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Les jeux de Paris 2024 sont les premières olympiades strictement paritaires entre femmes et hommes. La première participation féminine aux Jeux Olympiques remonte à 1912 : alors, les athlètes femmes ne représentaient que 2 % des compétitrices. Jusqu’en 2000, les femmes étaient encore tenues à l’écart de certaines disciplines, comme l’haltérophilie, le saut à la perche ou le lancer du marteau.
Retrouvez l'émission en entier ici :Sport et corps au féminin
Si les finales des épreuves olympiques concentrent l'attention du public et une couverture médiatique, de nombreuses disciplines imposent un niveau d’engagement intensif sur plusieurs jours consécutifs. D’où la difficulté de maintenir un niveau de performance optimal sur la durée, d’autant plus que le stress va majorer certaines vulnérabilités physiques et psychologiques.
Comment se passe la récupération d'un athlète entre les épreuves ?
Retrouvez l'émission en entier ici :Récupération de l’effort et gestion des blessures
La compétition des J.O. attire tous les regards, mais au-delà de l’attention médiatique, des enjeux politiques et économiques, des règles viennent encadrer les pratiques pour, dans une certaine mesure, protéger la santé des athlètes.
Retrouvez l'émission en entier ici :Savoir fixer les limites
Parmi les chiffres spectaculaires associés aux J.O. : la logistique pour nourrir les athlètes, avec la cantine du village olympique et ses 3500 places, accessibles 24 heures sur 24, pour nourrir au quotidien 14 500 sportifs, ce qui représente 40 000 repas journaliers.
Si une alimentation saine et équilibrée est recommandée pour tous, qu’en est-il des organismes des sportifs, sollicités au maximum au cours des compétitions ? Quels sont les besoins des athlètes en quête de performance ? Apports en vitamines, minéraux, protéines : faut-il adapter son alimentation en fonction de la discipline ? Comment veiller à une hydratation optimale ?
► Charlie Dupiot nous emmène en reportage à la Cantine de l’INSEP.
Retrouvez l'émission en entier ici :Bien manger et bien dormir pendant les JO
À l’occasion des JO de Paris 2024, 10 500 athlètes vont concourir dans 329 épreuves. Des sportifs de haut niveau, qui ont su se démarquer de leurs rivaux, lors des qualifications, grâce à l’alliance de la performance physique et de la préparation psychique. Comment au fil des années, l’encadrement repère, sélectionne, valorise et accompagne-t-il les meilleur.es ?
Comment croire en soi, gérer la pression, mobiliser le meilleur de ses compétences, mais aussi comment tenir sur le plan psychologique lorsque l'on est un champion olympique ?
Enzo Lefort, champion olympique d'Escrime
Retrouvez l'émission en entier ici :De quoi les champions sont-ils faits ?
À l’occasion des Jeux Olympiques de Paris 2024, nous vous proposons une série d’émissions spéciales sur le sport olympique et la santé. Pour cette première émission, Charlie Dupiot nous emmène à la rencontre des soignantes et des soignants de la polyclinique éphémère du village olympique : médecins du sport, kinésithérapeutes, psychologues...
Cette structure de santé, bâtie à Saint-Ouen (93) en partenariat avec l’AP-HP (Assistance Publique Hôpitaux de Paris), devrait pouvoir accueillir chaque jour près de 700 patients, athlètes ou accompagnants.
« Le problème de l'athlète, c'est le temps : le temps de s'entraîner, le temps de récupérer, le temps de la compétition... Et notre rôle, c'est de lui permettre, dans la mesure du possible, de vivre son rêve », explique Dr Philippe Le Van, directeur des services médicaux de Paris 2024.
Retrouvez l'émission en entier ici :JO de Paris-2024: Reportage long format au sein de la polyclinique éphémère olympique
Selon l’OMS, plus de 2 milliards de personnes dans le monde souffrent d’une déficience visuelle. Lorsque cette déficience est causée par une affection oculaire non prise en charge, comme un glaucome, une cataracte, une rétinopathie diabétique ou par une maladie oculaire dégénérative comme la DMLA, elle peut entraîner une cécité.
Quelles sont aujourd’hui, à l’échelle planétaire, les principales causes de la cécité ?
Retrouvez ici l'émission en entier :Handicap visuel : accompagner les personnes aveugles et malvoyantes
D’après une enquête de Santé publique France, la santé mentale des adolescents s’est dégradée entre 2018 et 2022. Les résultats de l’enquête, publiés en avril dernier, montrent également que cette dégradation est plus marquée chez les jeunes filles que les garçons. En quatre ans, la prévalence du risque de dépression chez les collégiens et lycéens est passée de 5,2% à 6,9% chez les garçons et de 13,4 à 21,4% chez les filles.
La souffrance psychologique se manifeste-t-elle de la même manière chez les adolescents et les adolescentes ? Est-ce que l'écoute de cette souffrance est différente ?
Pr Marie-Rose Moro, professeure de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’Université de Paris, cheffe de service de la Maison de Solenn, à l'hôpital Cochin – Port Royal APHP et auteure de 50 questions sur les bébés, les enfants, les adolescents – Comment devenir des parents ordinaires ici et dans le monde aux éditions La pensée sauvage.
Retrouvez l'émission en entier ici :Santé mentale : pourquoi les jeunes filles vont-elles mal ?
Selon l’OMS, près de 3,5 milliards de personnes sont touchées par des affections bucco-dentaires. Prendre soin de ses dents au quotidien permet de prévenir les caries comme les maladies des gencives.
Pourquoi les dents risquent-elles de s’abîmer, si elles ne sont pas brossées régulièrement ? Est-ce qu’il y a des aliments qui sont plus nocifs que d’autres, ou au contraire à conseiller, pour la santé des dents ?
Pr Marjolaine Gosset, parodontiste à l’Hôpital Charles Foix à Ivry-Sur-Seine, en région parisienne, professeure des universités à l’Université Paris Cité. Présidente scientifique la Sfpio (Société française de parodontologie et d'implantologie orale) et de l’Ifro (Institut français pour la recherche odontologique)
Retrouvez l'émission en entier ici :Prendre soin de ses dents
L’asthénie ou la fatigue est un symptôme qu’il est normal de ressentir après un effort ou par manque de sommeil. Mais quand la sensation de fatigue persiste malgré le repos, cela peut être le signe d’un trouble.
Que faire lorsque l’on dort beaucoup, mais qu’on a le sentiment d’être épuisé ? D’autres signes doivent-ils particulièrement alerter ?
Retrouvez l'émission en entier ici :Questions de femmes : la fatigue, un symptôme à ne pas négliger
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Tous les jours, Priorité santé vous donne un conseil pour être en bonne santé, et pour se soigner quand on est malade. Tous les jours, posez vos questions par mail à [email protected], par…

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