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By Adrien GarciaBusinessEducationArts
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  • Movers & Shakers - Virginie Ducatillon - Adapta

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    Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Le sujet de la RSE est un casse-tête pour tout le monde. Les problématiques sont complexes et il n’y a pas qu’une seule façon de bien faire les choses. J’ai donc décidé de défricher le sujet en créant une nouvelle émission sur mon podcast Entreprendre dans la mode : Le Movers & Shakers Show !Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Virginie Ducatillon, elle est la fondatrice de Adapta. Dans cet épisode, elle nous parle d’Adapta, de l’industrie du cuir souvent décriée et frappée par les fakes news, de la transformation de la peau en cuir, des alternatives au cuir et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Virginie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:20 Virginie se présente et revient sur son parcours.10:33 Pourquoi l’industrie génère autant de stock, en quoi consiste son travail.23:29 L’industrie du cuir et le cuir bashing, les étapes de transformation du cuir.35:03 Est-ce qu’il faut frapper fort pour faire bouger les choses plus rapidement, les alternatives au cuir.42:23 Pourquoi tout ce gâchis, comment faire machine arrière et accélérer cette transition.44:04 Le dernier vêtement qu’elle a acheté, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSLe cuir, à 99%, cela provient de l’industrie alimentaire. C’est du recyclage en fait, c’est ce qu’on appelle le 5ème quartier de la bête, on recycle ce qui est considéré comme un « déchet », on le valorise en une matière imputrescible pour pouvoir l’utiliser. C’est le premier recyclage de l’humanité finalement, les premiers hommes, en tuant les bêtes, se vêtaient après avec les peaux de bêtes. Il y a plein de vérité à rétablir, c’est énormément de boulot, de pédagogie.C’est la croissance à tout prix qui amène les entreprises à faire n’importe quoi. Je ne sais pas comment inventer un nouveau modèle économique, je n’ai pas cette capacité mais je crois beaucoup en « produire moins mais mieux », alors peut-être que ça restera quand même une croissance en valeur, c’est peut-être passer par là plutôt qu’en nombre, en quantité, mais le but est de décélérer cette production, on n’a pas besoin d’autant de choses. Il faut revenir à la pédagogie autour de la valeur d’un produit, il faut prendre beaucoup de temps pour expliquer aux gens, qu’effectivement, une personne qui va acheter son tee-shirt pour le prix d’un capuccino, forcément il y a quelqu’un qui trinque à un moment de la chaîne, ce n’est pas possible.REFERENCES Adapta https://www.adapta-paris.com/Première Vision https://www.premierevision.com/fr/Sustainable Leather Forum https://slf-paris.com/frREACH https://echa.europa.eu/fr/regulations/reach/understanding-reachJean Christophe Muller https://www.linkedin.com/in/jean-christophe-muller-71435837/?originalSubdomain=frLoom https://www.loom.fr/ 
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    Nb: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   

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    50 min
  • #121 Barbara Boccara & Sharon Krief (ba&sh)

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    Suivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Barbara et Sharon, elles sont les fondatrices de BA&SH. Dans cet épisode, elles nous parlent de leur rencontre, de leur relation de travail avec leur associé, des différents milestones, de leur optimisme, de la bienveillance au travail, de leur secret de complicité après 30 ans d’amitié, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Barbara et Sharon, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Sharon et Barbara se présentent et reviennent sur leurs parcours, leur rencontre et leurs débuts.23:38 Leur relation de travail avec leur associé, Dan Arrouas, le sentier.33:20 Les différents milestones.49:26 Ce qu’elles auraient fait différemment.59:33 Le futur de BA&SH, l’accessoire BA&SH, comment feraient-elles si elles devaient lancer BA&SH aujourd’hui, la sustainability.1:10:04 Leurs processus créatifs, à quoi ressemble leurs journées, qui souhaiterait-t-elles entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSIl n’y a rien qui ne sert à rien dans la vie, tout sert à quelque chose.Une des clés du succès de notre boîte, c’est d’avoir eu toutes ces petites expériences qu’on a pu avoir avant, c’est d’avoir mûri, c’est d’avoir grandi. Parce qu’on se dit toujours, dommage, pourquoi on n’a pas monté cette boîte quand on était plus jeune, quand on avait 20 ans, mais en vrai, si on avait eu 20 ans quand on a monté notre boite, on n’était pas assez mure et on n’aurait, je pense, pas réussi comme on a réussi aujourd’hui.Il ne faut pas avoir peur, il faut tout essayer, il faut se planter puisque c’est de ces expériences qu’on apprend et souvent, celles où on fait des erreurs, au moins, on ne les refait pas deux fois et je dis qu’il faut tout essayer et qu’il n’y a pas de problèmes à se scratcher, ce qu’il ne faut pas, c’est ne rien faire.Quoi que vous y fassiez, mettez-y tout votre cœur ! Il faut y croire, il ne faut écouter personne, si on avait écouté les gens à l’époque, on n’aurait jamais monté cette boîte.REFERENCES :Jean Marc Felous https://www.jeanmarcfellous.com/Eduardo Velasco https://www.linkedin.com/in/eduardo-velasco-3984512?originalSubdomain=frL capital http://www.lcattertoneurope.com/ 
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    1 hr 16 min
  • Hors série - Financement d'une marque de mode Épisode #03 - La levée de fonds

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    Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous clôturons ce hors série avec un 3ème et dernier épisode qui traite du financement par la levée de fonds et pour ça je retrouve Frédéric Biousse, cofondateur d’Experienced Capital, Pierre François Le Louët, président de la Fédération Française du Prêt à porter féminin et Guillaume Gibault, fondateur du Slip Français. On parle du bon moment pour trouver des investisseurs, comment les choisir et pourquoi, parfois, il faut s’en séparer. J’ai adoré interviewer ces trois invités, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS l’EPISODE 01:30 Les 3 invités se présentent04:10 Ce qu'est une levée de fonds et pourquoi on la fait18:45 Les premiers financements pour démarrer sa marque 27:30 Les différentes étapes de la levée de fonds et les différents acteurs35:00 Le profil et le rôle du fondateur 41:40 Les modèles économiques dans la mode52:50 La rencontre avec les fonds d’investissement et comment on entretient la relation01:12 :00 La fin d’une histoire avec des actionnaires01:20 :00 Le futur de la modeKEY LEARNINGS « Une bonne idée c’est super mais il y a des milliers des marques qui ont des bonnes idées, il n’y en qu’une petite dizaine sur ces milliers qui vont vraiment éclorent parce qu’il y aura eu la bonne idée, le bon manager, le bon moment, la chance mais également l’argent. Une levée de fonds c’est faire venir de l’argent pour se développer. La deuxième raison c’est se sentir moins seul, quand on est fondateur d’une marque on est très seul, et plus ça grandit et plus on est seul. Le fait de faire rentrer un actionnaire à ses cotés c’est l’occasion d’avoir quelqu’un avec qui on peut jouer au ping-pong, tester les idées, avancer, se sécuriser, se se rassurer, se confronter et du débat né un filtre qui permet de prendre des meilleures décisions, et pour la troisième raison c’est pour le stade d’après, une levée de fonds c’est aussi l’occasion de faire un Cash Out pour les fondateurs. C’est très important quand on créé sa boite de pouvoir gagner de l’argent grâce à ça. »« Il y a diffèrent moments pour faire des levées de fonds, et il y a pleins de raisons pour lesquelles il ne faut pas faire de levée de fonds. Un investisseur ce n’est pas un magicien. On pense qu’il y a celui qui a la bonne idée et celui qui la finance, je pense que ça ne fonctionne pas du tout comme ça aujourd’hui. Quelqu’un qu’on fait rentrer à son capital c’est vraiment un partenaire et il faut penser à ce qu’il peut nous apporter en dehors de l’argent. »« On est beaucoup plus créatif quand on n’a pas d’argent, c’est très important de passer par cette phase. Et même après quand on a de l’argent, parfois c’est très important parfois de couper les budgets pour que les équipes redeviennent créatives.  Notamment en communication c’est hyper facile d’acheter des pages de pubs, sauf que ça ne suffit plus. Aujourd’hui les marques qui émergent sont de marques qui amènent un ADN hyper fort et ça, ça vient de la tête d’un entrepreneur, ça vient de la qualité de l’équipe et ça vient de la créativité de l’équipe. Ce n’est pas l’argent qui va amener ça. »« Il faut faire très attention à une chose quand on démarre, souvent on se tourne vers sa famille et ses amis et comme on a vraiment besoin on a tendance à lâcher pas mal. Et généralement c’est ce tout premier tour qui est fondamental car on se retrouve avec un fondateur qui commence à peine a jouer et qui n’a plus que 50% ou 60% de sa boite. Idéalement il faudrait garder 80%. »« Il faut être très très explicite dès le début, il faut être très claire parce qu’il y a deux raisons pour lesquelles les boites s’arrêtent : 1/ on a plus de sous et 2/ on s’embrouille avec les associés au capital. »« Ce qu’il faut bien comprendre c’est que faire rentrer des gens à son capital c’est une relation de couple, l’entreprise c’est pas une question d’argent, trouver de l’argent c’est hyper facile. En revanche tomber amoureux de quelqu’un et coucher avec tout les jours c’est beaucoup plus compliqué, et c’est ça une association ! L’enjeux dans un couple c’est de parler. »« Il y a la première étape de Love money, les gens autour de soit, la famille direct ou indirect, c’est les premiers milliers d’euros qu’on emprunte à droite à gauche qui permettent de faire les premières ventes et les premiers milliers d’euros de chiffre d’affaires ; on arrive a prouver qu'il y a un minimum d’intérêt. Là, on peut aller voir les Business Angel, c’est des particuliers qui mettent des tickets de dizaines de milliers d’euros, 50 à 100 000 euros, c’est le premier tour de Seed. Et là, on arrive à une boite qui fait peut être 1 million de chiffre d’affaires et en général on peut aller voir un premier fonds d’investissement pour faire un tour série A qui est en général entre 500 et 2 millions d’euros qui vous emmène a une croissance qui permet d’aller chercher 5-10 millions de chiffre d’affaires, et en suite, un tour de série B plus important entre 5 et 15 millions d’euros. Et en suite, on continue la logique avec un tour de série C un peu plus rare en France et dans la mode. »« On ne peut pas grandir si à un moment on n’accepte pas de lâcher le pouvoir sur une partie de son activité. Le fondateur ne peut pas continuer à tout faire comme il faisait auparavant. C’est important à la fois de lâcher mais aussi de garder là où on est bon, et garder et d’assumer une position dominante sur l’ensemble du projet qui est l’entreprise par ce que c’est vous qui l’avez fondé. »« L’entreprise ce n’est pas une démocratie, ça ne marche pas si c’est une démocratie. L’entreprise c’est une armée, il faut un générale et un colonel. Le général c’est le fondateur, le colonel c’est la personne qui rejoint et qui fait tourner les choses au quotidien. »« L’enjeux c’est à la fois de mesurer le potentiel d’une marque à se développer, de mesurer la force de la marque dans son organisation et donc sa pérennité mais aussi mesurer les risques qui sont encourus. »« Il faut le faire avec bonne intelligence et avec une grande gratitude, il faut que le fonds comprenne que pour le fondateur c’est le moment de se séparer et alors il faut accepter de passer la main même si on n’a pas eu la valorisation qu’on voulait, et pour le fondateur trouver un deal pour que ceux qui lui ont fait confiance avant vont sortir heureux, et c’est comme ça qu’on voit un très bon fondateur. »« Les clients veulent des marques auxquelles ils peuvent s’identifier, porteuses de valeurs et qui amènent du sens à leur vie. Tout ce qui est Sustainability, développement durable, développement raisonné, Sourcing raisonné, c’est la clef! C’est très difficile à mettre en œuvre et souvent on est assez seul pour mettre ça en œuvre, mais c’est la clef.  Les marques qui marcheront demain seront des marques qui raconteront une vraie histoire, avec des vraies valeurs encrées dans leur histoires personnelles et qui sont incarnées par le fondateur. »REFERENCES NELLY RODI LE SLIP FRANÇAIS Fédération française de la modeSandro Maje Claudie Pierlot Experienced Capital Sessùn Maison StandardsBalibarisJimmy FairlySœurLA BruketNV GalleryFigaret Karakoe BoxZaraInstagramPatagonia
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    1 hr 28 min
  • Hors série - Financement d'une marque de mode Épisode #02 - L'accélération

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    Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous continuons ici avec la phase d'accélération et pour ça je vais à la rencontre de Priscilla Jokhoo, directrice du service Entreprises de la Fédération Française du Prêt à Porter féminin, Delphine le Mintier, directrice d’investissement à la BPI et Marc Bothorel, directeur général du collectif Etudes Studio. Nous parlerons du moment où l’on rentre dans la phase d’accélération en tant que marque, des besoins de financement de cette deuxième phase, de la BPI ainsi que de ses programmes puis développerons un cas concret avec Etudes.SE RETROUVER DANS l’EPISODE 1:02 Quelle est la phase d’accélération et à partir de quand on rentre dans cette phase4:30 Les besoins de financement dans cette deuxième phase10:55 À partir de quand l’entrepreneur est prêt à être mis en relation avec la BPI ou les banques15:30 Comment on choisit son banquier et comment on présente son projet en fonction de son objectif23:40 Comment on prépare les entrepreneurs à aller rencontrer la BPI ?26:02 Présentation de Delphine27:57 Qu’est-ce que la BPI fait exactement ?30:23 Comment accéder à la BPI quand on est entrepreneur33:07 Comment est organisée la BPI France ?42:50 Qu’est-ce que les entrepreneurs sélectionnés par la BPI comme Alexandre Mattiussi ou Anne Fleur De Roseanna ont de plus que les autres ?44:43 En quoi l’accompagnement de la BPI va au-delà de l’accompagnement financier ?47:30 L’accélérateur au sein de la BPI, le programme de formation collective et comment l’intégrer49:20 Comment on lance une marque de mode de nos jours (DNVC, wholesale) ? 52:14 Les réussites des dernières années comme AMI, Jacquemus ou Sandro/Maje53:27 Le parcours de Marc54:04 Comment Etudes a traité le sujet de son financement59:15 Les ambitions de la marque et la répartition du capital01:05:00 Les subventions et aides d’Etudes par le DEFI, l’IFCIC, le « crédit d’impôt collection »01:11:21 Les problèmes rencontrés avec une banque quand on est dans le secteur de la mode01:16:00 Quelles sont les meilleures choses à faire dès le début : Marc nous parle de ce qu’il aurait fait différemment KEY LEARNINGS Priscilla :« On rentre dans cette phase d’accélération quand la marque s’est lancée, qu’elle a pénétré son marché et qu’elle a déjà quelques collections derrière elle. On se rend compte qu’il y a une augmentation de son carnet de commande qui apparaît parce que ses revendeurs lui font de plus en plus confiance et à un moment donné, on arrive sur les premiers pics de croissance. C’est à partir de là qu’on rentre sur une seconde phase en termes d’entreprise et de vie d’entreprise. » « Les phases de croissance dans la mode se font par paliers : ce n’est pas linéaire. Les premières collections ne trouvent pas toujours du public immédiatement parce que les revendeurs (si on est sur un modèle B2B) vont regarder la marque pendant plusieurs collections pour savoir comment elle évolue, si le style de la marque est cohérent. Il y a donc une phase d’observation mais aussi au sein de l’entreprise la phase de « calage » où on va faire les bons compromis pour trouver les tailles de collection suffisantes, pour avoir un vrai propos commercial, créatif et avoir assez d’éléments pour démontrer quelle est sa démarche créative. Ce temps dure entre 4 et 6 collections, même si certains arrivent à se démarquer. » « Concernant la gestion de trésorerie, il y a dans le système B2B des acomptes qui sont parfois demandés et dans le digital il faut parfois financer un stock, donc ça coûte cher et ça reste de l’argent qu’on investit, pour lequel on va obtenir le règlement bien plus tard. Cette phase d’accélération va être essentielle pour se développer. Et maîtriser sa croissance et anticiper ses besoins de financement sur cette phase de croissance est primordial car il faut préparer ces pics de croissance. » Delphine :« L’objectif de la BPI était de créer un point de contact pour les entrepreneurs qui cherchaient de l’argent. Donc on a réuni les entités publiques qui existaient déjà et aujourd’hui on propose tout ce qui est investissement et financement. Pour le financement, on garantit des prêts bancaires, tout se passe directement entre la banque et la BPI. On s’adresse à des entreprises qui ont 2-3 ans d’existence et qui sont rentables. » « Mon rôle est de rencontrer les projets suffisamment tôt pour m’assurer qu’ils vont dans la bonne direction et qu’ils sont suffisamment solides. D’ailleurs, on a depuis toujours soutenu le programme IFM Label, pour justement s’assurer que les projets qui ont du potentiel et qui pourraient peut-être à termes être éligibles à notre action en fond propre puissent être suffisamment structurés. » « On voit beaucoup de projets qui viennent à nous qui ne sont pas assez ambitieux pour cocher la case d’un fond. On a besoin que le développement soit assez rapide. Il faut une vision juste et un talent pour développer la stratégie et bien l’exécuter. C’est ce qu’on a vu dans les dirigeants qu’on a pu accompagner. Notre intérêt avant tout c’est bien entendu de gagner de l’argent, après notre mission c’est de créer des champions et de faire en sorte de construire de belles histoires. » Marc :« On s’était posé la question : est-ce qu’on garde une image de marque streetwear moyenne gamme ou on passe une étape au-dessus ? En 2014, on a fait notre premier défilé et quelque chose s’est passé. On a eu beaucoup d’appels entrants, de communication et de parutions de presse et à ce moment-là, on s’est dit qu’il fallait qu’on se structure, qu’on se professionnalise réellement. On a fait notre première levée de fonds et on a ouvert notre capital. Grâce à ça, on a pu ouvrir notre première boutique et des bureaux pour augmenter progressivement notre chiffre d’affaires et nos collections. Ça nous a permis de travailler sur notre image de marque.On ne pourrait pas faire tout ce que l’on fait sans ces aides, ce serait impossible parce que notre stratégie est d’asseoir notre image de marque. On a différentes stratégies de développement et ce sont des coûts qui sont vraiment très importants, que l’on autofinance par des crédits de campagne par exemple. Après on a notre BFR de production à financer, comme nos frais structurels, et sans les aides qu’on obtient on ne tiendrait pas. » « On bénéficie des aides du DEFI au regard des défilés, on bénéficie des aides de la dette bancaire de l’IFCIC et des crédits de l’impôt collection. Sans ces trois dispositifs, ce serait compliqué de continuer l’aventure. Au stade de marques en phase de développement, rares sont celles qui n’ouvrent pas leur capital parce qu’elles arrivent à s’autofinancer. Il ne faut pas avoir peur de le faire car on trouve des partenaires qui sont bienveillants. » RÉFÉRENCESAntoine Floch du salon MANPierre François Louet (Pas sûre de comment ça s’écrit)Crédit d’impôt collectionDEFIIFCIC
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    1 hr 21 min
  • Hors série - Financement d'une marque de mode Épisode #01 - La phase d'amorçage

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    Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous commençons avec la phase d'amorçage et pour ça nous allons à la rencontre de 4 personnalités influentes du monde de la mode : Clarisse Reille, Directrice Générale de DEFI La mode de France, Priscilla Jokhoo, Directrice du service Entreprises de la Fédération Française du Prêt à Porter féminin, Nicolas Trichet, Directeur adjoint « crédits aux entreprises » de l’IFCIC ainsi que Youssouf Fofana, fondateur de Maison Château Rouge. Avec eux, nous allons définir les différentes étapes de la vie d’une marque de mode, les modèles économiques qui existent aujourd’hui, les spécificités des marques de mode, leurs besoins en termes de financement, les types de financement à disposition des entrepreneurs, comment on obtient ces financements et les outils pour anticiper ces besoins de financements. SE RETROUVER DANS l’EPISODE 02:06 Les parcours de nos invités 04:56 Les grandes étapes de la vie d’une entreprise 10:00 Les différentes façons de préparer le lancement de son entreprise, avec un business model carré ou avec de l’instinct16:42 Le financement pour se lancer19:51 La complexité des cycles de financement d’une marque de mode (phrase)29:30 Les premiers besoins pour se lancer (34m PHRASE Priscilla)37:40 Les erreurs que l’on peut commettre avec son financement dans la phase d’amorçage44m PHRASE relation fabricant51:40 Les différents types de financements en fonction des opérations59:40 Les prêts de l’IFCIC1h09 PHRASE01:11:40 Les différents prix à présenter et les collaborations pour augmenter sa dotation et sa visibilité01:17:20 Les programmes de subventions des fédérations et de l’État1:25:30 : Comment être attractif et se distinguer des autres marques pour bénéficier de ces subventions ou prêtsKEY LEARNINGS Priscilla : "Dans les grandes étapes de la vie d’une entreprise, il y a déjà cette phase de recherche sur toute la partie projet entrepreneurial, et après il y a l’entrée sur le marché : c’est ce que j’appelle la phase de « calage », qui peut prendre plusieurs saisons ou années, où effectivement le produit va rencontrer son marché et la marque va devoir s’ajuster par rapport à son business model mais aussi par rapport à ses retours du marché. Après on va connaître les premières phases de croissance, avec des accélérations en termes de chiffre d’affaires, de pilotage d’activités et de besoins en fond de roulement. Et après on va surtout connaître la phase de développement qui est un pallier plat où il va falloir réenclencher pour aller sur des nouveaux projets et élargir son projet initial." Priscilla : "Concernant les cycles de financement, c’est compliqué car le cycle d’exploitation d’une entreprise de mode est long, il tourne autour de 15 à 18 mois, entre le moment où tu vas dépenser ton premier argent pour cette veste et le moment où tu vas toucher de l’argent pour cette même veste, il va se passer un temps extrêmement long. Même si tu vends en direct, il faut financer du stock donc automatiquement il y a des leviers à déclencher."Clarisse : "C’est extrêmement dur de penser qu’on va se lancer tout seul. C’est-à-dire qu’à la fois il y a vraiment besoin du créateur pour porter et incarner la sincérité du projet, mais penser que l’on peut développer une marque tout seul ça me paraît très dangereux et périlleux. Développer une entreprise demande des qualités qui sont un peu antinomiques : la rigueur du suivi financier et la rigueur du processus commercial versus la créativité, et il est rare d’avoir cette double vision. Il faut avoir l’humilité d’accepter les conseils de personnes qui sont plus expertes sur le financement."Clarisse : "Pour livrer à temps, le lien humain que l’on peut établir avec son producteur est extrêmement important. Si on va voir son producteur sur place et que l’on discute des produits, c’est toujours mieux que si on envoie un mail. On aide toujours plus dans la vie les gens qu’on apprécie, qui sont reconnaissants, qui nous respectent." Youssouf : "On a eu la chance d’avoir le programme talents, qui nous a permis d’avoir un suivi et de voir quelles étaient les étapes qui allaient suivre, pour pouvoir anticiper le développement des collections, nos présentations et nos prochains bons de commande des boutiques."Clarisse : "La mode est compliquée car on est à la fois dans l’urgence, à la fois dans le suivi qui doit être extrêmement précis, et à la fois dans l’anticipation. C’est pour ça qu’il est compliqué de le faire seul."Nicolas : "Pour convaincre les financiers à subventionner un projet, les chiffres sont importants. Youssouf nous a aussi convaincu au début car il avait un carnet de commande en forte croissance. S’il n’avait pas eu ça, malgré toutes ses qualités, on aurait peut-être attendu avant de déployer autour de lui nos dispositifs. Le professionnalisme du projet est aussi très important pour nous financiers : on ne va pas avoir un jugement artistique sur la création, donc le professionnalisme se dégage plus nettement d’un projet à un autre. Et la compréhension de l’interlocuteur : il faut que l’on comprenne les motivations, la genèse du projet."
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    1 hr 50 min
  • #120 Marc Beaugé (L'Etiquette, Society, Holiday, ...)

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    Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre Marc Beaugé, il est journaliste, rédacteur en chef des magazines Society, l’Etiquette et Holiday, écrit pour M le Magazine du Monde et apparaît chaque vendredi dans l’émission Quotidien.

    Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, du brand content et de l’indépendance des médias, de l’industrie de la mode et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Marc, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !


    SE RETROUVER DANS L’EPISODE

    0:52 Marc se présente et revient sur son parcours.

    9:30 Le modèle économique d’un magazine et des médias, ses tips pour s’organiser.

    31:32 Le brand content, comment voit-il l’industrie de la mode évoluer.

    51:40 L’intérêt des gens pour la mode, le rôle de la mode.

    01:01:21 Ce qu’il ferait différemment, comment il s’inspire et reste surpris, comment il prend une décision professionnelle, sa marque Larose.

    01:15:10 Le meilleur conseil qu’on lui ait jamais donné, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.


    KEYLEARNINGS :


    Je pense que la position normale d’un journaliste est de décliner les invitations. C’est un peu paradoxal parce que le défilé est un moment de travail, je pense qu’effectivement les journalistes doivent y être mais ils ne sont pas obligés, à mon sens, de faire une photo sur Instagram pour dire que c’était sublime, qu’ils le pensent ou pas d’ailleurs. S’ils le pensent, qu’ils l’écrivent dans leur journal, s’ils ne le pensent pas et je pense que parfois ils ne le pensent pas mais ils l’écrivent, cela me pose un vrai problème.


    Les voyages de presse, fondamentalement, ce n’est pas aux maisons de marques d’inviter des journalistes en voyage, ça me gêne toujours un peu, je ne donne pas de leçon mais je garde l’idée que le journalisme est une forme plus ou moins nuancée de contrepouvoir et moi j’essaye de faire gaffe à ça, et je constate que le pouvoir aujourd’hui il est dans les maisons.


    Le vêtement pour moi, est plus intéressant que la mode.Je trouve qu’on a perdu quand même un espèce de lien entre combien cela coûte à faire et combien cela coûte en magasin, c’est assez fou, c’est-à-dire que le luxe, c’est quand même un temps passé à fabriquer un produit, c’est une veste qui a mis 80 heures à faire dans les ateliers de Lorenzo Cifonelli par exemple, c’est du luxe, du coup cela vaut cher. Une crocs Balenciaga, cela ne peut pas valoir 500 ou 600 euros ou même 300, cela coûte 1 euros à faire. Ce lien-là, il est crucial, et je pense que, par beaucoup de maisons, il a été cassé, et que des gens aient l’impulsion d’acheter la crocs Balenciaga a 500 euros, moi cela me sidère, c’est de l’aliénation.

    J’ai l’impression que le show de la mode, l’industrie est de plus en plus exposé et intéresse de plus en plus de gens sans doute, les défilés qui étaient des évènements professionnels sont désormais vus par des millions de personnes et je pense que cela contribue à un espèce de showsification du défilé, on le transforme en show, c’est-à-dire que maintenant il faut le faire dans un endroit de dingue, il faut le faire avec un groupe de dingue, avec les mannequins de dingue et les gens sont épatés par ça. Avant quand les professionnels regardaient les défilés, quand les gens étaient avertis à ce qu’ils voyaient, il y avait une exigence et l’exigence se plaçait sur le vêtement.Aujourd’hui j’ai l’impression que l’exigence sur le vêtement est beaucoup moins grande parce que les gens qui regardent ça sont vite époustouflés par le cadre, par le fait qu’il y ait Kim Kardashian au premier rang.

    Si on entend par « mode », le mot « vêtement », je pense que les gens ne s’y intéressent plus vraiment, si on entend par « mode » le mot « spectacle de la mode », alors là oui, les gens souscrivent à ça. J’ai l’impression qu’en mettant des choses autour du vêtement, on affaiblit le vêtement, on le tue.


    REFERENCES


    Society 

    L’Etiquette Holiday 

    M le Magazine du Monde 

    Quotidien 

    France Football 

    Technikart 

    So Press 

    Episode Gauthier Borsarello 

    Podcast Habitudes 

    Atelier Franck Durand

    Episode Franck Durand 

    Marie-Pierre Lannelongue 

    Episode Alexandre Mattiussi 

    Episode Sebastien Kopp 

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    1 hr 18 min
  • Movers & Shakers - Valérie Moatti - Doyen de la Faculté ESCP Europe Membre du Conseil d'Administration ESCP Europe Professeur

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    Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Valérie Moatti, doyenne de la faculté ESCP Europe mais également professeure en supply chain et stratégie. Elle nous parle de développement durable, de l’évolution du monde de la mode et du grand déclic que nous sommes en train de vivre. J’ai adoré interviewer Valérie Moatti, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.  SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01 :10 : Valérie se présente et revient sur son parcours. 10 :00 : La Sustainibility dans la mode et son évolution sur ses 15 dernières années. 14 :00 : Les spécificités géographiques, cultures et sectorielles de la RSE.25 :50 : Les éléments déclencheurs qui ont permis le réveil écologique. 38 :00 : Comment on réinvente un nouveau modèle pour la mode. KEY LEARNINGS« Je me suis dit, on est à un moment où on a vraiment des choses intéressantes sur lesquelles réfléchir, je me sentais un peu trop dans le quotidien et l’action et je me suis dit c’est bien de prendre un peu de recul, se poser les bonnes questions sur les grandes évolutions de notre temps. »« Quand les entreprises communiquent, bien souvent c’est une première étape vers l’engagement. Car quand on a dit, on est un peu obligé de faire. C’est l’action qui suit la communication. » « On se rend compte que les seuls aspects qui été au jour dans le secteur de la mode en 2010 c’était le côté social, et pas du tout environnementale (...) C’est que depuis 1 an ou 2, avec vraiment une accélération ces derniers mois, qu’il y a vraiment un réveil autour du sujet environnemental au près des entreprises de mode. » « Il y a eu une Fake News sur le fait que la mode était le deuxième secteur le plus polluant, et il y a Vanessa Friedman qui est une journaliste de mode très célèbre du Financial Times a démontré que ce n’était pas vrai, il n’y a pas de preuves scientifique derrière. » « Je pense que c’est contraire à l’ADN du secteur, la mode par définition elle implique un renouvellement, une innovation, une création qui ne sont pas forcement compatibles avec l’ADN historique du développement durable. »« Le Sportwear a été plutôt en avance, c’était des précurseurs dans le secteur de la mode qui ont eu beaucoup d’influences. Ils ont ses valeurs là au sein même de leur activité »« Il y a notamment un organe très important en terme de Sustainability dans la mode qui s’appelle SAC, Sustainable Apparel Coalition, fondé par Yvon Chouinard, auquel ont adhéré un certain nombre d’acteurs dont Oasis et dont H&M, qu’on critique beaucoup. Une fois qu’ils ont affirmé qu’ils faisaient des choses, certes ce qui font n’est pas parfait mais ils font quand même une partie du chemin, il vaut mieux les encourager. »« Les spécialistes du climat nous font prendre conscience qu’il y a vraiment urgence, on est à un moment où les grands spécialistes nous disent que si on ne réagit pas tout de suite on court à la fin du monde, et c’est prouvé scientifiquement ! »« On est au bout du bout d’un modèle dans la mode, au delà des aspects écologiques et sociaux, ce n’est plus viable, il faut réinventer un modèle. »« Il y a vraiment une nécessité de s’engager ensemble, par ce qu’ils ont tous les mêmes problématiques donc ensemble on est plus fort, pour générer des innovations par exemple. Je suis convaincu que ça ne peut passer que par le collaboratif »« Changer les mentalités pour arrêter de consommer toujours plus, mais consommer mieux, typiquement une mode à la demande ça peut être une solution. »« Il y a le gaspillage au niveau du client final, étant donné que les prix sont devenus dans certaines enseignes tellement bas, pourquoi pas acheter un T-shirt de plus même à 5€ si on ne le met jamais. Tant qu’on ne change pas les mentalités, il y a beaucoup de gaspillage à ce niveau là, on a tous nos armoires remplies avec des choses qu’on ne met pas. Il faudrait aussi éduquer les personne en leur disant quand on achète un produit si je ne le mets au moins 30 fois, ça sert peut-être à rien de l’acheter, est ce que j’en ai vraiment besoin. Pour éduquer les mentalités ça va prendre du temps. »« Dans la mode tout reste à faire, si vous êtes motivé par ces questions là et que vous êtes intéressé par la mode c’est une très bonne nouvelle, ça va faire bouger les choses. Et je pense que la mode est prête. »REFERENCES : ESCP Europe Lectra Procter&GamblerGucci Auchan KeringPrintemps Fnac La Redoute MITIFM Patagonia Fédération de la haute couture Deloitte  Financial Times Puma OasicsStella McCartney SAC (Sustainable Apparel Coalition)H&MThe true cost of fashionLVMHKering Worn Again   
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    49 min
  • #119 - Sophie Brafman, Journaliste mode France 2 & rédactrice

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    Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sophie Brafman, elle est journaliste. Dans cet épisode, elle nous parle de l’indépendance de la presse, du rôle de la mode et du journalisme, du greenwashing et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sophie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Sophie se présente et revient sur son parcours.19:09 L’indépendance de la presse féminine, comment elle choisit ses sujets.35:16 Le rôle de la journaliste et de la mode, comment se préparer à passer à la télévision, le temps dont elle dispose pour faire un sujet.01:03:30 Son univers, le féminisme, comment imagine-t-elle le futur, est ce qu’elle ferait les choses différemment dans son parcours, l’entreprenariat, le futur de la communication, comment parler sustainable sans faire du greenwashing, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSQuand on est une marque qui veut communiquer là-dessus, il faut qu’elle puisse le prouver, il faut qu’elle puisse le montrer, si vraiment elle axe sa communication sur la transparence et que cela fait partit de la valeur principale qu’elle veut véhiculer, prouves le, montres le ! Ça veut dire : emmènes des caméras dans tes usines, et des caméras de journalistes, pas que ta caméra à toi, emmène des personnes à la rencontre de ceux qui fabriquent les vêtements, montres, expliques comment a été fait telle ou telle fringue, explique pourquoi tu fais des collections qui sont moins souvent renouvelées, avec un vestiaire plus intemporel avec des basiques, expliques pourquoi tu refuses de fabriquer dans tel ou tel endroit (…) Si c’est que du flan, et certaines marques sont tentées de le faire bien évidemment et qu’en fait ils n’ont pas les moyens réels de le montrer, au bout d’un moment cela va se savoir, c’est vite débusqué, donc je pense qu’on ne peut pas surfer trop longtemps sur un truc qui est faux.REFERENCES Ronald VanderkempStéphanie Calvino Anti Fashion Maison Standards Warby Parker Katell PouliquenUriel Karsanti
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    1 hr 31 min
  • Movers & Shakers (🇫🇷& 🇺🇸) Talk @ Le Bon Marché Rive Gauche avec Tata Harper (Tata Harper Skin Care) & Christian David (Kure Bazaar)

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    Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook A l’occasion du lancement du nouveau Pop-up store sur le bien-être et le body positivisme présent au Bon Marché jusqu’à la fin du mois d’octobre, nous allons à la rencontre de Tata Harper, la créatrice de sa marque éponyme de cosmétique et Christian David le fondateur de Kure Bazaar.Tata HarperKure Bazaar KEY LEARNINGS 26:50 « I was really not interested in participating and doing the same that has been done because I honestly believe that we don’t need another serum… there is already so much out there. What I wanna do is to make a product that make people’s life better and also with your product you support a more sustainable future, that is the only reason why I am doing this! » 29:26 « Il y a une vraie notion de philosophie, de politique, de social derrière. Pour nous, le next step c’est d’avoir un modèle d’entreprise très différent et c’est comme cela que l’on peut changer les choses, et pas avoir peur de parler aujourd’hui à un autre niveau avec les personnes suffisamment puissantes, qui peuvent vraiment s’inspirer de nouveaux modèles d’entreprenariat. Une fois qu’on a passé ce step d’entreprise, soyons clair, de nouveaux systèmes d’entreprises, je vais peut-être développer deux éléments : je pense qu’aujourd’hui c’est aussi un rôle social, c’est-à-dire que l’entreprise si elle est vue et vécue différemment, on emmène un système très différemment, et cela fait partit pour nous de nos engagements qui dépassent justement, la formule on l’a, cela ne va pas changer grand-chose que l’on ai 1% de plus, ce n’est pas notre façon de communiquer mais maintenant, si on a un nouveau modèle qui change les choses, c’et pour nous très important, ce sont de grandes discussions aux USA, sur une nouvelle façon de gérer les profits dans les entreprises, je crois que c’est fondamental, c’est pour ça aussi que les formules ne sont pas très bonnes. » « Le profit n’est plus au cœur, on ne peut pas dire faire moins de marge parce qu’il faut faire très attention, vous devez vivre, vous devez faire vivre votre entreprise, vous êtes un chef d’entreprise, nous on a bientôt 40 personnes avec nous, c’est une grosse responsabilité donc il ne faut pas non plus rêver mais vous voyez de le travailler différemment, ça change tout et moi je suis convaincu que les engagements, le next step du green en France, c’est d’emmener un nouveau modèle : travailler différemment les profits, le profit ne doit as être au centre de l’entreprise, le profit sert évidemment à ce qu’on puisse tout vivre correctement parce qu’on travaille beaucoup mais au-delà de ça, on doit véritablement faire vivre différemment tout le monde autour de nous, ça pour moi, c’est très important et cela coûte beaucoup d’argent parce qu’on paye beaucoup de charges. » 36:06 « I feel that the conversation around beauty as always been center around this idea of perfectionism which doesn’t exist, no one is perfect…We are all beautiful in our own way and the only way to really be the most attractive that you can be is actually embracing all the good and all the bad. I sometimes think of my friends that I find to be my most attractive friends, and they are far from being this image of perfection, they are actually you know that people who are happy, there is something  in their spirit, in their attitude, in the way that they speak, about their charisma beauty go so much behind just the physical aspect. »  48:55 « Il faut être au juste au prix, et je crois que ça c’est très important, pour l’entreprise et puis pour nos clientes. Le juste prix, les clientes le comprendront très bien. Je crois qu’il n’y a pas besoin beaucoup de les expliquer, le juste prix se ressent, vous le comprenez parce que les clientes comparent ». 49:35 « Aujourd’hui, je suis sûre que le juste prix, ça fait partit de l’éthique d’une entreprise aussi. » 54:10 « It was a crazy time in my life, It was super intense and I honestly don’t remember ever having fear, ever ever. I was like I’m gonna  find a way to make this happen, I will find a way, I don’t know how long it would take but I am going to do everything in my power to make it happen and I never really allowed fear to be part of my decisions, at all. » 55:05 « Even if you launch your brand it doesn’t mean that you stop learning. I’m learning every day ! (…) Being entrepreneur is really not easy, it is really risky, it is a lot of decisions  also the life of your employees are in your hands, you need to be successful because you are responsible to pay their paycheck. There is not other options to make it works somehow, be creative and try to find solutions. »  55:50 « Mon premier combat a été de vaincre la peur. » 58:45 « Aujourd’hui, cette façon de vivre globale c’est un vrai mouvement et non plus du tout une tendance, et je crois qu’aujourd’hui se créer une famille. Un mouvement ça ne se fait pas seul, ça se fait parce qu’il y a une réunion d’entrepreneurs et d’entreprises engagées. En très peu de temps il se passe énormément de choses, on passe d’une piscine à un océan. Ce qui est exceptionnel aujourd’hui c’est de ne plus avoir ce combat seul. » 01:02 « After 9 : 30 I am not checking more email. I have rules like that all the time to create boundaries.  You need to spend time with your family, with your friends, you need to spend time for yourself. You need to create balance in your life. » 01:03 « All the mistakes and all the things that we have done that has let me where we are now. I never see mistakes as things incorrect, we are always learning experiences about what not to do anymore. »
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    1 hr 12 min
  • #118 Amélie du Passage (Petite Friture ) - de HEC à Directrice Artistique

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    Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Amélie du Passage, elle est la fondatrice et la directrice artistique de Petite Friture. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, du métier de designer et d’éditeur, de l’éthique dans le design et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Amélie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Amélie se présente et revient sur son parcours.18:10 Son choix de lancer sa boîte, par quoi elle commence, le métier de designer43:22 S’entourer d’un directeur général, comment prévoir de passer le relai.49:28 Ce qu’ils font de novateur, l’éthique dans le design, ce qu’elle regarde pour s’inspirer, ce qui l’impressionne.01:00:16 Comment voit-elle le futur de Petite Friture, comment avoir davantage confiance en soi, ce qu’elle dirait à Amélie 20 ans et ce qu’elle ferait différemment, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEY LEARNINGST’as pas tellement de place pour la question de « j’y vais, je n’y vais pas » parce que dans ces cas-là, il ne faut pas y aller parce que c’est suffisamment dur et c’est aussi canon mais si on est hésitant c’est peut-être qu’il faut juste se poser la question, ne pas y aller.On ne fait pas de beaux projets sans conviction et sans idée.Une bonne idée, c’est essentiel mais pas suffisant.Quand on crée une boîte, on doit être le couteau suisse.Quand on place l’humain au centre, il faut mettre le temps nécessaire en face.Si tu montes une boite et que tu en as la force, il faut y aller et y aller selon ton idée, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas écouter.REFERENCESFIAC Lampe Vertigo Galerie Etage Project Foire Collectible Bruxelles Foire Nomade Hay  
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