potter ?”
Mais plutôt : à quoi je choisis de donner mon attention, mon énergie, mon argent, ma vie ET quel monde réel ça participe à créer ?
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Retrouve Anne Favier Barthéléry sur :
Les mots-clés de cet épisode : Harry Potter, J.K. Rowling, transphobie, univers symbolique, deuil collectif, attachement émotionnel, loyauté invisible, inconfort moral, conscientisation, sacrifice, responsabilité politique, accompagnement, justice sociale, œuvre et artiste, culture de groupe, représentations problématiques, minorités, racisme, sexisme, grossophobie, éducation symbolique, magie, rituels, pouvoir collectif, inclusivité, boycott, validation externe, création artistique, désenvoûtement, communauté, émancipation
Dans cet épisode, je t’emmène à un endroit dont on parle très peu : l’après.
Après les prises de conscience.
Après le “fuck les mentors”.
Après le moment où tu commences à devenir ta propre référence.
Parce que ce passage-là, on ne nous l’apprend pas.
Je te raconte un moment clé de mon parcours : un retour dans un espace de formation pour “boucler la boucle” et quitter définitivement la posture d’élève. Un véritable rite de passage, suivi d’un vertige inattendu : celui de ne plus avoir personne au-dessus pour valider, guider, évaluer.
Dans cet épisode, je parle de :
C’est un épisode sur l’émancipation.
Pas comme concept.
Comme expérience vécue.
Et peut-être, un passage pour toi aussi ?
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Les mots-clés de cet épisode : fuck les mentors, être sa propre référence, sortir de l’école intérieure, désapprendre pour se trouver, autorité intérieure, quitter la posture d’élève, reprendre sa place, désobéir pour s’aligner, accompagnement politique, intime et politique, auto-détermination, déconstruction personnelle, réhumaniser l’accompagnement, se choisir, création de sa propre voie
Tu sais. Mais tu n’oses pas encore.
Tu as appris, intégré, compris… et pourtant, tu continues à chercher une validation, un cadre, un regard extérieur.
Ceci est le 3e épisode d’une série autour de "Fuck les mentors".
Dans l’épisode 1, je te racontais le moment où j’ai compris que je n’avais pas besoin d’un·e mentor de plus… mais d’un micro.
Dans l’épisode 2, le jour où j’ai failli me trahir pour un mentor.
Et dans cet épisode, je t’emmène là où tout bascule :
👉 comment on fait, concrètement, pour arrêter de dépendre de ses mentors ?
Parce qu’à un moment donné, comprendre ne suffit plus.
Tu peux avoir fait des formations, intégré plein de choses… et pourtant rester bloqué·e.
Ce sujet est essentiel parce qu’on parle beaucoup d’apprendre, de bien faire, de s’inspirer. Mais presque jamais de ce moment où il devient nécessaire de reprendre sa place, de repositionner ses mentors et surtout de traverser tout ce que ça remue à l’intérieur.
Dans cet épisode, je te partage ce que j’ai vécu, concrètement :
un moment où j’ai dû faire face à tout ce qui se jouait en moi —
besoin de reconnaissance, peur de mal faire, attachement, loyauté —
et créer mon propre rite de passage pour m’en libérer.
Parce que le vrai problème, ce n’est pas un manque de compréhension.
👉 C’est une dépendance aux mentors.
Et cette dépendance crée une tension profonde :
Cet épisode est une immersion dans ce passage.
Pas un concept.
Pas une méthode hors sol.
Mais une expérience vécue — avec tout le “bouguiboulga” émotionnel que ça implique.
Et c’est de là qu’est né Fuck les mentors.
Pas comme un simple atelier, mais comme un support d’émancipation professionnelle, pour traverser, ressentir, remettre de l’ordre… et commencer le chemin pour devenir, enfin, sa propre référence.
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Les mots-clés de cet épisode : dépendance aux mentors, légitimité, syndrome de l’imposteur, validation extérieure, posture d’accompagnant·e, trouver sa voie, émancipation professionnelle, rite de passage, intelligence émotionnelle, transformation intérieure, rapport à la reconnaissance, sortir du modèle de la bonne élève, création de sa propre pratique, autonomie, affirmation de soi
Pourquoi cherche-t-on autant la reconnaissance de celles et ceux qui nous ont formé·es ?
Pourquoi leur regard peut-il compter à ce point… parfois jusqu’à nous faire douter de notre propre voix/voie ?
Et surtout : à partir de quand cette recherche de validation devient-elle un piège ?
Dans cet épisode très personnel, je raconte un moment charnière de mon parcours d’accompagnante. Le moment où j’ai failli faire exactement l’inverse de ce que j’étais en train de construire.
Un moment où une part de moi voulait être reconnue.
Validée.
Adoubée.
Et où une autre part criait intérieurement : « Mais qu’est-ce que tu fous ? »
Une histoire qui parle de mentors, de loyauté, de transmission… mais aussi de besoin d’appartenance, d’autorité intérieure et d’émancipation professionnelle.
Parce que la vérité, c’est que pendant longtemps, dans mon cabinet, je ne me suis pas sentie seule.
Il y avait moi.
Et il y avait aussi certaines figures qui m’avaient formée, inspirée, structurée.
Pas physiquement, évidemment.
Mais dans ma tête. Dans mes réflexes. Dans ma manière d’accompagner.
Et le jour où j’ai invité ce mentor sur le podcast ACCOMPAGNANT·ES, j’ai compris quelque chose de très inconfortable : à quel point mon besoin de reconnaissance pouvait encore influencer mes choix et pouvait mettre à la poubelle tout un travail d'émancipation.
Cet épisode raconte ce moment de bascule.
Le moment où l’on réalise qu’il est peut-être temps de remettre certaines figures à leur place… pour enfin se (re)mettre soi-même au centre.
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Les mots-clés de cet épisode : mentor, reconnaissance professionnelle, autorité intérieure, émancipation professionnelle, pratique d’accompagnement, identité d’accompagnant, relation mentor-mentoré ,influence des mentors, se détacher de ses mentors, développement professionnel thérapeute
Pendant longtemps, je pensais qu’il me manquait un·e mentor de plus.
Quelqu’un·e pour me rassurer.
Quelqu’un·e pour me valider.
Quelqu’un·e pour me dire : “c’est bon, tu peux, t'as le droit, c'est bien.”
En réalité, ce dont j’avais besoin… c’était d’un micro.
Dans cet épisode, je te raconte la naissance du podcast ACCOMPAGNANT·ES fin 2020 :
— le boys club que j’observais dans le monde de l’accompagnement
— les mentors femmes que j’admirais… et que j’attendais désespérément
— la peur des fourches enflammées quand j’ai choisi le titre du podcast
— et le moment précis où j’ai arrêté d’attendre qu’on me donne la place
C’est l’histoire d’un premier “fuck”. Un “fuck” d’émancipation.
Si tu es accompagnant·e et que tu te demandes comment trouver ta voix, ton style, ta pâte, cet épisode est pour toi.
Et si, en m’écoutant, tu sens qu’il y a encore des mentors qui mentorent un peu trop dans ta tête (des voix, des loyautés, des regards imaginaires qui influencent ta pratique, ton activité, ta life) alors j’ai créé un espace pour ça.
Fuck les mentors : un rite de passage d'émancipation pour les pros de l'accompagnement pour :
— remettre leurs mentors à leur juste place (avec gratitude et lucidité)
— sortir de la posture de bon·ne élève
— oser hybrider leurs pratiques
— créer leur propre style
— devenir leur propre référence
À travers des exercices de reliance, d’écriture intuitive et d’introspection, on travaille auprès de ton émancipation.
Prochaine session : mardi 10 mars 2026
13h – 16h - Petit groupe (3 places) - 99€ TTC
Il reste 1 place.
Si tu veux t’inscrire, écris-moi directement à : [email protected]
Toutes les infos ici => https://elsacouteiller.com/ateliers-collectifs-pros/
Et si tu veux simplement me partager ce que cet épisode réveille chez toi, tu peux aussi m’écrire.
À très vite !
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Les mots-clés de cet épisode : émancipation professionnelle, posture de bonne élève, validation extérieure, mentors invisibles, loyautés inconscientes, invisibilisation des femmes dans l’accompagnement, boys club, prise de parole, création de sa propre scène, autorisation intérieure, identité professionnelle, style d’accompagnant·e, hybridation des pratiques, rite de passage, déconstruction des modèles, reprise de pouvoir, autonomie créative, leadership sensible, voix singulière, naissance symbolique de sa pratique.
Qu’est-ce qui se passe quand un accompagnement individuel se termine… mais que le besoin d’être soutenu·e, accompagné·e et challengé·e reste bien vivant ?
Dans cet épisode, je te propose d’écouter un échange enregistré en live sur Instagram avec Judith Gillet, membre d’Essence Collective depuis 2024.
Judith et moi avons d’abord travaillé ensemble en accompagnement individuel. À la fin de ce suivi, un élan est resté là. Pas l’envie de s’arrêter, mais celle de continuer autrement. C’est ce mouvement qui a amenée Judith à rejoindre Essence Collective.
Dans cette conversation, Judith revient sur :
– qui elle est et ce qu’elle fait aujourd’hui
– son “avant” le collectif
– sa peur du collectif et ce que cet espace réveillait chez elle
– ce qui lui a permis de traverser cette appréhension
– pourquoi, pour elle, Essence Collective est avant tout un espace d’accompagnement
Essence Collective est un espace de supervision, de codéveloppement et d’accompagnement collectif, une communauté destinée aux personnes qui accompagnent, entreprennent et créent, et qui ne veulent plus porter leur pratique, leur activité, leur art seules.
Un lieu tenu, sécurisant, où l’on peut déposer, réfléchir, ajuster et avancer ensemble.
Si cet échange résonne pour toi, les inscriptions pour le prochain cycle d’Essence Collective (février → juin 2026) sont ouvertes jusqu’au 15 février.
Le groupe 1 est complet, et il reste actuellement 2 places pour le groupe 2.
Si tu veux t'inscrire ou échanger avec moi, tu peux me contacter sur [email protected] ou sur Instagram (@elsacouteiller).
Merci encore à Judith pour son témoignage !
Bonne écoute !
La page pour retrouver toutes les infos : https://elsacouteiller.com/essence-collective/
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Les mots-clés de cet épisode : accompagnement collectif, peur du collectif, supervision, pratique d’accompagnement, entrepreneuriat engagé, posture d’accompagnant·e, sécurité émotionnelle, fin d’accompagnement individuel, collectif sécurisé, Essence Collective, supervision de pratique, communauté
Clore une année, faire le tri, retrouver de la clarté, rouvrir de l'élan pour la suite.
Cet épisode rassemble les voix de trois participantes enregistrées à chaud, à la toute fin de l’atelier collectif Boussole 2026.
Merci à Victoria, Florence et Valérie pour leur confiance. 💜✨
Après presque 4h d’introspection guidée, de tri symbolique, de création et de célébration collective, elles partagent ce qui a bougé pour elles : leurs prises de conscience, leurs émotions, leurs pépites, leurs élans pour l’année qui s’ouvre.
Boussole est un atelier de transition pensé comme un espace pour :
– honorer le temps traversé
– clôturer une année sans s’y enliser
– identifier ce que l’on choisit de laisser et de garder
– se reconnecter à une direction intérieure
– repartir avec des repères concrets pour la suite
Ces témoignages donnent à entendre ce qui se transforme réellement dans cet espace : la reconnexion à soi, la fierté, la prise de conscience, la puissance du collectif et la possibilité d’habiter sa vie autrement.
Boussole peut se vivre comme un rituel de passage : début d’année, anniversaire, transition professionnelle, période de transformation personnelle ou moment charnière de vie.
Si cet épisode résonne pour toi, une prochaine session peut ouvrir bientôt et il est aussi possible de vivre Boussole en format individuel.
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Les mots-clés de cet épisode : bilan de vie, transition personnelle, introspection, développement personnel, accompagnement thérapeutique, rituels de passage, bilan d’année, intention nouvelle année, reconversion, alignement personnel, narration de soi, intelligence émotionnelle, collectif thérapeutique, transformation personnelle, orientation intérieure, thérapie narrative, accompagnement professionnel, auto réflexion, sens au travail, empowerment
J’aurais pu te faire un pitch. J’ai préféré te faire écouter la fin.
Ce que tu vas entendre, ce sont les voix des 6 participantes, à la toute fin de l’atelier.
Le moment où je leur demande comment elles se sentent, leur mot pour 2026 et la pépite avec laquelle elles repartent.
Pendant plusieurs années, cet atelier s’est appelé BOOST.
Et puis, à un moment, BOOST ne disait plus tout à fait ce qui se vivait là.
Il avait besoin de changer de nom, de forme, de respiration.
Aujourd’hui, il s’appelle BOUSSOLE. Parce qu’il ne s’agit plus de se booster mais de se situer.
De retrouver une direction intérieure juste et habitable.
J’ai enregistré ce moment avec leur accord, dans une intention très claire : garder trace.
Archiver le vivant (ma nouvelle obsession).
Ce qui se transforme réellement dans mes espaces. Et te faire goûter, très concrètement, ce qui s’y vit.
Un immense merci à Marie, Gabrielle, Sophie, Solène, Aurélie et Virginie pour leurs mots, leur confiance et leur présence.
Et si ce que tu entends ici résonne, sache qu’il reste 3 places pour la prochaine session de BOUSSOLE 2026, ce vendredi 30 janvier et qu’une nouvelle date ouvrira très probablement début février.
BOUSSOLE peut aussi se vivre en session individuelle, parce qu’on n’a pas besoin d’une boussole uniquement en début d’année, mais à chaque moment charnière d’une vie.
Un épisode backstage arrive bientôt, pour te raconter comment BOOST est devenu BOUSSOLE et pourquoi renommer, parfois, c’est déjà transformer et se réaligner.
Il est encore temps de nous rejoindre pour cet atelier, envoie-moi un mail à [email protected] ou contacte-moi sur Instagram.
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Les mots-clés de cet épisode : introspection, direction intérieure, bilan de vie, atelier collectif, archive du vivant, accompagnement, transition, clarté, sens, rythme, autorisation, développement personnel engagé, thérapie brève, collectif, podcast introspectif
Je te partage l’audio d’un live Instagram enregistré le lundi 19 janvier, en compagnie d’Émilie Boulud, membre d’Essence Collective sur le cycle septembre – janvier 2026, et qui a choisi de poursuivre l’aventure sur le cycle février – juin 2026.
Après un premier épisode dans lequel je présentais le cadre et le format d’Essence Collective, j’ai eu envie ici de laisser la place à la voix d'une personne qui a vécu cette expérience de l’intérieur.
Avec Émilie, on revient ensemble sur :
– qui elle est et ce qu’elle fait aujourd’hui
– le moment de sa vie et de sa pratique avant Essence Collective
– ce qui l’a amenée à dire oui à ce collectif, à ce moment précis
– ce que l’expérience Essence Collective a concrètement changé pour elle
– les bascules, les prises de conscience, les déplacements vécus
– et à qui elle recommanderait aujourd’hui cet espace de supervision collective
Cet échange est volontairement partagé tel quel, dans sa forme vivante, spontanée et incarnée.
Si tu te poses des questions sur Essence Collective, si tu hésites à rejoindre un espace collectif ou si tu as besoin d’entendre autre chose qu’une présentation “théorique”,
cet épisode est une porte d’entrée précieuse.
👉 Les inscriptions sont actuellement ouvertes pour le cycle février – juin 2026 d’Essence Collective, avec un démarrage du premier groupe autour du 20 février.
Avec plaisir pour en parler ensemble !
Merci encore à Emilie pour ce superbe retour d'expérience.
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