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Or


«En Amérique, nous sommes là depuis 3 siècles, rejetés dans le ghetto, mais nous sommes Américains !» revendiquait l'écrivain Richard Wright. Être des Américaines et des Américains comme les autres, est une aspiration partagée par toutes celles et ceux qui ont répondu à l’enquête historique menée par les deux sociologues africains américains St. Clair Drake et Horace R. Cayton dans les quartiers de Black Metropolis, au cœur du ghetto de la ville de Chicago.
Une enquête devenue un classique de la socio-anthropologie urbaine, publiée aux États-Unis en 1945 et enfin disponible en français. Mais que raconte Black Metropolis de la réalité quotidienne des migrants noirs arrivés dans ce bastion industriel du nord ? Comment sont-ils venus alors qu’ils fuyaient le racisme officiel des États du sud ? Comment ont-ils survécu et lutté pour leurs droits dans le ghetto urbain de Chicago ? Et comment ont-ils organisé leur vie sociale et culturelle au rythme du blues de Chicago, genre musical qu’ils ont inventé ? Autant de questions à évoquer avec nos invitées Anne Raulin et Danièle Joly, directrices de la traduction en français de Black Metropolis, une ville dans la ville, Chicago, 1914-1945.
À lire : Black Metropolis, une ville dans la ville, Chicago, 1914-1945, aux éditions de la MSH dans la collection Amérique(s).
Une traduction dirigée par Anne Raulin, professeure émérite en Anthropologie à l’Université Paris Nanterre et spécialiste des minorités urbaines et des dynamiques mémorielles et Danièle Joly, sociologue, professeure émérite à l’Université de Warwick et spécialiste des questions d’intégration, de discrimination et d’asile en Europe.
Playlist :
Jelly Roll Morton, Winin’boy blues
Pour aller plus loin :
À écouter aussi«Chicago - Juillet 1919, les premières émeutes raciales»
Black Lives Matter, l’affaire Emmett Till
« Par quel bout la prendre, cette histoire que l'on ne comprend pas ? Qu’est-ce que le franc CFA ? Et c’est quoi la monnaie ? ». On ne nous avait jamais raconté l’histoire du CFA comme ça ! Grâce à Katy Léna Ndiaye, réalisatrice du documentaire « L'argent et la liberté, une histoire du franc CFA » et Maboula Soumahoro, autrice de « Le triangle et l’hexagone, réflexions sur une identité noire », aux éditions La Découverte, nous remontons le fil de cette longue histoire commune au son des extraits du film de la cinéaste sénégalaise.
Comment et pourquoi l'histoire du franc CFA est-elle au cœur de l'histoire de l'Afrique contemporaine et de sa relation avec la France, en quoi vient-elle questionner l'identité africaine francophone ? Une invitation à accepter « le dur labeur de contester le savoir acquis », selon l’économiste Martial Ze Belinga !
Émission initialement diffusée le 20 septembre 2024.
À voir : L’argent, la liberté, une histoire du franc CFA (2022) 102’.
Une projection en présence de Katy Léna Ndiaye est programmée au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris, le samedi 28 septembre 2024 à 17h.
Synopsis FR
1960 amorce la fin des empires sur le continent africain. La France disparait de la carte, laissant derrière elle le Franc CFA, une création coloniale, qui est le nom de la monnaie qui circule toujours dans la quasi-totalité de ses anciens territoires. Pourquoi ces États recouvrant leur indépendance n’ont-ils jamais dénoncé cet héritage singulier ?
Visionnez la bande annonce.
Transmettre l’art contemporain aux enfants, offrir aux artistes la possibilité de créer sur le continent africain, c’est l’histoire pionnière incarnée par Marie-Cécile Zinsou et toute l’équipe de la Fondation devenue Musée à Ouidah au Bénin. L’amazone de l’art a été la première à exposer Romuald Hazoumé ou Cyprien Tokoudagba inconnus dans leur propre pays, la première aussi à montrer les œuvres d’artistes internationaux comme Jean-Michel Basquiat ou Joël Andrianomearisoa.
Et c’est justement avec Joël Andrianomearisoa, son complice de toujours, que l’exposition Promesse célèbre 20 ans d’engagement et de restitution. Restitution des trésors royaux du Dahomey mais surtout restitution de l’histoire et de l’identité des Béninois, sans faire abstraction de leurs émotions. Esprit libre, Marie-Cécile Zinsou reste fidèle à la promesse faite à son grand-oncle le Président Zinsou : Changer le monde !
À découvrir :
- Le site de la Fondation
- L’histoire de la Fondation
- L’exposition Promesse pour les 20 ans de la Fondation
- Les publications de la Fondation
- Le Studio Joël Andrianomearisoa
Album de famille de la Fondation (Diaporama)
Du fond du cœur, je remercie toutes les équipes de la Fondation Zinsou :
Marie-Cécile Zinsou, présidente ; Halima Moumouni-Jeanjean, directrice générale ; Choubine Houngbo, responsable production ; Josué Agbo, adjoint technique ; Laura Fagbohoun, manager cafétéria-boutique et Claude Akotome, responsable site Ouidah sans oublier toute l’équipe des guides culturels du Lab de Cotonou et du Musée de Ouidah.
Je tiens également à remercier l’artiste Joël Andrianomearisoa pour avoir accepté ma présence pendant l’accrochage de son exposition, et toute son équipe du studio Joël Andrianomearisoa.
Spéciale dédicace à Sophie Douay, directrice de l’association Contemporary A, responsable de la médiation culturelle, commissariat, éditions, gestion de la collection de la Fondation Zinsou.
Sans oublier tous les artistes rencontrés sans lesquels je n’aurais pu réaliser ce documentaire : Ishola Akpo
Jérémy Demester ou l’oeuvre de Cyprien Tokoudagba.
Pour aller plus loin, le podcast.
Le podcast « Le mystère du 27è trésor », signé Pierre Firtion, revient sur le trésor qui manque à l’appel quand la France restitue au Bénin le 10 Novembre 2021, 26 œuvres pillées dans les palais royaux d’Abomey par le colonel Dodds en 1892. La mémoire de cet objet manquant, un tabouret sacré qu’on appelle « kataklé », s’est en fait perdue au fil des années. L’historienne de l’art Marie-Cécile Zinsou est à l’origine de cette découverte.
« Mon pied, ton pied », « L’œil de ma rivale », « Alphabet », « Fleurs de mariage », autant de dénominations qui correspondent à des motifs de wax, tissu emblématique du continent africain. Le wax est un coton imprimé sur les deux faces grâce à l’usage de la cire qui se dit justement « wax » en anglais ! Mais connaissez-vous l’histoire longue de ce tissu inspiré par le batik indonésien de l’île de Java dont les motifs et les couleurs ont traversé les frontières et les siècles ?
Émerveillés par sa finesse et sa qualité, les marchands néerlandais qui découvrent le batik à la fin du XIXè siècle veulent industrialiser son processus de fabrication pour inonder le marché indonésien… sans succès. Ce seront dans les cours royales du Royaumes de Bénin, l’actuel Nigeria ou du Dahomey, l’actuel Bénin, que les élites africaines se montreront sensibles à ces nouveaux tissus venus d’Indonésie. Africanisés par les marchands européens, puis commercialisés et popularisés par les revendeuses africaines, le wax va devenir un tissu très prisé par les femmes et les hommes du continent au tournant des indépendances. Incarné par l’épopée économique et politique des nana benz (nana signifie maman en langue fongbé), le succès du wax hollandais en Afrique va exploser dans les années 60. Marqueur colonial pour les uns, marqueur de l’identité africaine pour les autres, l’histoire de ce tissu fabriqué par les Blancs et porté par les Noirs est paradoxale !
Avec Manuel Martin, Historien des arts africains et anthropologue, Soloba Diakité, historienne de l’art, Dalé Hélène Labitey, docteure en droit et Soalinane Thérèse Tchintchan, historienne.
À voir si vous êtes de passage à Paris : l’exposition Wax.
Playlist du jour :
- Ozane avec David Tayorault : Ton pied mon pied 2022
- Beyoncé et ses invités : Brown skin Girl 2019.
Pour aller plus loin :
La marche du monde sur RFI : Portrait de Lomé des nana benz aux yéyés.
À lire :
- «Wax Stories, histoires de pagnes», publié par la Fondation Zinsou
- «Wax paradoxe», de Justine Sow.
Encouragé par le prix Nobel de la Paix Denis Mukwege, Thierry Michel décide de reprendre sa caméra pour documenter les deux guerres du Congo dont il a déjà croisé de nombreuses victimes. Dans son dernier film « L’Empire du silence », il relaie le plaidoyer du Docteur Mukwege et donne la parole aux témoins des massacres en RDC.
Des preuves par l'image, suite au rapport Mapping, publié par les Nations unies en 2010, où sont répertoriés 617 cas graves de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre entre 1993 et 2003.
Sources sonores :
- Discours du prix Nobel de la Paix Denis Mukwege, Oslo, 10 décembre 2018
- Entretien avec Thierry Michel et extraits de son film « L’Empire du silence ». Découvrez le site.
Émission initialement diffusée en 2023.
À lire :
- Le rapport mapping des Nations unies
- Congo. Une histoire de David Van Reybrouck aux éditions Actes Sud.
Les dossiers d’Amnesty International :
- RDC : la justice et les libertés en état de siège au Nord Kivu et en Ituri.
- Lien vers les pages consacrées à la RDC sur le site d’Amnesty.
Connaissez-vous le maloya ? Expression musicale poétique et poétique née sur le sol de La Réunion, et nulle part ailleurs. Mais que nous racontent ces femmes et ces hommes qui l’ont chanté sur un sol où ils ont été déplacés de force pendant la traite négrière puis colonisés ? Réponse dans notre nouvel épisode documentaire Le Maloya, l’esprit créole de La Réunion, à travers ses chants, sa langue et sa musique.
Avec par ordre d’apparition les Réunionnais : Françoise Vergès, politologue, Fanie Précourt, ethnomusicologue, Danyel Waro et Anne O’Aro, chanteurs de maloya. Et les voix de Firmin Viry, Gran Moun Bébé et Paul Vergès... des archives rares.
Un documentaire de La marche du monde proposé par Valérie Nivelon, Sophie Janin et Nadia Genet avec :
► Françoise Verges, politologue, écrivaine et militante réunionnaise
· Le Ventre des femmes : capitalisme, racialisation, féminisme, Paris, Éditions Albin Michel, coll. « Bibliothèque Idées », mars 2017
· Un féminisme décolonial, La Fabrique éditions, 208 p., février 2019
· Une théorie féministe de la violence — Pour une politique antiraciste de la protection, La Fabrique éditions, novembre 2020
► Fanie Précourt, ethnomusicologue réunionnaise, chargée de la mission patrimoine du Pôle Régional des Musiques Actuelles de La Réunion, responsable du label Takamba et de la Phonothèque Historique de l’océan Indien.
► Danyel Waro, musicien et poète réunionnais, fabricant d’instruments et infatigable militant de la cause créole, un artiste de référence sur la scène des musiques du monde. Découvrez sa biographie sur le site de RFI.
► Ann O’Aro, chanteuse réunionnaise de maloya, auteure, compositrice, interprète.
Marilyn, De Gaulle, Dalida ou Pétain, l'IRCAM et l'équipe de Nicolas Obin savent redonner voix aux personnages du passé et réalisent l'un de nos plus vieux fantasmes ! Mais comment procède l'IRCAM et quelle est la limite entre recréation et falsification ? Est-ce que l'IA est un outil au service de l'Histoire ou de sa réécriture ?
À l'écoute de nos archives et de leur recréation IA, nous recevons en direct :
Si vous êtes de passage à Paris, le mercredi 12 février 2025, vous pourrez vous inscrire à l’atelier « Imaginer le futur du son » proposé par l’Ircam
Découvrez le catalogue général de la Bnf
À lire : Françafrique, Opérations secrètes et affaires d’État, co-écrit avec Pascal Airault, aux éditions Tallandier
À lire : Allende : c'est une idée qu'on assassine, éditions Eyrolles
Anti fake news : le livre indispensable pour démêler le vrai du fauxThomas Huchon, Jean-Bernard Schmidt
Éditeur(s) : First.
Pour la première fois, un symposium international réunit des personnalités africaines et européennes du monde politique et scientifique afin de réfléchir ensemble à ce qui s’est passé ici à la Conférence de Berlin en 1885. Partage de l’Afrique, organisation des règles de la colonisation, comment la Conférence de Berlin pour les uns dite Conférence de la honte pour les autres nous est-elle racontée, comment faire face à ce passé colonial et comment ensemble le réparer ?
Autant de sujets aussi douloureux que passionnants évoqués dès la cérémonie d’ouverture par l’Ancienne présidente de la République du Libéria Ellen Johnson-Sirleaf et le ministre des Affaires étrangères de la République togolaise le Professeur Robert Dussey et nos invités Flower Manase, curatrice et chercheure au Musée National de Tanzanie, Madame la ministre d’État allemande Katja Keul, le philosophe tunisien Mohamed Türki, l’ancien ministre guinéen de la Justice Cheikh Sako, et Oumar Diallo, directeur de l’Afrika Haus.
À découvrir : le site de Farafina Afrika-Haus, un lieu de formation et d'échange depuis 1993 situé dans le quartier de Moabit, arrondissement de Mitte, à Berlin.
À lire : Berlin-Une métropole post-coloniale de Oumar Diallo et Joachim Zeller.
Tous nos remerciements aux organisateurs du Symposium en commémoration des 140 ans de la conférence de Berlin 1884/1885, Farafina Afrika-Haus e.V., l'Université de Dar-es-Salaam et la Fondation Allemande pour l'Afrique.
À lire aussiAfrika Haus, en mémoire de la colonisation
Au village de Reillanne, c’est le jour de la commémoration. On se souvient de la dernière rafle opérée par les autorités de Vichy sur le territoire français en Mai 1944, à la demande des nazis. 54 vies arrachées à l'humanité, internées puis déportées en Pologne pour être exterminées à Auschwitz.
À l’heure où les derniers témoins disparaissent, il est plus que jamais nécessaire de raconter avec précision l’histoire de chaque enfant, de chaque femme, de chaque homme assassiné par les nazis parce que juif.
C'est le travail minutieux de notre invitée historienne Annette Becker. Dans son livre publié dans la collection Témoins chez Gallimard «Des juifs trahis par leur France 1939-1944», elle sait nous raconter des vies en mots d’amour, en souffrance, en espoir, des vies en croyance de la France patrie des droits de l’homme, des vies jusqu’au bout en résistance. Celles du camp de Reillanne, village du sud de la France dont nous vous partageons la commémoration. Celle du célèbre peintre Otto Freundlich, soutenu jusqu’au bout par son amoureuse Jeanne Kosnick-Kloss, et celle de son grand-oncle Pierre Ignace, raflé le 12 décembre 1941, interné à Compiègne puis déporté à Auschwitz-Birkenau par le convoi N° 1 du 27 mars 1942.
De Reillanne, où Daphné Gastaldi s'est rendue en reportage, à Auschwitz, où Cyril Etienne et Guélia Pevnez sont allés interviewer le directeur du Musée d'État Piotr Cywinski, cet épisode de La marche du monde est dédié à la mémoire de chacune des victimes de la Shoah.
À lire et à voir pour les 80 ans de la libération du camp d'Auschwitz, le 27 janvier 1945 :
- « Des juifs trahis par leur France. 1939-1944 », de l'historienne Annette Becker, spécialisée dans l’étude des deux grandes guerres et des génocides des XXème et XXIème siècles. Collection Témoins-Gallimard.
- « Auschwitz. Monographie de l'humain », de Piotr M. A. Cywiński, directeur du musée d’État d’Auschwitz-Birkenau. Publié par Calmann-Lévy et le Mémorial de la Shoah.
- « Auschwitz, des survivants racontent », une série documentaire magistrale en 5 épisodes, où l'on découvre 44 récits de survivants, dont la réalisatrice Catherine Bernstein a su faire un grand récit à 44 voix pour l’Histoire.
Diffusion lundi 27 janvier 2025 sur France 2 à 21h10.
Ressources documentaires :
Reillanne, une mémoire vivante de la rafle, un reportage de Daphné Gastaldi.
Le 12 mai 1944, une des dernières rafles avait lieu en Provence, à Reillanne (Basses-Alpes). Quatre-vingt ans après, une cérémonie a rendu hommage à ces victimes, 54 juifs étrangers d’origine russe, polonaise, tchèque ou germano-autrichienne transférés à Auschwitz. Les noms ont été lus au micro pour leur rendre hommage, lors de la cérémonie. Près de 600 personnes ont été déportées dans ce département. Pourtant, ce camp de Reillanne est méconnu, alors qu’il était dans la constellation du camp des Milles, à Aix-en-Provence. La France était « trouée d’au moins deux cents camps » qui ont contribué au programme génocidaire du Troisième Reich, précise l’historienne Annette Becker dans son dernier livre « Des juifs trahis par leur France – 1939-1944 ».
Sur place, le jour de l’inauguration, la résistante et fondatrice de l’association Basses Alpes 39-45 Thérèse Dumont, aidée par son fils, se souvient de l’inauguration de la première plaque il y a 30 ans, à l'époque incomplète et peu accessible au public. Une habitante du village, Anne-Marie Gerbier, se rappelle avec effroi venir en vacances à côté de ce camp et avoir côtoyé les détenus sans savoir, lorsqu’elle était enfant.
Pour que l’histoire ne soit pas effacée, des lycéens de Manosque ont fabriqué une plaque commémorative mentionnant clairement cette rafle du 12 mai 1944, sur l’ancien camp d’internement de Notre-Dame-des-Prés, et accessible dès la route pour le public. Leur enseignant d’histoire et coordinateur du projet, David Soulard, nous guide dans l’ancien camp, où il ne reste aucune trace du passé.
Au micro de RFI, Annette Becker, et Jan Lambertz, une archiviste américaine qui travaille au fond sur la Shoah de l’USHMM, racontent leurs recherches pour retracer le parcours des anciens détenus. Isabelle Grenut, adjointe à la mairie de Reillanne et historienne de formation, explique les conditions de vie à l’époque dans le camp.
Walid et Ogarit, c’est l’histoire d’un couple hors du commun, 40 ans d’amour et de militantisme pour la vie et pour la paix. Ensemble, ils ont fondé l’Académie universitaire pour la non-violence et les droits humains dans leur pays, le Liban. Ensemble, ils ont initié le combat pour l’abolition de la peine de mort, les droits civils et la justice sociale face à la guerre civile et aux violences interconfessionnelles, ensemble ils ont défendu inlassablement la laïcité et l’universalité.
Un engagement récompensé de multiples fois par le Prix des droits de l’homme de la République française 2005, le Prix de la Fondation Chirac 2019 et le prix Gandhi pour la paix décerné en 2022 par la fondation indienne Jamnalal Bajaj, du nom du disciple du Mahatma Gandhi. Si Walid Slaybi s’en est allé en 2023, vaincu par la maladie, son œuvre et son héritage perdurent. «Oui à la résistance, non à la violence» est le message que continue de porter avec courage Ogarit Younan. Une philosophie conjuguée à un mode d'action dont les résultats sont là : reconnaissance de l'Université de la non-violence par l'État libanais, moratoire sur la peine de mort, proposition d'une Constitution laïque, des propositions soutenues par des ralliements toujours plus nombreux de personnalités de tous bords, motivées par la perspective non-violente d'un règlement juste et pacifique du conflit israélo-palestinien.
- Le site de l'Université de la non-violence Aunohr à Beyrouth
- Les livres de la bibliothèque de l'Université
- Contacter l'Université Aunohr :
P.O.Box 17 5772 Gemmayze, Beirut, Lebanon
Tel/Fax: +961 01 445333
Mobile: +961 70 111382
- La fondation indienne Jamnalal Bajaj.
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Chaque semaine, La marche du monde vous propose de découvrir l’histoire de nos sociétés contemporaines. Sur les cinq continents, nous recherchons des témoignages, mais aussi des archives…

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