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Pour le New York Times, tout est possible… « Le président Biden a déclaré à son entourage qu’il savait que les jours à venir étaient cruciaux et qu’il comprenait qu’il pourrait ne pas être en mesure de sauver sa candidature s’il ne parvenait pas à convaincre les électeurs qu’il est à la hauteur de la tâche, après sa prestation désastreuse lors du débat de la semaine dernière. »
Pour autant, relève le journal, Joe Biden l’assure : « personne ne me pousse vers la sortie. »
Les prochains jours seront déterminants, croit savoir le New York Times : « ses prochaines apparitions avant le week-end du 4 juillet seront déterminantes, en particulier une interview avec George Stephanopoulos prévue demain vendredi sur ABC ainsi que des visites de campagne en Pennsylvanie et dans le Wisconsin. “"Il sait que ces rendez-vous sont importants, nous serons dans une situation différente à la fin du week-end“, a déclaré l’un de ses proches, faisant référence au débat désastreux avec Donald Trump. » En tout cas, officiellement, pas question de se retirer…
Toutefois, relève le Washington Post, « le président Biden et son équipe ont déclaré avoir accepté hier l’ultimatum reçu cette semaine de la part de la quasi-totalité du parti démocrate : démontrer rapidement qu’il est apte à exercer ses fonctions (…). L’inquiétude croissante du Capitole, des principaux donateurs et des stratèges du parti, y compris certains de ses propres conseillers, a incité Joe Biden à prendre contact avec ses alliés ces derniers jours pour admettre qu’il se trouvait dans une situation difficile et qu’il devait prouver aux électeurs qu’il était à la hauteur de la tâche. »
Qui pour le remplacer ?En fait, analyse le Wall Street Journal, « Joe Biden cherche à consolider ses appuis alors que l’unité du parti démocrate se fissure. Au cours des dernières 48 heures, il a appelé les chefs de file démocrates du Congrès ainsi que ses principaux alliés. Objectif : rassurer les parlementaires, remonter le moral du parti et convaincre les sceptiques qu’il est capable d’assurer un nouveau mandat de quatre ans. »
Malgré tout, le Wall Street Journal, s’interroge : « que se passera-t-il s’il se retire ? » Tout se jouera en août, lors de la convention démocrate : la vice-présidente, Kamala Harris serait alors la mieux placée. « Son statut et ses relations au sein du parti font d’elle la remplaçante la plus probable », mais « le Parti démocrate compte de nombreuses vedettes politiques, dont le gouverneur de Californie Gavin Newsom, le gouverneur de l’Illinois J.B. Pritzker, le gouverneur du Michigan Gretchen Whitmer ou encore le secrétaire d’État aux transports Pete Buttigieg. Tous ont été de fervents partisans de la campagne de Joe Biden. »
Pour sa part, El Pais en Espagne note que d’après les derniers sondages, « aucun élu démocrate de premier plan ne fait mieux que Joe Biden dans une hypothétique confrontation avec l’ancien président Trump lors de l’élection du 5 novembre. Parmi les personnalités démocrates, seule Michelle Obama, épouse de l’ancien président Barack Obama, devancerait Donald Trump. Mais, elle a déclaré à plusieurs reprises qu’elle n'avait pas l'intention de se présenter. »
France : quelle majorité ?Le second tour des législatives en France… c’est dimanche.
Le Rassemblement national, arrivé en tête au premier tour, fait le forcing pour obtenir la majorité absolue au second : « aujourd’hui, le vrai front républicain, c’est nous ! », affirme Jordan Bardella au Figaro.
A gauche, relève Libération, « face à une probable absence de majorité absolue, le Nouveau Front populaire réfléchit aux contours d’une potentielle future coalition mais refuse d’abdiquer sur l’application de son programme. »
Pour sa part, Le Monde note que « l’inquiétude gagne les investisseurs étrangers en France. L’incertitude politique provoque attentisme et appréhension dans les milieux économiques. »
Royaume-Uni : défaite annoncée pour les ConservateursEnfin, les élections au Royaume-Uni… Là les choses sont plus claires… Les Britanniques se rendent aux urnes aujourd’hui pour des législatives anticipées. Pas de suspense… Le parti travailliste est en passe de « remporter sa plus grande majorité depuis 1832 », s’exclame le Times à Londres. Avec, selon les derniers sondages, pas moins de 421 députés sur 650. La déroute serait telle pour les conservateurs au pouvoir que, d’après le Guardian, « le Premier ministre Rishi Sunak pourrait perdre son propre siège, tout comme 16 ministres de son gouvernement. »
By RFI4.2
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Pour le New York Times, tout est possible… « Le président Biden a déclaré à son entourage qu’il savait que les jours à venir étaient cruciaux et qu’il comprenait qu’il pourrait ne pas être en mesure de sauver sa candidature s’il ne parvenait pas à convaincre les électeurs qu’il est à la hauteur de la tâche, après sa prestation désastreuse lors du débat de la semaine dernière. »
Pour autant, relève le journal, Joe Biden l’assure : « personne ne me pousse vers la sortie. »
Les prochains jours seront déterminants, croit savoir le New York Times : « ses prochaines apparitions avant le week-end du 4 juillet seront déterminantes, en particulier une interview avec George Stephanopoulos prévue demain vendredi sur ABC ainsi que des visites de campagne en Pennsylvanie et dans le Wisconsin. “"Il sait que ces rendez-vous sont importants, nous serons dans une situation différente à la fin du week-end“, a déclaré l’un de ses proches, faisant référence au débat désastreux avec Donald Trump. » En tout cas, officiellement, pas question de se retirer…
Toutefois, relève le Washington Post, « le président Biden et son équipe ont déclaré avoir accepté hier l’ultimatum reçu cette semaine de la part de la quasi-totalité du parti démocrate : démontrer rapidement qu’il est apte à exercer ses fonctions (…). L’inquiétude croissante du Capitole, des principaux donateurs et des stratèges du parti, y compris certains de ses propres conseillers, a incité Joe Biden à prendre contact avec ses alliés ces derniers jours pour admettre qu’il se trouvait dans une situation difficile et qu’il devait prouver aux électeurs qu’il était à la hauteur de la tâche. »
Qui pour le remplacer ?En fait, analyse le Wall Street Journal, « Joe Biden cherche à consolider ses appuis alors que l’unité du parti démocrate se fissure. Au cours des dernières 48 heures, il a appelé les chefs de file démocrates du Congrès ainsi que ses principaux alliés. Objectif : rassurer les parlementaires, remonter le moral du parti et convaincre les sceptiques qu’il est capable d’assurer un nouveau mandat de quatre ans. »
Malgré tout, le Wall Street Journal, s’interroge : « que se passera-t-il s’il se retire ? » Tout se jouera en août, lors de la convention démocrate : la vice-présidente, Kamala Harris serait alors la mieux placée. « Son statut et ses relations au sein du parti font d’elle la remplaçante la plus probable », mais « le Parti démocrate compte de nombreuses vedettes politiques, dont le gouverneur de Californie Gavin Newsom, le gouverneur de l’Illinois J.B. Pritzker, le gouverneur du Michigan Gretchen Whitmer ou encore le secrétaire d’État aux transports Pete Buttigieg. Tous ont été de fervents partisans de la campagne de Joe Biden. »
Pour sa part, El Pais en Espagne note que d’après les derniers sondages, « aucun élu démocrate de premier plan ne fait mieux que Joe Biden dans une hypothétique confrontation avec l’ancien président Trump lors de l’élection du 5 novembre. Parmi les personnalités démocrates, seule Michelle Obama, épouse de l’ancien président Barack Obama, devancerait Donald Trump. Mais, elle a déclaré à plusieurs reprises qu’elle n'avait pas l'intention de se présenter. »
France : quelle majorité ?Le second tour des législatives en France… c’est dimanche.
Le Rassemblement national, arrivé en tête au premier tour, fait le forcing pour obtenir la majorité absolue au second : « aujourd’hui, le vrai front républicain, c’est nous ! », affirme Jordan Bardella au Figaro.
A gauche, relève Libération, « face à une probable absence de majorité absolue, le Nouveau Front populaire réfléchit aux contours d’une potentielle future coalition mais refuse d’abdiquer sur l’application de son programme. »
Pour sa part, Le Monde note que « l’inquiétude gagne les investisseurs étrangers en France. L’incertitude politique provoque attentisme et appréhension dans les milieux économiques. »
Royaume-Uni : défaite annoncée pour les ConservateursEnfin, les élections au Royaume-Uni… Là les choses sont plus claires… Les Britanniques se rendent aux urnes aujourd’hui pour des législatives anticipées. Pas de suspense… Le parti travailliste est en passe de « remporter sa plus grande majorité depuis 1832 », s’exclame le Times à Londres. Avec, selon les derniers sondages, pas moins de 421 députés sur 650. La déroute serait telle pour les conservateurs au pouvoir que, d’après le Guardian, « le Premier ministre Rishi Sunak pourrait perdre son propre siège, tout comme 16 ministres de son gouvernement. »

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