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Or


Telles des ritournelles certains sons se gravent dans la mémoire. Ils apaisent, bousculent ou renforcent l’esprit. Pour la psychologue vénitienne Tiziana Gavagnin, la rumeur qui berce son existence depuis l'enfance et résiste à l’oubli est celle de la mer.
Tous les épisodes de la série « Le son qui reste »
Le son qui reste – Drapeaux au vent - Écouter le monde (rfi.fr)
Le son qui reste – Calle Paradiso - Écouter le monde (rfi.fr)
Le son qui reste – Mosaïques des langues - Écouter le monde (rfi.fr)
Le son qui reste – Un certain rythme - Écouter le monde (rfi.fr)
Le son qui reste – La mer - Écouter le monde (rfi.fr)
Tout à la fois émission de radio diffusée chaque samedi dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
Équipe de production :
Lorsque retentit la sirène de la grande usine de Ziguinchor, les habitants savent qu'il est sept heures trente. La ville s'éveille. Quittant le rivage encore alangui, les pirogues filent naviguer à travers les bolongs du fleuve Casamance. Peu à peu, les rues s’animent, envahies par les travailleurs et résonnant alors de l'agitation des marchés. Jusqu’au soir, quand la cité s’apaise au chant des prières.
Cet épisode a été réalisé dans le cadre d’une résidence d’artiste de Monica Fantini à l’Alliance Française de Ziguinchor en mars 2023.
À la fois émission de radio diffusée chaque samedi dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, d’Europe ou d’Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son.
Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés.
Équipe de production :
À Madagascar, au bord du canal du Mozambique, la vie va et bat en cadence douce. Jour après jour, ce village de pêcheurs se réveille au chant des oiseaux avant de s’animer du labeur des hommes. Parfois, s’élève de l’église la voix des jeunes filles en chœur. Le soir venu, la plage résonne des cris des petits footballeurs, quand les plus vieux se retrouvent pour un domino avant la nuit.
À la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, d’Europe ou d’Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son.
Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde.
Équipe de production :
Comment sonne Venise de l’aube à la nuit ? Les premières notes du petit matin sont données par les éboueurs : ils sonnent aux portes, récupèrent les poubelles et repartent avec leurs chariots. S’ensuivent les chants des hirondelles, les déplacements en bateaux, les traversées à pieds des sites touristiques fréquentés, puis des sites calmes et désertés, où toutes les voix résonnent.
À la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, d’Europe ou d’Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son.
Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde.
Équipe de production :
« Le souvenir est ce qui résiste au temps », dit Ephie Raikopoulou, professeur de lettres. Dans sa langue maternelle, elle récite par cœur un poème en grec. Entremêlés, ses souvenirs tissent des liens entre l’écoute et la mémoire, entre les cultures et les langues.
Extrait par cœur de cet épisode : « Le Rocher et la vague », poème allégorique écrit par Aristotélis Valaoritis en 1863.
La série « Par cœur » souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter, avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres.
Tous les épisodes de la sériePar cœur – La langue perdue - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – La chambre noire - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – La phrase inoubliable - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – L'absurde - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Mémoire Palace - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Le poème en grec - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Le mystère - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Le jardin intérieur - Écouter le monde (rfi.fr)
Qu'est-ce que vous n'oubliez pas ?
Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique.
Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected]
Écouter le monde, tout le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
Quels sons nous ont marqués, que nous sommes capables d’imiter de vive voix ? Que nous reste-t-il en mémoire et pourquoi ? Le musicien et compositeur Christophe Rosenberg récite par et avec cœur les sons infimes découverts à l’adolescence dans une minuscule chambre noire.
La série PAR CŒUR souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter, avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres.
Tous les épisodes de la série
Par cœur – La langue perdue - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – La chambre noire - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – La phrase inoubliable - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – L'absurde - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Mémoire Palace - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Le poème en grec - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Le mystère - Écouter le monde (rfi.fr)
Le son qui reste – Mosaïques des langues - Écouter le monde (rfi.fr)
Qu'est-ce que vous n'oubliez pas ?
Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique.
Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected]
Écouter le monde, tout le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
Peut-on se souvenir d’une langue inconnue ? De quoi se compose notre mémoire sonore et comment nous construit-elle ? Léa Seide se souvient d’une ritournelle, quelques mots qui chantent sa petite enfance dans sa langue maternelle perdue.
Extrait par cœur de cet épisode : Yalla tnam.
LA SÉRIE PAR CŒUR souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, que nous sommes capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres.
Tous les épisodes de la série
Par cœur – La langue perdue - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – La chambre noire - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – La phrase inoubliable - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – L'absurde - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Mémoire Palace - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Le poème en grec - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Le mystère - Écouter le monde (rfi.fr)
Par cœur – Le jardin intérieur - Écouter le monde (rfi.fr)
QU'EST-CE QUE VOUS N'OUBLIEZ PAS ?
Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des fragments sonores appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique.
ÉCOUTER LE MONDE, TOUT LE MONDE
Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
Quel bruit fait le temps ? Quelle est sa cadence ? Le temps, c’est aussi une affaire de sensibilité : il s’étire, galope, s’enfuit selon les ressentis. Il est long à passer, vite passé. Composition polyphonique autour de l'onomatopée « tic-tac » et toutes ses résonances.
Cet épisode a été réalisé en septembre 2023, dans le cadre d’ateliers de création sonore dirigés par Monica Fantini avec dix personnes étrangères apprenant le français au Greta (Groupement d'établissements publics locaux d'enseignements), à la médiathèque Maurice Genevoix, située à Blois, en France.
Les illustrations de l’épisode ont été réalisées dans le cadre de l’atelier d’art graphique et dessin dirigé par Frédéric Chailleux avec les élèves de l’école de design Etic. Les élèves ont suivi et traduit en images toutes les étapes de l’atelier de création sonore.
Merci aux participants : les élèves du cours de français Gayane Barkhudarova, Sahra Polat, Zainab Jalloh, Metin Kaya, Asma Djelil, Anintr Segaud, Veronika Prasolova ; Naïma Lazri, Elif Yalvac, Esra Yalvac. Merci également à Aurélie Venot, professeur de français et à Catherine Laveau, bibliothécaire à la Médiathèque Maurice Genevoix.
Deux citations de poètes composent l’épisode :
« Nous passons notre vie à écouter le tic-tac du temps… » Michèle Voltaire Marcelin
« L’exil du temps est plus impitoyable que celui de l’espace. Mon enfance me manque plus cruellement que mon pays. » Dany Laferrière
La médiathèque Maurice Genevoix est située à Blois, au cœur d’une des plus grandes ZUP de France, dont elle est une des structures culturelles essentielles, notamment auprès du public jeunesse, scolaire et familial. Elle a également une portée à visée sociale pour tenir compte de la grande mixité de la population, des langues parlées et de la richesse interculturelle. L’enjeu premier est de désacraliser le lieu de la bibliothèque, de le rendre engageant et socialisant, avec une attention particulière portée sur les ressources français langue étrangère (FLE). La médiathèque Maurice Genevoix est inscrite dans le réseau des bibliothèques de la communauté d’agglomération de Blois-Agglopolys.
Le Greta Val de Loire de Blois est centre de formation pour adultes de l’Éducation nationale. Il dispense des formations de français langue étrangère d’une durée de deux mois à des adultes étrangers aux profils très variés (demandeurs d’asile, personnes vivant en France depuis de nombreuses années ou récemment arrivées sur le territoire, déplacés ukrainiens...). Le groupe ayant participé à l’atelier compte neuf femmes et un homme, âgés de 19 à 48 ans. Ils viennent de Turquie, de Thaïlande, d'Ukraine, du Maroc, d'Algérie et de Sierra Leone. Tous souhaitent développer leurs compétences en français afin de trouver un premier emploi, reprendre des études en France, réaliser une reconversion ou exercer le métier qu’ils avaient dans leur pays d’origine.
Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, d’Europe ou d’Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. Auteure et coordinatrice d’« Écouter le monde », Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquements des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquements des glaciers en Patagonie, roulements des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
Comment les sons racontent-ils une époque ? Des scènes de la vie quotidienne enregistrées dans la capitale de Madagascar en 1989 font surgir une ville en partie disparue. Si les cris des marchands du mythique marché Zoma ne sont plus que des souvenirs, il est encore possible de se promener dans la gare centrale et de croiser, à quelques heures de là, le lémurien au chant si singulier. Traversée sonore d’Antananarivo du passé au présent.
Cet épisode a été réalisé à partir d'enregistrements sonores captés par Christophe Campens et Jacques Maunick et édités par Radio France Internationale en 1989 dans le vinyle « Bruitages d’océan Indien ».
ÉCOUTER LE MONDE
À la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son. Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde.
ÉQUIPE DE PRODUCTION
Montage, mixage : Monica Fantini
Prise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création
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Tout à la fois émission radiophonique diffusée sur RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des…
Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise ou encore récits d'écoutes de personnes de langues, de milieux et d’âges différents…Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son. Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde.

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