Choses à Savoir TECH

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Choses à Savoir TECH episodes

  • Les VPN bientôt interdits en France ?

    Ce week-end, un amendement déposé par plusieurs députés de la majorité lors de l'examen du projet de loi sur la sécurisation et la régulation de l'espace numérique a suscité de vives réactions. Cet amendement visait à "interdire à tout utilisateur d'un réseau social de publier, de commenter ou d'interagir en utilisant un réseau privé virtuel (VPN)" sous prétexte que les VPN compliquent l'identification lors d'enquêtes, par exemple. Cette proposition a suscité une forte opposition de la part des experts en cybersécurité.

    Jérôme Notin, responsable du dispositif d'aide aux victimes Cybemalveillance.gouv.fr, a souligné ce week-end que ses propres agents utilisent un VPN pour le télétravail. En effet, bien que tous les VPN ne garantissent pas le même niveau de sécurité, ils restent souvent un moyen efficace de se protéger contre les cyberattaques et de masquer sa connexion. Il convient de rappeler que l'utilisation d'un VPN est parfaitement légale en France, tant qu'elle ne vise pas à commettre des activités illégales.

    Face aux nombreuses critiques et aux inquiétudes concernant la censure d'une part, et les atteintes à la démocratie de l'autre, la majorité a décidé de faire marche arrière. Le député Mounir Belhamiti, auteur de l'amendement controversé, l'a finalement retiré de lui-même. Il a expliqué sa démarche en ces termes : "Nous voulions ouvrir un débat sur un sujet que nous estimons insuffisamment pris en compte dans le débat public... J'espère tout de même que les bonnes questions sur l'inefficacité de nos moyens de traque des personnes qui commettent des délits en ligne seront posées." Le texte actuellement en débat à l'Assemblée nationale aborde également la protection des citoyens dans l'utilisation de leurs appareils électroniques et la protection des enfants contre la pornographie en ligne.

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    2 min
  • Disney+ : bientôt une (nouvelle) hausse des tarifs ?

    À partir du 1er novembre, Disney+ va introduire en France une nouvelle option d'abonnement appelée « Standard avec Pub ». Cette formule sera proposée à un tarif avantageux de 5,99 euros par mois, mais les abonnés acceptant cette option verront des publicités diffusées entre leurs contenus. De plus, cette formule offrira une résolution Full HD, mais ne permettra pas le téléchargement de contenus et limitera l'accès à deux écrans.

    Simultanément, Disney+ proposera une offre « Standard » à 8,99 euros par mois, qui sera exempte de publicités. Cependant, cette formule offrira également une résolution limitée à Full HD et permettra l'accès sur deux écrans uniquement. Pour bénéficier de Disney+ en qualité 4K HDR, les utilisateurs devront opter pour la nouvelle offre « Premium », affichée à 11,99 euros par mois. Cette offre inclura également un son Dolby Atmos (par opposition au son stéréo 5.1 des autres formules) et permettra l'accès à quatre écrans. Notons que Disney précise que tous les abonnés existants seront automatiquement transférés vers cette nouvelle offre Disney+ Premium. Ils devront donc choisir de passer à la nouvelle offre avec publicités ou à l'offre standard pour éviter d'être facturés 11,99 euros. Il est important de noter que les abonnés actuels qui décident de ne pas changer leur formule d'abonnement seront facturés au nouveau tarif à partir du 6 décembre.

    Bien que cette augmentation des tarifs ne soit pas bien accueillie par les utilisateurs, Gunnar Wiedenfels, directeur financier du groupe Warner Bros. Discovery, estime que cette hausse était nécessaire et logique. Il a déclaré que, « depuis une décennie, une quantité extrêmement précieuse de contenu de qualité a été proposée en streaming bien en dessous de sa véritable valeur ». Depuis le début de l'année 2022 et la baisse du nombre d'abonnés de Netflix, on assiste à une révision des tarifs des services de streaming. Par exemple, Amazon Prime Video et Apple TV+ ont également annoncé des augmentations de prix, notamment pour les offres permettant l'accès à plusieurs utilisateurs en simultané.

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    3 min
  • Une entreprise française remplace ses employés par de l’IA ?

    La technologie, comme le pensent certains, va-t-elle engendrer une destruction massive d'emplois ? Bien que pour beaucoup, l'impact social de l'IA soit exagéré, ses conséquences commencent à se manifester à travers le monde, y compris en France. C'est ce que montre le plan de licenciement annoncé par Onclusive, une entreprise spécialisée dans la veille médiatique. D'ici juin 2024, 217 emplois au sein de la société seront supprimés et remplacés par des logiciels d'IA.

    Ce sont principalement les personnes responsables de la création de revues de presse pour les clients d'Onclusive qui seront touchées. La direction affirme que cette restructuration permettra de fournir un service plus rapide et fiable. Cependant, du côté des employés, les inquiétudes sont évidemment bien présentes. Une représentante du personnel s'alarme en déclarant qu'il n'y aura presque plus de travail humain.

    Les postes qui seront automatisés, ceux impliqués dans l'agrégation de données, correspondent parfaitement aux capacités de l'intelligence artificielle. Même si l'IA est encore loin de pouvoir tout accomplir, il semble que nous soyons seulement aux prémices d'une transformation majeure de nombreux emplois, comme l'a montré une entreprise indienne qui a licencié 90 % de ses salariés du service client au profit de l'IA. Les représentants syndicaux sont conscients des métiers qui pourraient être les plus vulnérables à l'avenir, en mettant en garde contre les menaces pesant sur les emplois intellectuels lors d'une discussion avec France Info. Pour les employés, il est désormais temps de considérer des possibilités de reclassement, une transition pour laquelle Onclusive a fait appel à une société spécialisée dans le domaine.

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    2 min
  • Crypto : 11 000 ans de prison pour une arnaque ?

    En 2017, Koineks, une plate-forme d'échanges de crypto-monnaies, voit le jour en Turquie. Suite à son succès, elle change de nom en mars 2020 pour devenir Thodex, attirant de nombreux clients grâce à une campagne publicitaire et des promesses alléchantes. Entre le 15 mars et le 15 avril 2021, une grande campagne promotionnelle est lancée, offrant 150 Dogecoin, une crypto-monnaie soutenue par Elon Musk, à chaque nouvel adhérent de Thodex. Les clients s'attendent alors à une forte hausse de la valeur du Dogecoin. Cependant, le 21 avril 2021, Thodex suspend brusquement toutes ses activités, annonçant qu'elles reprendront cinq jours plus tard, le temps de régler une affaire avec des investisseurs externes. Pendant cette période, Faruk Fatih Özer, le fondateur de la plate-forme, vide les comptes de près de 400 000 utilisateurs, soit environ 2 milliards de dollars, avant de s'enfuir de Turquie. Tout cela s'avère être une escroquerie.

    En août 2022, l'arrestation de l'escroc est annoncée. Il a été retrouvé en Albanie et extradé en Turquie en avril de la même année. Il est inculpé aux côtés de 20 autres personnes. La peine de prison infligée à Faruk Fatih Özer est ahurissante : 11 196 ans, 10 mois et 15 jours. Le tribunal déclare que Thodex avait été conçu dès le départ comme une organisation criminelle dans le but de commettre frauduleusement des actes financiers répréhensibles.

    Parmi les 21 accusés, 16 ont été acquittés. Il convient de noter que la Turquie n'est pas étrangère à de telles peines extraordinaires. Par exemple, Adnan Oktar, un gourou reconnu coupable de plusieurs crimes, a été condamné à 8 600 ans de prison. Cependant, cela reste bien en deçà du record détenu par le facteur espagnol Gabriel March Granados, qui a écopé de 384 912 ans de prison pour avoir négligé la distribution du courrier pendant plusieurs années. À noter que, finalement, il n'en a purgé que 14.

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    3 min
  • Le Bitcoin va-t-il bientôt s’envoler à 185 000 dollars ?

    Le dernier record historique du Bitcoin remonte à novembre 2021, lorsque la valeur de la cryptomonnaie avait flirté avec les 70 000 dollars. Depuis, son cours a connu des turbulences, notamment en raison de la fermeture de FTX. Ces derniers mois, le Bitcoin a stagné entre 25 et 30 000 dollars, en attente d'un nouvel élan. Et justement, de nombreux observateurs anticipent une reprise progressive du Bitcoin dans les mois à venir. Pour la plateforme Wirex, de possibles nouveaux records seraient à prévoir aux alentours du printemps 2024.

    Mais alors, qu'est-ce qui pourrait précipiter cette hausse ? Pour certains experts, tout dépendrait de l'approbation ou non du premier ETF Bitcoin. Un ETF (Exchange-Traded Fund) est un fonds négocié en bourse. Dans le cas d'un ETF Bitcoin, les investisseurs pourraient accéder à la cryptomonnaie sans avoir à en détenir dans un portefeuille numérique. Cette approche cible principalement les investisseurs institutionnels qui investissent des sommes considérables dans ce genre d’actif.

    Plusieurs entreprises ont soumis des demandes pour la création d'ETF liés au Bitcoin auprès de la SEC (Securities and Exchange Commission), l'organisme de régulation financier des États-Unis. Cependant, la SEC n'a pas encore rendu de décision définitive. Selon les experts du marché, l'introduction d'un ETF Bitcoin pourrait entraîner un afflux massif d'investissements. En théorie, de nombreux acteurs chercheraient à profiter de cet ETF pour accéder au Bitcoin. Pour l’expert Thomas Jong Lee, la demande de Bitcoin pourrait dépasser la quantité de cryptomonnaie disponible sur le marché, faisant mécaniquement augmenter sa valeur. Et le média spécialisé Bloomberg, il y a actuellement 95 % de chances que la SEC approuve la création d'un ETF Bitcoin aux États-Unis, suite à plusieurs décisions de justice allant en ce sens.

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    2 min
  • Dogecoin : quel est vraiment son lien avec Elon Musk ?

    D’après les révélations d’une nouvelle biographie, Elon Musk n'a pas seulement joué avec le cours du Dogecoin. Le nouveau dirigeant de Twitter aurait carrément financé en secret son développement avec l’objectif d’utiliser sa blockchain pour son réseau social X.

    Intitulé sobrement "Elon Musk : par Walter Isaacson", ce livre aborde notamment les liens entre le nouveau dirigeant de Twitter (devenu X) et le Dogecoin, cette cryptomonnaie née d'une simple blague en 2014. Par le passé, Elon Musk s'est souvent amusé à faire fluctuer le cours du Dogecoin. Par exemple, entre 2020 et 2022, Musk a plusieurs fois vanté les mérites de la cryptomonnaie, et a même annoncé son intention d'envoyer cette crypto sur la lune grâce à SpaceX. On se souvient aussi de son annonce comme quoi Tesla acceptait les paiements en Dogecoin sur sa boutique en ligne. Mais plus récemment, c’est le logo de Twitter qui avait brièvement été remplacé par celui du Dogecoin, ce qui avait temporairement fait monter la valeur du jeton.

    Dans un extrait de la biographie envoyé au Wall Street, Walter Isaacson révèle qu'Elon Musk est beaucoup plus impliqué dans le Dogecoin que ce que l'on pensait. Selon lui, l'entrepreneur a je cite "discrètement financé son développement" fin de citation. Cela dit, on ne sait pas si le milliardaire a investi avec son propre argent dès le début du projet ou s'il s'est contenté de financer l'évolution récente du Dogecoin. Isaacson affirme qu'Elon Musk a étudié la possibilité de créer je cite un "système de médias sociaux blockchain [capable de gérer] des paiements et de courts messages texte comme Twitter" fin de citation. En clair, Musk aurait envisagé de lancer une version de X basée sur la blockchain, la technologie sur laquelle s’appuie les cryptomonnaies pour tracer les transactions entre autres. À noter qu’un système de paiement utilisant le Dogecoin aurait également été envisagé pour être intégré à l’écosystème Musk (Tesla, Space X, Starlink, Twitter…) Jusqu'à présent, les liens entre le milliardaire et le Dogecoin n'étaient que des spéculations, mais suite à ces révélations le cours de la cryptomonnaie a connu une légère hausse, mais plus que sa valeur, cette information a surtout entraîné une augmentation de 165 % des recherches concernant le mot Dogecoin sur Google.

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    3 min
  • TikTok aura bientôt aussi une messagerie digne de ce nom ?

    TikTok, qui on le rappelle a récemment commencé à stocker les données personnelles de ses utilisateurs européens sur le Vieux Continent, envisage de développer de nouvelles fonctionnalités au-delà des simples vidéos virales. La filiale de ByteDance prévoit également d'améliorer sa messagerie pour favoriser la présence et le partage de contenu sur TikTok.

    Clairement, les dirigeants de TikTok craignent que les utilisateurs de la plateforme partagent leurs vidéos sur d'autres réseaux sociaux pour interagir avec leurs amis, ce qui pourrait potentiellement bénéficier à des concurrents directs tels que Facebook, WhatsApp, Instagram et Messenger, tous issus de l'écosystème Meta. Une pratique qui empêche TikTok de garder ses utilisateurs concentrés sur ses contenus, mais dont l'ampleur de l’impact reste encore incertains. En sommes, L'objectif de TikTok est de créer des liens sociaux significatifs entre ses utilisateurs tout en maintenant son orientation divertissement. Pour atteindre cet objectif, la plateforme prévoit de recruter des ingénieurs et des chefs de produit spécialisés dans le développement de nouvelles fonctionnalités d'interaction sociale, à la fois sur iOS et Android. Cela comprendrait une amélioration de la messagerie privée pour favoriser la connexion entre les utilisateurs.

    D’ailleurs, la messagerie directe de TikTok (les fameux DM) est actuellement limitée, étant même inaccessible aux utilisateurs de moins de 16 ans, tandis que ceux âgés de 16 à 18 ans peuvent faire l'objet de restrictions. TikTok envisage de la rendre plus riche pour offrir une expérience immersive améliorée. Cependant, la plateforme reconnaît que sa messagerie n’en est encore qu’au stade préliminaire de son développement. Le défi consiste à la faire évoluer tout en préservant l'identité propre de la plateforme. Il est important de noter que TikTok n’est pas la seule entreprise engagée dans cette voie, faisant face à la concurrence d’Instagram, également obsédé par la meilleure façon de conserver l’attention de ses utilisateurs.

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    3 min
  • OpenAI et Microsoft : les IA entraînées avec nos données volées ?

    OpenAI et Microsoft, deux géants de l'intelligence artificielle, font face à de nouvelles poursuites aux États-Unis. En effet, deux ingénieurs logiciels ont porté plainte contre ces entreprises, expliquant qu’elles avaient utilisé des informations personnelles obtenues de manière illégale auprès de centaines de millions d'internautes pour entraîner leurs IA comme ChatGPT ou encore DALL-E.

    La plainte, déposée le 5 septembre dernier devant le tribunal fédéral de San Francisco, affirme que les données ont été collectées par OpenAI et Microsoft sur les réseaux sociaux, grâce aux cookies, aux données analytiques, ainsi que sur d'autres sites et applications. Cette pratique est accusée de violer plusieurs lois sur la protection de la vie privée. Les deux ingénieurs demandent au tribunal des dommages et intérêts dont le montant n'a pas été précisé. Ils souhaitent également que les entreprises accusées prennent des mesures pour mettre fin à l'utilisation abusive des données personnelles.

    Cette plainte présente des similitudes avec une précédente déposée en juin par le cabinet d'avocats Clarkson, qui mettait davantage l'accent sur l'intérêt public. Selon Reuters, de nombreuses pages de ces affaires seraient quasiment identiques. Il s'agit donc d'un nouvel exemple où les géants de la tech se retrouvent confrontés à des poursuites judiciaires pour leurs systèmes d'IA générative. OpenAI, Microsoft, Google et Stability AI, entre autres, ont déjà été poursuivis pour avoir prélevé des données sur le Web et des informations protégées par le droit d'auteur.

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    2 min
  • USA : une nouvelle ville 100% dédiée aux GAFAM ?

    S’il y a un endroit sur Terre qui nous fait penser à l’industrie technologique quand on en prononce le nom, c’est bien la Silicon Valley en Californie. En effet, on y trouve depuis plusieurs décennies maintenant de grandes entreprises comme Google à Mountain View, Apple à Cupertino ou encore Netflix à Los Gatos… Et au fil des années, la baie de San Francisco a fini par attirer l’immense majorité des emplois dans la tech, faisant inexorablement grimper les prix de l’immobilier jusqu’à devenir aujourd’hui inabordable pour de nombreux travailleurs. Pour remédier à cela, une jeune entreprise du nom de Flannery, ambitionne de construire une toute nouvelle ville au sein de la Silicon Valley, regroupant les employés des GAFAM et autres entreprises de la tech.

    Concrètement, l’idée est simple : acheter des dizaines de milliers d’hectares à environ 100 km au nord de San Francisco afin de les transformer en une immense métropole où viendraient s’installer les ingénieurs de la Silicon Valley. La ville a été pensée pour être principalement piétonne et alimentée par des énergies renouvelables. Au total, Flannery a déjà acheté pour plus de 800 millions de dollars de terrain.

    Ceci dit, qui se cache derrière Flanney, cette petite entreprise inconnue dont l’activité a commencé en 2017 ? Et bien d’après le New York Times, cette société d’investissement a été créée par Jan Sramek, un ancien trader de 36 ans ayant travaillé à Goldman Sachs, et qui a convaincu plusieurs grands noms de la tech d’investir dans le projet. Parmi eux, Reid Hoffman le fondateur de LinkedIn, Marc Andreessen et Chris Dixon deux investisseurs, Patrick et John Collison les cofondateurs de Stripe, Laurene Powell Jobs d’Emerson Collective, ou encore Nat Friedman et Daniel Gross deux anciens patrons devenus investisseurs.

    C’est donc en toute discrétion que Flannery a acheté du terrain au fil des années. Cette dernière a négocié deal après deal auprès des propriétaires, notamment des agriculteurs, offrant souvent des sommes d’argent colossales en échange des terres, mais sans jamais divulguer ses ambitions. Ce n’est que très récemment que la firme a fini par communiquer publiquement, confirmant que l’entreprise est composée je cite de « Californiens qui croient que l’avenir du comté de Solano et de la Californie sera radieux » fin de citation. La ville, qui n’a pas encore de nom, pourrait donc enfin résoudre le problème de logement de San Francisco et des alentours, en offrant aux ingénieurs des loyers et un immobilier plus abordables, en plus de mettre fin aux nombreux litiges entre les firmes et les autorités locales lors de leurs projets respectifs d’expansion. Reste à savoir quand les premiers travaux commenceront.

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    3 min
  • Italie : le pire exemple pour lutter contre les IPTV ?

    La lutte contre le piratage ressemble bien souvent à une bataille sans fin. Dès qu’un site illégal ferme, deux autres apparaissent pour prendre le relais. Au final, il faut bien souvent passer la loi afin d’avoir un impact concret et de vrais résultats dans ce combat. Par exemple, révéler publiquement l’existence d’un site illégal peut conduire à des sanctions sévères pour les créateurs de ces derniers. C’est justement la stratégie qu’a tenté de mettre en place l’Italie dans le but de mettre fin aux retransmissions illégales de rencontres sportives, en particulier de football.

    En juin dernier, les législateurs italiens ont élaboré une loi radicale visant à bloquer les services d'IPTV pirates. Le service de streaming DAZN, spécialisé dans le sport, a d’ailleurs appelé à accélérer le processus en précisant que le piratage coûtait chaque jour plus de 800 000 € à l'industrie du streaming. Adoptée le 14 juillet, cette loi est entrée en vigueur le 8 août, soit 11 jours avant le début du championnat de la Serie A, l'équivalent de la Ligue 1 de football en Italie.

    Le 8 août, de nombreux services et entreprises espéraient donc la fin des IPTV pirates, privant ainsi ceux qui les ont achetés de suivre les matchs sans s’acquitter d’un abonnement autrement plus coûteux que celui d’une IPTV. Pour rappel, l’Italie punie d’une amende de 5000€ toute personne étant abonnée à un service d’IPTV. Encore faut-il identifier les clients, et surtout, que le blocage fonctionne réellement ! Car même si dès son entrée en vigueur, le système a relevé environ 100 violations de la loi, aucune action n'a été entreprise par les autorités italiennes. Aucun blocage n'a été déclenché et aucune sanction n'a été infligée. Parmi les raisons de cet échec, il y a l'obligation pour les entreprises responsables de ces blocages de se réunir autour d'une "table ronde technique" avant d'agir. Une mesure obligatoire étant donné que le blocage de la diffusion en streaming peut parfois affecter par erreur d’autres services légitimes. Certains critiquent également le gouvernement italien pour ne pas avoir agi suffisamment tôt afin de permettre une meilleure préparation en amont. Finalement, le système devrait être pleinement opérationnel en octobre. Selon une source proche du dossier, cette plate-forme serait "révolutionnaire et résoudra le problème du piratage numérique"… Affaire à suivre puisque pour l’instant et jusqu’à preuve du contraire, cela reste un beau raté enrobé d’une jolie communication.

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