Choses à Savoir SCIENCES

Choses à Savoir SCIENCES

By Choses à SavoirScience
Download on the App Store
  • Favorites

    134

    Followers

  • Typical duration

    2 min

    per episode

Based on Podcast App listening data

Choses à Savoir SCIENCES episodes

  • Que sont les fleurs de glace ?

    Les fleurs de glace, aux formes très gracieuses, apparaissent, surtout dans les régions les plus septentrionales, quand certaines conditions climatiques sont réunies.


    Des champs de "fleurs" gelées


    Si on donne le nom de "fleurs" de glace à ce phénomène, c'est que ces structures rappellent un peu, par leur forme, des sortes de grandes tulipes blanches. Elles se forment dans des conditions particulières.


    Elles apparaissent quand la glace, sur la mer ou un lac, vient juste de geler. Mais, même dans ce cas, les fleurs de glace ne se forment que si la température de l'air est beaucoup plus basse que celle de l'eau. Il faut que l'amplitude thermique, entre l'air et l'eau, soit au moins de 15 degrés pour que le phénomène se produise.


    Plus il fait froid, d'ailleurs, et plus ces "tulipes" gelées se parent de pétales nombreux et pointus. Enfin, il faut à ces structures de glace une eau très salée et un environnement calme, sans trop de vent, pour apparaître.


    Si toutes ces conditions sont réunies, elles surgissent en quelques heures, formant alors comme un immense champ de fleurs gelés. On les trouve surtout dans les régions polaires, sur les rivages de l'Arctique et de l'Antarctique.


    Mais le phénomène se produit parfois dans des régions plus tempérées, même sur les eaux non salées de certains lacs.


    De la vie dans les fleurs de glace


    Mais ces fleurs de glace ne se signalent pas seulement par leur beauté. Elles présentent également un intérêt pour les scientifiques qui étudient la faune et la flores marines.


    En effet, il semble que ces fleurs de glace attirent des micro-organismes. Et il faut croire que ces structures glacées leur conviennent puisque ces bactéries paraissent y trouver un milieu favorable à leur développement. Il y en aurait jusqu'à un million dans une seule fleur.


    Or ces fleurs de glace naissent dans des eaux très salées et des régions extrêmement froides. Si ces micro-organismes parviennent à survivre dans des conditions aussi rigoureuses, leur observation apporterait d'utiles informations sur la capacité de la vie cellulaire à s'adapter à ces milieux extrêmes.


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  • Pourquoi le taux de divorce augmente-t-il chez les albatros ?

    Des études ont montré que les albatros avaient davantage tendance à "divorcer" quand il leur était plus difficile de trouver de la nourriture. Le réchauffement climatique jouerait un rôle notable à cet égard.


    Le "divorce" chez les albatros


    Les albatros sont des oiseaux de mer monogames. Ils n'ont donc qu'un seul partenaire, qu'ils conservent, en principe, tout au long de leur existence.


    Une telle stabilité est un avantage pour ces oiseaux, car elle établit, entre les partenaires, toutes les conditions d'une collaboration efficace. D'autant que celle-ci suppose une assez faible dépense d'énergie.


    Mais le couple peut être rompu par la disparition de l'un des oiseaux. Il peut aussi "divorcer" si, pour des raisons diverses, les partenaires ont du mal à se reproduire ou à élever leurs petits.


    En règle générale, l'initiative de cette séparation est prise par les femelles. Elles ont en effet moins de mal à trouver un nouveau partenaire.


    Un autre effet du réchauffement climatique


    Une autre cause de séparation, chez les albatros, tient à la difficulté à trouver de la nourriture. Ne voyant pas revenir son partenaire, l'oiseau resté sur place deviendrait stressé, cherchant dès lors un autre albatros pour se reproduire.


    L'une des causes de cette difficulté à se nourrir serait liée au réchauffement climatique. C'est ce qu'ont constaté des chercheurs britanniques, qui ont observé une population d'environ 15.500 albatros vivant dans les îles Malouines.


    Depuis 2003, les scientifiques ont recueilli de nombreuses informations grâce au baguage des oiseaux. Ils ont également mesuré la température de l'eau et apprécié la quantité de nourriture que l'océan pouvait offrir aux oiseaux de mer.


    Or, ils ont constaté une corrélation entre l'augmentation de la température de l'océan et la proportion des "divorces" chez les albatros. Ainsi, en 2017, année très chaude, où cette température s'est beaucoup élevée, le taux de séparation a été de 7,7 % chez les albatros, alors qu'il était d'ordinaire de 3,7 % en moyenne.


    En effet, les oiseaux peinent à trouver de la nourriture dans des océans plus chauds, car les poissons ont eux-mêmes plus de mal à se nourrir.


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  • Peut-on tuer quelqu'un en tirant une balle en l'air ?

    Dans certains pays, l'usage est de tirer en l'air pour célébrer un événement ou rendre les honneurs militaires à un disparu. Mais on peut se demander si le fait de tirer une balle en l'air ne représente pas un danger pour les personnes situées à proximité.


    Une balle mortelle ou non ?


    La question de l'éventuelle dangerosité d'un tir en l'air divise les spécialistes. Depuis longtemps, des tests ont été faits sur les animaux pour essayer de la mesurer.


    Pour apprécier le pouvoir de nuisance d'une balle tirée en l'air, il faut d'abord tenir compte de l'orientation du tir. Si le tireur pointe son fusil vers le ciel à un angle de 90° par rapport au sol, la balle peut atteindre une altitude de plus de 2.700 mètres.


    D'après certains spécialistes, la balle mettrait près de 20 secondes pour s'élever et environ le double pour retomber. Pendant qu'elle tombe la vitesse de la balle serait comprise entre 90 et 180 m/s.


    Or, une vitesse de 60 m/s, donc environ 220 km/h, serait suffisante pour transpercer la peau d'un homme. On cite d'ailleurs des cas de personnes tuées par des balles qui, une fois tirées en l'air, les ont atteintes en retombant.


    Pour d'autres spécialistes, cependant, la balle est freinée, dans sa chute, par la résistance de l'air. Elle ne pourrait donc tuer quelqu'un, sauf si elle l'atteignait dans certaines parties du corps.


    Un danger à relativiser ?


    L'éventuel caractère létal d'une balle tirée en l'air dépend encore d'autres facteurs, comme la nature de la balle et l'épaisseur de la peau. En effet, celle-ci est plus ou moins fine selon la partie du corps concernée et l'âge de la personne.


    Par ailleurs, certains éléments tendraient à minimiser le danger représenté par un tir en l'air. Ainsi, la balle peut être entraînée par le vent assez loin de l'endroit où elle a été tirée.


    Par ailleurs, il est fréquent qu'une balle tirée en l'air retombe inclinée sur le côté ou la pointe vers le haut. La résistance de l'air est alors plus grande, freinant d'autant la vitesse de la balle.


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  • Quelles sphères vient-on de découvrir sur la Lune ?

    Le rover chinois Yutu-2, qui s'est posé sur la face cachée de la Lune en, 2019, vient de faire une nouvelle découverte. Il s'agit de petites billes de verre, liées sans doute en partie à un phénomène volcanique.


    Des billes de verre sur la Lune


    Ce n'est pas la première fois que de petites sphères de verre sont trouvées sur la Lune. Les cosmonautes américains de la mission Apollo 16 en avaient déjà découvert sur l'autre face de notre satellite.


    Mais ces billes étaient moins transparentes et de forme moins sphérique. En effet, ce qui frappe, dans les sphérules découvertes par le robot chinois, c'est leur forme de sphère quasi parfaite et leur nature translucide.


    Mais leur taille ne laisse pas non plus d'étonner. Les billes de verre trouvées par Apollo 16 dépassaient parfois les 40 mm, alors que les sphères découvertes par le roller chinois mesurent entre 1,5 et 2,5 cm.


    En fait, ces sphérules de verre ne manquent pas sur la Lune mais, en règle générale, elles sont beaucoup plus petites.


    Phénomène volcanique ou impact de météorite ?


    Il est probable que ces billes de verre se soient formées à partir de silicate, un matériau très courant sur la Lune. Mais, pour passer du silicate au verre, il faut une chaleur intense.


    Selon les scientifiques, elle aurait pu avoir deux sources. D'abord les phénomènes volcaniques, qui se seraient produits sur la Lune voilà environ 18 millions d'années. Ainsi, c'est l'intense chaleur dégagée par les volcans qui auraient pu donner naissance à ces billes de verre.


    Mais les spécialistes pensent que l'impact d'une météorite aurait également pu entraîner leur formation. Il n'est d'ailleurs pas impossible que les deux phénomènes aient mêlé leurs effets.


    Il se pourrait aussi, même si c'est moins probable, que ces petites sphères se soient déjà formées sous la surface de la Lune et aient été mises au jour par l'impact d'une météorite.


    Quelle qu'en soit l'origine, ces petites boules vitreuses pourraient apporter de précieuses informations sur la formation de notre satellite et sur les impacts qu'il a dû subir.


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  • Que se passe-t-il dans le cerveau avant de mourir ?

    Il est des questions qui taraudent l'esprit humain depuis le début des temps. Ainsi, l'homme s'est-il toujours demandé ce qui se passait dans son cerveau au moment de sa mort. Les chercheurs sont en mesure, aujourd'hui, d'apporter une première réponse.


    Un décès inopiné


    Le but de ces médecins américains n'était pas d'étudier le cerveau humain au moment du décès. Ce qu'ils cherchaient à connaître, c'était l'activité cérébrale d'un patient épileptique.


    Aussi avaient-ils placé, sur sa tête, des électrodes destinées à l'exploration de son cerveau. Mais, durant cet examen, le malade meurt d'une crise cardiaque.


    C'est donc le hasard qui permet aux scientifiques de savoir comment se comporte le cerveau juste avant et juste après la mort.


    Un cerveau qui nous accompagne dans la mort ?


    Les scientifiques ont pu constater, dans le cerveau de ce patient, l'émission de certaines ondes cérébrales. En effet, des ondes gamma se sont produites, 30 secondes avant le décès mais aussi 30 secondes après.


    Or, ces ondes sont associées à la mémoire et à ces retours vers des événements passés qu'on appelle des flashbacks. On peut dès lors se demander si ce défilement de la vie qu'évoquent les personnes ayant vécu une expérience de mort imminente (EMI) ne serait pas lié à cette émission d'ondes gamma.


    Par ailleurs, ces ondes se manifestent également au moment des rêves ou de la méditation. Tout se passerait donc comme si le cerveau voulait nous accompagner au moment de la mort.


    Et des expériences sur les animaux suggèrent qu'un tel mécanisme s'appliquerait à tous les êtres vivants. Cependant, il faut considérer les résultats d'une telle expérience avec la plus grande prudence.


    En effet, on ne saurait tirer de conclusions valables de l'étude d'un seul cas, a fortiori s'il s'agit d'un patient dont le cerveau, du fait de sa maladie, fonctionnait d'une façon particulière.


    Ceci étant, les observations faites par ces scientifiques amènent à s'interroger sur le moment précis où le cerveau cesse toute activité. Ce qui pourrait remettre en cause la manière dont on procède à certaines opérations post mortem, comme le prélèvement d'organes par exemple.


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  • Si vous êtes comme moi...
    Le podcast "dodo" est disponible sur toutes les applications d'écoute:
    Apple Podcast:
    https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835
    Spotify:
    https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIf
    Deezer:
    https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9
    Google Podcast:
    https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14
    Castbox:
    https://castbox.fm/channel/dodo-id4787702
    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
    Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
    2 min
  • L'Homme peut-il ralentir la vitesse de rotation de la Terre ?

    La rotation de la Terre sur elle-même a des conséquences essentielles sur notre vie, comme la succession du jour et de la nuit. Mais un tel phénomène peut-il subir des modifications ?


    Un gigantesque barrage


    L'action de l'homme peut-il avoir un quelconque effet sur la rotation de la Terre sur elle-même ? Au premier abord, une telle question peut paraître étrange. Et pourtant, la réponse est affirmative.


    En effet, certains ouvrages édifiés par les hommes peuvent influencer la vitesse de rotation de la Terre. C'est le cas du barrage chinois des Trois Gorges, mis en service entre 2003 et 2012.


    Il s'agit d'un ouvrage hydraulique aux proportions gigantesques. En effet, son immense réservoir, de plus de 600 kilomètres de long, s'étend sur près de 155.000 hectares et contient plus de 45 milliards de m3 d'eau. Cette énorme masse aquatique pèse plus de 42 milliards de tonnes.


    Un tel poids, concentré en un seul point, assez éloigné de l'axe de rotation de la Terre, tend à modifier la répartition de la masse de la planète par rapport à cet axe.


    Un peu comme pour un patineur écartant les bras, la Terre, affligée de cette masse supplémentaire, tourne donc un peu moins vite. Mais son tour sur elle-même ne lui prend cependant que quelques millionièmes de seconde de plus !


    Et si la Terre tournait dans l'autre sens ?


    Des scientifiques se sont interrogés sur une autre modification possible du mouvement de rotation de la Terre sur elle-même. Ils se sont demandé ce qui se passerait si ce mouvement s'inversait.


    Pour le savoir, ils ont réalisé une simulation. Ses résultats ont montré que cette inversion du sens de rotation entraînerait une réduction de la surface des déserts, qui passerait d'un peu plus de 40 millions de km2 à environ 30 millions de km2.


    Certaines zones, comme le sud du Brésil ou le sud-est des États-Unis deviendraient plus arides. La trajectoire des vents changerait elle aussi, provoquant des modifications climatiques dans certaines régions.


    Les océans seraient aussi affectés par un tel phénomène, tant dans la température de leurs eaux que dans la vitesse des courants qui les parcourent.


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  • Les hommes ne peuvent-ils vraiment faire qu'une seule chose à la fois ?

    Les clichés ont souvent la vie dure. Comme cette idée préconçue selon laquelle les femmes pourraient faire plusieurs choses à la fois, contrairement aux hommes. En fait, il semble que, sur ce point, les deux sexes soient logés à la même enseigne.


    Des cerveaux différents ?


    C'est sur la base d'une étude scientifique menée au début des années 1980 que les femmes avaient été jugées capables d'effectuer plusieurs tâches à la fois, alors que les hommes devaient se contenter d'une seule activité.


    Cette recherche avait consisté à étudier le crâne de 20 personnes décédées. Au cours de leur examen, les scientifiques s'aperçoivent que le cerveau des femmes présente quelques différences avec celui des hommes.


    Ils constatent notamment que la communication entre les deux hémisphères cérébraux serait mieux assurée par le cerveau féminin. D'où cette idée que les femmes pourraient faire plusieurs choses à la fois.


    Hommes et femmes à égalité


    Or, à la fin des années 1990, une vaste étude, portant sur environ 2.000 personnes, vient la contredire. Pour ses auteurs, en effet, les deux hémisphères cérébraux communiquent de la même façon, qu'il s'agisse d'un cerveau masculin ou d'un encéphale féminin.


    En 2010, de nouveaux travaux fournissent des précisions supplémentaires. Au cours de cette recherche, les volontaires, hommes et femmes, devaient faire deux choses à la fois, chacune étant commandée par un lobe frontal.


    D'un côté, ils devaient assembler des lettres majuscules et, de l'autre, des minuscules. Pendant qu'ils accomplissaient leurs tâches, le cerveau des participants était examiné au moyen de techniques d'imagerie médicale.


    Les scientifiques n'ont pas trouvé de différences significatives dans le traitement de ces deux tâches simultanées par les deux sexes. Et ils ont remarqué que les femmes aussi bien que les hommes éprouvent les mêmes difficultés à ajouter une troisième tâche.


    En 2.000, une autre étude montre cependant que le cerveau, des hommes comme des femmes, ne serait capable d'exécuter qu'une seule tâche à la fois. C'est une autre zone cérébrale, qui, en permettant la mémorisation de chacune des tâches, donne à la personne l'impression qu'elle est en mesure de mener les deux de front.


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  • Que deviennent les restes chirurgicaux ?

    Lors d'une intervention chirurgicale, un organe ou un kyste peuvent être prélevés. Dans certains cas, même, l'opération consiste à amputer un membre. Les quelque 6,5 millions d'opérations pratiquées chaque année généreraient ainsi près de 170.000 tonnes de restes chirurgicaux. On peut se demander ce qu'ils deviennent.


    En principe, les restes chirurgicaux sont incinérés


    Ces "déchets" d'un genre particulier sont classés dans la catégorie des "pièces anatomiques d'origine humaine". En tant que tels, ils ne sont pas mélangés aux autres et sont traités à part.


    En règle générale, ces restes sont incinérés. Ils peuvent l'être dans les hôpitaux qui sont équipés pour cela. Sinon, ils sont conservés, dans des conditions spécifiques et sur une durée maximale de huit jours, dans des endroits réfrigérés.


    Au terme de cette période, ils sont ensuite transférés dans des crématoriums, où ils sont brûlés.


    Mais il y a des exceptions


    En effet, tous les restes humains ne sont pas nécessairement incinérés. En effet, des tissus ou des cellules d'origine humaine sont conservés dans des plateformes de ressources biologiques, appelées aussi biobanques.


    Les scientifiques peuvent les utiliser pour faire des recherches, afin d'améliorer les connaissances sur certaines maladies. L'utilisation de ces prélèvements humains est conditionnée au consentement des personnes concernées. Il s'agit d'un consentement "libre et éclairé", selon la formule consacrée.


    Par ailleurs, les patients doivent être informés de la manière dont ces échantillons biologiques sont enregistrés, conservés et utilisés. Bien entendu, ces restes humains ne peuvent faire l'objet d'aucun commerce. De ce fait, ils ne peuvent être ni achetés ni vendus.


    Certains se demandent cependant si ce principe éthique est toujours respecté, notamment quand des laboratoires privés utilisent ces échantillons biologiques.


    L'incinération des restes chirurgicaux souffre une autre exception. Elle concerne les fœtus morts de plus de 15 semaines. S'ils le souhaitent, en effet, les parents peuvent les récupérer. Si ce n'est pas le cas, les hôpitaux ou les cliniques ont la possibilité, s'ils en décident ainsi, de les incinérer à part.


    En principe, la plus grande confidentialité, sur l'utilisation et le devenir des prélèvements humains, est assurée aux patients.


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  • Pourquoi l'épave du San Jose fait-elle polémique ?

    En juin 1708, un navire espagnol, le San José, est coulé par des navires britanniques, au large de la ville de Carthagène des Indes, en Colombie. Si l'épave, récemment découverte, suscite la convoitise de plusieurs pays, c'est qu'elle est d'une exceptionnelle richesse.


    Une fabuleuse cargaison


    Ce 8 juin 1708, le San José avait pris la tête de la fameuse flotte des Indes, qui regroupait les navires emmenant chaque année en Espagne les richesses prélevées dans les colonies d'Amérique du Nord.


    Et la cargaison du navire était proprement fabuleuse. En effet, il transportait pas moins de 11 millions d'écus d'or, ce qui représentait environ 200 tonnes du précieux métal, chargées à Portobelo, dans le Panama actuel.


    Pour certains, le précieux chargement représenterait 3 milliards d'euros actuels, d'autres l'estimant même à 17 milliards ! Le 8 juin 1708, les navires de la flotte espagnole sont à l'arrêt dans la péninsule de Baru, au large de Carthagène.


    C'est là qu'ils rencontrent une escadre anglaise. L'Espagne et l'Angleterre étant alors adversaires, dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, une bataille navale s'ensuit. C'est alors que le San José explose et coule.


    Un trésor très convoité


    L'épave du San José a été recherchée en vain durant des dizaines d'années. Mais elle ne fut retrouvée qu'en 2015. Depuis la découverte du navire naufragé, plusieurs pays se disputent la possession de sa précieuse cargaison.


    La Colombie la revendique comme un trésor d'État, au motif que l'épave a été retrouvée dans ses eaux territoriales. De son côté, l'Espagne rappelle que le galion appartenait à la Couronne espagnole.


    Elle invoque également une convention de l'Unesco, qui protège le site de la découverte, qui relève du patrimoine subaquatique. Toutefois, ce texte, que la Colombie n'a pas signé, ne règle pas la question de la propriété des épaves.


    Quant à la Bolivie, elle soutient que ce sont des Indiens natifs du pays qui ont extrait l'or chargé sur le navire. Il n'est pas jusqu'à la société américaine d'exploration ayant la première repéré l'emplacement du naufrage, au début des années 1980, qui n'ait revendiqué sa part du butin.


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min

About Choses à Savoir SCIENCES

From the publisher's feed

Développez facilement votre culture scientifique grâce à un podcast quotidien !

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour…

Best of Choses à Savoir SCIENCES

Ranked by our users in the last 21 days

More shows like Choses à Savoir SCIENCES

Choses à Savoir - Culture générale by Choses à Savoir

Choses à Savoir - Culture générale

71 Listeners

Louis French Lessons by Choses à Savoir

Louis French Lessons

334 Listeners

Choses à Savoir SANTE by Choses à Savoir

Choses à Savoir SANTE

19 Listeners

Choses à Savoir HISTOIRE by Choses à Savoir

Choses à Savoir HISTOIRE

21 Listeners

Culture G by Studio Biloba

Culture G

10 Listeners

Mourir Moins Con by Bound Media

Mourir Moins Con

19 Listeners

Maintenant, vous savez by Bababam

Maintenant, vous savez

13 Listeners

Pourquoi donc ? by Choses à Savoir

Pourquoi donc ?

21 Listeners

Parler anglais by Choses à Savoir

Parler anglais

5 Listeners

Choses à Savoir GASTRONOMIE by Choses à Savoir

Choses à Savoir GASTRONOMIE

6 Listeners

Un mot par jour by Choses à Savoir

Un mot par jour

9 Listeners

Choses à Savoir ÉCONOMIE by Choses à Savoir

Choses à Savoir ÉCONOMIE

7 Listeners

La base by Choses à Savoir

La base

5 Listeners

Choses à Savoir TECH by Choses à Savoir

Choses à Savoir TECH

3 Listeners

Choses à Savoir CERVEAU by Choses à Savoir

Choses à Savoir CERVEAU

2 Listeners

Affaires de business by Choses à Savoir

Affaires de business

3 Listeners

Nota Bene by Benjamin Brillaud

Nota Bene

16 Listeners

Real Life French by Choses à Savoir

Real Life French

155 Listeners

Choses à Savoir ACTU by Choses à Savoir

Choses à Savoir ACTU

5 Listeners

Mon argent by Choses à Savoir

Mon argent

3 Listeners

Un peu de calme by Audio Sapiens

Un peu de calme

3 Listeners

La rumeur by Choses à Savoir

La rumeur

3 Listeners

Apprendre l'anglais avec l'actu by Choses à Savoir

Apprendre l'anglais avec l'actu

2 Listeners

Choses à Savoir ART by Choses à Savoir

Choses à Savoir ART

1 Listeners

Cosmique by Choses à Savoir

Cosmique

0 Listeners

Préhistoire - La grande aventure humaine by Choses à Savoir

Préhistoire - La grande aventure humaine

0 Listeners

Le coin philo by Choses à Savoir

Le coin philo

0 Listeners

Le fil IA by Choses à Savoir

Le fil IA

2 Listeners