« Les États-Unis sont proches d’un accord pour mettre fin à la guerre et rouvrir le détroit d’Ormuz », titre le Washington Post, selon lequel « les négociateurs sont parvenus à un accord pour mettre fin au conflit, mais celui-ci nécessite l’approbation du président Donald Trump et des dirigeants iraniens ». Autant dire que rien n’est fait, ou presque.
Le Wall Street Journal se montre lui aussi prudent et affirme que les États-Unis et l’Iran ont peut-être « les prémices d’un accord », selon les termes utilisés par le secrétaire au Trésor, Scott Bessent. Si la trêve est conclue, ajoute le Wall Street Journal, « cette entente constituerait la première phase d’un accord en plusieurs volets », dont celui prévoyant « une limitation stricte du programme nucléaire iranien pour plusieurs décennies ».
Le New York Times, de son côté, croit savoir que « le détroit d’Ormuz demeure un point de blocage majeur ». Le New York Times, sceptique sur la probabilité d’un accord proche, rappelle que le président américain n’est pas un modèle de stabilité. « Bombes, compromis et fanfaronnades : les revirements du président Trump concernant l’Iran semblent souvent dictés par son humeur et le contexte, plutôt que par une stratégie construite », accuse le quotidien américain.
En Ukraine, où le recrutement éventuel de femmes pour aller se battre sur le front fait débat. « L’Ukraine fait face à une pénurie de soldats », constate El Pais, « une pénurie qui contraint des milliers d’hommes des forces armées ukrainiennes à passer des mois au combat, sans relève ni repos ».
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Les femmes sur le champ de bataille ?
En Ukraine, « le recrutement des femmes pourrait-il être une solution ? », demande le quotidien espagnol. Le débat est ouvert, mais la question est vivement critiquée par certains Ukrainiens qui s’appuient sur la « tradition », comme l’explique le colonel Roman Kovalov. Ce commandant de bataillon estime ainsi : « Dans notre société traditionnelle, les femmes sont les gardiennes du foyer et éduquent les enfants. Les hommes sont les guerriers. L’idée de mobiliser les femmes serait perçue négativement par la société. »
Mais d’autres défendent la conscription obligatoire des femmes. Dont certaines d'entre elles. Ainsi Yana Zalevska, commandante de drones, selon laquelle « la féminisation de l’armée est nécessaire au pays ». Une autre femme présente sur le front estime en revanche que « les personnes enrôlées de force manquent de motivation et ne font pas de bons soldats ».
Jusqu’à présent, « seules les femmes militaires de carrière et les professionnelles de santé sont tenues de s’inscrire au recensement militaire », précise El Pais, mais certaines sont volontaires. « L'armée ukrainienne compte actuellement 7 % de femmes », nous dit le quotidien espagnol.
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Vaccin expérimental
Aux États-Unis, deux familles afro-américaines portent plainte contre le gouvernement américain. C’est le journal Le Monde qui nous raconte cette histoire dont les origines remontent aux années soixante. Les plaignants, explique le quotidien français, sont « les familles de deux bébés afro-américains morts en 1967, après avoir reçu un vaccin expérimental contre le virus respiratoire syncytial (le VRS) à l’origine de la grande majorité des bronchiolites ».
Ces deux familles poursuivent le gouvernement américain, « en dommages et intérêts », explique encore Le Monde, « elles n’ont appris qu'après la mort de leurs enfants qu’ils "faisaient secrètement partie des sujets d’une expérimentation de vaccin contre le VRS en 65 et 66", à leur insu et sans leur consentement ».
« Âgés de 2 et 4 mois, les deux enfants se sont vu administrer "une version ultraconcentrée" et par conséquent plus dangereuse d’un premier vaccin expérimental n’ayant pas donné de résultats contre le VRS, sans que leurs parents aient été avisés des risques encourus. »
Les avocats des familles rappellent que cette histoire n’est pas sans en rappeler d’autres. « La recherche médicale aux États-Unis a une longue et inquiétante histoire raciale », disent-ils, rappelant notamment « que des centaines d’hommes noirs » ont été « utilisés comme cobayes » lors d’expériences sur la syphilis.
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