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Née en mer en 1986, Virginia Tangvald grandit au Canada. Après des années dans la musique, elle est devenue réalisatrice. Les Enfants du large est son premier roman. Il est inspiré de sa famille et de son père, le navigateur Peter Tangvald dont le parcours a été souvent marqué par la mort. Un livre éminemment littéraire.
« Virginia a vu le jour à bord du bateau construit par son père, Peter Tangvald, célèbre aventurier ayant fait plusieurs fois le tour du monde. De lui, elle n’a aucun souvenir : sa mère s’est enfuie avec elle bébé, avant que son père périsse dans un naufrage qui prendra aussi la vie de sa sœur. Seul survivant, son frère continuera à naviguer jusqu’à disparaître à son tour en mer.
De cette histoire de liberté à tout prix, d’errance et de perte, Virginia rassemble les pièces éparpillées sur les quatre océans dans un premier roman sidérant. Une enquête familiale pour conjurer le sort, combler les blancs des archives et ancrer son identité. Une odyssée fascinante, de l’île de Bonaire, à Porto Rico, en passant par Toronto et la Norvège, où la romancière embarque le lecteur sur la trace des siens pour se trouver elle-même. Une ode à ce pouvoir des mots : fixer des vies entre deux eaux. »
Présentation des éditions JC Lattès
Le Salon du livre et de la presse jeunesse s'est ouvert ce mercredi 27 novembre à Montreuil, en banlieue parisienne. Pendant une semaine, petits et grands vont pouvoir y découvrir l'ensemble des parutions pour jeunes lecteurs, et rencontrer des auteurs. Pour la 40ᵉ édition de ce Salon, le prix de la Grande Ourse a été décerné à la star de la littérature Jeunesse Susie Morgenstern. Cette autrice née aux États-Unis en 1945 a publié plus d'une centaine d'ouvrages et, comme elle nous l'a confiée, son œuvre est loin d'être terminée.
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Poussée par les promesses d'une nouvelle vie, Jessica, une Française de 19 ans, part pour la Syrie rejoindre Daech. Arrivée à Raqqa, elle intègre une mafada, une maison de futures épouses de combattants et se retrouve vite prisonnière de Madame. L'actrice Lubna Azabal incarne cette charismatique directrice qui tient les lieux d'une main de fer, dans le long métrage Rabia, de la réalisatrice allemande Mareike Engelhardt.
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Thonton Kabeya est originaire de la République démocratique du Congo et vit depuis près de 10 ans en Afrique du Sud. Il se nourrit de son expérience dans ses toiles pleines de vie. Il est en ce moment exposé pour la première fois au « in » de la biennale de l’Art africain contemporain, Dak’Art, dans l’ancien palais de justice de Dakar. Kasala, inner city blues, en référence à une chanson de Marvin Gaye, est une grande œuvre entre peinture, sculpture et installation, comme une mini ville avec plusieurs niveaux : en haut des immeubles du monde entier aux façades abîmées, et en dessous des petits personnages qui continuent à vivre leur vie.
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Marion Augustin est l'autrice et la scénariste d'une bande dessinée riche et documentée à mettre entre toutes les mains. Histoire de l'art au féminin est publié aux Éditions Casterman, des portraits et des récits parcourent plusieurs siècles d'une histoire occidentale où les femmes artistes ont souvent été minorées ou oubliées.
Il parvient à électriser la scène et la salle rien qu'avec une baguette et son talent : c'est le chef d'orchestre Rafael Payare. Ce Vénézuélien aux gestes exubérants et précis est issu d'El Sistema, un programme destiné aux enfants de quartiers défavorisés, où il apprend le cor avant de découvrir la direction d'orchestre. À 44 ans, le chef charismatique traverse l'Atlantique pour célébrer les 90 ans de l'Orchestre symphonique de Montréal dans les plus grandes salles de concert européennes — de Londres à Vienne en passant, ce 22 novembre, à la Philharmonie de Paris.
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C’est la deuxième biennale de Dakar pour le plasticien sénégalais Arébénor Bassène, qui a cette année la chance d’être à la fois présent à l'in et à l'off. Ce peintre érudit a étudié pendant de longues années, sur les bancs de la fac, l’histoire et les civilisations africaines. Il a commencé par exposer dans une galerie belge avant de percer dans son pays. Ses toiles colorées, semi-abstraites, faites de mouvements et de couleurs, ont toujours un lien avec l’histoire du continent, tout comme les matériaux qu’il utilise. Rencontre à la galerie Selebe Yoon de Dakar, où il expose dans le cadre de l'off de la Biennale.
De notre correspondante à Dakar,
L'Agrafe, c'est le nom donné au péroné, cet os dans la jambe. C'est le titre du dernier roman de Maryline Desbiolles. Emma Fulconis, l'héroïne du roman, se fait effectivement mordre à la jambe et s'ensuit une quête de ses origines harkis sur fond de racisme dans l'arrière-pays niçois où se déroule l'histoire. Un arrière-pays au paysage rude et beau à la fois comme ses habitants. L'autrice qui a déjà à son actif plusieurs dizaines d'ouvrages nous emmène dans cette nature puissante et sa population complexe avec une écriture ciselée qui nous happe.
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Comment parler d'un des crimes les plus abominables, un génocide aux enfants ? Et notamment le génocide des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Un film, qui sort mercredi 20 novembre 2024 en salles en France, après avoir été sélectionné en compétition au festival de Cannes, y parvient par le biais du conte. Dans La plus précieuse des marchandises, le réalisateur Michel Hazanavicius adapte, en animation, un récit de Jean-Claude Grumberg. Michel Hazanavicius est l'Invité culture.
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Le Sénégal accueille actuellement, et jusqu’au 7 décembre 2024, la 15e édition de la biennale d'art contemporain. Plus d'une centaine d'artistes venus du continent et du monde entier sont exposés à l'ancien palais de Justice, mais aussi dans plusieurs galeries de Dakar. Djibril Dramé, photographe sénégalais, est l'un d'entre eux. Sélectionnée pour le « off », l'exposition, Forgotten Icons, « Icônes oubliées », curatée par la commissaire Fatima Bocoum, s’expose en plein air, sur la corniche de la capitale. Quatre photos grand format de 2 mètres sur 3, représentent les chanteuses Nina Simone, sa fille Lisa et Oum Khaltoum ainsi que l’écrivaine Ama Ata Aidoo. À travers cette exposition éponyme tirée de sa série photographique, l’artiste de 38 ans revisite l’héritage de ces icônes et revendique vouloir faire vivre son art dans l’espace publique.
Pour aller plus loin: Djibril Dramé
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Du lundi au vendredi, un journaliste du Service Culture reçoit un acteur de la vie culturelle, pour aborder son actualité et réagir aux initiatives artistiques en France et dans le monde.

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