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Reporters episodes

  • Vidéo : à Masaya, bastion de l’insurrection au Nicaragua
    Au Nicaragua, 212 personnes ont été tuées dans la vague de contestation inédite qui touche le pays depuis deux mois. Déclenchée le 18 avril par un projet de réforme de la sécurité sociale, la grogne a vite dégénéré en combat de rue. Les protestataires exigent le départ du président Daniel Ortega, ex-guérillero au pouvoir depuis 2007, après l'avoir déjà été de 1979 à 1990. À l’ouest du pays, la ville de Masaya est devenue l'épicentre des protestations. Nos reporters s’y sont rendus.
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  • Vidéo : les opposants turcs traqués jusqu'en Europe
    À la veille des élections présidentielle et législatives en Turquie, notre reporter est partie à la rencontre des opposants turcs, peu audibles dans les médias officiels. Depuis le coup d’État avorté de 2016 contre le président Recep Tayyip Erdogan, des milliers d’entre eux ont fui la Turquie et se sont réfugiés en Europe. Ils croyaient pouvoir y vivre en sécurité et conserver leur liberté de parole, mais ils sont contraints de se cacher, dans la peur d’être arrêtés.
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  • Vidéo : la vague à l'âme, l’odyssée des pêcheurs sénégalais en Bretagne
    En Bretagne, dans l’Ouest de la France, plusieurs pêcheurs d'origine sénégalaise embarquent au petit matin sur des chalutiers pour rapporter du poisson dans les criées du Guilvinec ou de Lorient. Ils sont venus travailler en France car dans leur pays, entre surpêche et appauvrissement des ressources halieutiques, le secteur de la pêche est en crise. Émigrés dans l'Hexagone, ils gardent un lien fort avec le Sénégal. Nos reporters sont allés à leur rencontre, de Lorient à Joal-Fadiouth.
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  • Vidéo : la vague à l'âme, l’odyssée des pêcheurs sénégalais en Bretagne
    En Bretagne, dans l’Ouest de la France, plusieurs pêcheurs d'origine sénégalaise embarquent au petit matin sur des chalutiers pour rapporter du poisson dans les criées du Guilvinec ou de Lorient. Ils sont venus travailler en France car dans leur pays, entre surpêche et appauvrissement des ressources halieutiques, le secteur de la pêche est en crise. Émigrés dans l'Hexagone, ils gardent un lien fort avec le Sénégal. Nos reporters sont allés à leur rencontre, de Lorient à Joal-Fadiouth. Le Sénégal a longtemps disposé des eaux les plus poissonneuses d’Afrique de l’Ouest. Mais la pêche industrielle, les techniques de pêche interdites ou encore la pêche illégale ont commencé à épuiser les ressources halieutiques.
    Cette surexploitation, qui satisfait l’appétit des usines de farine de poisson installées sur la côte, affecte directement les petits pêcheurs et les populations locales, qui pâtissent de la baisse d’activité. À bord de leur pirogue, certains partent alors s’aventurer illégalement dans les eaux des pays voisins, comme la Guinée. D’autres préfèrent quitter le Sénégal pour tenter l’aventure en Europe.
    Près de 500 marins pêcheurs sénégalais travaillent ainsi en Bretagne, sur les quais de Lorient, Le Guilvinec, Roscoff, Saint-Vaast ou encore Cherbourg.
    Dans ce documentaire de 26 minutes, Sébastien Daycard-Heid et Bertrand Dévé racontent, de Lorient à Joal-Fadiouth, l’odyssée de ces pêcheurs, qui ont laissé leur famille au Sénégal pour aller pêcher au large de la Bretagne, mais gardent pour objectif de rentrer, un jour, dans leur pays natal.
     
    Regardez aussi le web-documentaire :
    27 min
  • Vidéo : les volontaires du Mondial-2018 en Russie
    Pendant le Mondial-2018 en Russie, plus de 35 000 volontaires vont travailler gratuitement pour la FIFA et les autorités des onze villes hôtes. Accueil des spectateurs et des délégations, contrôle du dopage, aide protocolaire, services logistiques ou linguistiques... Ils seront partout, des stades aux lieux touristiques, en passant par les gares et les aéroports. Si les bénévoles sont une institution de la FIFA, en Russie, le volontariat est aussi un phénomène de société.
    0 min
  • Vidéo : Wadood, un Afghan en quête de justice internationale
    Wadood est un rêveur. Cet activiste afghan s'est mis en tête de faire juger par la Cour pénale internationale les crimes de guerre commis dans son pays, notamment par les Taliban. Chaque jour, il recueille un à un les témoignages de victimes. Et chaque jour, il risque sa vie. Les Taliban lui ont fait comprendre qu’il est dans leur viseur. Nos reporters sont allés à la rencontre de cet idéaliste, bien décidé à faire de son rêve une réalité. À Kaboul, Abdul Wadood Pedram rêve d’organiser le plus grand procès de l’histoire. Une sorte de "Nuremberg pour l’Afghanistan", au cours duquel seraient jugés tous les criminels de guerre. Sur les bancs des accusés, les nazis seraient remplacés par les acteurs de l’interminable guerre dans le pays : les Taliban, l’organisation État islamique ou encore les chefs de guerre. Mais pas seulement. Wadood compte aussi faire juger les forces afghanes, l'armée américaine et même la CIA, l'Agence centrale du renseignement américaine.
    >> Le débat : "Organisation EI, Taliban... la double menace en Afghanistan"
    Chaque jour, ce militant des droits de l’homme poursuit son travail de fourmi et recueille un à un les témoignages de victimes et de leurs proches. Des millions d’Afghans sont concernés et pourraient obtenir réparation en cas de procès. Et chaque jour, Wadood risque sa vie. Lettres et coup de téléphones anonymes ponctuent son quotidien, sans toutefois l’arrêter.
    Et son rêve commence à prendre forme. En février dernier, un groupe d’enquêteurs, appuyé par les activistes afghans, a présenté devant la Cour pénale internationale de La Haye (CPI) près de 800 témoignages qui représentent plus de 6 000 personnes victimes d’attentats-suicide, de bombardements ou encore d’explosions en Afghanistan. La Cour doit désormais décider d’ouvrir, ou non, une enquête pour crime de guerre. Une telle décision serait une immense victoire pour Wadood.
    >> Focus : "Zohra, le premier orchestre 100 % féminin en Afghanistan"
    18 min
  • "Les bruits couraient qu'il allait y avoir une guerre civile" : Mai 68 vu de l'étranger
    En mai 1968, le mouvement étudiant français ressemble à ceux des pays voisins... jusqu'à ce que la grève générale paralyse le pays. Le Quai d'Orsay reçoit alors de nombreux messages inquiets de ses ambassades à travers le monde. À Paris, des étrangers sont surpris par les événements : un étudiant algérien est happé par l'"esprit de mai" à la Sorbonne, un objecteur de conscience portugais partage le sort des ouvriers de Billancourt et un enseignant américain est frappé par la violence des CRS.
    0 min
  • Au delà du conflit : carnet de route dans l'Israël d'aujourd'hui
    Souvent au cœur de l'actualité, Israël ne se résume pas au conflit avec les Palestiniens. C'est un État encore jeune mais très développé, une terre sainte pour trois grandes religions, un pays où les archaïsmes les plus aigus cohabitent avec la plus grande modernité. À l'occasion du 70e anniversaire de l'État hébreu, France 24 vous emmène à la découverte de ce pays. Un carnet de route signé Antoine Mariotti et Yoray Liberman. Israël est un petit pays. Géographiquement s’entend. Il se traverse en quelques heures de voiture. Mais malgré cette faible superficie, la diversité de paysages y est réelle, du désert du Néguev au Sud dont, malgré le climat, les Israéliens ont réussi à en faire une terre d’agriculture fertile, aux panoramas magnifiques du Nord, près de la frontière avec le Liban.
    Première étape de notre voyage : la Aravah, région située dans le désert du Néguev. Sur cette terre poussiéreuse avec des roches à perte de vue, le mercure peut grimper jusqu'à 50° C. Pourtant, sur la route, se dessinent soudain des serres. L’ancien Premier ministre David Ben Gourion (1948-54, puis 1955-63) rêvait d’un pays d’agriculture. Les premiers Israéliens devaient travailler cette terre pour l’occuper et la conserver. Pour se nourrir aussi, alors que les juifs arrivaient en nombre du monde entier vers leur Terre promise. Mais aujourd’hui, après des décennies luxuriantes, l’agriculture israélienne patine. Des centres de recherche et de développement ont été installés aux quatre coins du pays pour tenter de remédier au problème. Que faire pousser, et comment ? À quelle saison ? Avec quelle quantité d’eau ? Ces centres testent les idées les plus folles pour permettre aux agriculteurs de s’adapter à moindre coût et de faire face à la concurrence de plus en plus féroce d’autres pays exportateurs.
    La communauté juive hétérogène
    Après trois heures de route, nous rejoignons ensuite Jérusalem, ville historique et bien évidemment religieuse. Si juifs et musulmans se disputent le contrôle de lieux saints, d’autres clivages existent dans le pays, au sein même de la communauté juive. Les juifs laïcs et les religieux ne vont pas dans les mêmes écoles, mais ils se rencontrent parfois sur un terrain de football. Sans forcément se parler. Un monde les sépare. Des associations comme Tzav Pius travaillent à les rapprocher à travers les loisirs.
    >> À lire : "Chroniques de Jérusalem : trois jours dans le huis clos d’une ville hors du temps"
    Direction ensuite l’Ouest et le bord de mer. En moins d’une heure, Jérusalem la religieuse laisse place à Tel Aviv la festive. Une ville qui ne dort jamais, où des jeunes de toute l’Europe viennent s’amuser. Tel Aviv est aussi devenu un pôle mondialement reconnu dans le domaine des start-up. Et l’atmosphère jeune et festive n’y est pas étrangère.
    Un kibboutz à l'ancienne
    Quatrième étape : Jisr az-Zarqa, 80 km plus au nord. C'est la seule ville entièrement arabe de la côte depuis la guerre de 1948. La population y est pauvre et se dit négligée par les autorités. Geneviève, une Française qui a fait son alya il y a quelques années déjà, s’investit pour tenter de résorber ces inégalités. Si les Arabes israéliens vivent bien mieux que les Palestiniens de Cisjordanie et évidemment de Gaza, 50 % d’entre eux vivent sous le seuil de pauvreté, bien plus que le reste de la population.
    Notre carnet de route se termine à l’extrême nord du pays. Sasa est un kibboutz qui fonctionne encore à l’ancienne. La plupart des 300 autres du pays ont été privatisés et n’ont plus de kibboutz que le nom. À Sasa, on dîne encore tous ensemble, chacun reverse l’intégralité de son salaire à la communauté, le PDG de l’entreprise prend le même repas que le jardinier… Un autre monde qui vit encore avec l’idéal socialiste poussé à l’extrême, alors que le pays est dirigé par le gouvernement le plus à droite de son histoire.
    >> À voir aussi, le Reporters : Palestine, l'État second
    18 min
  • Palestine, l'État second
    À quoi ressemble la vie en Cisjordanie sous l’occupation israélienne ? Nous nous sommes rendus sur place, dans la zone C, à la rencontre de femmes et d’hommes qui vivent sur des terres convoitées par les colons. Loin de la rhétorique des politiciens et intellectuels des deux bords dont les arguments ont été affutés au fil de 70 ans de conflit, ce film sans commentaire vous plonge dans la vie de ceux qui chaque jour font face aux restrictions imposées par l'occupation. La zone C représente plus de 60 % des territoires palestiniens. Elle est entièrement sous contrôle administratif et militaire israélien. C’est le résultat des Accords d'Oslo signés en 1993. Ils devaient aboutir, après 5 ans, à la création d’un État Palestinien souverain vivant en paix au côté d'Israël. Vingt-cinq ans plus tard, rien n'a bougé.
    L'Autorité palestinienne est inopérante en Zone C. Les locaux se voient systématiquement refuser tout permis de construire. Les nouvelles structures sont généralement détruites ou confisquées par l’armée israélienne. C'est également dans ces zones que les colons israéliens s'installent, compliquant la création d’un hypothétique futur État Palestinien.
    >> À voir : la "Nakba" vue par Israël : une paix impossible sans un accord sur l'Histoire ?
    Les habitants de la zone C sont pris en étau entre une Autorité palestinienne impuissante et un État Israélien qui leur est hostile. Ce sont les ONG et les agences internationales de développement qui prennent le relais. Les camps de réfugiés sont officiellement gérés par l'UNRWA, l'agence dédiée de l'ONU. Tandis que dans les villages, comme celui de Jubbet-al-Dib, une myriade d'organisations palestiniennes et internationales maintient la population sous perfusion.
    L'école de Jubbet-al-Dib est un exemple très concret de ces dynamiques. Construite sans permis à proximité du village, grâce à des fonds de l'Union européenne, elle a été détruite par l'armée Israélienne fin août 2017, à quelques jours de la rentrée scolaire. Les écoliers ont dû commencer leur année dans une simple tente. Suite aux plaintes de l'UE et à un arrêté de non-destruction pris par un tribunal israélien, un bâtiment de fortune est sorti de terre, mais aucune modification n’est tolérée par les autorités Israéliennes.
    >> À lire : Iran - Israël, les meilleurs ennemis du monde
    La colonisation et l'état dans lesquelles sont maintenues les populations de la zone C posent la question de la viabilité d'un futur État palestinien. Nombre de Palestiniens ne croient plus à la solution à deux États.
    29 min
  • Vidéo : la Légion étrangère, l'exception française
    Nimbée d'une aura de prestige et de mystère, la Légion étrangère est redoutée des ennemis de la France et parfois enviée par ses alliés. Son mode de fonctionnement est unique : elle recrute des hommes venus du monde entier pour servir la France, un pays qui n'est pas le leur. Les légionnaires apprennent à se battre, à vivre ensemble, à faire corps. Qui sont ces hommes et qu’est-ce qui les anime ? Nos reporters ont partagé le quotidien d'une compagnie de la Légion en opération au Mali. "Legio Patria Nostra" (La Légion est notre patrie). Telle est la devise de la Légion étrangère française. Ses membres viennent du monde entier : Europe, Afrique, Asie ou encore Amérique. En France, ils sont 8 900, issus de 140 nationalités différentes. Un recrutement unique dans le monde.
    Loin de leur pays de naissance et de leur famille, ces hommes apprennent à se battre, à servir et à vivre ensemble. Ils apprennent avant tout à faire corps avec leurs différences culturelles.
    Lorsqu’ils s’engagent, ils ont entre 17 et 40 ans et ne parlent pas toujours français. La plupart d’entre eux a eu une vie avant la Légion étrangère. Certains y font leur carrière, d’autres la quitteront… La Légion exige une rigueur absolue. Y entrer est difficile, mais y rester aussi.
    Un sacerdoce
    En échange d'une nouvelle vie, les légionnaires renoncent à certaines de leurs libertés. Pendant les deux premières années, avant d'être "Régularisés de situation militaire" (RSM), ils ne possèdent pas de papiers d’identité civils et servent sous un nom d’emprunt. Pendant toute la durée de leur contrat initial, les cinq premières années, ils ne peuvent ni se marier, ni avoir d'enfants et ne peuvent pas devenir propriétaires. En somme, ils épousent la Légion.
    Si le mythe du criminel venu se cacher sous le képi blanc a longtemps nourri les fantasmes, les crimes de sang, les crimes sexuels et l’implication dans le trafic de drogue sont désormais éliminatoires.
    Qui sont alors ces hommes venus d’ailleurs pour servir un pays qui n’était pas le leur ? Guerriers romantiques, idéalistes ou têtes brulées ?
    Nos reporters Fanny Allard et Claire Paccalin ont suivi les soldats de la 13ème Demi-brigade de Légion étrangère (DBLE), depuis leur régiment au Larzac jusqu’en mission au Mali, où la France est engagée dans l'opération Barkhane.
    Elles ont rencontré le légionnaire Maxime, un Belge de 18 ans, engagé à 17 ans et demi, l'âge minimum, le caporal Brandon, un Américain du Tennessee qui rend fou ses camarades avec sa musique country et le sergent Giacomo, un Italien taiseux, qui peu à peu se dévoile. Derrière ces légionnaires, qui bien sûr sont des combattants, il y a des hommes. Attachants, originaux, mus avant tout par la volonté de donner un sens à leur vie.
    21 min

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Un reportage long format tourné par nos reporters ou nos correspondants aux quatre coins du monde. Le samedi à 22 h 10, et dès le vendredi en avant-première sur Internet !

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