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Depuis le 15 août, Tripoli et plusieurs villes de l’ouest et du sud de la Libye sont plongées dans un black-out total, paralysant la distribution d’eau, les communications, les usines et même l’aéroport. Ces coupures d’électricité, devenues quasi quotidiennes, déclenchent une vague de colère contre le gouvernement d’Abdelhamid Dbeibah, accusé d’impuissance et de mépris des souffrances des citoyens. Comment expliquer l’incapacité du gouvernement à résoudre cette crise énergétique ? Cette colère populaire contre les coupures de courant peut-elle aller jusqu’à provoquer une crise politique ?
Avec Houda Ibrahim, journaliste au service Afrique de RFI.
Champion du monde en 1998 avec la France, le natif de Dakar a été choisi pour entraîner les Lions de la Teranga. Il succède à Pape Thiaw, remercié après avoir conduit le Sénégal jusqu’aux 16ᵉ de finale du Mondial 2026. Que pensez-vous de cette nomination ? Nous attendons vos réactions.
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Interrogé par le média américain Fox News au sujet des discussions entre Mascate et Téhéran sur le détroit d’Ormuz, Donald Trump a menacé de « bombarder la gueule » d’Oman, pourtant allié historique des États-Unis. Cette nouvelle déclaration intervient alors que le président américain revendique publiquement le contrôle de ce passage stratégique, régulièrement contesté par l’Iran, et multiplie les formules provocatrices autour du statut du détroit dans le cadre de la guerre au Moyen-Orient. Comment interpréter ces déclarations ? Faut-il les prendre au sérieux ?
Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain français, auteur du site d’information « Ne Pas Subir ».
Opposé au projet d’ouverture de la Fifa à des investisseurs privés, finalement abandonné après un tollé mondial, le Français Kevin Lamour, numéro 3 de l’instance, a été remercié le 17 août. Directeur général des opérations et cadre historique de la maison, il avait publiquement dénoncé un « projet d’une seule personne » et appelé les dirigeants du football à « se poser les bonnes questions » sur la gouvernance de Gianni Infantino, candidat à sa réélection en 2027. Son licenciement est-il en lien avec ces critiques, ou la Fifa évoque-t-elle d’autres raisons officielles ? À sept mois de l’élection à la tête de la Fifa, Gianni Infantino reste le seul candidat déclaré. Comment expliquer cette situation ?
Avec Saliou Diouf, journaliste au service des sports de RFI.
Après une rencontre inédite avec des responsables du Hamas au Caire, Jared Kushner, émissaire américain pour le Proche-Orient, s’est rendu en Israël pour tenter de relancer la « phase 2 » du plan de paix américain pour Gaza, qui prévoit un retrait progressif de l’armée israélienne en échange du désarmement du mouvement islamiste. Pendant plus de quatre heures d’entretien, l’émissaire de Donald Trump aurait exhorté Benyamin Netanyahu à ne pas « créer d’obstacles » au projet, déjà accepté par le Hamas dans sa dernière version. Mais à quelques mois de législatives délicates, le Premier ministre israélien continue de refuser tout retrait. En quoi ces élections législatives rendent-elles Benyamin Netanyahu encore plus réticent ? Dans le même temps, Jared Kushner a rejeté la demande du Hamas de remettre leurs armes dans des dépôts au sein même de Gaza. Pourquoi Washington insiste-t-il pour que ces armes sortent de l’enclave ?
Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.
Selon un rapport de l’ONG Human Rights Watch, la Chine utiliserait les rares visites familiales autorisées au Xinjiang, territoire autonome au nord-ouest de la Chine, par des Australiens d’origine ouïghoure pour les interroger, les surveiller et collecter des informations sur la diaspora, transformant ces déplacements en outil de renseignement et de pression. Concrètement, de quelle manière les autorités chinoises exploitent-elles ces visites ? Dans un contexte où une nouvelle loi sur « l’unité ethnique » à portée extraterritoriale permet de poursuivre ceux jugés menaçants pour l’unité nationale, que risquent les Ouïghours de la diaspora ?
Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.
Face à l’augmentation des frais de scolarité et à la fuite des cerveaux, le président gabonais a annoncé des restrictions pour l’attribution des bourses dans certains pays européens, comme il l’avait fait pour les États-Unis et le Canada l’an dernier (2025). Quelles conséquences pour les étudiants ? Comment augmenter l’attractivité des formations locales ? Quelles opportunités pour celles et ceux qui rentrent ? Nous attendons vos réactions.
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En RDC, la coalition d’opposition C64, qui regroupe notamment Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Delly Sesanga, Jean‑Marc Kabund et Matata Ponyo, relance la confrontation avec le pouvoir après l’expiration de son ultimatum à Félix Tshisekedi pour convoquer un dialogue national inclusif. La C64 appelle donc à une vaste mobilisation le 15 septembre, jour de rentrée parlementaire. Dans le même temps, Félix Tshisekedi a renvoyé au Parlement la loi organisant le référendum. Le président congolais fait-il marche arrière ou s’agit-il d’un choix politique stratégique ? Les appels de l’opposition seront-ils entendus ?
Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.
La Turquie renforce son rôle en Libye en multipliant les contacts avec les deux autorités rivales. En visite de deux jours à Tripoli puis Benghazi, le ministre des Affaires étrangères Hakan Fidan a rencontré les responsables des deux camps et affirmé que son pays veut « soutenir le dialogue entre l’est et l’ouest » et jouer un « rôle constructif » pour une Libye « unie ». Parallèlement, Ankara rappelle que la coopération sécuritaire et de défense avec la Libye reste stratégique. La Turquie peut-elle réellement jouer le rôle d’un médiateur neutre, ou protège-t-elle avant tout ses intérêts ?
Avec Max-Valentin Robert, docteur en sciences politiques et spécialiste de la Turquie.
Secouée par des manifestations contre les étrangers en situation irrégulière, l’Afrique du Sud affirme avoir organisé en quelques semaines le départ d’environ 90 000 ressortissants étrangers, principalement vers le Malawi, le Nigeria et l’Éthiopie. Pretoria estime le coût de ces opérations de rapatriement et de déportation à près de 300 millions de rands, soit environ 16 millions d’euros, et demande un remboursement aux pays d'origine concernés. Comment expliquer une telle somme ? A contrario, le Ghana et le Nigeria veulent obtenir des dédommagements pour les préjudices subis par leurs ressortissants. Ces demandes de compensation ont-elles réellement une chance d’aboutir ?
Avec Claire Bargelès, correspondante de RFI à Johannesburg.
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Le rendez-vous interactif des auditeurs de RFI. Tous les jours, de 08h10 à 09h00 TU, Juan Gomez ouvre l'antenne aux auditeurs qui réagissent à l'actualité internationale. L'émission est à…

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