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Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n’étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?
Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)
Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.
Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.
Comme s’il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.
Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu’ils occupent dans notre alimentation contemporaine.
Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s’est contenu, s’est adapté. Quand il n’y a plus d’espace pour ralentir, respirer, se détendre...
... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.
Je parle ici d’alimentation émotionnelle, mais pas que !
Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé.
Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu’à s’autoriser des temps de présence gratuits, non performants.
Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n’est pas une anomalie.
C’est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.
Cet épisode vous invite à changer de regard :
-à sortir d’une lecture morale de ces comportements,
-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,
-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.
Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l’auto-critique.
Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c’est peut-être un signal.
Oui oui oui ! Celui d’un corps qui réclame autre chose qu’un rendement constant.
Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4
Merci d’avoir suivi cette mini-série !
Et d’ici là, comme toujours :
bel appétit de vivre.
Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action !
⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Manger devrait être un acte ordinaire.
Manger pourrait être un acte ordinaire.
Un moment de plaisir, de besoins, de sensations.
Et pourtant, pour beaucoup, l’assiette est devenue un lieu de jugement.
Dans ce 4ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose d’explorer un phénomène profondément ancré dans nos sociétés contemporaines : la moralisation de l’alimentation. Autrement dit, la manière dont nos choix alimentaires sont peu à peu transformés en preuves de discipline, de mérite et de valeur personnelle.
Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4
Aujourd’hui, manger “bien” ne renvoie plus seulement à la santé ou au goût. Cela devient un indicateur de réussite, de contrôle de soi, d’alignement avec les normes de la performance. À l’inverse, certains aliments ou comportements sont chargés de honte, de culpabilité, voire d’auto-critique. Sans toujours s’en rendre compte, nous intégrons ces codes, ce vocabulaire, ces injonctions.
Dans un cadre néolibéral, la responsabilité est souvent déplacée sur les individus.
Si l’on n’y arrive pas, on conclut que le problème vient de soi : manque de volonté, d’organisation, de motivation. Ce glissement est central. Il détourne l’attention des conditions matérielles et sociales, pour la faire peser sur les comportements personnels.
Dans cet épisode, je vous invite à dézoomer. À interroger ces règles implicites qui transforment l’alimentation en terrain d’évaluation morale. Et à envisager le fait que refuser de moraliser son assiette peut être, en soi, une forme de résistance.
Ressources qui font du bien au coeur : l'épisode avec Delphine Py, psychologue (sur Valeurs Vs Objectifs) et celui sur le contrôle alimentaire/plaisir de manger
🎧 Dans le prochain épisode, je parlerai justement du plaisir : comment la nourriture devient parfois refuge, réconfort ou échappatoire dans un monde qui valorise la maîtrise, la retenue et la performance.
Merci pour votre écoute.
Et d’ici là, bel appétit de vivre.
Sources : https://doi.org/10.1007/s12529-023-10214-w
Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action !
⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d’autres personnes à découvrir Dans la poire !.
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ll y a des jours où l’on ne manque pas d’idées, ni même d’envie de “bien faire”.
Et pourtant, au moment de décider quoi manger, tout semble trop compliqué. Trop flou. Trop fatigant.
3ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES ! Je vous propose de mettre des mots sur un phénomène largement partagé, mais rarement nommé : la fatigue décisionnelle et la saturation cognitive et leur impact direct sur notre rapport à l’alimentation.
En attendant, voici le lien de l'édition de ma merveilleuse news !
+la ressource sur le trop d'infos est ici !
Chaque jour, nous prenons une quantité impressionnante de décisions. Certaines sont anodines, d’autres lourdes, chargées d’enjeux professionnels, familiaux, émotionnels. À force, la bande passante mentale s’épuise. Et quand l’énergie cognitive est à plat, le cerveau cherche avant tout à simplifier, à aller vite, à réduire l’effort.
Dans ce contexte, les choix alimentaires ne sont pas le reflet d’un manque de valeurs ou de motivation, mais souvent une réponse logique à l’épuisement mental. Plats prêts à consommer, commandes rapides, décisions par défaut… ou parfois l’évitement pur et simple. Non pas parce qu’on “s’en fiche”, mais parce qu’on n’a plus la force de trancher.
À cette fatigue s’ajoute une surcharge informationnelle massive : messages contradictoires sur la nutrition, injonctions à manger “mieux”, discours sur la performance, la santé parfaite, l’optimisation de soi. Résultat : beaucoup d’informations, mais peu de clarté. Et face à l’incertitude, le cerveau cherche des raccourcis.
Je fais aussi le lien entre cette fatigue mentale et la hustle culture, cette norme qui glorifie l’agitation permanente, la productivité continue et l’idée qu’il faudrait toujours faire plus. Dans un tel système, nos environnements ne soutiennent pas nos capacités cognitives : ils les sollicitent jusqu’à saturation, puis proposent des solutions “prêtes à l’emploi”.
Le problème n’est donc pas qu'individuel. Il est structurel, culturel, économique. Technologique.
Et pourtant, la culpabilité retombe presque toujours sur les mêmes épaules !
Dans cet épisode, je vous invite à changer de regard : pour comprendre ce qui rend la décision si coûteuse. Et peut-être commencer à desserrer l’étau, en cessant de vous juger pour des choix qui sont, bien souvent, des stratégies de survie mentale.
Merci pour votre écoute. Bel appétit de vivre.
Ps : à lire : le yoga, nouvel esprit du capitalisme, by Zineb Fahsi :)
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⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!.
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Le capitalisme ne vole pas seulement notre temps : il grignote aussi notre attention… jusque dans nos assiettes.
Le lien de ma news offerte : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4
Manger est censé être un moment simple.
Pourtant, pour beaucoup d’entre nous, c’est devenu un acte pressé, morcelé, presque automatique.
Un repas pris devant un écran, entre deux messages, une réunion ou une charge mentale qui ne s’éteint jamais vraiment.
Dans ce deuxième épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous invite à regarder de plus près ce qui se joue quand notre attention est fragmentée et ce que cela change profondément dans notre rapport à la nourriture, à la satiété et au plaisir de manger.
Quand l’attention est constamment sollicitée, le corps reçoit moins bien ses propres signaux. On peut manger plus que nécessaire, se sentir peu satisfait·e, ou avoir l’impression de ne jamais vraiment “finir” un repas. C’est souvent la conséquence directe d’un environnement qui valorise le multitâche, la réactivité permanente et l’optimisation de chaque minute.
Je parle ici de repas sous écran, de distraction numérique, de charge mentale, mais aussi de ce que cela dit de notre organisation collective du travail et du temps.
Car tout le monde n’a pas la possibilité de s’arrêter, de manger dans le calme, ou de s’offrir une vraie pause.
Les conditions matérielles, professionnelles et familiales pèsent lourdement sur la manière dont on mange et sur la façon dont on se juge ensuite !
Culpabilité, quand tu nous tiens !
Dans cet épisode, je vous propose de déculpabiliser, mais aussi d’observer.
Non pas pour manger “parfaitement”, mais pour comprendre comment l’attention influence la faim, la satisfaction et le lien au corps.
Et pour voir s’il est possible, parfois, de retrouver un peu plus de présence.
Si vous avez déjà eu le sentiment de manger sans vraiment être là, de ne plus savoir quand vous avez faim ou quand vous êtes rassasié·e, ce n’est pas que votre corps vous lâche. Il essaie peut-être simplement de fonctionner dans un monde qui capte votre attention en continu.
🎧 Dans le prochain épisode, je parlerai de fatigue mentale et de surcharge décisionnelle : quand trop de choix finissent par nous pousser vers les options les plus rapides, souvent les moins nourrissantes.
Merci pour votre écoute, et si cet épisode vous touche, n’hésitez pas à le partager.
Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, vos rythmes et ce que votre corps essaie de vous dire, en tenant compte de votre réalité, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action !
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On parle sans cesse de ce que l’on mange, mais presque jamais des rythmes dans lesquels on nous oblige à vivre. Et ça change tout.
Bienvenue dans cette mini-série du podcast Dans la poire ! consacrée aux liens profonds entre capitalisme, organisation du temps et alimentation.
5 épisodes courts pour explorer des mécanismes invisibles qui influencent nos choix alimentaires au quotidien, bien au-delà du stress, du manque de temps ou de la simple “volonté individuelle”.
Cette série est complémentaire à ma newsletter Sous pression : le coût invisible du capitalisme sur notre rapport à la nourriture, disponible en accès libre sur Substack.
Dans ce premier épisode, je vous parle d’un phénomène encore peu connu mais extrêmement répandu : le jet lag social.
Un décalage permanent entre notre horloge biologique interne, celle qui régule le sommeil, la faim, la digestion, et les horaires imposés par l’organisation sociale du travail : horaires décalés, écrans tardifs, nuits écourtées, week-ends de récupération, rythmes fragmentés.
Sans prendre l’avion, beaucoup d’entre nous vivent ainsi dans un état de désynchronisation chronique.
Je vous explique comment ce jet lag social perturbe la faim, la satiété et l’énergie, pourquoi il favorise les envies de sucre et de gras, et en quoi il touche particulièrement les soignant·es, les travailleur·ses en horaires atypiques, les parents solo, les métiers de service, de nuit ou en 3x8… autrement dit : une large partie de la population.
Je vous montre que ce n’est pas un problème individuel, mais bien un effet secondaire de notre organisation collective du temps, profondément liée au modèle capitaliste.
Enfin, je vous propose des pistes de réflexion accessibles pour cesser de culpabiliser face à un corps qui tente simplement de s’adapter.
Si votre faim vous semble confuse, si vos envies alimentaires surgissent sans logique apparente, si votre énergie fluctue… ce n’est peut-être pas que votre corps “fonctionne mal”, mais qu’il évolue dans un rythme devenu hostile.
🎧 Dans le prochain épisode, je vous parlerai d’un autre phénomène discret mais omniprésent : la fragmentation attentionnelle et les repas distraits, ou comment manger en travaillant, en scrollant ou en répondant à des messages nous coupe peu à peu de nos sensations… et du plaisir de manger.
Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, vos rythmes et ce que votre corps essaie de vous dire, en tenant compte de votre réalité, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action !
⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!.
Sources : PMID: 37544031; + Variability in Sleep Timing and Dietary Intake: A Scoping Review of the Literature. https://doi.org/10.3390/nu14245248
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 7 janvier 2026, le monde de la nutrition a basculé.
Avec la publication des nouvelles Dietary Guidelines for Americans 2025-2030, le gouvernement américain, sous l’impulsion de Robert Francis Kennedy Jr, a lancé bien plus qu’un guide diététique : une véritable révolution idéologique.
Mais pourquoi devriez-vous vous en soucier, vous qui m’écoutez depuis la France, la Belgique ou la Suisse ?
L’exception culturelle française existe-elle encore ?
On aime penser que notre gastronomie et nos agences de santé nous protègent des dérives venues d’outre-Atlantique. Pourtant, les récits nutritionnels traversent l'océan aussi vite que le Wi-fi. Que ce soit via les réseaux sociaux, les nouveaux régimes à la mode (Keto, Carnivore) ou les décisions des multinationales agroalimentaires, ce qui se décide à Washington aujourd'hui sera dans votre supermarché demain (avec des nuances, bien sûr).
Ce que l'on ne vous dit pas sur la "Vraie Nourriture"
Le slogan est séduisant : "Eat Real Food". Tout le monde est d'accord pour manger "vrai". Mais quand on soulève le capot, les questions brûlantes apparaissent :
Pourquoi une pyramide alimentaire peut-elle être inversée du jour au lendemain ?
Comment un rapport scientifique peut-il être "nettoyé" pour plaire à une vision politique ?
Votre beurre et votre viande rouge sont-ils redevenus des super-aliments ? Pourquoi ?
Je décode pour vous les zones d'ombre
Dans la poire! va plus loin. Je ne suis pas là pour répéter des conseils bien-être, je vous propose de prendre du recul. Je vous emmène derrière le rideau pour observer les conflits d'intérêts qui ont façonné ce rapport. Pourquoi certains sujets comme l'alcool ou les polluants dans le poisson ont-ils perdu en importance ? Qui sont les membres de ce comité qui ont un pied dans l’industrie et l’autre dans la santé publique ?
Prendre du recul pour rester libre
Mon objectif avec cet épisode est de vous donner les outils mieux comprendre le populisme nutritionnel. Je vous invite à une réflexion nécessaire sur notre souveraineté alimentaire et sur l'impact des lobbies.
Dans cet épisode, je vous révèle :
L'influence réelle de RFK Jr sur le discours santé mondial.
Pourquoi le "bon sens" apparent cache parfois des intérêts privés massifs.
Les angles morts du rapport/ce qui a été mis sciemment de côté.
Pourquoi la limite de 10 % de graisses saturées reste officiellement en place alors que la pyramide visuelle dit "go go go" !
👉 J'espère vous avoir donné des clés de lecture solides dans un paysage nutritionnel de plus en plus idéologique.
Ressources utiles : https://realfood.gov/#resources + ma news sur le gras saturé + Le rapport de Terra Nova by Suzanne Gorge. J'essaierai de faire une version écrite sur ma news pour mettre tous les liens cliquables ! Rendez-vous ici pour une consult !
Bel appétit de vivre ! Charles.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous mangez parfois sans pouvoir vous arrêter, malgré tous vos efforts pour “faire attention” ? Cet épisode pourrait bien changer votre regard.
👉 Si vous vivez des compulsions alimentaires et que vous vous sentez épuisé·e par le contrôle, vous pouvez prendre rendez-vous avec moi pour vous aider à sortir du cycle restriction-perte de contrôle. J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action !
Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose de porter un regard différent - et peut-être apaisant - sur les compulsions alimentaires.
Si vous vivez des crises alimentaires, des pertes de contrôle, des moments où vous mangez sans pouvoir vous arrêter, il y a de fortes chances que vous ayez déjà essayé de manger moins, de vous contrôler, de faire “attention”, de suivre des règles alimentaires plus strictes.
Et pourtant, malgré tous ces efforts, les compulsions sont toujours là.
Et si le problème ne commençait pas là où on le croit ?
Je suis Charles Brumauld, diététicien, et dans cet épisode, je vous parle d’une étude scientifique très récente (2025) qui apporte un éclairage essentiel sur les mécanismes des compulsions alimentaires. Une étude qui montre que ce n’est pas forcément la restriction alimentaire qui fait diminuer les compulsions… mais quelque chose de plus profond, de plus mental, et souvent invisible.
Les chercheurs ont suivi des personnes souffrant de compulsions alimentaires pendant plusieurs mois de thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Ils ont observé semaine après semaine trois éléments clés :
- le nombre de compulsions
- le niveau de restriction alimentaire
- l’importance accordée au poids et à la silhouette
Le résultat est contre-intuitif :
👉 lorsque la survalorisation du poids et de la silhouette diminue, les compulsions diminuent… la semaine suivante.
👉 en revanche, se restreindre davantage ne prédit pas directement la disparition des compulsions.
Autrement dit, ce qui se passe dans la tête précède souvent ce qui se passe dans l’assiette.
Je vous partage aussi des pistes concrètes et accessibles pour réduire la pression mentale autour du corps, sans tomber dans de nouvelles injonctions à la bienveillance ou à l’acceptation forcée. Pas pour “aimer son corps à tout prix”, mais pour arrêter de le traiter comme un ennemi.
Cet épisode s’adresse à toutes les personnes qui :
– vivent des compulsions alimentaires ou des crises
– se sentent épuisées par le contrôle et la restriction
– souffrent d’une relation compliquée à leur corps et à la nourriture
– cherchent une approche plus douce, plus humaine, plus durable
Dans la poire !, c’est un espace de soin, de tranquillité et de paix avec l’alimentation. Un espace pour comprendre, apaiser et élargir la vie au-delà du poids et des chiffres.
⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d’écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Et voui, vous avez un pouvoir de recommandations, rien qu'en notant le podcast ou en écrivant un petit mot
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si, pour commencer l’année, vous faisiez moins… mais mieux ?
Dans le sens : "ce qui vous correspond à vous, et rien qu'à vous".
Sans grandes résolutions. Sans plan parfait. Sans pression.
Dans cet épisode de début d’année, je vous propose trois questions simples, mais étonnamment puissantes, pour faire le point sur vos habitudes, votre énergie et ce que vous avez vraiment envie de garder, ou de laisser derrière vous.
Ces questions, je les ai rencontrées pendant mon parcours universitaire en psychologie et pédagogie du comportement alimentaire. Elles m’ont marquée parce qu’elles permettent de faire le tri sans se juger, sans se forcer, et surtout sans tomber dans le tout-ou-rien.
🎧 Dans cet épisode, je vous invite à réfléchir à :
ce qui vous coûte plus que ça ne vous apporte
ce que vous faites déjà (souvent sans le voir) et qui mérite d’être protégé
ce que vous pourriez tenter de nouveau, à votre rythme, en tenant compte de votre vraie vie
Je partage aussi mes propres réflexions, mes ajustements du moment, et une manière très concrète d’aborder le changement : un pas à la fois, ancré dans ce qui existe déjà.
Pas pour “faire mieux”, mais pour faire plus juste.
Je vous parle également d’une approche simple pour intégrer une nouvelle habitude sans bouleverser tout votre quotidien, mais je vous laisse la découvrir à l’écoute 😉.
✨ L’idée n’est pas de transformer votre vie en janvier.
✨ L’idée, c’est de commencer par l’alléger.
👉 Si vous avez du mal à identifier certains comportements ou si vous souhaitez analyser vos habitudes alimentaires et comportementales, vous pouvez prendre rendez-vous avec moi dès janvier. J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvier, c'est le bon moment pour passer à l'action !
👉 Et si ce type de réflexion vous parle, je vous invite à vous abonner à ma newsletter sur Substack : une édition spéciale organisation arrive très bientôt, avec un plan clair et progressif pour avancer sans vous épuiser. En attendant vous pouvez aussi lire cette édition "spéciale fêtes", car elle parle aussi de l'après fêtes !
Je vous souhaite une année plus respirable, plus douce, et profondément vivante.
Et rappelez-vous : même un petit ajustement peut déjà changer beaucoup de choses !
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Charles.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Place à l'outil concret !
Dans l’épisode précédent, je vous ai parlé de repères pour traverser les fêtes sans perdre complètement le cap.
Aujourd’hui, je vous propose un bonus, très simple, très concret, que j’aime particulièrement utiliser en période de fêtes : une micro-boussole.
Cette micro-boussole, je l’ai pensée pour ces moments précis où :
vous vous sentez un peu perdu·e avec la nourriture,
votre tête vous dit que “c’est foutu”,
vous hésitez entre vous juger… ou vous ajuster.
L’idée n’est pas de mieux contrôler, ni de faire “parfaitement”.
L’idée, c’est de vous retrouver, même quand c’est flou, même quand c’est imparfait.
Dans cet épisode, je vous guide pas à pas à travers un outil en trois étapes, que vous pouvez garder “en poche” pendant les fêtes.
Vous verrez que cette micro-boussole ne sert pas à “bien faire”, mais... qu'elle vous aide : à faire un peu plus conscient,
un peu plus respectueux de vous, un peu plus aligné, même quand les fêtes sont intenses.
Et rappelez-vous : même un petit ajustement peut déjà changer beaucoup de choses !
1️⃣ Ressources supplémentaires : le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"
2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvier, c'est le bon moment pour passer à l'action !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un énième contenu pour "bien manger à Noël"?
NOW WAY !
➡️ Dans cet épisode, je vous propose plein de solutions à ces problématiques !
Les fêtes de fin d’année sont souvent présentées comme un moment de joie, de partage…
Et pourtant, pour beaucoup d’entre vous, elles riment aussi avec trop manger, culpabilité, perte de repères, ou cette impression familière de ne plus savoir où vous en êtes avec la nourriture.
1️⃣ Mais d'abord, comme convenu, je vous met le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"
2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvier
Je pars de 5 situations très concrètes, que vous vivez peut-être chaque année :
les repas qui s’éternisent et brouillent complètement les sensations,
l’enchaînement des repas sur plusieurs jours,
l’apéritif qui “remplit” avant même de passer à table,
les goûters et desserts qui continuent d’arriver alors que vous êtes déjà saturé·e,
et ce moment d’après, où la culpabilité s’installe et où l’on se promet de “faire mieux”.
➡️ À chaque fois, je décris :
ce que ces situations peuvent provoquer dans votre tête,
ce que vous pouvez ressentir dans votre corps,
et surtout, comment vous pouvez vous ajuster, sans injonction, sans perfection, sans régime déguisé.
Vous n’entendrez pas ici de discours sur les “bons” ou les “mauvais” aliments.
Je ne vous dirai pas quoi manger, ni combien.
Je vous propose plutôt des repères simples, applicables dans la vraie vie, même quand il y a du bruit, de la fatigue, de la pression sociale et des émotions mêlées.
Cet épisode s’adresse à vous si :
vous voulez manger plus sereinement pendant les fêtes,
vous vous sentez tiraillé·e entre plaisir et malaise,
vous en avez assez de recommencer chaque année au même point,
ou si la nourriture est devenue un sujet de tension dans ces moments-là.
Mon but, c'est :
👉 vous aider à garder un pilote dans l’avion, même quand les conditions ne sont pas idéales.
👉 vous redonner de l’autonomie et de la confiance,
👉 vous rappeler que quelques jours ne définissent ni votre santé, ni votre valeur, ni votre relation à l’alimentation.
Prenez ce temps pour vous.
Écoutez cet épisode sur la route, en marchant, ou au calme.
Et si certaines phrases résonnent, laissez-les infuser : vous n’avez pas besoin de tout changer pour commencer à vous ajuster.
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Extraits du film "Vincent, François, Paul… et les autres", réalisé par Claude Sautet (1974)
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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