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Or


Le défaut de ses qualités : c'est précisément ce qui affecte un des félins les plus rapides du règne animal ; à savoir le guépard.
En effet, si celui-ci peut courir à plus de 100 kilomètres, il est également handicapé par l'énergie que cela lui demande... au point de parfois en perdre son casse-croûte !
Vitesse et discrétion
Avec des pointes pouvant atteindre les 115 km/h, le guépard ne risque pas d'arriver en retard sur un lieu de rendez-vous !
C'est bien là, d'ailleurs, sa principale qualité ; car pour ce qui concerne le reste de son arsenal, le félin est bien plus modeste que le reste de ses "cousins" rugissants.
En effet : le guépard est, par exemple, bien moins puissant que le lion et les griffes dont ils disposent ne sont ni rétractiles, ni crochues.
Du coup : si elles lui permettent d'avoir une bonne adhérence au sol (et donc de se déplacer très rapidement), elles le rendent aussi incapable de se battre contre d'autres prédateurs du même gabarit que lui.
Un déséquilibre qui l'incite justement à courir d'autant plus vite qu'il doit semer ses poursuivants.
Pour chasser, le guépard compte également sur sa vitesse et son sens de l'anticipation qui le rendent apte surprendre sa proie ; pour facilement toucher au but.
Mais un tel effort est bien énergivore, pour le félin carnivore...
Le revers de la médaille
Lorsqu'il court pour chasser, le guépard se sert de sa longue queue comme d'un balancier ; tandis qu'il se propulse en profitant de ses excellents appuis.
Arrivé à proximité de sa victime, il peut alors la faire tomber avec un simple croche-patte ; avant de la mordre à la gorge.
Toutefois, si la proie se dérobe et que la course s'éternise... le guépard est contraint de jeter l'éponge !
Bien trop fatigué par ses courses supersoniques, le félin est en fait obligé de se reposer régulièrement.
C'est la raison pour laquelle il a, d'ailleurs, un taux d'échec plutôt élevé ; dans ses courses-poursuites quotidiennes.
À vrai dire : il arrive même que le guépard doive se reposer pendant quelques minutes... juste après avoir capturé sa proie.
Dans un tel cas, il peut tout simplement se faire voler son butin !
Qui va trop vite à la chasse peut perdre sa carcasse...
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L'arbre qui cache la forêt : c'est en respectant ce principe que les supermarchés anglais... comblent des étagères vides, avec des images !
En effet, dans bon nombre d'enseignes situées outre-Manche, des photographies de fruits et de légumes en carton trônent en lieu et place de produits manquants.
De drôles de cache-misère
La crise virale n'en finit pas de faire des dégâts...
Dernier souci en date : d'importantes pénuries de denrées alimentaires affectent le Royaume-Uni, depuis le mois de septembre 2021.
Pour ne pas affoler les clients, certains supermarchés (comme Tesco ou Sainsbury's) ont toutefois recours à un subterfuge plutôt original : celui de placer des images de fruits et légumes (en carton) sur les étagères qui restent désespérément vides.
Une manière de fonctionner qui aurait de quoi effrayer le chaland (l'impression qu'une pénurie se profile n'étant jamais quelque chose d'agréable).
Heureusement : plutôt que de s'en alarmer, des clients de ces enseignes ont préféré en rire ; en partageant des photos de ce drôle de décor, sur les réseaux sociaux.
Humour anglais oblige : des plaisanteries ont immédiatement fusé tous azimuts, avec évidemment un certain sens du décalage et de la dérision.
Mieux vaut en rire
Pour ne pas laisser de vide embarrassant, d'autres magasins ont également pris la décision de combler les espaces manquants avec des produits dont ils disposent encore en masse (comme des chocolats, des bonbons et d'autres diverses friandises).
Reste à savoir, toutefois, combien de temps va durer cette situation inédite.
Si l'on en croit les analystes économiques : cette pénurie d'aliments est directement causée par le manque de main-d’œuvre chez les chauffeurs de poids lourds.
Une conjoncture économique elle-même causée par la pandémie de Covid-19... mais aussi le Brexit !
En effet, depuis que le Royaume-Uni est sorti de l'Union européenne, le recrutement de salariés étrangers est devenu bien plus compliqué qu'avant.
Si l'on ajoute à cela, le fait que beaucoup de magasins anglais sont en fait "trop grands" (selon plusieurs spécialistes de la vente), on comprend donc que le vide... prenne beaucoup de place !
Paradoxal, non ?
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Pourquoi les pandas ont-ils un pelage noir et blanc ?
Choses à Savoir Sciences: https://www.chosesasavoir.com/podcast/sciences/
Comment les nains étaient-ils traités dans l'Egypte Antique ?
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La crise du Covid a-t-elle créé de nouveaux pauvres ?
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L'histoire de la famille Kennedy ressemble à un long roman, marqué du sceau de la tragédie.
Président assassiné durant son mandat, John Fitzgerald a cependant connu un moment absolument incroyable durant sa jeunesse.
Mobilisé pendant la Seconde Guerre mondiale, il a effectivement réchappé avec bravoure à la mort.
Formé sur le terrain
Avant d'entrer en politique (en 1946), pour devenir représentant (1947) puis sénateur (1953) des États-Unis (dans son Massachusetts natal), John Fitzgerald a fait ses classes en menant d'autres campagnes : celle de la Seconde Guerre mondiale.
En effet, le natif de Brookline (dans la banlieue de Boston) s'enrôle de son propre chef dans l'armée américaine, pour combattre dans le cadre de la guerre du Pacifique (au cours du printemps 1941).
D'abord recalé pour des raisons de santé, le jeune homme (alors âgé de 24 ans) est finalement accepté (avec l'aide de son père) au sein des forces armées ; pour d'abord combattre à l'arrière.
Celui qu'on surnommera - bien plus tard - "JFK" sert progressivement sur plusieurs navires de la flotte américaine et devient même commandant d'un patrouilleur (avec le grade de Lieutenant).
C'est justement en endossant ce rôle que le jeune John Fitzgerald vit une expérience absolument incroyable.
En effet, dans la nuit du 2 août 1943, au large des îles Salomon, le destroyer japonais "Amagiri" découpe littéralement en deux le patrouilleur "PT-109" sur lequel il se trouve..
La mort attendra (un peu)
Devant faire face à une mort imminente, le jeune Kennedy n'a presque pas le temps d'avoir peur.
Bien qu'étant blessé au dos, il réussit même à sauver un membre de son équipage (lui aussi amoindri par l'assaut)... en le transportant à la nage, sur 5 kilomètres !
Mis à l'abri sur une île voisine, l'officier commandant parvient ensuite à reprendre ses esprits et à donner l'alerter (une manœuvre qui parvient à sauver son équipage, grâce à l'arrivée d'un prompt renfort).
Pour ce fait d'armes particulièrement héroïque, John Fitzgerald Kennedy se voit être décoré par la "Navy and Marine Corps Medal".
En juin 1963, un film de guerre biographique intitulé "Patrouilleur 109" relatera cet épisode empreint de bravoure ; mettant ainsi en valeur celui qui était devenu, entre-temps, le 35e président des États-Unis d'Amérique.
Mais "JFK" pourra à peine savourer cet hommage puisque, cinq mois plus tard, il succombera pour de bon à un assassinat qu'il n'aura pas vu venir...
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A priori, les termes "peine de mort" et "humanisme" semblent être antagoniques.
Pourtant, un certain Joseph Ignace Guillotin nous a prouvé le contraire.
Sa célèbre invention – la guillotine – était même vouée à abréger les souffrances d'un condamné à mort.
Tous égaux devant la mort
Ordinairement, la mort foudroie ses victimes avec une faucheuse.
Joseph Guillotin se voulait réformiste : c'est pour cela qu'il a inventé la guillotine.
Plus sérieusement, au XVIIIe siècle, la justice française recourait encore à un large panel de mises à mort pour sanctionner les personnes condamnées à la peine capitale.
Un processus de modernisation judiciaire (entamé, dès 1780, par le roi Louis XVI) amenait toutefois les juges à reconsidérer l'ensemble de la méthodologie qu'ils employaient, dans l'instruction d'une enquête jusqu'à l'exécution de son verdict.
Pour mener à bien ces grandes réformes, le monarque s'inspirait en fait du code pénal adopté par le grand-duc de Toscane Pierre Léopold Ier (qui était, par ailleurs, son beau-frère).
Dans ce corpus juridique, la peine était proportionnée au délit et l'échelle de tortures était, quant à elle, "savamment graduée".
Ironie du sort, l'Assemblée constituante - qui supplantera le roi en 1789 - ira encore plus loin, en supprimant tout exercice de la torture dans l'instruction d'une affaire.
Mais un homme allait pousser ce processus de modernisation à son terme, en imposant un mode d'exécution uniforme pour tous les condamnés à mort (quelle que soit leur condition sociale).
Exécutions expéditives
Député et secrétaire de la nouvelle Assemblée nationale constituante, le docteur Joseph Ignace Guillotin défendait un principe (a priori humaniste et équitable) : celui selon lequel "la loi doit être égale pour tous", aussi bien "quand elle punit que lorsqu'elle protège".
Lu le 10 octobre 1789, ce plaidoyer est justement un projet de loi du droit pénal.
Parmi les députés, l'idée d'une peine unique pour tout le monde fait donc son chemin et – finalement – en décembre de la même année, c'est la décapitation qui est choisie comme seul mode d'exécution pour les condamnés à mort.
Innovation majeure, cependant : c'est bien un appareil mécanique (la fameuse guillotine) qui est adopté pour exécuter le coupable.
En plus d'être en apparence équitable et impersonnel, ce mode de mise à mort apparaissait - en fait – comme étant expéditif (et donc moins violent pour le condamné).
En ligne de mire, Joseph Guillotin avait même un objectif : celui d'ouvrir la voie à une justice où la peine de mort serait abolie.
Mission réussie.
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"Vous reconnaîtrez l'arbre à ses fruits".
Connaissez-vous ceux du... bonsaï ?!
Eh oui, même ce petit arbre fruitier donne des fruits comparables à ceux de ses semblables de grande taille !
Quand la taille ne compte pas
Les bonsaïs ont beau être tout petits, ils n'en demeurent pas moins des arbres comme les autres.
Malgré leur modeste gabarit, ceux-ci font donc pousser des fruits qui n'ont rien à envier à ceux d'autres plantes à la stature normale !
À vrai dire, ce phénomène s'explique même assez simplement : les bonsaïs ne sont en fait que des arbres qu'une culture bien particulière (faite de diverses coupes, d'élagage et de rationnements nutritifs) maintient à un état miniature.
Ainsi : bien qu'étant miniaturisés, ces arbustes proviennent en fait des mêmes graines que celles qui font pousser les arbres qui peuplent nos forêts.
De ce fait, le fruit que l'on trouve sur les bonsaïs ont une dimension normale.
Il n'est donc pas rare d'y cueillir des pommes, des citrons ou encore des oranges... qui prennent une place amusante sur des arbres qui semblent réellement surchargés.
Les fruits de la minutie
Tradition provenant de l'Extrême-orient (Chine, Japon), la culture du bonsaï est un véritable trésor de minutie qui conduit les propriétaires de tels arbustes, à façonner continuellement ce qu'ils ont en pot.
Pour mener à bien cette tâche aussi exigeante que contemplative, il est donc conseillé de se renseigner en profondeur sur les techniques à adopter pour cultiver un bonsaï ; avant d'en faire l'acquisition.
Pendant des mois et des années, le propriétaire d'un bonsaï doit par exemple utiliser des supports en fil de fer, ainsi que pratiquer régulièrement l'élagage.
De même, les racines de l'arbre doivent être régulièrement coupées afin de rester adaptées aux dimensions des petits pots qui les supportent.
Dans cette optique, la pousse de fruits sur un bonsaï - qu'on s'ingénie à cultiver - apparaît vraiment comme une récompense à savourer... peut-être même encore plus que dans le cas d'un arbre de taille normale.
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Marre des QR Codes ?
Prenez votre mal en patience : il se pourrait, en effet, que ceux-ci vous suivent... jusqu'à la mort !
Plus simplement : certaines tombes sont désormais liées à un QR Code ; lequel mène à un mémorial en ligne, lorsqu’il est flashé...
Un cimetière numérique
Et si les morts avaient également droit à un lieu de repos... numérique ?
C'est en tout cas l'idée qui a germé dans certains esprits d'outre-Atlantique.
En effet, c'est bien aux États-Unis que serait d'abord né ce concept de créer un mémorial virtuel regroupant des textes, des photos, des vidéos ; en la mémoire d'un défunt... le tout accessible en flashant un QR Code situé sur sa pierre tombale !
Unique pour chaque défunt, ce code-barre QR permet ainsi à toute personne qui le flashe d'accéder à des informations inédites qu'il serait difficile de retranscrire sur une tombe classique.
Depuis ses prémices, l'idée a depuis fait son chemin et a même trouvé quelques adeptes en France.
"Epitaphe", par exemple, une petite entreprise de Poitiers, a créé un mémorial en ligne qu'il est possible de consulter dans un cimetière ; via son smartphone (ou un autre périphérique équipé de l'application ; comme une tablette).
D'autres sociétés (comme "Adangelis" ou "en-souvenir.fr") se sont également lancées sur ce marché d'un nouveau genre.
Leur credo ?
Rendre accessible la biographie d'un défunt et le protéger de cette seconde mort que peut être l'oubli de leur existence.
L'ultime hommage
Si l'intention peut sembler honorable, elle n'est pas non plus sans risque.
Certaines âmes soucieuses redoutent en effet la survenance d'actes peu scrupuleux, comme le piratage de données (qui équivaudrait à une sorte de profanation virtuelle de la mémoire de la personne disparue).
À l'heure actuelle, les détenteurs de telles applications peuvent d'ailleurs encore interagir avec la "tombe" virtuelle du défunt, en laissant des commentaires ou en ajoutant des photos sur le mémorial accessible en ligne.
Si le concept semble avoir trouvé son public dans les pays anglo-saxons, en France – toutefois – il peine encore à séduire les personnes endeuillées.
L'avenir nous dira s'il parvient à y trouver un second souffle.
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L'Homme de Cro-Magnon : plus vieux... et plus grand que nous ?
Bien qu'étant surprenant en apparence, ce fait biologique semble avoir été confirmé par plusieurs études menées récemment.
Notre lointain ancêtre nous dépasserait même – en moyenne – d'une bonne poignée de centimètres !
Grand frère
Il y a 40 000 ans, tout était si différent.
Le climat était plus froid, les forêts étaient plus denses et les Hommes étaient plus grands.
D'Hommes, à vrai dire, il n'y avait en fait que celui de Cro-Magnon.
En effet, c'est comme cela que l'on nomme (traditionnellement) tous les représentants de l'espèce Homo sapiens qui ont vécu jusqu'à 12 000 ans avant le présent.
Selon les différents squelettes qui ont été retrouvés, cela ne fait aucun doute : ces Hommes du passé mesuraient – en moyenne – 183 centimètres (pour les individus de sexe masculin).
Un chiffre qui les rend plus grands que nous autres – Hommes actuels – qui mesurons "seulement" 178 centimètres, en moyenne (une donnée qui vaut, une fois encore, pour les individus de sexe masculin).
Mais ce n'est pas tout : le volume du crâne étant proportionnel à la taille, Cro-Magnon possédait également un cerveau qui était, en moyenne... 15% plus gros que le nôtre !
Le cerveau à l'étude
Depuis 4 millions d'années, le volume cérébral était pourtant constamment à la hausse au sein de la famille des hominidés.
Comment analyser, du coup, le recul opéré chez les Homo sapiens ; dans ce domaine ?
Et, surtout, comment expliquer le fait que l'Homo sapiens actuel soit bien plus "avancé" que son lointain semblable de Cro-Magnon ?
Selon Antoine Balzeau (et plusieurs autres paléontologues), la réponse est aussi simple que contre-intuitive.
À vrai dire, même si notre cerveau est passé de 1550 cm³ à 1 350 cm³ (en l'espace de plusieurs dizaines de millénaires), cet organe s'est en fait réorganisé pour notre propre bénéfice cognitif.
En effet, bien qu'étant plus court (de 7%), notre cerveau actuel bénéficie de lobes pariétaux allongés, de temporaux élargis et d'un cervelet sensiblement plus volumineux (5% plus grand que celui de Cro-Magnon).
Avec plasticité, cette "matière grise" a donc accompagné les Hommes vers leur auto-développement ; jusqu'à ce qu'ils deviennent ces humains ingénieux qui ont déployé des millénaires de civilisation.
Petits... mais costauds !
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Vous êtes au chômage ? Endetté(e) ?
Et si vous regardiez l'intégralité des "Simpson", pour vous refaire une petite santé ?
Ce n'est pas une blague : il est réellement possible de visionner tous les épisodes de cette célèbre série américaine... contre rémunération !
De quoi rire jaune
Il n'y a pas de sot métier, dit-on...
Si vous n'avez pas de scrupule : sautez donc sur cette occasion pour vous faire de l'argent facile (quoique : tout dépend de vos capacités de résilience) en regardant l'intégralité des saisons des "Simpson".
Mais, en fait, qui se cache derrière cette annonce complètement farfelue ?
C'est, à vrai dire, un site de jeux britannique – nommé PlatinCasino – qui cherche à recruter une personne prête à regarder tous les épisodes de la célèbre série créée par Matt Groening.
Un travail de titan, l'air de rien, puisque le volume de contenus représente – au total – 33 saisons divisées en 709 épisodes.
Soit : plus de 280 heures de séquences animées à visionner, pour toucher sa rétribution !
Tout travail mérite salaire
Que l'on soit fan des "Simpson" ou non, la somme à gagner n'est pas anodine : il s'agit, en effet, d'un montant de 5000 livres (soit, approximativement, 5800 euros) à laquelle s'ajoutent 88 euros (pour couvrir les dépenses induites par un abonnement à une plateforme de streaming) et même une boîte de beignets (peut-être des donuts, pour rester dans le thème de la série).
Insolite, cette offre reste d'ailleurs insensée : pourquoi vouloir confier une telle tâche, en guise de travail ?
À cette question somme toute légitime, PlatinCasino a donné une réponse plutôt intrigante : pour le groupe britannique, il s'agit en fait de savoir comment les "Simpson" ont pu "prédire" certains évènements historiques comme "l'élection de Donald Trump" ou encore la "pandémie de Covid-19".
Ainsi, le spectateur aura pour mission de noter tous les évènements marquants de la série, dans le but d'aider PlatinCasino à "prédire la probabilité qu'ils se produisent".
Ou quand l'absurde côtoie le mysticisme télévisuel.
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Apple plus attrayant que Microsoft, cela peut s'entendre.
Mais plus fort que Sony et Nintendo : voilà qui a de quoi surprendre !
En effet, l'entreprise californienne est en fait celle qui génère le plus profit sur le marché (très compétitif) des... jeux vidéos !
Boss of the game
Géant du high tech, Apple a également réussi à se faire une place au soleil dans le secteur vidéoludique.
C'est en tout cas ce que confirme un article publié dans le très sérieux "Wall Street Journal".
Celui-ci révèle une chose très étonnante : la firme à la pomme ferait en fait plus de profits (sur le marché des jeux vidéo) que des mastodontes comme... Microsoft, Sony, Nintendo et Activision-Blizzard... réunis !
Mais comment un tel prodige est-il possible ?
Selon, le même article la réponse serait toute simple : l'App Store (le magasin virtuel des applications de la marque) permettrait à Apple d'engranger des sommes absolument folles.
On compterait ainsi un chiffre d'affaires qui avoisinerait les 8,5 milliards de dollars, sur l'année fiscale 2019.
La part du lion
En plus d'être impressionnant, ce chiffre place en fait Apple loin devant ses concurrents (pourtant "pure players", pour la plupart) en les distançant avec un écart de deux milliards de dollars.
Un score plus que flatteur mais, néanmoins, plus symbolique qu'autre chose.
En effet, à l'heure actuelle, le secteur des jeux vidéo ne représente qu'une part minoritaire sur la totalité des bénéfices générés annuellement par le groupe (au total, ceux-ci s'élèvent - en fait - à 65 milliards de dollars).
Mais, sans développer ni éditer un seul jeu vidéo, la firme située à Cupertino est tout de même devenue le plus vendeur de jeux vidéo au monde.
La clé de ce succès contre-intuitif ?
Apple touche en fait une commission exorbitante de.. 30 %, sur tous les achats réalisés sur sa plateforme !
Régulièrement décriée (notamment du côté des développeurs), cette politique porte en tout cas ses fruits.
Quoi de plus logique, pour le groupe de la pomme ?
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