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L’arrivée de ce pétrolier rompt ainsi avec le blocus imposé à l’île par Donald Trump. Le président américain a indiqué qu’il ne s’y opposerait pas : « Cuba est finie. Ils ont des dirigeants très mauvais et corrompus. Qu’ils reçoivent ou non un bateau avec du pétrole, ça ne changera rien. » Donald Trump autorise ce navire à atteindre les côtes cubaines pour des « raisons humanitaires », précise le Washington Post . Mais « malgré les déclarations de Trump selon lesquelles il n'avait aucun problème avec le fait que d'autres pays envoient du pétrole à Cuba », la porte-parole de la Maison Blanche, a insisté hier sur le fait que « ces décisions d'autoriser d'autres pétroliers seraient prises au cas par cas » et « qu’il n’y a pas de changement officiel de la politique en matière de sanctions. »
Le président américain a « ouvertement exprimé son désir de voir tomber le gouvernement communiste mais laisser passer ce pétrolier russe semble compromettre cet objectif », analyse Politico. Peut-être est-ce aussi un moyen de réduire la pression sur Cuba pour que l’île conclut un accord avec les Etats Unis. C’est en tout cas l’hypothèse développée par l’ancien ambassadeur américain à La Havane pendant le premier mandat de Donald Trump.
Le pétrolier et ses 730 000 barils devrait atténuer, au moins temporairement, la crise énergétique que connait l’île. « Le blocus américain étouffe Cuba, rappelle le New York Times, provoquant des coupures de courant quotidiennes, de graves pénuries d’essence, une flambée des prix et une détérioration des soins médicaux. » Une partie de l’aide humanitaire est aussi bloquée dans des entrepôts faute de carburant pour la distribuer.
La stratégie américaine pour faire plier le gouvernement communiste montre-t-elle ses limites ? Selon un ancien diplomate cubain, interrogé par le New York Times, « le blocus mis en place pour tenter d’étrangler le gouvernement cubain et le contraindre à la soumission prend plus de temps que prévu. » Donald Trump envisageait « son effondrement spontané » mais le « gouvernement cubain ne l’entend pas de cette oreille, il est convaincu de pouvoir survivre », conclu le diplomate.
Alors que Donald Trump poursuit sa guerre contre l’Iran, l’Espagne annonce la fermeture de son espace aérien aux avions militaires américains…Madrid avait déjà interdit à Washington d’utiliser les bases militaires américaines en Espagne pour mener des attaques au Moyen-Orient, l’Espagne « refuse également l’accès à son espace aérien aux avions » militaires américains, précise El Pais. « Au-delà du slogan « Non à la guerre » brandi par le gouvernement, la position espagnole sur le conflit qui a débuté il y a plus d'un mois s'est définie d'un point de vue technique jusqu'à acquérir des caractéristiques proches de la neutralité », souligne le quotidien espagnol.
« Cette fermeture obligera les avions militaires, y compris ceux basés au Royaume-Uni et ailleurs en Europe, à contourner l'Espagne pour atteindre leurs cibles au Moyen-Orient, sauf en cas d'urgence », note le Guardian.Hier, dans une interview, le ministre de l’Économie, a rappelé la position prise par le gouvernement espagnol « de ne pas participer ni contribuer à une guerre déclenchée unilatéralement et en violation du droit international. »
Un comeback très attendu
Céline Dion de retour sur scène à Paris pour 10 concerts exceptionnels. « C’est dans un message vidéo, sur un écran géant sur la Tour Eiffel que la chanteuse a annoncé son retour », écrit le Figaro. Dès lors, c’est une course à la billetterie qui s’est ouverte, 400 000 places à décrocher.
By RFI4.2
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L’arrivée de ce pétrolier rompt ainsi avec le blocus imposé à l’île par Donald Trump. Le président américain a indiqué qu’il ne s’y opposerait pas : « Cuba est finie. Ils ont des dirigeants très mauvais et corrompus. Qu’ils reçoivent ou non un bateau avec du pétrole, ça ne changera rien. » Donald Trump autorise ce navire à atteindre les côtes cubaines pour des « raisons humanitaires », précise le Washington Post . Mais « malgré les déclarations de Trump selon lesquelles il n'avait aucun problème avec le fait que d'autres pays envoient du pétrole à Cuba », la porte-parole de la Maison Blanche, a insisté hier sur le fait que « ces décisions d'autoriser d'autres pétroliers seraient prises au cas par cas » et « qu’il n’y a pas de changement officiel de la politique en matière de sanctions. »
Le président américain a « ouvertement exprimé son désir de voir tomber le gouvernement communiste mais laisser passer ce pétrolier russe semble compromettre cet objectif », analyse Politico. Peut-être est-ce aussi un moyen de réduire la pression sur Cuba pour que l’île conclut un accord avec les Etats Unis. C’est en tout cas l’hypothèse développée par l’ancien ambassadeur américain à La Havane pendant le premier mandat de Donald Trump.
Le pétrolier et ses 730 000 barils devrait atténuer, au moins temporairement, la crise énergétique que connait l’île. « Le blocus américain étouffe Cuba, rappelle le New York Times, provoquant des coupures de courant quotidiennes, de graves pénuries d’essence, une flambée des prix et une détérioration des soins médicaux. » Une partie de l’aide humanitaire est aussi bloquée dans des entrepôts faute de carburant pour la distribuer.
La stratégie américaine pour faire plier le gouvernement communiste montre-t-elle ses limites ? Selon un ancien diplomate cubain, interrogé par le New York Times, « le blocus mis en place pour tenter d’étrangler le gouvernement cubain et le contraindre à la soumission prend plus de temps que prévu. » Donald Trump envisageait « son effondrement spontané » mais le « gouvernement cubain ne l’entend pas de cette oreille, il est convaincu de pouvoir survivre », conclu le diplomate.
Alors que Donald Trump poursuit sa guerre contre l’Iran, l’Espagne annonce la fermeture de son espace aérien aux avions militaires américains…Madrid avait déjà interdit à Washington d’utiliser les bases militaires américaines en Espagne pour mener des attaques au Moyen-Orient, l’Espagne « refuse également l’accès à son espace aérien aux avions » militaires américains, précise El Pais. « Au-delà du slogan « Non à la guerre » brandi par le gouvernement, la position espagnole sur le conflit qui a débuté il y a plus d'un mois s'est définie d'un point de vue technique jusqu'à acquérir des caractéristiques proches de la neutralité », souligne le quotidien espagnol.
« Cette fermeture obligera les avions militaires, y compris ceux basés au Royaume-Uni et ailleurs en Europe, à contourner l'Espagne pour atteindre leurs cibles au Moyen-Orient, sauf en cas d'urgence », note le Guardian.Hier, dans une interview, le ministre de l’Économie, a rappelé la position prise par le gouvernement espagnol « de ne pas participer ni contribuer à une guerre déclenchée unilatéralement et en violation du droit international. »
Un comeback très attendu
Céline Dion de retour sur scène à Paris pour 10 concerts exceptionnels. « C’est dans un message vidéo, sur un écran géant sur la Tour Eiffel que la chanteuse a annoncé son retour », écrit le Figaro. Dès lors, c’est une course à la billetterie qui s’est ouverte, 400 000 places à décrocher.

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