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Vouloir faire toujours mieux, accepter de plus en plus de tâches au travail, ne jamais refuser de rendre service... Le fait de ne pas savoir poser de limites peut entrainer des conséquences, que ce soit au niveau professionnel ou personnel. Savoir se poser des limites est essentiel pour la santé et le bien être.
Pourquoi est-ce important de se poser des limites ? Y a-t-il des risques si on ne se pose pas des limites ? Est-ce qu'apprendre à se poser des limites s'apprend à tous âge ?
Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l’enfant aux éditions Albin Michel.
Retrouvez l'émission en entier iciSavoir se poser des limites
L’emprise psychologique en amitié, en amour, au travail... L'emprise c'est quand on se sent enfermer dans une relation à l'autre. Système de domination d’une personne sur l’autre, l’emprise est une forme de violence psychologique qui s’installe de manière insidieuse dans la relation.
Comment définir l'emprise dans ses relations au sens large ? L'emprise empêche-t-elle de partir ? Peut-on repérer ce mécanisme d'emprise ?
Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l’Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal.
► Retrouvez l'émission en entier ici
Le trouble bipolaire est une maladie psychiatrique qui se caractérise par des troubles de l’humeur, les personnes touchées pouvant alterner entre phases d’euphorie et épisodes dépressifs. Selon l’OMS, environ 1 adulte sur 150 dans le monde vivait avec ce trouble en 2019. S’il est possible de le réguler avec des traitements, les difficultés à le diagnostiquer entrainent des retards de prise en charge.
Comment expliquer que le retard de diagnostic soit fréquent pour les patients atteints de troubles bipolaires ? Qu’est-ce qui peut motiver l’hospitalisation d'un patient atteint de trouble bipolaire ?
(Rediffusion)
Retrouvez l'émission en entier ici : Le trouble bipolaire
« Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. ». Considéré comme un texte fondateur de la déontologie médicale, le serment d’Hippocrate repose sur le concept d’égalité des patients. Or, dans les faits, on peut observer des différences de prise en charge. Par exemple, en France, on observe que les soignants ne proposent pas systématiquement des préparations à l’accouchement ou encore à l’allaitement aux patientes d’ascendance afro-caribéennes.
Pourquoi est-ce important de former les soignants à lutter contre les discriminations et prendre conscience de leurs propres préjugés en santé ? Est-ce que ces préjugés sont plus visibles dans certaines spécialités ?
(Rediffusion)
Retrouvez l'émission dans son intégralité iciLutte contre les préjugés raciaux en médecine
Rendre l’oxygène médical plus accessible est un véritable défi, dans les zones rurales des pays qui ne disposent pas d’un système de santé solide. Indispensable dans les salles d’opération et les unités de soins intensifs, l’oxygénothérapie peut être également recommandée pour des pathologies dont l’incidence est importante en milieu tropical, comme la pneumonie, la tuberculose, la BPCO ou la drépanocytose, ainsi que la prise en charge de certains nouveau-nés en néonatologie. La pandémie de Covid avait d’ailleurs démontré en situation de crise, l’importance de cette ressource pour lutter contre l’hypoxémie. L’oxygène est d’ailleurs considéré comme un médicament essentiel par l’Organisation Mondiale de la Santé. L’équipe de Priorité Santé se rend dans une structure récemment équipée d’une centrale d’oxygène, qui permet d’améliorer sensiblement la qualité des prises en charge.
Emission délocalisée en Casamance
« Aujourd'hui, dans le cadre de l'équité des soins et de la couverture sanitaire universelle, il est important que l'oxygène soit disponible à tous les niveaux de la pyramide sanitaire pour pouvoir donner plus de chance à tous les enfants de survivre. »
(Rediffusion)
Depuis 2018, le Sénégal a intégré la vaccination contre le papillomavirus dans son programme de vaccination de routine. Cette vaccination gratuite représente un outil essentiel dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus, qui constitue la première cause de mortalité par cancer chez les femmes, dans le pays, et qui est souvent transmis lors des premières relations sexuelles. Les séances de vaccination (qui ciblent les filles de 9 à 15 ans) sont organisées dans des structures de santé ou dans des écoles. C’est dans un établissement scolaire que se rend Priorité Santé, pour discuter avec des soignants et des jeunes, du déroulé de cette campagne mais aussi de son impact sur la santé des femmes et leur ressenti.
Emission délocalisée en Casamance
« Parler du cancer du col de l'utérus est important parce que c'est un problème de santé publique qui est majeur. »
(Rediffusion)
Retrouvez l'émission en entier ici :Casamance: campagne de vaccination aux infections à papillomavirus humain en milieu scolaire
Alors que l’OMS estime que les personnes en situation de handicap sont davantage exposées au risque de maladies chroniques (asthme, diabète, affections cardiovasculaires), l’accès de ces populations aux établissements de santé est complexe, du fait de l’accessibilité, de la formation des personnels soignants, des impératifs économiques comme des stigmatisations et croyances qui pèsent sur les personnes handicapées.
Emission délocalisée en Casamance
Le monde associatif se mobilise pour sensibiliser et agir concrètement, en proposant des initiatives et campagnes dédiées et adaptées aux problématiques du handicap. L’équipe de Priorité Santé va rendre compte en Casamance des actions de l’association Special Olympics Sénégal, qui accompagne les familles à travers des initiatives sportives, mais aussi socio-éducatives et médicales.
Pr Lamine Thiam, Enseignant chercheur à l’Université Assane Seck de Ziguinchor. Professeur agrégé, Spécialiste de neurologie pédiatrique. Chef du service de pédiatrie de l’hôpital de la paix de Ziguinchor. Ancien interne des hôpitaux du Sénégal
« A travers le sport, on peut davantage maintenir les patients dans les consultations, mieux diagnostiquer les pathologies ou comorbidités qu'ils présentent et mieux les accompagner. »
(Rediffusion)
Retrouvez l'émission en entier ici :La communauté engagée dans la santé des enfants en situation de handicap
Méthode thérapeutique, l’art-thérapie est conseillée à celles et ceux qui manifestent particulièrement des difficultés à s’exprimer par le biais du langage parlé, et dont l’état mental, physique ou émotionnel nécessite une prise en charge. Écriture, chant, peinture, danse… L’art-thérapie utilise la création artistique pour aider le patient à dépasser ses difficultés personnelles.
Peut-on retrouver l'art-thérapie dans des structures de soins classiques tout comme dans des structures qui prennent en charge des maladies mentales ? Est-ce que certains patients sont plus réceptifs que d'autres à l'art-thérapie ?
Katharina Hausammann, psychologue, responsable au Centre ATPM (Art-Thérapie & Psychothérapie à Médiations Artistiques et Créatives) du GHU Paris Psychiatrie et neurosciences. Formatrice auprès de soignants et enseignante à l’Université Paris Cité
(Rediffusion)
Retrouvez l'émission en intégralité iciL’art-thérapie : l’art au service du soin
Sur quels symptômes repose le diagnostic de l’asthme ? Quels sont les examens permettant de confirmer ce diagnostic ? Quels sont les principaux facteurs déclenchants identifiés de l’asthme ?
(Rediffusion)
Retrouvez l'émission en entier ici : Questions de femmes, questions de parents : l'asthme
Reportage dans la région de Ouaddaï, à l’est du Tchad, où depuis que la guerre a éclaté au Soudan voisin en avril 2023, 700 000 réfugiés ont franchi la frontière, soit le plus grand afflux de son histoire. Les conditions dans les camps sont précaires, l’incertitude alimentaire quotidienne et les besoins en santé sont immenses. Dans un contexte sécuritaire tendu, les sage-femmes font preuve de résilience et de créativité pour surmonter les obstacles et soigner les femmes : infrastructures limitées, pénurie de personnel et de médicaments de base. Mais ces héroïnes silencieuses incarnent la force et la compassion nécessaires pour accompagner la vie des communautés.
Notre reporter Raphaëlle Constant s’est rendue dans les structures de santé des camps de réfugiés soudanais de Farchana et d’Adré, gérés par le HCR à l’est du Tchad, à la rencontre de celles qui donnent et sauvent des vies.
(Rediffusion)
Retrouvez l'émission dans son intégralité iciAu Tchad, les sages-femmes humanitaires, héroïnes de la santé maternelle en zone d’urgence
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Tous les jours, Priorité santé vous donne un conseil pour être en bonne santé, et pour se soigner quand on est malade. Tous les jours, posez vos questions par mail à [email protected], par…

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