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Le groupe américain Meta, propriétaire de Facebook, Instagram et WhatsApp, a annoncé ce lundi bannir les médias d’État russes de ses plates-formes. Une interdiction qui intervient alors que le secrétaire d’État américain Antony Blinken avait dénoncé des activités en ligne de déstabilisation du média russe RT, qui serait, selon lui, une « branche » du renseignement russe dans le monde.
Il y a une dizaine de jours, les autorités américaines avaient dévoilé une série de mesures visant notamment le média Russia Today. Le groupe faisait l'objet de poursuites pénales et des sanctions financières, en réponse aux tentatives d’ingérence dans les élections aux États-Unis. Le département d’État avait alors imposé des restrictions d’exercice à RT et à son organe financier Rossia Segodnia qui a été créé fin 2013 par décret du président Vladimir Poutine, officiellement pour réduire les dépenses dans les médias russes.
Le groupe Meta, propriétaire de Facebook, Instagram et WhatsApp, révélait ce lundi que la Russie était la plus grande source d’opérations de propagande sur ses réseaux. Et pour endiguer ce flux constant de désinformation, le groupe américain a donc décidé d’interdire aux médias d’État russes d’accéder à ses plates-formes dans le monde entier.
Avec cette mesure, « Meta se discrédite », a réagi le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov auprès d’Anissa el Jabri, l’envoyée spéciale permanente à Moscou de RFI : « Nous considérons cela très, très négativement. C’est un discrédit pur et simple de Meta. La firme américaine se discrédite par ces actions. Et bien sûr, de telles mesures sélectives vis-à-vis des médias russes sont inacceptables. Nous prenons cela de manière extrêmement négative. Cela complique certainement les perspectives de normalisation de nos relations avec Meta ».
La Russie multiple ses campagnes d’influence malveillantesSur fond de guerre en Ukraine et de propagande pro russe en ligne, la normalisation des relations entre Meta et Moscou ne risque pas d’arriver de sitôt. Dans le cadre de la campagne menée par le Kremlin, contre les géants occidentaux des médias sociaux, Facebook et Instagram sont bloqués en Russie depuis 2022. En réaction, toutes les activités du groupe RT sont visés par les nouvelles sanctions américaines.
Télés, radios, presse écrite et surtout les actions de propagande du groupe sur les réseaux sociaux sont désormais bloqués. « Ces médias soutenus par le Kremlin ne jouent pas seulement un rôle d’influence clandestine pour saper la démocratie aux États-Unis, mais aussi pour s’immiscer dans les affaires souveraines de pays du monde entier », a rappelé le secrétaire d’État américain. Antony Blinken, qui cite à ce propos des campagnes de déstabilisation menées par RT en Moldavie, Argentine, France, Allemagne ou encore dans de nombreux pays du continent africain.
Une guerre d’influence pilotée par les services du Renseignement russeLes trolls de Poutine intensifient leurs actions d’influence malveillantes aux États-Unis à l’approche de l’élection présidentielle américaine. Rossia Segodnia a, par exemple, financé une société de création de contenu en ligne, implantée au Tennessee, qui a publié depuis fin 2023 près de 2.000 vidéos de désinformation. Ces clips de propagande ont été visionnés plus de 16 millions de fois sur YouTube avant d’être effacés, conclu un acte d’accusation du parquet américain, qui a été rendu publique début septembre. En France, la chaîne RT avait fermé en janvier 2023, après le gel de ses comptes bancaires décidé par l’Union européenne. Le gel des avoirs de la chaîne RT France avait fait réagir jusqu’au Kremlin.
Le groupe américain Meta, propriétaire de Facebook, Instagram et WhatsApp, a annoncé ce lundi bannir les médias d’État russes de ses plates-formes. Une interdiction qui intervient alors que le secrétaire d’État américain Antony Blinken avait dénoncé des activités en ligne de déstabilisation du média russe RT, qui serait, selon lui, une « branche » du renseignement russe dans le monde.
Il y a une dizaine de jours, les autorités américaines avaient dévoilé une série de mesures visant notamment le média Russia Today. Le groupe faisait l'objet de poursuites pénales et des sanctions financières, en réponse aux tentatives d’ingérence dans les élections aux États-Unis. Le département d’État avait alors imposé des restrictions d’exercice à RT et à son organe financier Rossia Segodnia qui a été créé fin 2013 par décret du président Vladimir Poutine, officiellement pour réduire les dépenses dans les médias russes.
Le groupe Meta, propriétaire de Facebook, Instagram et WhatsApp, révélait ce lundi que la Russie était la plus grande source d’opérations de propagande sur ses réseaux. Et pour endiguer ce flux constant de désinformation, le groupe américain a donc décidé d’interdire aux médias d’État russes d’accéder à ses plates-formes dans le monde entier.
Avec cette mesure, « Meta se discrédite », a réagi le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov auprès d’Anissa el Jabri, l’envoyée spéciale permanente à Moscou de RFI : « Nous considérons cela très, très négativement. C’est un discrédit pur et simple de Meta. La firme américaine se discrédite par ces actions. Et bien sûr, de telles mesures sélectives vis-à-vis des médias russes sont inacceptables. Nous prenons cela de manière extrêmement négative. Cela complique certainement les perspectives de normalisation de nos relations avec Meta ».
La Russie multiple ses campagnes d’influence malveillantesSur fond de guerre en Ukraine et de propagande pro russe en ligne, la normalisation des relations entre Meta et Moscou ne risque pas d’arriver de sitôt. Dans le cadre de la campagne menée par le Kremlin, contre les géants occidentaux des médias sociaux, Facebook et Instagram sont bloqués en Russie depuis 2022. En réaction, toutes les activités du groupe RT sont visés par les nouvelles sanctions américaines.
Télés, radios, presse écrite et surtout les actions de propagande du groupe sur les réseaux sociaux sont désormais bloqués. « Ces médias soutenus par le Kremlin ne jouent pas seulement un rôle d’influence clandestine pour saper la démocratie aux États-Unis, mais aussi pour s’immiscer dans les affaires souveraines de pays du monde entier », a rappelé le secrétaire d’État américain. Antony Blinken, qui cite à ce propos des campagnes de déstabilisation menées par RT en Moldavie, Argentine, France, Allemagne ou encore dans de nombreux pays du continent africain.
Une guerre d’influence pilotée par les services du Renseignement russeLes trolls de Poutine intensifient leurs actions d’influence malveillantes aux États-Unis à l’approche de l’élection présidentielle américaine. Rossia Segodnia a, par exemple, financé une société de création de contenu en ligne, implantée au Tennessee, qui a publié depuis fin 2023 près de 2.000 vidéos de désinformation. Ces clips de propagande ont été visionnés plus de 16 millions de fois sur YouTube avant d’être effacés, conclu un acte d’accusation du parquet américain, qui a été rendu publique début septembre. En France, la chaîne RT avait fermé en janvier 2023, après le gel de ses comptes bancaires décidé par l’Union européenne. Le gel des avoirs de la chaîne RT France avait fait réagir jusqu’au Kremlin.
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