Les Jeux de Paris 2024 sont les premières olympiades strictement paritaires entre femmes et hommes. La première participation féminine aux Jeux Olympiques remonte à 1912 : alors, les athlètes femmes ne représentaient que 2% des compétitrices. Jusqu’en 2000, les femmes étaient encore tenues à l’écart de certaines disciplines, comme l’haltérophilie, le saut à la perche ou le lancer du marteau.
Comment la physiologie féminine est-elle prise en compte dans le cadre de la compétition olympique ? Existe-t-il encore, dans le sport de haut niveau, des problématiques féminines taboues ? Comment les sportives allient-elles compétitions et symptômes menstruels ?
Fatigue, douleurs, endométriose mais aussi suites de couches et allaitement, les athlètes témoignent des aménagements et prises en charge, associés à certains symptômes, maladies ou états.
Les JO de Paris intègrent aussi une nouveauté en termes de parentalité, puisque si le village olympique reste interdit aux enfants, certains athlètes, mères comme pères, pourront rester en contact avec leur bébé, à la faveur d’un dispositif spécial.
- Dr Carole Maitre, gynécologue-médecin du sport à l'INSEP, vice-présidente de la Commission Médicale du CNOSF
- Témoignage de Valériane Ayayi, basketteuse française qualifiée avec l'équipe de France. Un reportage de Thalie Mpouho.
Chroniques spéciales :
- « L’édito » du Dr Philippe Le Van, directeur des services médicaux de Paris 2024
- « L’archive » de Clarisse Agbegnenou qui s’est préparée pour ces Jeux Olympiques 2024, en compagnie de son bébé Athéna qu’elle a allaité en marge des séances d’entraînement et d’échauffement, à la faveur d’une dérogation spéciale.
Programmation musicale :
► The Weekend - Blinding Lights
► Oxmo Puccino, Jvst Lvss, Nix, Amira Abed, Fatoumata Diawara et Guimba Kouyaté - Objectif Zero Palu.