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Des mouches, des vers ou des scarabées sont de véritables agents de ménage en se nourrissant de nos déchets.
Vous en avez assez de faire le ménage ? Voici l'armée silencieuse, ou presque, des petites mains qui nous débarrassent des déchets. Ici, ce sont plutôt les petites bouches de petites mouches : la mouche soldat noire pond ses œufs dans les poubelles et le compost. Elle valorise nos déchets et les transforment en engrais.
Mouches cicatrisantesLes mouches nettoient aussi les plaies, depuis l'Antiquité, quand il n'y avait pas d'antibiotiques. On appelle ça l'asticothérapie, pratiquée aussi à Diên Biên Phu par l'armée française à court de médicaments. Les larves, pour se nourrir, détruisent les tissus infectés, et leurs sécrétions ont une action antiseptique. Aujourd'hui, en France ou aux États-Unis, les asticots sont officiellement reconnus comme des médicaments.
Main-d'œuvre immigréeAu milieu du XXe siècle, l'Australie a dû faire appel à des champions du nettoyage, parce qu'il n'y avait, dans l'immense territoire, aucun insecte capable de décomposer les bouses des vaches importées. Les insectes coprophages présents sur place se contentaient des petites crottes des kangourous. À cause des bouses de vache – 300 millions par an –, plus d'un million d'hectares de pâturages étaient ainsi perdus chaque année. L'Australie a donc fait venir des bousiers, ces petits scarabées célèbres pour rouler des boules de bouse dont ils se régalent. Mais aujourd'hui, les vermifuges qu'on donne au bétail menacent les populations de bousiers.
Nourriture plastiqueFace à la pollution plastique qu'il génère, l'humain aurait pu avoir un allié : le ver de cire, la chenille d'un papillon qui peut vivre plus d'un an nourrie uniquement de polyéthylène. Lors d'une expérience, une soixantaine de larves ont mis une semaine à dévorer un sac plastique. Pas mal, mais ce ne sera pas suffisant vu l'ampleur de la tâche et les 400 millions de tonnes de déchets plastiques produits chaque année. On ne peut pas toujours compter sur les autres animaux.
La question de la semaine
By RFIDes mouches, des vers ou des scarabées sont de véritables agents de ménage en se nourrissant de nos déchets.
Vous en avez assez de faire le ménage ? Voici l'armée silencieuse, ou presque, des petites mains qui nous débarrassent des déchets. Ici, ce sont plutôt les petites bouches de petites mouches : la mouche soldat noire pond ses œufs dans les poubelles et le compost. Elle valorise nos déchets et les transforment en engrais.
Mouches cicatrisantesLes mouches nettoient aussi les plaies, depuis l'Antiquité, quand il n'y avait pas d'antibiotiques. On appelle ça l'asticothérapie, pratiquée aussi à Diên Biên Phu par l'armée française à court de médicaments. Les larves, pour se nourrir, détruisent les tissus infectés, et leurs sécrétions ont une action antiseptique. Aujourd'hui, en France ou aux États-Unis, les asticots sont officiellement reconnus comme des médicaments.
Main-d'œuvre immigréeAu milieu du XXe siècle, l'Australie a dû faire appel à des champions du nettoyage, parce qu'il n'y avait, dans l'immense territoire, aucun insecte capable de décomposer les bouses des vaches importées. Les insectes coprophages présents sur place se contentaient des petites crottes des kangourous. À cause des bouses de vache – 300 millions par an –, plus d'un million d'hectares de pâturages étaient ainsi perdus chaque année. L'Australie a donc fait venir des bousiers, ces petits scarabées célèbres pour rouler des boules de bouse dont ils se régalent. Mais aujourd'hui, les vermifuges qu'on donne au bétail menacent les populations de bousiers.
Nourriture plastiqueFace à la pollution plastique qu'il génère, l'humain aurait pu avoir un allié : le ver de cire, la chenille d'un papillon qui peut vivre plus d'un an nourrie uniquement de polyéthylène. Lors d'une expérience, une soixantaine de larves ont mis une semaine à dévorer un sac plastique. Pas mal, mais ce ne sera pas suffisant vu l'ampleur de la tâche et les 400 millions de tonnes de déchets plastiques produits chaque année. On ne peut pas toujours compter sur les autres animaux.
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