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L’exposition Into the Light s’est installée à la Grande Halle de la Villette jusqu’au 31 août. Un parcours immersif qui met la lumière à l’honneur et rappelle tous les rôles, à la fois techniques et fédérateurs, qu’elle a joués dans notre Histoire et qu'elle joue dans notre quotidien. Reportage de Nour Marzougui.
Into the Light : l'expo, à la Grande Halle de la Villette de Paris, jusqu’au 31 août 2025.
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Le festival musical le Printemps de Bourges touche à sa fin. Une dernière soirée sous le signe du rap avec des artistes comme Tiakola, Soolking et Ronisia et un autre temps fort, celui d'une création baptisée « Toute première fois ». Elle célèbre les 40 ans d’un dispositif de repérage de talents mis en place par le festival et baptisé Les iNOUïs. C’est l’ADN du festival. Les Inouïs ont révélé des artistes aujourd’hui incontournables comme Christine and the Queens, Eddy de Pretto, Zaho de Sagazan ou Feu Chatterton. Reportage de notre envoyé spécial à Bourges.
À lire et a écouter aussiPrintemps de Bourges, première pour Michel Polnareff
Le festival de danse contemporaine On marche, à Marrakech, qui se termine le 12 avril, offre de plus en plus de place à la jeune génération. Depuis trois ans, le concours Taklif offre aux jeunes primés des moyens pour créer et avancer dans leur formation.
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À la Bibliothèque nationale de France à Paris, une exposition réunit 300 œuvres de l'art occidental du VIIIe siècle à nos jours, inspirées par l'Apocalypse, le dernier livre du Nouveau Testament. « Apocalypse », le mot fait peur : il parle de la fin du monde, a toujours inspiré les artistes et résonne avec l'actualité de la planète. L'exposition Apocalyse hier et demain est à voir jusqu'au 8 juin 2025 à la BNF.
C'est la première exposition en France dédiée à l'un des chapitres les plus sombres de l'histoire de l'Art en Allemagne : celui de l'art « dégénéré ». Ce terme désignait les œuvres de plus de 1 400 artistes jugés non conformes à l'art officiel sous le régime nazi, de 1933 à 1945. Une attaque méthodique contre l'art moderne que le Musée Picasso explore à travers une soixantaine d'œuvres "rescapées" d'une trentaine d'artistes – avec l'objectif de leur rendre justice aujourd'hui.
L'exposition L’art «dégénéré» : le procès de l’art moderne sous le nazisme est à découvrir au Musée Picasso à Paris jusqu'au 25 mai 2025.
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Les musiques traditionnelles du monde entier sont chaque année au cœur de la programmation du festival Babel Music XP, qui s'est tenu fin mars à Marseille. Une volonté de refléter la diversité et la vitalité de ces musiques traditionnelles et surtout d'empêcher qu'elles ne soient l'enjeu d'une récupération politique par les conservateurs, voire les réactionnaires.
Chants ancestraux syriens, rites populaires galiciens, violons limousins ou encore harpes coréennes : à Babel Music XP, la tradition tient le haut de l'affiche. Mais cette tradition est vivante, évolutive et connectée à son époque. Pour Olivier Rey, le directeur du festival, les musiques traditionnelles ne doivent pas être figées dans un passé mythifié :
« On se rend compte qu'il y a des jeunes générations qui s'emparent des musiques traditionnelles et qui ont une expression extrêmement contemporaine. Et cette démarche-là est extrêmement importante, car elle permet à la fois de travailler la dimension traditionnelle et patrimoniale de la musique, et de ne pas la laisser en friche pour des pouvoirs politiques qui auraient juste des idées. Les conservateurs ont vite fait de procéder à la récupération des traditions et d'un fantasme d'une tradition épurée, "c'était mieux avant'' etc. »
Explorer l'avant-gardisme à l'aide du passé, c'est l'enjeu que se sont fixées deux Coréennes, Ha Suyean et Hwang Hye Young, virtuoses d'instruments à cordes dont l'origine remonte à plus de dix siècles. Ha Suyean explique : « En fait, pour moi, notre musique est avant tout de la musique traditionnelle modernisée. Nous faisons de la musique coréenne contemporaine, mais parfois, nous y ajoutons des éléments de musique traditionnelle. À d'autres moments, nous mettons dans nos morceaux juste nos sentiments et nos émotions. »
Cette liberté de manœuvrer le temps, on la retrouve chez les Albanais de Shkodra Elektronike qui propulsent la musique shkodra de leur ville natale dans l'ère des logiciels. Un électro-folk transgressif et jouissif à la fois. Kolë Laca, le compositeur du groupe, confie : « La musique traditionnelle chez nous est toujours très vivante. Ce n'est pas une musique que personne n'ose toucher ou qu'il ne faudrait pas faire bouger. Non, en fait, on la bouge tous les jours, cette musique ! Peu importe la façon dont les groupes jouent les standards. Chacun peut s'en emparer et les interpréter à sa sauce. »
À l'ère du repli sur soi et du conservatisme, Babel Music XP démontre que la fraîcheur et l'ouverture d'esprit habitent plus que jamais les musiques dites traditionnelles.
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Dans sa dernière pièce Taire, Tamara El-Saadi se penche sur l'enfance sacrifiée sur l'autel des puissants. Deux héroïnes traversent le récit : Antigone la rebelle mythique est face à une enfant placée en France. Dans le cadre d'une longue tournée, Taire se joue en ce moment au Théâtre Gérard-Philippe de Saint-Denis en région parisienne.
Au Centre Pompidou-Metz, une quarantaine d'artistes sont réunis pour présenter une autre vision du temps et de l'espace au-delà de la pensée occidentale et coloniale. Après la fin. Cartes pour un autre avenir est le titre de l'exposition qui se veut aussi porteuse d'espoir à l'encontre des discours apocalyptiques dominants. Les artistes, puisant dans des philosophies et spiritualités marginalisées, qu'elles soient africaines ou vernaculaires, mettent en avant une terre unie, et non morcelée avec des frontières.
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Djiyo, c'est le titre du deuxième album commun entre le koriste sénégalais Ablaye Cissoko et l'accordéoniste français Cyrille Brotto. Cette rencontre, qui remonte à cinq ans, est à la fois amicale et musicale entre deux hommes qui ont accordé leurs sensibilités respectives. Le savant entremêlement de leurs instruments a enchanté le public du festival Babel Music Xp, à Marseille, où ils se sont produits jeudi 20 mars. Olivier ROGEZ a rencontré les deux musiciens.
Djiyo, de Ablaye Cissoko et Cyrille Brotto, sorti le 24 janvier 2025, Ma Case Prod.
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Romuald Hazoumè, artiste béninois de renommée internationale, expose pour la première fois à Athènes. Peinture, sculpture, photographie, une œuvre foisonnante mise en lumière dans l’un des berceaux de la civilisation occidentale au sein d'une exposition intitulée « Les fleurs du mâle ». L’artiste y interroge le monde contemporain et la violence des hommes, mais célèbre aussi l’amour. Une exposition à découvrir à la galerie Gagosian du 11 mars au 26 avril. Reportage à Athènes de notre correspondante.
À écouter dans Le Reportage culture«La Bouche du Roi», l'œuvre emblématique de Romuald Hazoumé
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Musique, beaux-arts, cinéma ou théâtre, découvrez l’art sans frontières, sans œillères. Savourez quelques notes de musique, laissez-vous guider dans un musée ou une galerie, soyez le spectateur…

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