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Depuis des décennies, les scientifiques s'efforcent de trouver des traces de vie dans l'univers. Sur des satellites de certaines planètes du système solaire, ils ont ainsi découvert de l'eau liquide et même des geysers de vapeur d'eau, où des matières organiques ont été décelées.
Mais, pour continuer leurs recherches, les astronomes se sont tournés vers un allié inattendu. En effet, leur nouvel outil de détection de la vie dans l'espace n'est autre qu'un légume !
Ce légume est une sorte de chou originaire de Sicile, le brocoli. Mais quel rapport peut-il y avoir entre le brocoli et l'éventuelle découverte d'une vie extraterrestre ?
Ce qui intéresse les scientifiques à la recherche d'une vie dans l'univers, c'est le gaz émis par le brocoli. En effet, quand le brocoli élimine des toxines qui peuvent le menacer, il émet un gaz spécifique.
Ce processus naturel, qui concerne d'autres légumes, comme le chou, ou les algues, est connu sous le nom de "méthylation". Le gaz émis au cours de cette opération se répand dans l'atmosphère.
la présence de ce gaz est considérée comme une biosignature. Autrement dit, elle est la manifestation d'une activité biologique, produite par des êtres vivants. Si des savants d'une autre planète étudiaient l'atmosphère de la Terre, la détection de ce gaz leur prouverait l'existence d'êtres vivants sur cette planète. Ce gaz "méthylé" est donc bien lié à la présence d'organismes vivants.
C'est pourquoi les scientifiques recherchent la trace de ce gaz dans l'univers. Et leurs chances de succès sont plus grandes qu'avant, car le nouveau télescope James Webb est capable de repérer le gaz produit par la méthylation des brocolis ou d'autres légumes.
Les astronomes recherchent plus précisément des traces de bromure de méthyle. En effet, ce gaz demeurant peu de temps dans l'atmosphère, il ne peut qu'avoir été émis récemment. Il est même probable que l'organisme dont il est issu est encore en vie. Une telle découverte représenterait donc une étape décisive dans la recherche de traces de vie dans l'univers.
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Nous connaissons tous des unités de mesure comme le kilo ou la tonne, couramment employées pour connaître le poids de tel ou tel objet. Mais la science progresse et doit mesurer le poids d'objets extrêmement lourds ou, au contraire, d'une très grande petitesse.
Ces unités de mesure courantes ne peuvent y parvenir. C'est pourquoi, depuis 1991, le systèmes international d'unités (SI), ou système métrique, a adopté d'autres unités de mesure, mieux adaptées à la mesure du poids d'objets très volumineux.
Les noms de ces nouvelles unités de mesure sont dérivés de lettres de l'alphabet grec. Il s'agit du "zetta", qui représente un trilliard, soit mille milliards de milliards, et du "yotta". Celui-ci vaut un quadrillion, autrement dit un million de milliards de milliards.
Un "zetta" s'écrit avec 21 zéros derrière le chiffre considéré, le "yotta" avec 24 zéros.
De tels chiffres donnent le vertige. Et pourtant ils ne suffisent pas à rendre compte de certaines réalités. En effet, ils ne permettent pas, par exemple, de mesurer, de manière commode, le poids d'une planète comme la Terre ou, au contraire, celui des objets de l'infiniment petit.
C'est pour remédier à cette défaillance que de nouvelles unités de mesure viennent d'être adoptées par la Conférence générale des poids et mesures (CGPM), l'autorité chargée de contrôler ce domaine.
Ces nouveaux préfixes, comme on les appelle aussi, sont le ronna, qu'on désigne, de manière abrégée, par un R majuscule, et le quetta, ou Q. Ainsi, les scientifiques ont calculé que la Terre pesait environ 6 ronnagrammes.
Pour apprécier ce que signifie un tel chiffre, il faut imaginer un "6" suivi de 27 zéros. Écrit en entier, il serait évidemment très incommode à manipuler. Quant au "quetta", qui mesure des volumes encore plus grands, il prévoit un chiffre suivi de 30 zéros.
De leur côté, le poids des objets extrêmement petits sera désormais mesuré par les nouvelles unités que sont le "ronto" (r) et le "quecto" (q). Ils comportent, eux aussi, un très grand nombre de zéros, mais derrière la virgule.
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Par la voix de son ministre de la Défense et celle du chef d'état-major des armées, la Russie a récemment accusé l'Ukraine de fabriquer une bombe "sale", destinée à frapper son territoire.
Des allégations qui ont été repoussées par l'Ukraine et les Occidentaux. Mais qu'entend-on par le terme de "bombe sale"? Il s'agit d'une bombe contenant à la fois des explosifs et des matières radioactives. Elles peuvent être constituées de déchets militaires, médicaux ou industriels.
Ce terme de bombe "sale", ou DDR, pour "dispositif de dispersion radiologique", est réservé aux bombes contenant des matières radioactives. Il ne désigne donc pas, en principe, les bombes biologiques, qui dispersent un virus, ou les bombes chimiques, qui peuvent répandre un produit nocif, comme le gaz moutarde par exemple.
Comme les armes chimiques et biologiques, les bombes sales sont interdites par les conventions internationales chargées de réglementer l'usage des armes de guerre.
Malgré la présence de matières radioactives dans ces engins, ils ne sont pas assimilés à des bombes nucléaires. En effet, les éléments radioactifs y sont en trop faible quantité pour provoquer des maladies mortelles.
Ce qui n'en fait pas pour autant des armes inoffensives. En effet, l'explosion même de la bombe peut faire des victimes. Pourtant, ces bombes sont plutôt considérées comme des armes de "perturbation massive", et non de "destruction massive", comme les bombes nucléaires.
Leur objectif principal n'est donc pas tant de faire des victimes que de provoquer la panique dans la population. En contaminant des zones entières, une bombe sale peut aussi désorganiser la vie d'un pays.
Cette bombe radiologique peut donc représenter un réel danger, d'autant qu'elle peut être utilisée par des groupes terroristes ou des militants nationalistes. Ainsi, en 1995 et 1998, des séparatistes tchétchènes ont tenté, sans succès, de faire exploser des bombes sales à Moscou et près de Grozny, la capitale tchétchène.
Des militants d'Al-Qaïda et des opposants au gouvernement du Bangladesh ont également été soupçonnés, au début des années 2000, de vouloir utiliser une bombe radiologique.
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L'homme d'"Ötzi" a été découvert par hasard en 1991. Sa dépouille était emprisonnée dans un glacier des Alpes italiennes, à proximité de la frontière autrichienne. La trouvaille est due à la fonte accélérée du glacier.
Préservé par le froid, le corps momifié est étonnamment bien conservé. D'après les observations des scientifiques, c'est celui d'un homme d'environ 45 ans, mesurant à peu près 1,60 mètre.
La datation au carbone 14 permet d'estimer que cette momie remonte à une période comprise entre 3.350 et 3.100 avant notre ère. Elle aurait donc plus de 5.000 ans. Mais d'autres datations ont été proposées.
l'armement retrouvé auprès de l'homme d'Ötzi, un arc en bois et des flèches, laisse penser qu'il s'agissait d'un chasseur. Il était aussi armé d'une hache à la lame de cuir et d'un poignard en silex.
Cet homme du Néolithique possédait aussi de l'amadou, sans doute pour allumer du feu, et des champignons, peut-être à usage médicinal. Il ne s'était pas aventuré à de pareilles altitudes sans s'habiller chaudement.
Il était en effet vêtu de plusieurs couches de vêtements : un pagne en peau de chèvre, une ample veste en cuir et une grande cape. Sans oublier de confortables jambières et un bonnet en fourrure.
L'homme d'Ötzi ne se déplaçait pas non plus sans une hotte, dans doute attachée sur son dos, deux récipients en écorce de bouleau et un petit sac.
L'examen de la dépouille semble indiquer que le chasseur, sans doute victime d'une attaque par quelque ennemi, n'était pas en très bonne santé. Il devait notamment souffrir d'arthrose.
Son organisme semblait également infesté par un parasite provoquant des crises qui, dans certains cas, peuvent provoquer la mort du patient. Les champignons retrouvés à côté du cadavre sont d'ailleurs connus pour détruire ce parasite.
L'état de la momie révèle par ailleurs plusieurs fractures, dues sans doute à des chutes ou aux conséquences d'une possible rixe. Enfin, il aurait été transpercé par une flèche et aurait reçu un coup de couteau à la main.
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Les astronomes fondaient de grands espoirs sur le télescope James Webb, lancé en décembre 2021. Et ils avaient bien raison. Ce remarquable instrument vient en effet de leur livrer des informations qu'ils n'attendaient pas si tôt.
Elles sont en rapport avec la formation des galaxies. C'était en effet l'une des missions du télescope : observer la manière dont se sont formées les premières galaxies, peu de temps après le Bing Bang qui, rappelons-le, remonte à environ 13,8 milliards d'années.
Or, les images apportées par le télescope ont provoqué l'étonnement des scientifiques. En effet, elles montrent que des galaxies ont pu apparaître à une date bien plus précoce que ce qu'on imaginait jusque-là.
Les données fournies par le télescope ont permis d'identifier de très anciennes galaxies. L'une d'elles se serait même formée 350 millions d'années après le Big Bang. Soit 50 millions d'années de moins que la galaxie considérée jusque-là comme la plus vieille de l'univers.
Ces galaxies sont non seulement plus précoces que prévu mais aussi plus nombreuses. Les astrophysiciens les imaginent donc assez massives. Et, dès lors, ils se demandent comment ces galaxies ont pu forger autant d'étoiles en si peu de temps. Il s'agirait également de galaxies plus petites que la Voie Lactée.
Les observations du télescope James Webb conduisent à revoir certains modèles. Les scientifiques doivent notamment admettre, ce qu'ils jugeaient improbable jusque-ici, que des galaxies ont pu apparaître seulement 100 millions d'années après le Big Bang.
Le télescope permet aussi d'appréhender l'allure de ces galaxies. Et, là encore, les astronomes ont éprouvé une surprise. Ils n'imaginaient pas qu'elles pouvaient avoir une forme aussi régulière, aussi "tranquille", pour reprendre le terme utilisé par l'un d'eux.
Ce qui, là encore, remet en cause la manière dont les scientifiques envisageaient la formation de ces premières galaxies, au sein d'un univers encore très agité.
Le télescope aura encore à fournir d'autres données, notamment pour préciser la forme exacte de ces très vieilles galaxies, mais aussi la distance qui nous en sépare.
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Le paracétamol est un médicament bien connu, qui permet de combattre la fièvre, une rage de dents ou des douleurs articulaires. C'est l'antalgique le plus utilisé, dans notre pays comme dans le reste du monde. Pour ne prendre qu'un exemple, près d'un quart des Américains en consomment chaque semaine.
La dose recommandée de ce médicament en vente libre est d'un gramme. Cette prise peut être renouvelée trois fois par jour, en respectant un intervalle de six heures entre chaque prise.
Au-delà, le paracétamol peut comporter des dangers, en particulier pour le foie.
Mais ce médicament pourrait aussi modifier certaines de nos réactions. C'est pour s'en assurer que des chercheurs américains ont fait subir des tests à plus de 500 étudiants.
On les a séparés en deux groupes. Le premier a reçu une dose normale de paracétamol, le second s'est vu administrer un placebo. Puis les membres des deux groupes ont dû indiquer la part de risque qu'ils pensaient prendre en participant à certaines activités, comme le saut à l'élastique ou le fait de rentrer seul, le soir, dans un quartier réputé dangereux.
Les participants devaient évaluer le risque pris sur une échelle de 1 à 7. Les résultats ont montré que ce risque était jugé moins grand par les personnes ayant pris du paracétamol.
Les volontaires ont également participé à un autre test. Ils devaient gonfler un ballon virtuel. Chaque clic faisant augmenter le volume du ballon leur rapportait des gains supplémentaires. Mais si le ballon était trop gonflé, il finissait par éclater, ce qui faisait perdre tout l'argent gagné.
Là encore, les personnes ayant pris du paracétamol se montraient plus audacieuses, comme si elles prenaient moins en compte le danger représenté par l'éclatement possible du ballon.
Le paracétamol limiterait donc l'anxiété liée au danger et inciterait davantage à prendre des risques. Il pourrait donc altérer le jugement, rendant plus dangereuses certaines activités, comme la conduite d'un véhicule par exemple.
D'autres études seront cependant nécessaires pour apprécier, avec plus de certitude, le lien possible entre le paracétamol et l'augmentation de la prise de risques chez les personnes qui en consomment.
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Dans le langage courant, on parle aussi bien de panneaux photovoltaïques que de panneaux solaires. Pour la plupart des gens, en effet, les deux mots sont synonymes, le premier étant simplement considéré comme un terme plus scientifique que le second.
Et pourtant, il existe bien une différence entre les deux. Elle concerne le type d'énergie produit par ces panneaux. Prenons d'abord l'exemple des panneaux photovoltaïques.
Posés sur le toit d'une maison, ils utilisent les rayons du soleil pour générer de l'électricité. Ce sont les cellules photovoltaïques des panneaux, composées de silicium, qui se chargent de cette opération.
Elles produisent de l'électricité sous forme de courant continu. Un autre composant des panneaux, l'onduleur, convertit ce courant continu en un courant alternatif. Cette forme de courant électrique est caractérisée par une certaine vitesse et un mode de déplacement particulier des électrons. C'est elle qui est utilisée dans les habitations.
L'électricité produite au moyen des panneaux photovoltaïques peut être stockée dans des batteries. Et l'excédent éventuel peut être revendu à E.D.F. L'installation de ces panneaux photovoltaïques peut donc procurer des revenus supplémentaires.
Ce mode de production électrique est apprécié des écologistes, car il repose sur une source d'énergie renouvelable et ne génère pas de gaz à effet de serre. Et, pour couronner le tout, ces panneaux sont recyclables.
En principe, les panneaux solaires s'installent également sur le toit des logements. Mais, à la différence des panneaux photovoltaïques, ils captent la lumière du soleil pour produire de la chaleur.
Cette chaleur est transmise à un fluide caloporteur, chargé, en quelque sorte, d'assurer un transfert de calories. Ce fluide aboutit à un échangeur, qui transmet à l'eau la chaleur transportée.
Le rôle des panneaux solaires est donc de chauffer l'eau sanitaire du logement. Stockée dans un ballon, elle sera utilisée en fonction des besoins. Elle pourra aussi alimenter des radiateurs, procurant ainsi le chauffage de l'habitation.
L'utilisation de ces panneaux solaires permet, à terme, de faire des économies sur ses factures énergétiques. Il faut enfin signaler qu'il est possible de combiner les deux sortes de panneaux.
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On apprend que la CIA aurait investi, par le biais d'un fonds d'investissement, dans une société dont le but est rien de moins que de ramener à la vie des espèces disparues.
L'une d'entre elles est le mammouth laineux. Disparu voilà environ 4.000 ans, cet animal est l'ancêtre de l'éléphant moderne. Et c'est bien ce qui intéresse cette société. De fait, le patrimoine génétique de l'éléphant est très proche de celui du mammouth laineux.
Il serait donc possible, grâce à une technique spécifique, de modifier les gènes de l'éléphant, de manière à le transformer en mammouth. Les concepteurs de cet étonnant projet comptent ensuite réintroduire ces animaux préhistoriques dans leur milieu naturel.
Cette tentative de "désextinction" concernerait d'autres espèces éteintes, comme le dodo ou le diable de Tasmanie.
On peut se demander en quoi un tel programme peut intéresser la CIA. En fait, ce n'est pas tant l'objet en soi de cette entreprise qui suscite son intérêt que les technologies qu'elle met en œuvre.
Relevant notamment de la biologie de synthèse, celles-ci pourraient permettre de fabriquer de nouveaux matériaux, de mieux lutter contre des risques de pandémies ou de soigner certaines maladies.
Certaines recherches vont également dans le sens d'une meilleure résistance des végétaux aux conséquences du réchauffement climatique. Autant de fléaux susceptibles de menacer, à un titre ou à un autre, la sécurité intérieure des États-Unis. D'où l'intérêt que porte le service de renseignement américain à ce programme.
Encore faut-il qu'il ait une chance de se réaliser. En effet, de nombreux scientifiques restent très sceptiques devant ses chances de succès. Ainsi, la réintroduction du mammouth laineux, ou du moins d'un animal qui lui ressemble, dans les régions du grand nord, aurait peu de chances d'aboutir.
Pour ces scientifiques, en effet, ces régions, touchées par le réchauffement climatique, n'ont plus grand-chose à voir avec ce qui fut le milieu naturel du mammouth.
Par ailleurs, la survie d'une telle espèce, à partir de quelques spécimens génétiquement modifiés, semble plus que problématique.
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On n'en finit pas de répertorier les effets produits par le réchauffement climatique. La fréquence des arcs-en-ciel est l'un d'entre eux. En effet, des chercheurs américains se sont intéressés au lien entre ce réchauffement et l'apparition de ce phénomène lumineux.
Pour cela, ils se sont basés sur des milliers de clichés d'arcs-en-ciel trouvés sur une plateforme de partage de photos. Ils ont ensuite déterminé la localisation des arcs-en-ciel et les ont associés à des mesures de précipitations et de couverture nuageuse. Le tout a servi à alimenter un modèle informatique spécifique.
Au terme de ces recherches, les scientifiques ont conclu que, d'ici 2100, un observateur aura 5 % de chances supplémentaires d'observer un arc-en-ciel. Le phénomène serait donc visible sur une période plus longue que les 117 jours pendant lesquels il est possible de les admirer aujourd'hui.
Une telle augmentation du nombre d'arcs-en-ciel ne devrait cependant concerner que les deux tiers de la planète. Il s'agit surtout des hautes latitudes et des régions les plus élevées.
Le réchauffement devrait y rendre la neige plus rare, au profit de la pluie. Or, les arcs-en-ciel ont besoin des précipitations pour se produire. Ils apparaissent en effet quand les gouttes d'eau modifient le trajet des rayons du soleil.
Au contraire, c'est la sécheresse qui devrait surtout concerner le tiers restant, composé des régions méditerranéennes et de certaines zones subtropicales. Là, la limitation des pluies devrait entraîner celle des arcs-en-ciel.
Les averses ponctuelles produites par la brise de mer qui souffle souvent sur le rivage des îles en feraient, si l'on en croit cette étude, un lieu particulièrement propice à l'apparition des arcs-en-ciel.
Une telle découverte n'est pas aussi anecdotique qu'on pourrait le penser au premier abord. En effet, dans la culture et l'imaginaire collectif de nombreux peuples, l'arc-en-ciel joue un rôle important.
Pour les Grecs, ou les Vikings, il était rien de moins qu'une voie que les dieux traçaient dans le ciel pour permettre leur venue sur terre. Et, dans l'Ancien Testament, il manifeste l'alliance entre Dieu et les hommes.
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En août dernier, la Chine a lancé un vaisseau spatial assez mystérieux. En effet, elle a très peu communiqué sur cet engin. Il a déjà été lancé dans le passé, en septembre 2020. Ce qui prouve que ce vaisseau peut être utilisé plusieurs fois.
Cependant, il n'a volé que deux jours, lors de son premier voyage, alors que, cette fois-ci, il est dans l'espace depuis déjà trois mois. Par ailleurs, l'orbite de ce vaisseau n'est pas la même que celle qu'il avait empruntée lors de sa première sortie dans l'espace.
Une autre particularité de ce vaisseau spatial, c'est qu'il est capable d'atterrir à l'horizontale, comme un avion. C'est pourquoi on parle communément d'avion spatial pour le désigner.
Il semble d'ailleurs qu'il ait changé d'orbite voilà quelques semaines. Mais un autre événement s'est produit, qui intrigue encore plus les scientifiques. Le vaisseau aurait largué un mystérieux objet, sans doute entre le 24 et le 30 octobre.
Cet objet demeure dans le sillage du vaisseau chinois. Il reste si près de lui que les scientifiques américains ont dû s'assurer qu'il en était bien séparé. Ils pensent que ce mystérieux objet pourrait contenir des modules d'accompagnement du vaisseau spatial. Il s'agirait donc d'un petit engin de service.
On pourrait également déduire de sa présence l'éloignement de l'avion spatial. Certains pensent que l'engin largué par le vaisseau chinois aurait une mission de surveillance, ou d'espionnage si l'on préfère.
Les Américains seraient d'autant plus convaincus par une telle explication que la NASA aurait elle-même lancé un énigmatique avion spatial dont la mission d'espionnage est probable.
Pour certains, cet objet ne serait rien d'autre qu'un petit satellite. Dans ce cas, son rôle serait surtout d'oberver le comportement de l'avion spatial. Il se pourrait aussi qu'en larguant ce petit objet, les Chinois aient voulu tester le déploiement de petites charges dans l'espace.
Quoi qu'il en soit, les Américains, qui poursuivent leurs observations, pensent que le vaisseau spatial chinois devrait être de retour sur terre dans quelques jours.
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