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Quel avenir pour un cessez-le-feu en Ukraine ? Après une longue attente, le président russe a fait connaître son point de vue. « Un oui, mais », titrent d’une même voix, les quotidiens français Le Monde et Le Figaro. Alors qu’en Allemagne, die Welt estime que Poutine a prononcé « beaucoup de mots pour dire non », déclaration que le président ukrainien Volodymyr Zelensky, n’a pas tardé à commenter : qualifiant « les conditions posées par le chef du Kremlin de « manipulation » ». En Suisse, Le Temps estime lui « que la Russie est d’accord sur le principe d’un cessez-le-feu, mais a beaucoup de questions qui rendent, pour l’instant, son application impossible ». Selon le New York Times, Vladimir Poutine « a suggéré que ses conditions porteraient sur les limites à imposer à l’Ukraine, pendant un cessez-le-feu, limites concernant notamment sur sa « capacité à mobiliser davantage de troupes, et à importer des armes pendant le cessez-le-feu ». « Ce qui, remarque le quotidien américain, placerait Kiev dans une situation encore plus désavantageuse si les combats reprenaient ». De son côté, le Wall Street Journal est plus catégorique et estime que « la stratégie de paix de Trump en Ukraine, est mise à l’épreuve, après le refus de Poutine d’accepter un cessez-le-feu ».
Au jour le jourÀ la Une également, un article du journal Le Soir sur la situation à Gaza. Le quotidien belge s’appuie sur des témoignages recueillis à distance, puisque, vous le savez, la presse internationale n’a pas accès à la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023 et le début de la guerre menée par Israël. Quelle est la situation aujourd’hui ? « Points de passage fermés, aide humanitaire bloquée, électricité coupée », énumère le Soir, qui constate : « le peu d’espoir qui avait germé avec le début du cessez-le-feu à Gaza, a laissé place au pessimisme alors que l’étau se resserre à nouveau et que les négociations pour le jour d’après patinent ». Le Soir a interrogé Amjad Shawa, directeur du réseau des ONG palestinienne à Gaza, le PNGO. « Aujourd’hui », dit-il, « 100 % des gens dépendent de l’aide humanitaire », qui est donc désormais bloquée. Et il ajoute : « il n’y a pas d’électricité, pas d’eau courante et nous sommes entourés de montagnes de déchets. Gaza vit au jour le jour ». Le Soir a aussi interrogé une jeune Palestinienne, Maram Faraj, qui se désespère : « c’est toujours la même misère », dit-elle, « Il n’y a pas de travail. La vie reste très dure. Les gens sont sous des tentes. Il faudra des années pour évacuer les gravats ». Elle pense à quitter l’enclave. Dès que ce sera possible. « Beaucoup de gens veulent partir, explique-t-elle, ils sentent qu’il n’y a plus d’espoir ».
TélétravailEnfin, en Espagne, El País fait le bilan, cinq ans après le début du confinement pour enrayer la pandémie de Covid. « Un choc mondial qui a fait des millions de morts », rappelle dans un premier temps le quotidien espagnol. Mais ce n’est pas tout, « le Covid a dépassé le secteur de la santé », affirme El País, « il a bouleversé notre façon d’interagir, de consommer, de bouger, de dormir et de travailler ». Mais la démonstration n'est pas aussi évidente qu'il y paraît. Dans le domaine professionnel notamment, la pandémie a encouragé le travail à distance, le « télétravail », « peu courant en Espagne, 4,8 % des salariés en 2019 », nous dit El País, « 10,9 % en 2020 ». « À l’époque », rappelle le quotidien espagnol, « beaucoup prédisaient un changement radical. Le télétravail allait s’imposer face au travail présentiel ». Un changement donc, mais qui, comme d'autres, (la diminution des émissions de CO2, par exemple) n'a pas duré. « La proportion de gens qui travaillent à distance, diminue d'année en année », constate El País. « Les grandes entreprises », précise le quotidien espagnol, « ont même fait du rejet du télétravail, l'une de leur fierté, en phase avec la vague réactionnaire actuelle ».
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Quel avenir pour un cessez-le-feu en Ukraine ? Après une longue attente, le président russe a fait connaître son point de vue. « Un oui, mais », titrent d’une même voix, les quotidiens français Le Monde et Le Figaro. Alors qu’en Allemagne, die Welt estime que Poutine a prononcé « beaucoup de mots pour dire non », déclaration que le président ukrainien Volodymyr Zelensky, n’a pas tardé à commenter : qualifiant « les conditions posées par le chef du Kremlin de « manipulation » ». En Suisse, Le Temps estime lui « que la Russie est d’accord sur le principe d’un cessez-le-feu, mais a beaucoup de questions qui rendent, pour l’instant, son application impossible ». Selon le New York Times, Vladimir Poutine « a suggéré que ses conditions porteraient sur les limites à imposer à l’Ukraine, pendant un cessez-le-feu, limites concernant notamment sur sa « capacité à mobiliser davantage de troupes, et à importer des armes pendant le cessez-le-feu ». « Ce qui, remarque le quotidien américain, placerait Kiev dans une situation encore plus désavantageuse si les combats reprenaient ». De son côté, le Wall Street Journal est plus catégorique et estime que « la stratégie de paix de Trump en Ukraine, est mise à l’épreuve, après le refus de Poutine d’accepter un cessez-le-feu ».
Au jour le jourÀ la Une également, un article du journal Le Soir sur la situation à Gaza. Le quotidien belge s’appuie sur des témoignages recueillis à distance, puisque, vous le savez, la presse internationale n’a pas accès à la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023 et le début de la guerre menée par Israël. Quelle est la situation aujourd’hui ? « Points de passage fermés, aide humanitaire bloquée, électricité coupée », énumère le Soir, qui constate : « le peu d’espoir qui avait germé avec le début du cessez-le-feu à Gaza, a laissé place au pessimisme alors que l’étau se resserre à nouveau et que les négociations pour le jour d’après patinent ». Le Soir a interrogé Amjad Shawa, directeur du réseau des ONG palestinienne à Gaza, le PNGO. « Aujourd’hui », dit-il, « 100 % des gens dépendent de l’aide humanitaire », qui est donc désormais bloquée. Et il ajoute : « il n’y a pas d’électricité, pas d’eau courante et nous sommes entourés de montagnes de déchets. Gaza vit au jour le jour ». Le Soir a aussi interrogé une jeune Palestinienne, Maram Faraj, qui se désespère : « c’est toujours la même misère », dit-elle, « Il n’y a pas de travail. La vie reste très dure. Les gens sont sous des tentes. Il faudra des années pour évacuer les gravats ». Elle pense à quitter l’enclave. Dès que ce sera possible. « Beaucoup de gens veulent partir, explique-t-elle, ils sentent qu’il n’y a plus d’espoir ».
TélétravailEnfin, en Espagne, El País fait le bilan, cinq ans après le début du confinement pour enrayer la pandémie de Covid. « Un choc mondial qui a fait des millions de morts », rappelle dans un premier temps le quotidien espagnol. Mais ce n’est pas tout, « le Covid a dépassé le secteur de la santé », affirme El País, « il a bouleversé notre façon d’interagir, de consommer, de bouger, de dormir et de travailler ». Mais la démonstration n'est pas aussi évidente qu'il y paraît. Dans le domaine professionnel notamment, la pandémie a encouragé le travail à distance, le « télétravail », « peu courant en Espagne, 4,8 % des salariés en 2019 », nous dit El País, « 10,9 % en 2020 ». « À l’époque », rappelle le quotidien espagnol, « beaucoup prédisaient un changement radical. Le télétravail allait s’imposer face au travail présentiel ». Un changement donc, mais qui, comme d'autres, (la diminution des émissions de CO2, par exemple) n'a pas duré. « La proportion de gens qui travaillent à distance, diminue d'année en année », constate El País. « Les grandes entreprises », précise le quotidien espagnol, « ont même fait du rejet du télétravail, l'une de leur fierté, en phase avec la vague réactionnaire actuelle ».
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