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Nous nous mettons souvent beaucoup de pression au travail. Envie de bien faire, envie d’être bien vu.e, peur de se tromper, peur de mal faire. Bref, il y a tout un ensemble de facteur qui fait que plutôt que d’être zen, nous nous mettons de la pression.
Mais cela est clairement amplifié par le fait que notre action a besoin d’être validée par notre hiérarchie et, trop souvent, il n’y a pas assez de feedback de la part de notre hiérarchie. Eh oui, malheureusement, trop souvent encore, mis à part, éventuellement, pendant l’entretien annuel, les managers ne nous font pas assez de feedback et ainsi, c’est nous qui nous nous auto-évaluons en permanence.
Et c’est bien connu… nous sommes très (trop ?) dur avec nous-même et donc… nous stressons. Alors… comment faire ?
1️⃣ Relativiser
2️⃣ Solliciter du feedback
3️⃣ Se faire un compliment pro par jour en fin de journée
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Dans nos vies, nous avons toutes et tous des épreuves qui se présentent à nous, qu’elles soient personnelles ou professionnelles. Il y en a de plus graves que d’autres, bien entendu, mais l’important n’est pas là car quand on passe l’une de ces épreuves, LA chose que l’on n’a pas besoin d’entendre, c’est quelqu’un qui nous dit « bah… c’est pas grave ce qui t’arrive, moi, c’est bien pire ». Ou encore « c’est pas grave ton truc, ça va passer »
Notre subjectivité fait que quelle que soit la réalité de cette épreuve, elle nous semble majeure du simple fait que c’est nous qui la vivons, pas notre voisin.
Toute la problématique d’une épreuve, c’est qu’elle génère des émotions négatives qui vont petit à petit nous envahir et assombrir tout, y compris ce qui va bien dans notre vie.
Notre cerveau reptilien fait que nous sommes 3 fois plus sensibles aux émotions négatives qu’aux positives. Concrètement, quand vous vivez une épreuve, c’est une énorme quantité d’émotions négatives qui vont vous envahir et il faudrait une quantité trois fois supérieure d’émotions positives pour que vous alliez bien… c’est compliqué.
Des épreuves, j’en ai eu, comme tout le monde, un certain nombre dans ma vie. Mais, en tant qu’hyper-sensible, pour avancer, j’ai développé un certain nombre de techniques pour me protéger face à ces épreuves.
1️⃣ Accepter l’épreuve
2️⃣ Se réserver des périodes de détente
3️⃣ Envisager l’après
Si vous vivez une épreuve actuellement, essayez cette technique et faite votre cette phrase de Sénèque que j’adore : "La vie, ce n’est pas d’attendre que les orages passent, mais d’apprendre à danser sous la pluie."
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L’optimisme n’a pas toujours bonne réputation. Souvent taxé de preuve de naïveté, l’optimisme semble être perçu par un certain nombre de personnes comme une preuve de faiblesse plutôt que de force comme le prétendent les pessimistes qui, bien entendu, ne se présentent jamais comme tel, mais comme étant des … réalistes.
Je le dis souvent, un optimiste n’est pas quelqu’un qui voit tout en rose quel que soit le problème ; non, l’optimiste est quelqu’un qui sait que son action peut avoir un impact et que tant qu’il y a de la vie… il y a de l’espoir.
Cela étant dit, j’ai été très surpris par le résultat du sondage de la semaine dernière qui avait comme objectif de connaître votre niveau d’optimisme quant à votre avenir. Eh bien, sur les 5 708 personnes qui ont répondu, 74% réponde que ce niveau va de normal à très élevé pour 13%... pas mal tout de même. Seuls 26% des répondants ont un niveau bas d’optimisme.
Vous me direz, 26%, c’est déjà beaucoup. C’est vrai, ce n’est pas rien et c’est pour cela que j’ai souhaité écrire cet article. Je veux donner des raisons factuelles d’être optimistes pour 2023 puisque la nouvelle année approche à grand pas.
Oui, en 2023, il y aura toujours probablement de l’inflation, oui, la guerre en Ukraine ne sera pas forcément finie, mais il ne faut pas tout noircir. Nous avons des raisons d’être optimiste et d’utiliser l’énergie de cet optimisme pour faire bouger les lignes sur des sujets encore problématiques comme ceux évoqués dans le dernier paragraphe.
Mais 2023 sera peut-être également l’année d’un grand changement qui me tient particulièrement à cœur : que les discussions pour que le burn-out soit enfin reconnu comme une maladie professionnelle commencent enfin. Là, je le sais, je suis un tantinet naïf… mais j’y crois.
Et vous, quel est votre niveau d’optimisme ? Pour le savoir, vous pouvez passer ce test gratuit.
Les sites évoqués dans cet épisode : Les Aidantes & Co , Accent Egal , www.gchatelain.com
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Le syndrome de l’imposteur, vous en avez déjà entendu parler ? Ce syndrome, c’est le fait d’avoir le sentiment d’être incompétent, de ne pas mériter ce que l’on a et, surtout, qui persiste malgré les succès scolaires ou professionnels.
Tout d’abord, une idée préconçue, ce syndrome est essentiellement féminin. Si l’on croit cela, c’est notamment parce que ce syndrome a été théorisé en 1978 la psychologue Pauline Rose Clance à une époque où les inégalité femmes/hommes étaient beaucoup plus fortes, mais surtout, leur étude a porté sur 150 femmes… et aucun homme.
Ce syndrome touche effectivement plus les femmes que les hommes, comme l’a montré une étude KPMG de 2021, 75 % des femmes en aurait été victime, contre 50% des hommes. Mais, chose interessante, une étude américaine a montré que les conséquences de ce syndrome sont plus fortes chez les hommes que chez les femmes qui, depuis longtemps, ont l’habitude d’être soupçonnées d’incompétence. Sous stress, les hommes victimes du syndrome seraient moins forts que les femmes
En fait, l’origine de ce syndrome est simple, Il s'agit essentiellement d'un conflit entre la perception que l'on se fait des autres et la façon dont on se perçoit soi-même. L’autre est forcément plus fort, plus intelligent, plus pertinent, plus brillant.
Lutter contre le syndrome se fait en mettant en cohérence les trois images que l’on a de soi : ce que l’on voit dans le miroir, la personne idéale que nous souhaiterions être, et l’image que l’on imagine que les autres ont de nous.
Pour y arriver, il faut déterminer avec précision ces 3 images.
1️⃣ Faites la liste de ce que vous aimez en vous professionnellement
2️⃣ Faites la liste des compétences qui vous font douter de vous
3️⃣ Demandez à quelques collègues qui vous connaissent bien de faire la liste de vos compétences et de vos points améliorables
En comparant ces trois listes, vous déterminerez vos véritables points forts sur lesquels vous n’aurez plus le droit de douter et, surtout, les points sur lesquels vous devrez travailler.
Le syndrome de l’imposteur est très lié au doute… plus vous serez cartésien, moins il vous ennuiera.
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Comment avoir une relation au top avec son manager ?
Je me rappellerais toujours, quand j’ai commencé ma carrière, j’étais très impressionné par mes managers. Héritage culturel qui fait que, depuis tout petit, on a un peu peur de la hiérarchie.
Puis, avec l’expérience, j’ai compris que si je voulais être bien dans mon travail, j’avais tout intérêt à avoir une relation simple et équilibrée avec mon manager et c’est plus ou moins facile en fonction de la personnalité de celui-ci.
Alors vous allez me dire que ce n’est pas forcément le rôle du managé de s’occuper de ces questions, que c’est au manager d’être un bon manager… ce n’est pas faux, mais pourquoi se priver d’une amélioration de la relation ? Manager son manager est avant tout dans l’intérêt du managé.
Tous les managers ne sont pas de bons managers, c’est une évidence. Et en tant que managé, nous pouvons agir.
Pour y arriver quasiment à tous les coups, voici quelques clés simples :
1️⃣ Comprendre ses craintes
2️⃣ Comprendre ses motivations
3️⃣ Parler avec lui des deux points précédents de façon informelle
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Happy Work est le podcast francophone de référence sur le bien-être au travail, le management et la psychologie du travail.
Chaque jour, Gaël Chatelain-Berry aborde les grands sujets du…
Happy Work s’adresse à toutes celles et ceux qui veulent comprendre le travail autrement, avec humanité, recul et lucidité.
Son site web : www.gchatelain.com
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