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Quand la géopolitique se joue aussi dans les stades. Alors que les Jeux paralympiques de Paris 2024 brillent de leurs derniers feux, un film actuellement en salles en France montre que sport et affaires internationales sont souvent mêlés. C'est Tatami, un film sur le judo co-réalisé – c'est une première – par un Israélien, Guy Nattiv, et une Iranienne, Zar Amir Ebrahimi.
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Les rencontres photographiques d'Arles se tiennent jusqu'à la fin du mois de septembre. Parmi les nombreuses expositions, un voyage en train sur le thème « Wagon-bar : une petite histoire du repas ferroviaire ».
C'est une exposition photo destinée à nous faire voyager, dans nos souvenirs d'abord, comme dans ce film promotionnel du train Corail, contraction de confort et de rail. Sous les yeux des visiteurs, les décors défilent, ainsi que les ambiances des trains des années 1950, 1960, 1980, 2000.
« Les images correspondent à la modernité de chaque période, les années 1920 sont l'âge d'or du transport de luxe ferroviaire, donc l'imagerie colle avec l'opulence, l'abondance des plats, les arts de la table, le service, explique Arthur Mettetal, le commissaire de l'exposition. Et ensuite, on verra des clients plus jeunes, des familles monoparentales, les décors changent, la vitesse s'affiche dans les wagons montrant que le train va à 200 km/h. »
Ces images sont tirées d'un fonds d'archives de la Compagnie internationale des wagons-lits, d'abord synonyme de trains d'exception à travers le monde, avec le célèbre Orient-Express. L'entreprise se spécialise après la Seconde Guerre mondiale dans la nourriture embarquée. Dans les années 1970, la cuisine à bord disparait. On externalise la production de sandwichs et croque-monsieur : une nourriture plus industrielle et plus légère qui correspond aux attentes de l'époque et des voyageurs, la vitesse ne permettant plus de s'attabler des heures durant.
« Certaines images nous apparaissent aujourd'hui complétement décalées »L'exposition, nourrie par des photos publicitaires, nous fait aussi réfléchir à la notion de modernité. « Certaines images nous apparaissent aujourd'hui complétement décalées, analyse Arthur Mettetal. Comme cette série faite en studio qui documente les couverts en plastique, les plateaux en plastique. Le fait que la vaisselle soit jetable incarne la modernité. » Pas très écologique, mais instructif sur le formatage de nos modes de consommation par le marketing.
Le wagon-restaurant réservé à une élite appartient désormais à l'histoire. Aujourd'hui, les trains les moins chers, appelés à transporter toujours plus de voyageurs, ne proposent d'ailleurs aucune offre de restauration.
Retrouvez des informations sur l'exposition ici.
Direction le sud de la France, dans le Lubéron. Cigales, champs de lavande et art africain… La fondation Blachère célèbre ses 20 ans d’existence avec une exposition intitulée Bandiagara, au commencement de la collection. Immersion.
Dans l’ancienne gare de Bonnieux, c’est un pachyderme grandeur nature qui accueille le visiteur. Sculpture monumentale du Sud-Africain Andries Botha, « [L’éléphant blessé] est l’une des pièces phares de l’exposition, sélectionnée sur le volet parmi les 2 300 que compte la collection de Jean-Paul Blachère. »
C’est en 2001, face aux falaises de Bandiagara, au Mali, que cet industriel s’est pris de passion pour le continent africain, qui s'émerveille encore de son premier souvenir : « Dès qu'on arrive sur Bandiagara, sur les falaises, on est subjugués. D'abord, Marcel Griaule a beaucoup écrit là-dessus, avec tous ces petits champs d'oignons, avec de l'eau de récupération, on sent que tout est précis. C'était fabuleux. De ces falaises, on sent qu'on est plus que poussière par rapport à l'immensité et la beauté des lieux... On dirait presque que le monde s'est créé à cet endroit. »
Un lieu atypiqueLes espaces immenses de la gare de Bonnieux ne sont pas de trop pour accueillir des pièces souvent monumentales. C’est le cas de La zone des grands Lacs, du Malien Abdoulaye Konaté, une tapisserie de quatre mètres de haut et quatorze de long. Ou encore de l’impressionnant Lanceur zoulou d’Ousmane Sow.
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La Franco-Sénégalaise Diagne Chanel, elle, occupe toute l’esplanade du bâtiment, avec quatre gisantes en bronze, hommage aux femmes victimes du conflit soudanais. Elle se félicite d'être exposée dans ce lieu atypique : « Il y a des périodes où j'exposais tout le temps dans des musées, mais je n'étais pas achetée par les musées... Donc qu'est-ce qui m'a permis de survivre ? Ce sont les achats des privés. Les privés sont des personnes qui permettent à ce qu'une partie de l'histoire de l'art, une partie des auteurs, aussi, ne disparaisse pas. »
Dénoncer l'esclavagisme en montrant les corpsDiagne Chanel construit depuis une vingtaine d’années une œuvre qui évolue au fil de ses voyages et de ses engagements. À la fondation Blachère, elle expose aussi Fruits étranges pour John Garang. « Sur le Soudan, sur la Mauritanie, sur le lynchage des Noirs américains, c'était pour dénoncer ce que j'appelle un mensonge qui dirait que l'esclavage serait terminé, ce qui n'est pas la réalité, explique l'artiste. Il y avait, à la fois, une invisibilité sur la réalité de cet esclavage et sur la représentation des Noirs dans la sculpture, la peinture, etc. Maintenant, cela a changé, je les représente beaucoup moins... Mais c'est vrai qu'une grande partie de mes œuvres ont rendu hommage à ce que j'appelle le corps noir. »
Des corps noirs qui résonnent avec ceux, en bois d’ébène, du Malien Amahiguéré Dolo, disparu en 2022. Longues jambes émaciées, bras dressés implorant le ciel – pour que la pluie féconde la terre. Grâce à lui, c’est toute la cosmogonie dogon qui s’installe sous le soleil provençal.
► Bandiagara, au commencement de la collection, jusqu’au 21 septembre, à la fondation Blachère, à Bonnieux.
Le domaine national de Saint-Cloud, aux portes de Paris, ses charmants jardins animés de fontaines et sculptures et surtout son festival de musique, Rock en Seine, réputé pour ses têtes d’affiche. Pour sa 20ᵉ édition, le festival réitère sa formule éclectique de haut niveau, rassemblant une centaine d’artistes et groupes de tous styles. Parmi eux : Vox Low. Le groupe parisien revient en force sur le devant de la scène pour défendre son deuxième album, Keep on Falling.
Vox Low, c’est un groupe français héritier de la new wave, ce mouvement musical né à la fin des années 1970 en Angleterre et qui définissait la nouvelle vague de groupes mélangeant plusieurs styles. Benoît Raymond, l’un des fondateurs de la formation parisienne, est bassiste et technicien chargé des tranches d’information à RFI.
Une musique électronique à l'esprit punk faite pour danserLe quatuor de rockeurs mêle habilement musique électronique et esprit punk pour une musique à la fois rétro et moderne, faite pour danser, même si les textes écrits par le chanteur du groupe, Jean-Christophe Couderc, sont souvent sombres.
Il projette avec brio dans le futur la new wave, plus de 40 ans après son apparition. Une chose est certaine, les morceaux électro-rock dansants, infusés de synthétiseurs analogiques uniques, gagnent en pourvoir magnétique dans leur nouvel album.
On avait d’abord repéré les deux têtes pensantes de Vox Low, Benoît Raymond et Jean-Christophe Couderc, au sein du projet Think Twice en 2015, un groupe rock soutenu par le célèbre DJ Laurent Garnier et son label F Communications. Ils ont eu raison de persister. Car Vox Low rencontre depuis quelques années un joli succès partout en Europe grâce à une poignée de maxis (EP) post-punk à soudure techno, qui donnent le tournis. Mais c’est surtout en concert qu’on aime leur mix savant de new wave, de krautrock et d’électro.
Vox Low est en concert à Rock en Seine, le 24 août 2024. Retrouvez la programmation de Rock en Seine ici.
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C’est le rendez-vous de l’été à Charleville-Mézières. Le festival Cabaret Vert a débuté jeudi 15 août et se termine ce dimanche. Quatre jours de concerts et de nombreuses nouveautés au programme de cette 18e édition.
Même les habitués du festival ont été surpris cette année. Une nouvelle entrée, de nouvelles scènes, des ponts flottants entre les deux rives de la Meuse au cœur du site… Pour le directeur adjoint Cédric Cheminaud, ces aménagements visent à proposer une expérience plus proche du nom « Cabaret Vert ». « Tout de suite, ça évoque la nature, la verdure, et donc on a vraiment repensé le site comme ça, avec des déambulations au fil de l’eau, le camping qui s’est installé également au bord du fleuve. On a vraiment réfléchi à quelque chose d’assez naturel, assez fluide, mais au cœur de la nature », explique-t-il.
Plus de 100 000 personnes sont attendues ici sur quatre jours, sans compter les quelque 2 700 bénévoles sur place.
« Ce qui se passe ici en termes d’aventure humaine est assez incroyable. Il y a des gens qui prennent leurs trois semaines de vacances et qui passent les trois semaines sur le festival : temps de montage, exploitation, démontage… Tous les corps de métier sont représentés, ça c'est incroyable. Électriciens, menuisiers, restaurateurs... C’est une énergie assez unique, je pense », ajoute Cédric Cheminaud.
Plus de 110 artistesCôté musique, il y en a pour tous les goûts.
Sur la scène « Illuminations », le rappeur Kaaris succède à l’électro-acoustique de Lucie Antunes. Les fans de reggae sont au Zion Club, un lieu influencé par la culture du soundsystem. Dans la forêt, la scène « Greenfloor » vibre de hip-hop et de techno rave comme dans une cathédrale de verdure. En tout, plus de 110 artistes défilent ce week-end.
« Toutes nos idées de programmation musicale, toutes nos idées de construction artistique, on va les chercher dans le monde entier et on les ramène sur Charleville. Pour montrer aussi, pour les gens qui ne peuvent pas partir ou les gens qui viennent vivre ce festival, qu’il y a une possibilité d’ailleurs aussi, précise Christian Allex, à la direction artistique. On y va pour voir ce qui se passe ailleurs dans le monde. On y va pour voir ce qu’est la culture américaine du hip-hop, on y va pour voir ce qui se passe au Portugal, ce qui se passe dans des pays du Maghreb aussi. Donc c’est ça aussi qu’on essaye d’amener ici. »
Autre particularité du Cabaret Vert, celle d’être un festival pionnier en termes de développement durable. Ici, on trouve un centre de tri des déchets, des plats végétariens, et un grand parking à vélos. « Le parking vélos grandit en surface d’année en année. Il est sécurisé, gratuit, animé, on vous montre comment réparer votre vélo, l’accrocher correctement... », énumère Camille Muller, responsable développement durable.
Après la pluie de samedi, on espère un retour du soleil aujourd’hui pour ce dernier jour du Cabaret Vert, avec sur scène Shaka Ponk, Korn ou encore Mass Hysteria.
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Henri Cartier-Bresson prend ses quartiers d’été en Bretagne dans le Finistère nord. C’est à Landerneau que se niche le fonds Hélène et Édouard Leclerc, où une exposition monographique est programmée tous les ans. Après la peinture et le street art, c’est la première fois qu’une exposition y est dédiée à la photographie. Et c’est un parcours chronologique qui est proposé où l’on part sur les traces de celui qui a été surnommé « l’œil du siècle » et qui a parcouru le monde.
Quand on pense Henri Cartier-Bresson, on pense à la notion d’instant décisif qui fait la force de ses clichés. Mais pour Clément Chéroux, le commissaire de l’exposition, il y a plusieurs Cartier-Bresson.
« Cette exposition, qui présente 300 photographies dans un ordre plutôt chronologique, parcourt le XXe siècle. Elle montre qu'au-delà du Cartier-Bresson bien connu, de ses chefs-d'œuvre, il y a un photographe surréaliste au début des années 1930, un photographe qui crée la fameuse agence Magnum avec Robert Capa après la Seconde Guerre mondiale », explique Clément Chéroux.
Il parcourt le monde et se retrouve aux moments clés de l’histoire aux premières loges. Une chance ? Pas seulement.
« Cartier-Bresson était quelqu'un qui lisait beaucoup la presse. Tous les matins, il lisait les journaux et il était très au courant des affaires du monde, dans son pays, mais aussi à l'étranger. Ce qui explique qu'il était très souvent au bon endroit, au bon moment, précise le commissaire de l'exposition. Au moment de l'assassinat de Gandhi à New Delhi, au moment où Mao Zedong arrive au pouvoir en Chine, à Cuba, juste après la crise des missiles... Il y avait chez lui une très grande perception de là où il fallait être pour un photographe qui, essentiellement à cette époque-là, travaille avec la presse. »
Saisir l'instantUn photographe qui aime aussi beaucoup déambuler et saisir ainsi l'instant singulier. Comme dans cette image, parmi les nombreuses photos iconiques qu'on peut voir dans l’exposition. Elle est intitulée « Derrière la gare Saint-Lazare ». Il l’a prise en 1932.
« Cartier-Besson vient tout juste d'acheter un petit appareil Leica, considéré à l'époque comme un appareil miniature, très léger. Il voit entre deux planches de chantier un homme qui saute au-dessus d'une flaque d'eau. C'est une image où, à l'instant d'avant, le personnage n'aurait pas été en suspension dans l'espace, dans une position quasiment de danse, qui fait écho à une affiche représentant une danseuse en arrière-plan. La photographie n'aurait pas non plus pu être réalisée l'instant après, parce que le talon du sauteur aurait touché la flaque d'eau et ridé le reflet sur lequel toute la composition de cette image est construite », analyse Clément Chéroux.
Et dans cette grande rétrospective, c'est un Cartier-Bresson multiple, mais toujours humaniste, qu'on redécouvre, s'attachant à capter la figure humaine dans un visage, un regard ou un groupe. À travers ses voyages dans le monde comme photo-reporter ou chez lui, sillonnant la France après Mai-68.
L'exposition Henri Cartier-Bresson au Fonds Leclerc à Landerneau, c'est jusqu'au 5 janvier.
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Le domaine de Chaumont-sur-Loire accueille chaque année un festival international des jardins qui se visite jusqu'à l'automne, mais c'est aussi le premier centre d'Arts et de nature entièrement voué à la relation entre la nature et la Culture. Treize nouveaux artistes de toutes les disciplines ont investi le château, le parc et les dépendances avec un esprit tourné vers le vivant, mais aussi vers le fantastique.
Depuis quinze ans, le domaine de Chaumont-sur-Loire, dans le Loir-et-Cher, au centre de la France, invite des artistes de renommée mondiale, qui crée pour le lieu – le château, son parc et ses dépendances, des œuvres dont certaines sont désormais pérennes.
Cette année, place au fantastique avec la Grotte Chaumont de Miquel Barceló. Le peintre graveur et céramiste espagnol, enfant chéri de l'art contemporain, a conçu une grotte en céramique colorée de près de huit tonnes posée dans un bosquet représentant la bouche ouverte d'un animal imaginaire prêt à nous dévorer, aux dents aiguisées. Le fond de sa gorge est décoré de peintures rupestres, une référence à la grotte Chauvet en Ardèche, grotte paléolithique ornée de dessins.
Dans les salles du château, coup de soleil assuré avec les grandes toiles du peintre Vincent Bioulés. À 86 ans, il a peint toute sa vie les paysages, les jardins et la lumière du sud depuis sa ville de Montpellier qu'il n'a jamais quittée.
« J'habite au numéro 1, avenue Saint-Lazare, mais je suis né au numéro 7, raconte le peintre. Quand j'étais gosse, ces maisons étaient entourées de maraîchages, il suffisait de marcher un peu pour se trouver dans la campagne. Et, très jeune, je suis allé dessiner, je me suis promené... Ces jardins sont les lieux dans lesquels toute ma sensibilité s'est formée, s'est structurée. Le fil conducteur de cette exposition, c'est la lumière et la couleur. La lumière est la seule chose que les hommes ne sont pas arrivés à détruire. »
Sous l'auvent des écuries, une tortue géante porte un globe terrestre sur son dos, elle est signée de l'artiste allemande Gloria Frydman. Assis au sommet du globe, un homme en équilibre précaire est en train de glisser. « Cet homme, c'est lui qui donne le titre, c'est "Le locataire", explique l'artiste. Nous avons tous déjà loué un appartement, quand on le quitte, on nous demande de le laisser en bon état. Aujourd'hui, malheureusement, on peut se dire "est-ce qu'on laissera la terre en bon état ?" avec tout ce qu'on y met comme plastique, etc. »
Le peintre Damien Cabanes a, lui, choisi le motif de la fleur, version XXL : « J'avais fait venir une dizaine de rouleaux de dix mètres de papier Arches épais, 300 g. Je me suis baladé tous les jours avec un rouleau sur le dos et je le déroulais dans les allées du domaine. C'était presque la même taille que le massif lui-même. C'est une autre lumière, dehors... Les sens sont plus stimulés, il y a aussi les odeurs, il y a le vent, le soleil, les oiseaux. Aussi, la fleur symbolise un peu l'existence humaine, en plus rapide. Rien n'est fixe, la seule fixité, c'est le changement perpétuel. »
À Chaumont-sur-Loire, les propositions sont parfois surprenantes comme ces dentelles de bois qui raconte la vie des arbres. Pascal Oudet, tourneur sur bois de génie, crée, à partir de billots de chêne de 150 kg, d'étonnante pièces aériennes d'à peine 300 g pour 2 mm d'épaisseur.
Au domaine de Chaumont-sur-Loire, il est également possible d'admirer les œuvres de bien d'autres artistes dont Pascale Marthine Tayou, luminaires faits de branches d'arbres auxquelles sont accrochées des bouteilles en plastique brodées de tissus de récupération, Prune Nourry, sculptures d'homme-arbre en corde de bronze ou les courbes d'acier monumentales du plasticien Bernar Venet.
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Station de ski huppée en hiver, plateau de stars et d’étoiles montantes en été, le village de Gstaad dans les Alpes suisses accueille depuis près de 70 ans l’un des plus grands festivals de musique classique au monde, qui ne cesse de s’ouvrir à de nouveaux horizons. Placé cette année sous le thème de la transformation, le Gstaad Menuhin Festival & Academy propose des manifestations labellisées « Musique pour la planète » et une série de concerts en pleine nature, Mountain Spirit, à plus de 1 500 mètres de hauteur.
La série Mountain Spirit continue ce samedi soir avec Les Planètes, de l'Anglais Gustav Holst, dans le cadre du 68e Gstaad Menuhin Festival & Academy qui se tient jusqu’au 31 août.
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C'est un chapitre méconnu de l'Histoire de l'art qu'ouvre le musée de Pont-Aven en Bretagne, au nord-ouest de la France, avec un focus inédit sur les « Femmes chez les Nabis », mouvement d'art visionnaire autour de 1900. À travers 150 œuvres - peintures, sculptures, photographies, textiles et objets d'art décoratif -, l'exposition retrace « de fil en aiguille » les rôles des femmes qui gravitent autour de ce groupe d'artistes au regard parfois un peu réducteur.
« We are here », c'est le nom de l'exposition du Petit Palais de Paris dédiée au street art. Si ce titre sonne comme une revendication, c'est bien celle d'un mouvement artistique novateur, qui affirme sa présence aux côtés des œuvres classiques de la collection permanente du musée. Au menu, une soixantaine d'artistes et plus de 200 œuvres à découvrir gratuitement jusqu'au 17 novembre. Un reportage de Lara Ghazal.
Plus d'informations sur l'exposition ici.
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