
Sign up to save your podcasts
Or


Based on Podcast App listening data
Les scientifiques s'accordent à penser que l'eau qui forme nos océans et nos rivières aurait été apportée à la Terre par des comètes. En effet, au début de son histoire, entre 4 et 3,8 milliards d'années, notre planète a été heurtée par nombre d'entre elles.
Mais d'où vient l'eau que ces comètes transportaient et qu'elles ont en quelque sorte déversée sur la Terre. Les scientifiques croient avoir trouvé la réponse. Et celle-ci ne manque pas de surprendre : en effet, l'origine cde cette eau remonterait plus loin que la création même du Soleil, apparu voilà environ 4,5 milliards d'années..
Pour arriver à ces conclusions, les astronomes ont étudié un disque protoplanétaire, nommé V883 Orionis et situé à environ 1.300 années-lumière de la Terre.
Ce disque se compose d'une jeune étoile, entourée d'un épais nuage de gaz et de poussières. Ce sont ces particules qui, en s'agrégeant, finiront par former, au terme d'un processus s'étalant sur des millions d'années, un certain nombre de planètes.
C'est dans le cœur de tels nuages que la Terre a fini par se former. C'est pour cela que ce disque protoplanétaire présente un tel intérêt pour les scientifiques. Il nous en apprend en effet beaucoup sur le processus de formation des planètes.
Mais il présente un avantage supplémentaire. En effet, ce système renferme de l'eau. En temps ordinaire, il est difficile de s'en apercevoir, dans la mesure où, en principe, la plus grande partie de cette eau est figée sous forme de glace.
Or, celle-ci est peu détectable par les instruments qu'utilisent les astronomes. Mais voilà qu'en 2016, un événement, survenu au sein de cette jeune étoile, a changé la donne.
En effet, une éruption s'y est produite. Tout en rendant plus vive la luminosité de l'étoile, elle a transformé une partie de la glace en vapeur d'eau, plus facilement repérable depuis la Terre.
La preuve était donc faite que ces molécules d'eau existaient à ce stade très précoce. L'eau transportée par les comètes, et apportée sur Terre, existait donc dans ces nuages protoplanétaires avant même l'apparition du Soleil.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les pionniers de l'aviation, comme Clément Ader, se sont inspirés du vol des oiseaux, ou de leur faculté à planer sur les couches d'air, pour concevoir leurs premiers engins.
Mais on doit l'invention d'un autre appareil volant, plus singulier, à deux ingénieurs français, Alphonse Papin et Didier Rouilly. En 1910, ils présentent en effet, devant les membres de l'Académie des sciences, le projet d'un engin qu'ils ont baptisé le "gyroptère".
Cet appareil ne s'inspire pas des oiseaux, mais du monde végétal. Le modèle du gyroptère, en effet, est la samare, qui est le nom donné à la graine d'une espèce d'érable. Elle est dotée d'une excroissance en forme d'aile, qui permet au fruit de se disséminer plus facilement.
Or, cette aile unique assure à la graine une descente lente et régulière. En tombant, en effet, elle tournoie en suivant une trajectoire très stable.
Nos deux ingénieurs vont donc reprendre les caractères de ce vol pour en doter leur gyroptère. Celui-ci n'aura donc qu'une seule pale, et non pas de deux à huit comme dans un hélicoptère.
L'appareil était pourvu d'une turbine, qui propulsait de l'air à l'autre extrémité de l'aile. Mise en mouvement, celle-ci tournait alors autour de la cabine du pilote. Par ailleurs, la manière dont tournait la pale, en repoussant l'air vers le bas, devait assurer la stabilité de l'appareil.
Muni de moteurs puissants, cet engin pouvait décoller et atterrir de manière verticale, et se poser lentement en cas de panne.
Retardé par le déclenchement de la Première Guerre mondiale, le premier essai du gyroptère n'a lieu qu'en mars 1915. Mais les choses ne se passent pas comme prévu.
En effet, le moteur utilisé n'est pas assez puissant et la pale se révèle trop lourde. Aussi l'appareil, déséquilibré, finit-il par s'abîmer dans les eaux du lac au-dessus duquel on avait procédé à cet essai.
Si l'armée ne donne pas suite au projet, les recherches n'en continuent pas moins. Et aujourd'hui, des drones fonctionnant sur le même principe pourraient voir le jour.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En principe, la stature d'une population évolue au cours du temps. Cette évolution est liée à des facteurs génétiques, mais elle tient aussi à l'environnement social et économique dans lequel vivent les individus considérés.
Les historiens ont constaté que l'évolution de la stature des populations européennes suivait souvent une courbe dite en U. En effet, les adultes sont plutôt de grande taille dans l'Antiquité romaine et jusqu'au début de la période médiévale.
Puis, cette stature a tendance à se tasser au cours du Moyen-Âge, avant que que les individus ne reprennent à nouveau un peu de hauteur à partir du début du XXe siècle.
Or, des chercheurs n'ont rien trouvé de tel en étudiant les 549 squelettes d'une collection appartenant à l'université d'État de Milan. Ils ont été trouvés dans des lieux de sépulture plutôt réservés à des populations peu aisées.
Ces restes humains, couvrant une période d'environ 2.000 ans, montrent en effet une remarquable stabilité de la taille des adultes, la stature moyenne des hommes étant d'1,68 m et celle des femme d'1,58 m.
Comment expliquer que les Milanais aient conservé à peu près la même taille au cours des âges ? La première explication tient à l'unité de lieu. Ces restes humains, en effet, ont été découverts dans une zone relativement peu étendue et bien circonscrite.
L'influence des variations climatiques, avec leurs conséquences sur les sources de nourriture, y est donc moins sensible. Grand centre commercial dès l'époque médiévale, Milan était par ailleurs une ville riche, au centre d'un territoire agricole prospère.
L'approvisionnement y étant donc relativement facile et abondant, les habitants y ont rarement souffert de disettes ou de malnutrition. Dans un tel contexte, même les habitants plus pauvres étaient le plus souvent à l'abri de la faim.
Capitale de l'Empire romain d'Occident pendant un siècle, puis centre du duché du même nom, Milan était en outre une ville bien défendue, où ses habitants étaient protégés par ses épaisses murailles. Maintenues durant toute la période, ces bonnes conditions expliquent sans doute la permanence des caractéristiques physiques des Milanais.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'été venu, les mouches se font plus nombreuses. Si leur bourdonnement vous agacent, vous n'avez qu'une envie, les faire sortir de la pièce. Et pour cela, vous ouvrez un des battants de la fenêtre.
Mais voilà qu'à votre grande surprise, les mouches se heurtent au carreau. Certaines vont parvenir à s'envoler à l'air libre, mais d'autres n'arrivent toujours pas à trouver le chemin de la sortie.
Si ces insectes se cognent à la vitre, c'est d'abord parce qu'elles la voient mal. Leurs yeux, composés de milliers de facettes indépendantes, leur offrent un large champ de vision et leur permettent de capter les mouvements beaucoup mieux que nous.
Autant de facultés qui leur permettent souvent d'échapper à leurs prédateurs. Mais cet organe visuel n'est pas conçu pour s'accommoder en fonction de la distance et pour se concentrer sur un seul objet.
Par ailleurs, la mouche se dirige essentiellement en fonction de la lumière. C'est donc la lumière du soleil qui la guide à l'extérieur de votre logement. Mais que la fenêtre soit ouverte ou fermée, cela ne fait aucune différence pour elle.
Attiré par la lumière, l'insecte fonce vers sa source, sans savoir qu'une vitre, invisible à ses yeux, l'empêche d'aller vers elle.
Quand elle s'élance vers les rayons lumineux, la mouche évolue dans leur direction, d'un vol uniforme. Mais quand elle pénètre dans un appartement, attirée par la lumière de l'ampoule, elle se met à voler en rond. Ce phénomène s'explique par le déploiement de l'émission lumineuse dans toutes les directions.
On peut se demander pourquoi les mouches ne ressortent pas tout simplement par où elles sont entrées. Si elles en sont incapables, c'est qu'elles sont dotées d'un minuscule cerveau et d'une mémoire imparfaite. En effet, elles ne se souviennent pas de la manière dont elles sont entrées chez vous.
Une astuce simple pour aider une mouche à trouver la sortie : fermez les rideaux sur toutes les vitres, sauf sur celle que vous laissez ouverte. La mouche y percevra une source lumineuse plus intense et se laissera guider par elle.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que l'épidémie de Covid tend à s'atténuer dans de nombreuses régions du monde, l'origine de la maladie n'est toujours pas connue. De nombreux scientifiques considèrent que l'hypothèse la plus crédible est celle d'une origine animale.
Mais, pour l'instant, on ne parvient pas à découvrir l'animal qui serait vraiment impliqué dans la transmission du virus. C'est pourquoi l'hypothèse d'une fuite du virus d'un laboratoire de Wuhan, la ville chinoise d'où est partie l'épidémie, est remise à l'honneur par les rapports de deux organismes officiels américains.
L'un émane du ministère de l'Énergie, l'autre du FBI.
Il faut dire que de nouveaux éléments, repris par les médias, semblent appuyer cette thèse. On a en effet découvert qu'en 2012 un virus très semblable à celui du virus du Covid s'était manifesté dans une mine chinoise, entraînant le décès de trois personnes.
Des spécimens de ce virus avaient ensuite été collectés, puis transportés à l'institut de virologie de Wuhan, à des fins d'analyse. Infectés par le virus, des scientifiques seraient alors tombés malades, au point d'être hospitalisés à la fin de l'année 2019.
Le FBI se fonde notamment sur ces éléments pour indiquer que l'origine la plus probable de l'épidémie serait à rechercher dans la fuite accidentelle du virus depuis un laboratoire chinois.
Des allégations que continuent à nier des autorités chinoises qui, par ailleurs, se montrent peu coopératives et refusent toujours l'accès à certaines données.
Si cette thèse d'une fuite du virus d'un laboratoire chinois n'est exprimée qu'avec une certaine prudence, c'est qu'elle risque de relancer les idées complotistes en la matière.
En effet, pour le FBI, par exemple, il s'agirait bien d'une fuite accidentelle. Pour les complotistes, au contraire, un virus dangereux pour l'homme aurait été sciemment créé, puis répandu intentionnellement dans la population.
Cette hypothèse d'une fuite accidentelle du virus, d'ailleurs contestée par d'autres organismes officiels, et énoncée avec un "faible niveau de confiance", serait donc de nature à renforcer les soupçons des tenants d'un complot machiavélique.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
De très nombreux astéroïdes voguent dans les parages de la Terre. De multiples fragments tombent au sol, mais ils sont de trop petite taille pour représenter un danger. Pour l'instant, aucun astéroïde plus volumineux ne paraît en mesure de menacer notre planète.
Les scientifiques, qui n'excluent pas pour autant une telle perspective, préfèrent prendre les devants. C'est ainsi que la NASA a mis au point la mission DART, élaborée dans le cadre des programmes de défense planétaire.
La mission consistait à dévier la trajectoire d'un astéroïde nommé Dimorphos, qui tournait autour d'un corps céleste plus gros, du nom de Didymos. L'astéroïde visé était à peu près de la taille d'un terrain de football.
L'astéroïde choisi avait été repéré et étudié de plus près grâce à des images prises par des télescopes installés au sol. Le but de la mission était plus précisément de modifier l'orbite de Dimorphos.
Pour y parvenir, une sonde de près de 600 kilos devait être envoyée vers l'astéroïde et s'écraser à sa surface. Avant l'impact, elle aurait le temps de recueillir des informations supplémentaires sur le corps céleste.
Cette mission "kamikaze" , lancée en septembre dernier, s'est soldée par un succès allant au-delà des espérances des scientifiques. Ils pensaient bien que l'impact provoqué par le crash de la sonde parviendrait à raccourcir l'orbite de l'astéroïde.
Mais ils comptaient sur une modification de l'ordre de 73 secondes, voire un peu plus. Or, c'est un changement d'orbite de 32 minutes qui s'est produit. La preuve expérimentale était donc faite qu'il était possible de modifier la trajectoire d'un objet céleste menaçant de s'écraser sur notre planète.
De quoi encourager les scientifiques, qui comptent élaborer d'autres projets similaires et organiser, d'ici 2029, une conférence mondiale consacrée à la défense planétaire.
En attendant, les informations apportées par la sonde ont permis d'en apprendre davantage sur la composition de Dimorphos. Par ailleurs, le lancement prochain d'un vaisseau de contrôle devrait permettre de mieux analyser les conséquences de l'impact provoqué par l'écrasement de la sonde à la surface de l'astéroïde.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque année, de nombreuses météorites, souvent de petite taille, s'écrasent sur Terre. La NASA en estime le nombre à plus de 80.000. Malgré tout, il est assez rare d'en trouver des fragments.
En principe, ils sont revêtus d'une couche noire, qui vient de la combustion partielle de la météorite pénétrant dans l'atmosphère terrestre.
Certains ont tout de même la chance de tomber sur un morceau de météorite. C'est ce qui est arrivé à un Indonésien, qui, en 2020, en a trouvé un dans son jardin. Cette trouvaille a d'ailleurs fait sa fortune, car un acheteur lui en a donné une forte somme. Plus récemment, une étudiante française a fait une découverte semblable.
Une question se pose cependant. À qui appartiennent ces morceaux de météorites tombés du ciel ? En France, la loi est très floue à ce sujet. L'usage le plus courant veut néanmoins que le fragment de météorite appartienne à celui qui le trouve.
C'est d'ailleurs ce qui se passe dans d'autres pays, comme le Royaume-Uni ou les États-Unis. Dans le premier de ces pays, le morceau de météorite étant considéré comme un fossile, celui qui le trouve peut l'emporter chez lui et en faire ce que bon lui semble.
Voilà quelques années cependant, un député avait proposé de confier ces objets tombés du ciel aux centres de recherche. Le but étant de faire progresser la connaissance des météorites et donc d'en apprendre davantage sur le cosmos.
Il était donc proposé de mettre en place une sorte de propriété partagée des fragments de météorites. Les scientifiques pourraient alors les étudier à loisir, sans pour autant léser les personnes qui les avaient découverts.
Pour l'instant, les pouvoirs publics se sont refusés à aller dans ce sens, en rappelant que de telles dispositions ne pouvaient être prises que dans le cadre européen.
Les choses en étant là pour l'instant, la personne découvrant un morceau de météorite est censée en avoir la propriété. Elle peut donc garder cet objet sans avoir à prévenir qui que ce soit de sa découverte.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Possession du Chili, l'île de Pâques, située dans le sud-est de l'océan Pacifique, est l'un des lieux les plus isolés du monde. Découverte au XVIIIe siècle, l'île est surtout connue pour les statues monumentales qui s'y dressent.
Elles ont été sculptées, sans doute entre le XIIIe et le XVIIIe siècles, par le peuple "Rapa Nui", l'ethnie polynésienne qui avait pris pied sur l'île. Ces immenses statues en tuf ou en basalte, qu'on appelle des "Moaïs", ont une apparence humaine et tournent le dos à la mer.
Certaines sont achevées, d'autres à peine ébauchées. Malgré toutes les recherches entreprises pour mieux les connaître, elles n'ont pas encore livré tous leurs secrets.
L'apparence de ces blocs de pierre sculptés, ainsi que la présence d'ossements et d'offrandes, à proximité des statues, laissent penser qu'elles étaient au centre d'un culte, rendu à des dieux locaux ou à des ancêtres déifiés.
Ces statues, qui atteignent quatre mètres de hauteur, en moyenne, et dépassent 10 mètres pour les plus grandes, sont déjà très nombreuses. On en a en effet trouvé plus de mille sur l'île.
Et pourtant, elles n'ont pas toutes été mises au jour. En effet, une équipe d'archéologues vient d'en découvrir une nouvelle. La trouvaille a été faite dans le cratère d'un volcan où s'était formé un lac.
Cet endroit était aussi l'un des principaux gisements de roches volcaniques de l'île, où les habitants venaient puiser de quoi sculpter leurs immenses statues.
Or, depuis quelques années, les activités humaines et le réchauffement climatique ont entraîné la baisse du niveau du lac, laissant une partie de son lit accessible. C'est là que les archéologues ont trouvé un nouveau "Moaï".
Il s'agit d'une statue un peu moins grande que les autres. Les scientifiques devront faire appel à la méthode de datation au carbone 14 pour connaître l'époque où cette nouvelle statue a été sculptée.
Les archéologues pensent que l'assèchement du lac devrait leur permettre de trouver d'autres "Moaïs". Ce qui permettrait de compenser la perte des 80 statues détruites par les incendies de 2022.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les dispositifs d'intelligence artificielle ne cessent de faire des progrès. On fabrique aujourd'hui des robots, propres à de nombreux usages, et la voiture sans pilote ne relève plus seulement du domaine de la science-fiction.
Mais ce ne sont pas les seuls engins qui pourront se passer de la direction humaine. Des projets très avancés comptent faire voler des avions sans pilote. Un mécanisme d'intelligence artificielle prendrait les commandes à la place de l'homme.
Le programme le plus élaboré, en la matière, est sans doute celui de l'armée de l'air américaine. Elle voudrait en effet, dans un avenir assez proche, faire piloter ses avions de chasse par une intelligence artificielle.
C'est pour vérifier le bon fonctionnement et l'efficacité du dispositif imaginé par les spécialistes de l'armée de l'air qu'un test inédit a été réalisé à la fin de l'année dernière.
L'essai a été concluant puisque l'avion choisi a pu être piloté sans incident, et durant 17 heures, par une intelligence artificielle. Un vol autonome d'une telle durée constitue un record.
Les militaires chargés du suivi de ce vol d'essai ont précisé que cet appareil, piloté par une intelligence artificielle, avait effectué des "manœuvres militaires" et volé dans une zone d'une étendue telle qu'elle ne permettait pas de maintenir un contact visuel.
On a installé ce dispositif, non sur un appareil ordinaire, mais sur un avion utilisé pour les essais en vol. Cet avion d'entraînement est conçu pour pouvoir changer à volonté ses paramètres de vol. Il permet donc de reproduire les caractéristiques de vol de plusieurs types d'avions de chasse.
Le dispositif installé à bord de cet avion a donc montré que l'intelligence artificielle était en mesure de piloter l'ensemble des appareils possédés par l'armée de l'air américaine.
Des mécanismes d'intelligence artificielle pourraient donc équiper, dans un proche avenir, les avions de chasse américains et être utilisés dans le cadre de missions délicates.
Ces tests grandeur nature, seuls capables de démontrer la réelle efficience de ces dispositifs, ont pris la suite des diverses modélisations effectuées par les spécialistes.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le contrôle de l'espace devient un enjeu crucial, non seulement pour des sociétés qui entendent rentabiliser leurs investissement, mais aussi pour des États ou des instances internationales qui y voient un moyen de renforcer leur indépendance.
Or le contrôle de l'espace passe en partie par le lancement de satellites. De nos jours, les groupes comme les États ne mettent plus seulement en orbite des satellites isolés. Au contraire, ils les regroupent pour augmenter leur puissance.
Ces "constellations" de satellites, comme on les appelle, ont été mises en place par des sociétés comme SpaceX, le groupe d'Elon Musk, qui a baptisé "Starlink" son ensemble de satellites, ou encore Amazon, qui a développé le projet "Kuiper".
De même, certains pays ont mis en orbite leur propre constellation de satellites. C'est le cas de la Chine, dont l'ensemble compte près de 13.000 satellites.
Dans cette compétition pour le contrôle de l'espace, l'Europe n'a pas voulu être en reste. Aussi vient-elle de se doter de sa propre constellation de satellites. Elle a été baptisée IRISS, ce qui veut dire "Infrastructures pour la résilience, l'interconnexion et la sécurité par satellite".
Cet ensemble n'aura pas l'ampleur de certains de ses concurrents. En effet, IRISS ne serait composé que de 170 satellites, déployés en orbite basse. Ils devraient âtre lancés, de manière progressive, entre 2025 et 2027.
L'objectif de cette constellation européenne de satellites est double. Il s'agit d'abord de renforcer le système de communication et éviter autant que possible toute dépendance de l'Europe aux données collectées par des sociétés ou d'autres États.
En effet, la guerre en Ukraine montre qu'en cas de crise internationale un système de communication fiable, basé sur les informations recueillies par satellite, revêt une importance majeure.
Mais ce nouveau système satellitaire, qui devrait coûter 2,4 milliards d'euros, ne sera pas seulement utile aux États. Les particuliers y trouveront aussi leur compte. Il devrait en effet leur permettre de profiter d'une connexion Internet à haut débit, qui couvrirait l'ensemble du territoire européen et s'étendrait même à l'Afrique.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
From the publisher's feed
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour…
Ranked by our users in the last 21 days

71 Listeners

334 Listeners

19 Listeners

21 Listeners

10 Listeners

19 Listeners

13 Listeners

21 Listeners

5 Listeners

6 Listeners

9 Listeners

7 Listeners

5 Listeners

3 Listeners

2 Listeners

3 Listeners

16 Listeners

155 Listeners

5 Listeners

3 Listeners

3 Listeners

3 Listeners

2 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

2 Listeners