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Les projets visant à limiter les effets du réchauffement climatique ne manquent pas. Ils relèvent de ce que l'on appelle désormais la géoingéniérie, un ensemble de techniques, testées à l'échelle de la planète, et visant à remédier au changement climatique.
Le dernier en date vient d'être annoncé par une équipe de chercheurs, qui lui ont consacré un article dans une revue spécialisée. Il consiste à envoyer dans l'espace de grandes quantités de poussière lunaire, destinées à faire écran entre la lumière du Soleil et la Terre.
Pour ces scientifiques, en effet, ce serait l'un des meilleurs moyens de faire baisser les températures sur notre planète. D'autant que, comme le rappellent ces chercheurs, la poussière, qui recouvre la surface de notre satellite, ne risque pas de s'épuiser de sitôt.
Il reste encore à résoudre, pour mener à bien un tel projet, un certain nombre de problèmes. À commencer par la quantité de poussière à larguer ainsi dans l'atmosphère.
La question de l'endroit depuis lequel on devrait lancer cette poussière lunaire dans l'espace se pose aussi. À cet égard, les auteurs de l'article ont envisagé plusieurs solutions. La première consisterait à disséminer cette poussière depuis une plateforme spatiale située à un endroit de l'espace où la gravite entre la Terre et le Soleil s'équilibrent.
Mais recourir à un tel moyen poserait des problèmes. En effet, les poussières, lancées d'un tel endroit, auraient tendance à se dissiper assez vite. Ce qui obligerait à procéder assez rapidement à un nouveau largage.
Mais cela n'arriverait pas, selon ces chercheurs, si la poussière à disperser dans l'espace était chargée dans des fusées décollant de la Lune elle-même. Les scientifiques ont pris soin de repérer les orbites permettant à la poussière de tamiser au maximum la lumière du Soleil.
Ils soulignent encore un autre avantage : partant de la Lune, les fusées dépenseraient moins de carburant. Ils précisent enfin que, pour constituer un écran efficace, ces particules de poussière lunaire doivent être bien choisies, avec notamment une taille adéquate.
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Puissance spatiale de premier plan, la Russie envoie, entre autres engins, de nombreux satellites dans l'espace. Certains d'entre eux demeurent assez mystérieux, même aux yeux des spécialistes.
C'est notamment le cas de l'un de ces satellites, nommé Cosmos 2.499. les Russes l'ont lancé dans l'espace en 2014, en même temps que trois satellites de communication militaire.
Or, selon l'organisme de l'armée américaine chargé de l'observation des objets spatiaux, ce satellite russe se serait désintégré au début du mois de janvier dernier. Cette destruction se serait produite à environ 1.200 kilomètres au-dessus de nos têtes.
On l'a dit, ce satellite russe est entouré de mystère. Il plane d'abord sur sa fonction. En effet, on ne sait pas vraiment à quoi sert Cosmos 2499. Les Américains l'ont d'abord pris pour un débris spatial.
Puis ils ont remarqué des mouvements en direction du lanceur, toujours en orbite. Un simple débris n'aurait pu effectuer de telles manœuvres. Les militaires américains en sont venus à penser que cet engin pouvait être utilisé par les Russes pour détruire d'autre satellites.
Les débris occasionnés par la désintégration de Cosmos 2.499 sont venus s'ajouter à tous ceux qui tournent déjà dans l'espace. Il n'y en aurait pas moins de 85. Ce qui n'est rien en comparaison des quelque 36.500 débris spatiaux de plus de 10 cm qui flottent dans la haute atmosphère.
Quant aux plus petits débris, entre un millimètre et un centimètre, il y en aurait pas moins de 130 millions ! Il faut parfois des dizaines d'années pour que ces débris se désintègrent d'eux-mêmes.
On conçoit, dès lors, la gêne, et même le danger, qu'ils peuvent représenter, non seulement pour les satellites, mais aussi pour la Station spatiale internationale. Les astronautes doivent toujours y être sur le qui-vive, pour effectuer à temps les manœuvres qui permettent d'éviter la collision avec les plus gros débris.
La destruction de Cosmos 2.499 ne fera qu'ajouter à cet embarras croissant de l'espace, qui pose un véritable problème de sécurité.
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Un phénomène météorologique singulier se produit au-dessus du las de Maracaibo, au Venezuela. Il s'agit d'une intense activité orageuse, nommée "foudre de Catatumbo" en référence au nom de l'un des affluents du lac.
Ces orages sont si fréquents et si durables que cet endroit est connue comme la "capitale mondiale de la foudre". En effet, de puissants éclairs y zèbrent le ciel jusqu'à 300 jours par an.
Au plus fort du phénomène orageux, on observerait environ 280 éclairs par heure. Ce qui représente environ 250 impacts au kilomètre carré, soit 1,6 million de décharges par an.
Ce qui frappe aussi, c'est l'exceptionnelle durée de ces orages, qui ont généralement lieu après le coucher du soleil. Ces puissants éclairs, aperçus à des centaines de kilomètres à la ronde, éclairent en effet le ciel une dizaine d'heures.
La puissance de ces éclairs est telle, et le phénomène est si prolongé, que cette "foudre de Catatumbo" éclaire le paysage comme en plein jour. Elle a même servi de phare naturel aux navigateurs.
La fréquence et la puissance exceptionnelles de ces orages sont dues, d'après les spécialistes, à la circulation des vents soufflant dans la région.
En effet, les vents, venus de la mer des Caraïbes, pénètrent dans le lac de Maracaibo. Ces vents charrient un air chaud et humide, qui est poussé vers les contreforts montagneux entourant le lac.
Soufflant plus fort en fin de journée, les vents soulèvent ces masses d'air chaud, qui entrent en contact avec des courants plus frais venus des montagnes. Cette conjonction entraîne une instabilité propre à la formation de phénomènes orageux.
Cette rencontre des masses d'air, ajoutée à la conformation particulière des lieux, explique la faculté que semblent avoir ces orages de se régénérer sans cesse.
D'autres hypothèses ont cependant été émises pour expliquer le phénomène. Ainsi, la présence d'uranium dans le sous-sol favoriserait le déclenchement de ces violents orages. On a également parlé du méthane provenant des marécages voisins. Autant d'hypothèses qui n'ont pas été confirmées pour l'instant.
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La nature ne cesse pas de susciter notre étonnement. Ce serait sûrement le sentiment qu'éprouverait le promeneur qui, marchant sur les rives du lac Baïkal, en Sibérie, serait témoin d'un phénomène surprenant.
Certains jours d'hiver, quand les conditions météorologiques s'y prêtent, il pourrait voir, sur la surface gelée du lac, des galets, jetés là par quelque passant, tenir subitement en équilibre sur de fins piédestaux de glace. Et le soubassement de glace est si ténu que les pierres ont l'air de flotter au-dessus de la surface du lac.
On a donné à ces galets, qui semblent se maintenir, comme par miracle, sur leurs doigts de glace, le nom de pierres zen, en référence à ces pierres empilées qui ornent les jardins japonais. Mais comment un tel phénomène est-il possible ?
On a longtemps pensé que c'était le piédestal glacé qui soulevait le galet. Or les chercheurs semblent avoir trouvé une autre explication au phénomène, qui paraît plus convaincante.
Si les "pierres zen" tiennent ainsi en équilibre sur leur mince pied de glace, ce serait à cause de la sublimation de la glace. De quoi s'agit-il ?
Quand le ciel est bien dégagé, certains jours, et que le soleil darde ses rayons sur la glace du lac, une fine parie, à la surface, se vaporise directement, sans passer par l'état liquide.
Du fait de cette sublimation, la surface glacée du lac s'abaisse insensiblement. Mais pas partout de la même manière. L'ombre des galets, qui met obstacle à la lumière, limite la fonte de la glace se trouvant sous la pierre.
C'est donc cette érosion différente de la glace, produite par l'ombre des galets, qui est à l'origine du phénomène des "pierres zen".
C'est une expérience, menée en laboratoire, qui a conduit à cette découverte. Un cylindre de métal y a été posé sur un bloc de glace, puis celle-ci a été sublimée grâce à une technique spécifique. Au bout de quelques heures, l'objet se trouvait soutenu, comme les galets du lac Baïkal, par un piédestal de glace.
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On sait que les anciens Égyptiens momifiaient les corps de leurs défunts, ou du moins de certains d'entre eux. Mais cette pratique existait-elle aussi en Europe ?
Des découvertes, faites dans les années 1960 par une équipe de scientifiques sur un site portugais, font état de pratiques de momification qui remonteraient à environ 8.000 ans. On a en effet trouvé, dans cet endroit, les restes momifiés de 13 individus.
La découverte de ces momies de chasseurs-cueilleurs laisserait supposer que la pratique de la momification durant la Préhistoire était plus courante qu'on ne le dit généralement.
Des analyses récentes de ces restes humains ont montré que ces corps, avant d'être inhumés, avaient subi un processus de dessèchement. Ce qui aurait permis de plier les jambes de ces défunts sans que les os soient désarticulés.
Les corps momifiés étaient maintenus dans cette position fléchie par des bandages ou des cordes. La momification se faisait donc en plusieurs étapes, qui se déroulaient sur un espace de temps assez long.
Une autre découverte, assez insolite, laisse deviner un autre type de momification. La trouvaille a été faite en Écosse. Les chercheurs ont exhumé là deux squelettes, datant d'environ 3.000 ans.
Ils n'avaient pas été momifiés par la main de l'homme, mais par l'action de la nature. Ces restes humains étaient en effet conservés dans une tourbière, composée notamment de mousses qui, en se décomposant, empêchent le passage de l'oxygène.
Les cadavres y sont donc particulièrement bien conservés. Mais ce n'est pas tant cet état de conservation qui a attiré l'attention des chercheurs qu'un autre fait, très singulier.
En effet, l'examen des mâchoires, notamment, a révélé que ces squelettes étaient composés des restes de six individus. Ils auraient été assemblés, pour former ce cadavre composite, entre 1.440 et 1.130 avant notre ère.
Les spécialistes pensent que ces squelettes ont fait l'objet de plusieurs manipulations, séparées par un certain laps de temps. L'origine de ces pratiques n'est pas connue avec certitude. Ces squelettes auraient pu servir de "documents", servant à attester la possession de la terre.
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Dans une série récente, "The last of us", promise à un grand succès, un champignon toxique, du nom de "cordyceps", transforme les humains en zombies violents. Or, il se trouve que ce champignon existe vraiment !
Pourrait-il, dès lors, infecter le corps humain au point de transformer les hommes en morts-vivants ? Heureusement pour l'avenir de l'humanité, la réalité est tout autre. Non, d'ailleurs, que ce champignon ne soit pas dangereux.
Mais il ne s'en prend pas aux hommes. En effet, il ne s'attaque qu'aux insectes. Les fourmis, notamment, sont souvent ses victimes. Si certains de ces insectes, souvent des individus isolés, respirent les spores du cordyceps, qui sont en quelque sorte ses graines, ils commencent à tituber et à perdre leur équilibre.
Bientôt, les spores du champignon prennent le contrôle de la fourmi. Sur son corps, le parasite se met à repousser, libérant de nouvelles spores, qui contaminent à leur tour d'autres insectes.
Pour les scientifiques, le cordyceps ne serait pas un champignon dangereux pour l'homme. D'abord parce qu'il ne s'attaque qu'aux insectes. Et encore pas à tous. Il ne s'en prend en effet qu'aux individus isolés et affaiblis, dont le système immunitaire est moins efficace.
Ensuite, l'une des espèces les plus toxiques de ce champignon, celle qui s'attaque aux fourmis, est très rare. Ce qui relativise la menace qu'il pourrait représenter, même pour les insectes.
Par ailleurs, ce champignon ne peut se développer que dans des conditions très précises. Ainsi, il a besoin d'une certaine température, autour de 18°C. Avec ses 37°C, le corps humain ne serait donc pas un hôte convenable pour le cordyceps.
Il lui faut aussi beaucoup d'humidité. C'est pour cette raison qu'on le trouve dans les forêts tropicales ou, en automne, dans les zones humides d'Europe.
Enfin, le patrimoine génétique de ce champignon est fragile. S'il pouvait contaminer un homme, celui-ci pourrait en infecter un autre, qui, à la rigueur, pourrait en contaminer un troisième. Mais la contamination ne s'étendrait pas au-delà, le génome du cordyceps se dégradant au cours du processus.
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En ce début février, une vague de froid inédite continue de frapper le Canada et fait baisser le thermomètre dans des proportions jamais atteintes dans les États américains de Nouvelle-Angleterre.
Les températures s'y sont en effet abaissées en deçà de - 40°C, avec une température ressentie voisine de - 70°C. Avec des rafales de vents très fortes, ces températures ressenties pourraient même descendre jusqu'à -80°C.
D'ores et déjà, des records de froid sont battus aux États-Unis. Plus au sud, ces températures, toujours glaciales mais un peu atténuées, devraient s'afficher à Boston et New York, où le thermomètre pourrait descendre jusqu'à - 15 °C.
Mais les habitants de ces deux villes pourraient endurer des températures encore plus basses, atteignant jusqu'à - 20°C à New York et - 30 ou même - 40°C à Boston. Des températures extrêmes, qui peuvent provoquer des engelures en quelques minutes et même, dans certains cas, se révéler mortelles.
Pourquoi ce froid sibérien touche-t-il l'Amérique du Nord ? Le responsable de ces températures extrêmes est un phénomène climatique que les météorologues appellent un "vortex polaire".
De quoi s'agit-il ? Le mot "vortex" est employé notamment pour désigner un tourbillon, de nuages ou d'eau. Quand il est polaire, ce vortex est une vaste dépression, qui se forme près des pôles géographiques de la Terre.
Cette dépression s'installe en grande partie dans la haute atmosphère, à une altitude d'environ 30 kilomètres. Cette dépression est le plus souvent maintenue dans la région des pôles par des vents circulaires, qui l'emprisonnent et l'empêchent de déborder plus au sud.
Mais un réchauffement subit peut modifier la circulation de ces vents, qui, dès lors, ne contiennent plus le vortex polaire, libre de s'échapper vers des régions plus méridionales.
C'est la différence de température entre l'équateur et les pôles qui entraîne la formation de ce vortex polaire. Ces écarts étant plus grands en hiver, les vortex qui apparaissent à cette saison sont plus massifs.
Il est à noter que des vortex polaires ont été observés sur d'autres planètes que la Terre.
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On a parlé de "singularité technologique", ou de "singularité" tout court, dès les années 1950. Puis le concept a été enrichi dans la décennie suivante et discuté jusqu'à nos jours.
Pour les partisans de cette idée, l'intelligence artificielle, sous tous ses aspects, prendrait de plus en plus de place dans nos sociétés. Plus le temps passe, plus les progrès enregistrés lui seraient dus.
Le rapide enchaînement de ces progrès déclencherait une sorte d'emballement, qui se traduirait lui-même par une évolution technologique que la société humaine, réduite à ses seuls moyens, n'aurait pu produire.
Au terme de cette évolution apparaîtrait une "superintelligence", qui, malgré ou peut-être à cause de sa nature artificielle, se révélerait supérieure à l'intelligence humaine.
On aurait alors atteint cette "singularité technologique", dont certains prédisent l'arrivée à l'horizon 2030, d'autres la prévoyant plutôt vers 2045.
Si certains croient cette "intelligence générale artificielle", comme on appelle aussi la "singularité", près de se manifester, c'est qu'elle semble en mesure, dans un avenir proche, de relever un défi difficile.
En effet, l'un des problèmes les plus délicats à résoudre, pour une intelligence artificielle, c'est celui des mécanismes du langage humain. Quand elle pourra comprendre comment il fonctionne, l' IA sera prête à égaler, voire à surpasser, l'intelligence humaine.
C'est du moins l'avis de certains spécialistes de la question. Et ils pensent que cette capacité à percer les secrets du langage humain se manifeste notamment par la manière dont une IA traduit un texte complexe.
Ainsi, une entreprise, spécialisée dans la traduction de textes, et utilisant l'IA, a voulu mesurer le temps passé par les traducteurs à corriger les erreurs commises par cet outil.
Des données recueillies auprès de plus de 135.000 traducteurs ont été collectées. Or, leur analyse montre que, sur une période d'une dizaine d'années, le temps nécessaire à la correction des textes traduits par l'IA serait passé de 3,5 à 2 secondes par mot, soit un gain de 30 %. Pour cette société, pas de doute, la "singularité" sera une réalité avant la fin de la décennie actuelle.
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Certaines périodes paraissent plus propices à des dangers qui peuvent menacer l'ensemble de la planète. Des scientifiques ont voulu mesurer cette menace de manière plus précise.
Pour ce faire, ils collaborent au "Bulletin of atomic scientists", créé, en 1945, sous l'égide d'Albert Einstein. Cette publication informe notamment ses lecteurs sur les dangers auxquels s'expose la planète, du fait notamment de la mise en place, et de l'utilisation possible, des armes nucléaires.
La mise en exergue de la menace nucléaire s'explique par le contexte dans lequel la revue a vu le jour. En effet, elle a été fondée l'année de l'explosion des bombes atomiques de Hiroshima et de Nagasaki.
Et elle a ensuite paru pendant la guerre froide, une période de vive tension entre le camp soviétique et le bloc occidental.
Les scientifiques réunis dans le cadre du "Bulletin of atomic scientists" ont imaginé un moyen original pour marquer, de manière concrète, la menace qui, d'après eux, pèse sur la terre.
Ils ont en effet inventé une horloge particulière, qu'on s'est empressé de baptiser "horloge de l'apocalypse". Ses aiguilles marqueraient en effet le temps qui nous sépare de la fin du monde.
La gamme des dangers qui sont pris en compter pour faire avancer, ou reculer, les aiguilles de cette singulière horloge, s'est un peu élargie. La menace d'une guerre nucléaire de grande ampleur, déjà très présente au début de la guerre froide, date de création de l'horloge, est revenue sur le devant de l'actualité avec la guerre en Ukraine.
Mais, désormais, les catastrophes naturelles, liées notamment au réchauffement climatique, sont considérées, par les savants de la revue scientifique, comme des dangers pouvant nous rapprocher de la fin du monde.
En 1947, à l'époque de sa création, l'horloge avait été réglée à 23h53. Depuis, elle a été mise à jour plus de 20 fois. Et, depuis quelques jours, 23h58 et 30 secondes s'affichent à son cadran. Plus qu'une minute et demie avant la fin du monde...
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Depuis toujours, la sagesse populaire prétend que nos yeux sont le reflet de notre esprit. Il se pourrait que la science valide en partie cette affirmation.
Si, comme le croient les scientifiques, les mouvements de nos yeux traduisent certaines de nos préférences ou laissent deviner les décisions que nous allons prendre, nous n'en avons pas conscience.
En effet, ces mouvements oculaires très rapides, appelés "saccades", échappent souvent à notre contrôle. Ils seraient néanmoins révélateurs de certaines de nos réactions.
Ainsi, des études récentes ont montré que la dilatation des pupilles pouvait être interprétée d'une certaine façon. Elle montrerait qu'une personne est peu sûre d'elle, hésitante sur la décision à prendre. Cette incertitude provoquerait une certaine tension, qui se traduirait elle-même par la dilatation des pupilles.
D'autres expériences, portant toujours sur les mouvements oculaires, ont été menées. Ainsi, des chercheurs suisses ont demandé à des volontaires de regarder une liste de 40 chiffres.
Ils se sont aperçus qu'il était possible de savoir à quel chiffre pensait tel participant rien qu'au mouvement de ses yeux. En effet, celui-ci se modifiait en fonction du chiffre considéré.
Ainsi, les yeux se déplaçaient vers le haut et la droite s'il s'agissait d'un plus grand chiffre que celui qui venait avant dans la liste.
Les mouvements oculaires seraient également de nature à révéler nos préférences. Ainsi, des volontaires ont été amenés à choisir entre deux trajets sur tapis roulant : l'un assez court mais comportant une pente et un autre plus long mais plus plat.
Les chercheurs ont alors constaté que les mouvements oculaires devenaient plus accentués en direction du tapis qui avait la préférence du participant. Cette vigueur des saccades oculaires permettait donc de le deviner avant même qu'il exprime cette préférence.
Tentant encore une autre expérience, des chercheurs ont demandé à des volontaires de répondre à une affirmation, couplée à une image. Les résultats de ceux dont le regard pouvait aller à sa guise étaient supérieurs à ceux qui devaient fixer une croix des yeux.
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