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Dans le nord de l'enclave palestinienne, « depuis deux jours, personne ne sort », explique au Monde un journaliste palestinien. Les habitants sont « abandonnés à leur sort », « les secours n'atteignent plus ces zones, après avoir été menacés », raconte le journal français. Une situation d'autant plus difficile à documenter que « la plupart des reporters palestiniens ont fui vers le sud depuis un an »... Et les journalistes étrangers n'ont pas le droit d'entrer à Gaza depuis le 7 octobre 2023.
En un an, seule une reporter occidentale a pu entrer dans l'enclave. L'anglo-américaine Clarissa Ward, pour CNN. Libération dresse son portrait ce matin. En décembre dernier, elle avait « bravé le blocus informationnel » et passé « trois petites heures » à Gaza, offrant « des plans à la volée d'un territoire dévasté par les frappes de l'armée israélienne ».
Clarissa Ward est devenue « le visage du journalisme occidental en zone de guerre », avec la patte CNN : elle « au premier plan, [...] une mise en scène un brin sensationnaliste qui permet surtout de capter l'attention du public américain ». Elle estime « jouer le rôle de traductrice entre ces deux mondes. Si j'arrive, dit-elle, à faire comprendre à un téléspectateur américain ce que ça fait de vivre en Afghanistan, j'ai réussi mon boulot ».
À lire aussiLe conflit à Gaza omniprésent au Prix Bayeux des correspondants de guerre 2024
Géorgie : les tensions restent vives après les législativesRêve Géorgien, parti au pouvoir devenu proche du Kremlin, a remporté ce scrutin entaché d'irrégularités. L'opposition et la présidente ont dénoncé des fraudes. Des milliers de personnes ont manifesté lundi 28 octobre 2024 dans la capitale, Tbilissi. Ce scrutin est « une nouvelle patate chaude dont l'Europe se serait bien passée », analyse Le Figaro pour qui « laisser tomber la Géorgie aux mains du maître du Kremlin serait un nouveau signe d'abandon pour l'Ukraine ».
Pour le journal suisse Le Temps, « la Géorgie hypothèque son avenir européen », après ces élections« entachées d'irrégularités ». L'éditorialiste du Guardian rapporte qu'un ami « dévasté » lui a écrit, par texto, « qu'il avait l'impression de s'être réveillé en Russie ».
Les journaux commentent également le choix du Ballon d'Or« Le Ballon d'Or élève deux fois le football espagnol », se félicite El Pais. Chez les femmes, Aitana Bonmati du Barça conserve son titre. Chez les hommes, le choix de Rodri a surpris la planète foot, beaucoup s'attendaient au sacre de Vinicius, du Real. Rodri, « milieu de terrain colossal, sans magie, mais aux performances et à la stabilité énormes », décrit El Pais. « Un Ballon d'Or qui revendique la normalité » rebondit La Razon.
Les jurés « ont choisi de distinguer l'intelligence, la justesse et le sens collectif plutôt que les statistiques », se félicite L'Équipe qui ajoute qu'ainsi, le Ballon d'Or « cess[e] d'ériger les attaquants en rois du monde » alors que le Real, mauvais joueur, a boudé la cérémonie.
À lire aussiBallon d'Or 2024: Rodri roi surprise, Vinicius et le Real Madrid dauphins vexés
By RFI4.2
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Dans le nord de l'enclave palestinienne, « depuis deux jours, personne ne sort », explique au Monde un journaliste palestinien. Les habitants sont « abandonnés à leur sort », « les secours n'atteignent plus ces zones, après avoir été menacés », raconte le journal français. Une situation d'autant plus difficile à documenter que « la plupart des reporters palestiniens ont fui vers le sud depuis un an »... Et les journalistes étrangers n'ont pas le droit d'entrer à Gaza depuis le 7 octobre 2023.
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